Pour info si le métier vous tente
http://www.lalettredesparents.com/s/ldp/1074016773276354.htmlL’activité policière a particulièrement profité des découvertes scientifiques, notamment dans le domaine criminel. La criminalistique est la branche de la science sur laquelle sont fondées les techniques d’identification des individus et de recherche de preuves matérielles. Les méthodes de la police scientifique en découlent et ont tiré d'immenses bénéfices des progrès scientifiques et techniques au cours des deux derniers siècles. Il en est ainsi, par exemple, de la recherche et de l’identification des personnes à partir d’indices divers, de la caractérisation sur les scènes de crimes de traces biologiques ou chimiques, même les plus infimes, ou encore de l’établissement de la date du décès lors de la découverte d’un cadavre.
http://www.police-scientifique.com/De très nombreux diplômes et niveaux d'études permettent d'accéder au métier de policier scientifique. La quasi totalité des candidats qui réussissent un des concours de la police scientifique possède au moins un baccalauréat.
Dans ces concours, il existe une partie orale déterminante et les candidats les plus diplômés partent avec un avantage. L'obtention de diplômes de l'enseignement supérieur est donc un atout supplémentaire.
Les études générales - Après la troisième :
La série générale scientifique (S) reste la meilleure série pour augmenter ses chances de réussite aux concours. Cependant d'autres filières permettent l'accès aux concours. Les baccalauréats les plus adaptés sont le bac S pour la série générale et le bac STL (sciences et technologies de laboratoire) pour la série technologique.
Après le bac :
Les études supérieures ne sont pas obligatoires pour passer les concours d'ASPTS ou de sous-officier de la gendarmerie mais elles vont accroître les chances de réussite. Elles sont indispensables pour passer les concours de technicien de PTS ou d'ingénieur.
Après le bac, le futur candidat au concours peut poursuivre en réalisant des études supérieures scientifiques comme des IUT, DUT, BTS, écoles d'ingénieur et parcours universitaires dans les matières telles que la biologie, la physique, la chimie, l'informatique.... Au cours de son parcours le candidat peut augmenter ses chances de réussite au concours en réalisant des études complémentaires adaptées.
Les nouveaux bacheliers peuvent aussi effectuer des études spécifiques complètes en criminalistique (uniquement à l'étranger).
Les études supérieures scientifiques seront plus adaptées au concours de technicien ou d'ingénieur dans les spécialités "scientifiques" du concours (chimie, biologie, informatique...) et les études spécifiques en criminalistique seront les plus adaptées pour les spécialités "techniques" (identité judiciaire, balistique, document).
Les spécialistes de la police technique et scientifique travaillent à charge et à décharge. Leurs prélèvements et analyses peuvent accabler un auteur ou au contraire disculper un suspect. Les exemples de preuve utilisée à décharge sont nombreux en France comme dans les pays étrangers. Aux Etats Unis, le projet "innocence project" cherche à utiliser des analyses ADN pour disculper des condamnés qui se trouvent parfois dans le couloir de la mort. Depuis 1992, dix-sept condamnés à mort ont pu ainsi être sauvés. En France, on peut citer l'affaire Dickinson où un SDF avait reconnu les faits de viol et de meurtre avant que son ADN l'innocente totalement.