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lili02409
Bonne participation
 
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Hors ligne
Sexe: 
Messages: 33

aide soignante
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« Répondre #5 le: 24 Septembre 2005, 21:05:34 » |
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lhamo dondup
Invité
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« Répondre #7 le: 26 Septembre 2005, 10:20:41 » |
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Salut steph33,
je ne sais pas si tu as fait ou non le module "soins palliatif & accompagnement", pour ma part c'était un module optionnel et ce que j'en ai retenu c'est qu'il important de soulager la douleur.
Je ne sais pas si cela peut répondre à tes interrogations mais voici un extrait de ce module sur les considérations éthiques:
- tout acte déterminé qui a deux effets prédictibles, un bénéfice et un nocif , n'est pas toujours interdit moralement à condition que l'effet nocif ne soit pas recherché intentionnellement.
- si l'objectif premier de la médecine , guérir, ne peut plus être obtenu, le médecin est tenu de soulager les souffrances et le douleur, même si les mesures qu'il prend risquent d'abbréger la vie
Tu sera amené durant ta carrière à pratiquer des soins sur prescriptions qui te renverront à ton questionnement éthique.
Après tout, ne ne sommes que des êtres humains!
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Journalisée
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louzou03
Invité
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« Répondre #8 le: 26 Septembre 2005, 10:48:46 » |
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C'est aussi pour cela que je voulais me renseigner sur ce protocole car d'une manière n'est-ce pas une manière légale de pratiquer l'euthanasie si son application est détournée  Bonjour Stéph 33, Je ne suis ni médecin, ni Infirmière, ce que je répondrais c'est simplement mon opinion. Ton médecin a eu un "cas de conscience" : dois-je soulager ses souffrances en lui injectant une dose massive de morphine ou dois-je respecter le protocole qui stipule : "je ne dois pas dépasser la dose même si la personne le demande". -------- La grande solitudes des malades en fin de vie.Présentée, jeudi 22 septembre, lors du congrès de la Société française d'anesthésie-réanimation (SFAR), une enquête nationale consacrée aux conditions de décès à l'hôpital révèle que seulement 12 % des patients décédés ont bénéficié d'une prise en charge en soins palliatifs.
Réalisée en 2003 et 2004 par questionnaire auprès des infirmières de 613 services dans 200 hôpitaux, cette étude menée par des médecins de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (val-de-Marne) montre la grande solitude des malades en fin de vie. Seuls 24 % sont morts accompagnés par un proche, et un médecin n'était présent que dans 20 % des cas. Ce sont les infirmières qui entourent le plus souvent les patients lors de leurs derniers instants. Mais seules 38 % d'entre elles ont bénéficié d'une formation spécifique sur la fin de vie, alors qu'une majorité souhaiterait en suivre une. Enfin, les infirmières ne sont que 35 % à estimer que les conditions du décès étaient "acceptables" pour les proches. "Ces chiffres révèlent l'inadéquation entre les recommandations et les moyens accordés", notent les auteurs de l'enquête.
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louzou03
Invité
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« Répondre #9 le: 26 Septembre 2005, 10:49:43 » |
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Ce que je viens juste de poster, c'est un extrait du journal "Le monde " où Marie Humbert relance le sujet tabou de l'euthanasie. Bises à vous.
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Journalisée
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