Auteur Sujet: Les services de secours victimes ou auteurs d'Accidents de la Circulation !!  (Lu 26932 fois)

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Les services de secours victimes ou auteurs d'Accidents de la Circulation !!
« Réponse #15 le: 07 juillet 2013, 12:01:22 »
Collision avec un voiture de gendarmerie : deux jeunes femmes tuées, une troisième passagère a été gravement blessée, tandis que deux gendarmes l’ont été légèrement.
http://www.francebleu.fr/faits-divers/collision-mortelle-dans-le-var-avec-une-voiture-de-gendarmerie-703724

Deux femmes jeunes femmes âgées de 24 et 28 ans sont mortes dans la nuit de samedi à dimanche à Bormes-les-Mimosas (Var) lors d'une collision entre leur voiture et un véhicule de gendarmerie, a-t-on appris dimanche auprès des pompiers.

Une troisième passagère âgée de 20 ans a été gravement blessée, tandis que deux gendarmes l'ont été légèrement. Pour des raisons encore inconnues, la voiture des jeunes femmes, originaires de Toulon, a dévié de sa trajectoire dans une ligne droite pour aller percuter frontalement la fourgonnette de gendarmerie qui roulait en sens inverse et se rendait à un contrôle d'alcoolémie en direction de Saint-Tropez. Les faits se sont produits peu après 04h00.

Les prélèvements sanguins ont été effectués sur les deux conducteurs. L'enquête a été confiée à la compagnie de gendarmerie de Hyères (Var).

On ne regrette de rouler trop vite que lorsqu'il est trop tard  :-[

Quelques km/h en plus peuvent être fatals pour soi, sa famille... et pour les autres.
Découvrez notre nouveau film inspiré de "Mistakes", la campagne sécurité routière néo-zélandaise.
Privés ou professionnels, vous avez été victimes d'un accident de la route en raison d'une vitesse excessive ?
Venez témoigner sur notre site, vos histoires peuvent aider à sensibiliser les autres usagers http://www.securite-routiere.gouv.fr/...

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Trouvé sur le net :

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Question de Cléo :
Quels droits, au regard du code de la route, ont les ambulances privées ?

J'ai failli avoir un accident cet après-midi parce qu'un cinglé au volant d'une ambulance privée (fourgon) doublait à grande vitesse une file de voitures en franchissant une ligne continue, en fin d'une zone à 2x2 voies.
D'accord, il avait sa sirène et ses gyrophares mais la visibilité était mauvaise à cet endroit et je me suis trouvée face à lui brusquement. J'ai juste eu le temps de me déporter sur ma droite. Nous nous sommes donc retrouvés à 3 véhicules roulant de front sur une route à 2 voies. Mon fils et moi avons eu une belle frayeur, surtout que quelques secondes plus tôt, j'avais dépassé un scooter. Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé si j'avais dû choisir entre percuter le scooter ou une collision frontale avec l'ambulance... Ou tout simplement si un conducteur âgé ou inexpérimenté avait été à ma place au volant...
Tout cela m'amène à m'interroger sur les droits de ces véhicules. Savez-vous quelque chose à ce sujet ?
Détails supplémentaires, je ne conteste pas du tout le fait qu'il faut faciliter les choses pour les ambulances et j'admire leurs conducteurs.
Mais là, c'était limite très dangereux tout de même : ont-elles le droit de franchir la ligne continue, surtout à cette vitesse et avec une visibilité plus que moyenne ?
Je l'ai vue débouler au dernier moment. Quant au malade transporté, je pense bien sûr à lui, mais en cas d'accident, surtout de collision frontale, on aurait été plusieurs à se retrouver dans un très sale état...

Réponse de Pascal :
bJ.R. j'ai exercé le métier d'ambulancier et de pompier, maintenant je suis moniteur d'auto école .... il faut savoir une chose quel que soit le statut de l'urgence privé ou public le conducteur n'est protégé par aucune loi !! en aucun cas nous avons le droit de mettre la vie des personnes transportées ou des autres usagers en danger sous prétexte d'en sauvé une ... j'ai connu bcp de cas qui se sont retrouvés devant le juge pour des prises de risque inconsidérés !
Nous avons des devoirs envers les secours mais eux n'ont pas de droit sur notre sécurité alors cela rend l'exercice de ce métier difficile... donc attention a l'interprétation de la loi et du code de la route !
Le temps gagné pour avoir roulé au dessus des limitations est par ailleurs limité. Par exemple, rouler à 140 km/h au lieu de 130 permet de gagner 15 minutes seulement en théorie sur un trajet de 3h45.


