JE SUI FOU, lisez bien ce qui suit,
le parti socialiste pour son programme pour les élections présidentielles
a pour objectif de désarmer les PM.
Nos vies ne valent-elles pas celles de nos collègues PN et Gendarmes?
Réalisent-ils la dangerosité de nos missions.... ou sont ils idiots tout simplement?
A vous de juger:
Le Bilan de l'Université d'Eté du Parti Socialiste et de ces ateliers.
Notamment son atelier sécurité :
http://www.parti-socialiste.fr/univete2005...?id_article=262SÉCURITÉ
La droite a gagné 2002 sur le sentiment d'insécurité. A-t-elle rempli son contrat au regard de ses promesses en matiére de sécurité des biens et des personnes ? Le ministère de l'interieur est-il le seul acteur en matiére de sécurité ? Il n'y a pas de citoyenneté active dans un monde où l'on a peur. Le droit à la sécurité pour tous sur l'ensemble du territoire est une question vitale pour la gauche et le mouvement social....
La prise en compte de l'approche sécuritaire est apparue tardivement au sein du Parti Socialiste. De 1981 à 1995 le Bureau National n'adopte aucune position sur la sécurité, toutefois des actions sont conduites tant par Pierre Joxe que Gilbert Bonnemaison. Les clivages se font entre "sécuritaires", "laxistes"et "droit de l'Hommistes". Ce n'est qu'en 95, au travers d'un rapport commandé à Bruno Leroux par Lionel Jospin et Daniel Vaillant, que la sécurité est vue comme une inégalité forte centrée essentiellement sur les territoires déjà pénalisés par les grandes inégalités que sont l'emploi, l'éducation, le logement ... Le gouvernement Jospin s'est attaché à mobiliser au plus près du citoyen, divers partenaires, dont l'éducation nationale, dans les contrats locaux de sécurité basés sur l'équation "prévention-répression-insertion", installant le maire au c½ur du dispositif.
Parallèlement, le fonctionnement de la police s'est amélioré : augmentation des effectifs, modernisation des équipements, mutualisation de la police nationale et de la gendarmerie... Mais le 21 avril 2002, Chirac, exploitant de manière infâme une communication socialiste peut-être timide dans ce domaine, amplifie les craintes de la population avec les conséquences que l'on sait.
La gesticulation médiatique de Chirac et Sarkozy masque l'évolution à la hausse des crimes et des délits (+150 000). Le partage territorial inégalitaire des moyens de police se fait à l'avantage des centres-ville (tolérance zéro) au détriment des quartiers populaires. La loi de sécurité intérieure de juillet 2002 aggrave le système pénal : engorgement, blocage de la justice, inflation carcérale. Sur 5 millions d'affaires, 4 millions sont classées sans suite, et cinq cent mille seulement sont élucidées. Axée sur le tout répressif et l'abandon de police de proximité, la droite aggrave la ghettoïsation, et propose la gestion sécuritaire par le communautarisme religieux. Il est primordial pour les socialistes de penser une politique de sécurité de gauche qui apporte des réponses de gouvernement crédibles. Il faut reprendre et amplifier notre action, interrompue par la droite. Pour autant nous devons aussi être novateurs face à la situation qui sera celle de 2007 . Maniant la surenchère, Sarkozy vise à délégitimer les critiques que nous pourrons faire. Ce discours sera difficile à contrer.
Les réflexions de l' atelier : Alors que le constat est fait d'une nécessaire implication interministérielle dans la prévention et dans la répression, le débat de l'atelier dépasse difficilement la réflexion sur l'attribution de la compétence policière. Il n'en reste pas moins que les 147 000 policiers auxquels s'ajoutent les 102 000 gendarmes devraient constituer une police d'Etat républicaine, d'essence civile, confiée à un grand ministère de la sécurité. Pour autant les 16 500 policiers municipaux s'avèrent pour certaines municipalités un outil de médiation utile, au plus près du terrain, face à l'abandon par la droite du dispositif Vaillant de police de proximité. En aucun cas elle ne peut être la garde prétorienne du maire et nous persévérerons dans notre détermination à la désarmer. À l'unanimité des participants de l'atelier, il a été envisagé de poursuivre la réflexion et les propositions pour élaborer un nouveau projet de sécurité, capable de redonner la confiance et la tranquillité que réclament nos concitoyens.