Les personnels de la Gendarmerie sont soumis à de nouveaux tests d'évaluation de leur condition physique tout au long de leur carrière - Le CCPM remplace le COVAPI
http://balestdm.free.fr/Video/CCPM.wmv ou
http://www.sports.defense.gouv.fr/spip.php?article55Les gendarmes ont passé les nouveaux tests sportifs et techniques d'intervention.
Une nouvelle évaluation qui impose aux militaires de s'entraîner plus régulièrement.
Annuellement ils seront soumis au CCPM, entendez Contrôle des conditions physiques du militaire.
Au programme des agents en tenu de camouflage : cinq ateliers du CCP spécifique (lire ci-dessous) reprenant les fondamentaux de l'intervention « plutôt musclée » du gendarme.
Défense, maîtrise au sol, interpellation, menottage, autant de techniques que les militaires ont dû enchaîner sur un rythme effréné et en un temps imparti d'une minute sur chaque atelier.
But de l'opération, vérifier l'aptitude de l'homme en bleu à repousser les assauts d'agresseurs, en situation critique de fatigue.
Parmi les ateliers on trouvait le black man : un militaire engoncé dans une combinaison de protection d'une dizaine de kilogrammes qui recevait une avalanche de coups d'arrêts (poings et pieds) des collègues supervisés.
Cette évaluation sportive et technique qui remplace l'ancien test Covapi, sera réalisée sur deux sessions, tous les ans. « La validation du PPCM sera déterminante pour les demandes de certaines affectations dans des services où les gendarmes sont le plus exposés au danger. Le militaire devra satisfaire aux conditions physiques », explique la lieutenante Scheurer. Mettre le sport au centre de leur activité hebdomadaire est aussi une nécessité dans les brigades et pas seulement dans les services spécifiques comme le Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG).
« Les agents territoriaux sont dans une routine quotidienne, surchargés par le travail administratif », reconnaît la lieutenante. « Ils ont besoin d'entretenir leur condition physique », dans l'hypothèse où ils se retrouveraient eux aussi en milieu hostile lors d'une intervention. Le sport redevient une priorité.
Ce nouveau système de contrôle devrait inciter les militaires à rechausser les baskets pendant leur temps libre en plus de l'heure recommandée en service.
Le capitaine Colas, commandant de la compagnie, ajoute : « un gendarme mieux dans son corps est un gendarme mieux dans sa tête. La pratique sportive est un exutoire, elle permet d'évacuer la pression » d'un métier à risque.
Face à des gendarmes plus affûtés physiquement, les malfrats n'ont qu'à bien se tenir ou courir vraiment très vite !
Pour la remise en forme du gendarme on est passé du Covapi au CCPM
Crée en 1984, le Covapi (contrôle obligatoire de la valeur et de l'aptitude physique individuelle) est remplacé depuis cette année par le CCPM (contrôle de la condition physique du militaire). La refonte du système doit permettre de redonner au sport un rôle majeur dans la préparation du gendarme à l'exercice de ses fonctions.
Le CCPM est composée de deux parties :
le CCP général (épreuves sportives) et le CCP spécifique (techniques d'intervention).
L'évaluation s'effectue sur une journée. Les gendarmes doivent enchaîner le matin une épreuve de course à pied (3 000 mètres) ou de natation et une de musculation (pompes, tractions et pompes) avant de s'attaquer épreuves techniques. Ces tests sont supervisés par un moniteur instructeur professionnel assisté de deux gendarmes réservistes. Un professeur de sport pour les échauffements et un pompier professionnel en cas de blessure.
Dans chaque épreuve, le militaire doit atteindre des minima, une condition pour pouvoir évoluer dans la hiérarchie ou changer de service.
Futurs candidats voici donc ce qui vous attend désormais
http://www.boc.sga.defense.gouv.fr/pdf/2009/2009_018_p_defg0353754j_45598.pdfhttp://org.recrutement.gendarmerie.defense.gouv.fr/contenu/approfondir/etapes_du_recrutement__1/sous_officiers/sous_officiers_de_gendarmerie_candidats_civils_et_militaires/les_epreuves_de_selectionLes épreuves de sélection :Les épreuves physiques de sélection pour devenir sous-officiers sont elles difficiles?
Réponse :
Pour réussir cette épreuve, il faut posséder une bonne condition physique et s'être préparé de façon spécifique.
L'entraînement doit correspondre au niveau de départ de chacun et aux objectifs fixés.
Il est important de noter que l'épreuve physique gendarmerie n'est pas une compétition; il s'agit simplement d'exécuter dans un temps imparti le parcours d'obstacles, la simulation de combat et de réussir le transports de poids.
Entrainement course à pied