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Les services de secours victimes ou auteurs d'Accidents de la Circulation !!
« Réponse #17 le: 26 février 2014, 11:21:49 »
Ascain : l’ambulancier condamné pour l’accident mortel car dans l’urgence, l’ambulancier avait dépassé imprudemment et sans visibilité plusieurs véhicules.  :-\
 
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Le chauffeur de l'ambulance a il pris trop de risques pour rejoindre Sare, où un patient l'attendait ? C'est la question à laquelle les enquêteurs devront répondre dans les jours qui viennent. Car, selon les premières constatations, le conducteur du véhicule médicalisé aurait dépassé une file de voitures sur le col de Saint-Ignace (D4), samedi vers 11 heures, gyrophare en action, et a heurté de plein fouet une cycliste qui descendait en contresens dans un virage.

Louisette Duffillol, 67 ans, originaire de Saint-Pierre d'Aurillac en Gironde, agent communal à la retraite, n'a pas survécu à ses blessures. Cette route, qui mène au point de départ du Petit train de la Rhu-ne, était forcément fréquentée à cette heure de la journée.
http://www.sudouest.fr/2012/07/25/une-cycliste-fauchee-par-une-ambulance-778319-3155.php

Un virage à 90 degrés, cent mètres de route, puis un autre virage à 90 degrés. Cette portion de la D4, menant d’Ascain à Sare, l’ambulancier hendayais, 22 ans au moment des faits, a dû la revoir mille fois dans ses pensées.
Et hier, au tribunal, des mots ont été mis sur le drame qui est le sien et surtout celui de la famille de la cycliste girondine qu’il a mortellement blessée samedi 21 juillet 2012, au volant de l’ambulance d’une société locale.

Cet après-midi-là, le jeune homme, diplômé depuis un an de sa formation d’ambulancier, est appelé pour une urgence. Le médecin régulateur choisit de ne pas faire appel au véhicule du Samu-Smur, mais à cette ambulance privée, estimant qu’il n’y avait pas « d’urgence vitale mais qu’il s’agit d’un transport urgent », comme l’a précisé le ministère public hier. « L’ambulancier le sait. Il est très jeune. Il veut faire vite et bien. »

« Homicide par imprudence »  :o

« Urgence médicale ne justifie pas le dépassement à l’aveugle », a précisé Me Jérôme Dirou, avocat du barreau de Bordeaux, qui représente la famille de la victime (originaire de Saint-Pierre-d’Aurillac), Louisette Duffillol, qui avait 67 ans.
Le matin des faits, son époux avait pris la même route à vélo. Elle avait choisi de prendre le vélo l’après-midi, pour une sortie loisirs. Le couple était en vacances une semaine au camping d’Ascain.

Hier, l’époux de la victime et son fils étaient présents à l’audience. Leur avocat a relevé la faute de conduite du jeune ambulancier. Le dépassement imprudent, sans aucune visibilité, dans le premier virage à 90 degrés alors que l’ambulance montait, et la cycliste descendant cette route menant au col de Saint-Ignace. L’ambulance qui se déporte sur la voie de gauche, pour doubler une série de trois voitures.

« Gyrophare, feux de route, sirène. Il a pris toutes les précautions pour signaler le caractère urgent », a argué Me Antoine Tugas, pour le prévenu.
« Mais cela n’abolit pas sa responsabilité », a ajouté le conseil de celui qui a écrit un courrier pour demander pardon, quelques jours après le drame.
« Un homicide par imprudence », a qualifié l’avocat, expliquant que son client avait cru aller au secours d’une personne âgée victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC).
« Conduite immature malgré la formation qu’il a reçue », a qualifié le ministère public, considérant les faits graves, et involontaires.

 Au regard de l’absence d’antécédents judiciaires, les réquisitions ont été les suivantes : 18 mois de prison avec sursis, annulation du permis de conduire et interdiction de le repasser pendant un an.
Me Tugas a plaidé la modulation de la peine, en raison des bons états de service de son client et de son « malheur », ajouté à celui de la famille de la victime. « Il n’a pas sauvé une vie, mais il en a ôté une », a lancé l’avocat.

L’ambulancier hendayais a été condamné hier soir à un an de prison avec sursis et à un an de suspension du permis de conduire.

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Les services de secours victimes ou auteurs d'Accidents de la Circulation !!
« Réponse #18 le: 26 février 2014, 11:23:59 »
Un homme de 92 ans a trouvé la mort, en Corse-du-Sud, dans l’accident de l’ambulance privée qui le conduisait à l'hôpital d'Ajaccio parce que l'ambulancier parlait au téléphone.  8)

Aujourd’hui 24 millions de Français ont un smartphone et ils sont près d’un tiers à l’utiliser en conduisant. Un chiffre à multiplier par deux lorsqu’il s’agit des moins de 35 ans : 61% lisent leurs SMS en conduisant et 32% en écrivent.
Ecrire ou lire un message en conduisant multiplie le risque d’accident par 23 puisque cela oblige le conducteur à détourner les yeux de la route pendant en moyenne 5 secondes.
 
"Au volant, quand vous regardez votre smartphone, qui regarde la route ? "... Et quand vous n'êtes pas en train de tweeter, vous composez mentalement votre prochain tweet. » ...
La sécurité routière lance une campagne afin de sensibiliser les automobilistes au danger du smartphone au volant  ???

Si le Smartphone a bouleversé nos habitudes (nous permettant de rester connectés en permanence avec vos proches, votre patron, etc...), il a également bouleversé nos comportements sur la route, représentant un réel danger pour tous les usagers. 
Besoin de répondre à un SMS, d’être au courant des dernières actualités, tweeter... ?
Le Smartphone a généré le Syndrome de FOMO "Fear of missing out" (peur de rater quelque chose), déclenchant un besoin irrépressible d’être constamment en relation avec les autres.
La magie de Noël - Un film de Mathieu Amalric pour la Sécurité routière :
Un réveillon de Noël, des enfants heureux, un repas de famille animé et un homme qui essaie de faire bonne figure. Le moindre cadeau, le moindre geste lui rappellent irrémédiablement cet instant d’inattention qui restera gravé en lui.... il n'a pas vu l'enfant qui traversait la chaussée alors qu'il écrivait un Texto sms  >:(
https://www.youtube.com/watch?v=YxNd0V6EjAk&feature=youtu.be

Une préoccupation mondiale concernant l’utilisation du téléphone au volant qui se généralise trop facilement, le phénomène est mondial.
A voir : une sélection de campagnes étrangères

Si vous utilisez votre téléphone portable pendant la conduite de votre voiture, votre vélo ou moto, vous êtes quatre fois plus susceptibles d'avoir un accident.
S'il vous plaît n'utiliser jamais votre téléphone portable pendant la conduite de votre véhicule, il ne vous en tiendra pas rigueur de le ranger pendant ce temps là.
Qu'est-ce qui est plus choquant ?
Montrer qu'il y a des accidents avec des victimes (blessés et morts) causés par les distractions des automobilistes ou des piétons ?
Ou que les automobilistes continuent de se distraire avec des écrans pendant qu'ils conduisent alors que les risques sont connus ?

http://www.gentside.com/s%E9curit%E9-routi%E8re/un-jeune-conducteur-sur-trois-ecrit-des-sms-en-conduisant_art55388.html
C'est un message de la sécurité routière pour la Road Safety Authority.

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Une ambulance se retourne : le patient transporté décède  :o

Sur le périphérique de Tours, il conduisait vite, trop vite comme l'indiquent les relevés de son GPS. A 118 km/h sur une voie limitée à 90 km/h, il perd le contrôle de son véhicule qui heurte la glissière de sécurité centrale et la franchit avant d'effectuer plusieurs tonneaux.
Sa collègue s'en sort avec une fracture à la clavicule, lui est indemne. Les ambulanciers parviennent à se dégager du véhicule mais le patient, lui, ne répond pas à leurs appels.
Un pompier de passage leur prête main-forte. Nicolas L. parvient à maintenir le vieil homme en vie grâce à des massages cardiaques. Mais ses blessures sont trop importantes et il décèdera peu après à l'hôpital.
 
Les tests d'alcoolémie et de stupéfiants sur le conducteur se révèlent négatifs. La collègue de Nicolas assure qu'il ne téléphonait pas au moment de l'accident. Devant le tribunal, elle répète qu'elle avait « l'habitude de travailler avec lui et qu'il n'avait pas une conduite à risque ».
A la barre, le prévenu, un homme chétif, mal à l'aise, répond vite et par monosyllabe aux rares questions de la présidente. « Je ne veux plus conduire d'ambulance, j'ai démissionné, maintenant je suis marbrier », souffle-t-il.

Le procureur Xavier Lorrain estime « que la seule et unique raison de cet accident, c'est la vitesse. Or, vous n'étiez pas dans une situation d'urgence vitale ». Le représentant du ministère public requiert à son encontre un an d'emprisonnement avec sursis et la suspension du permis de conduire pendant un an.
« La vitesse était certes excessive mais pas dangereuse », conteste l'avocat de la défense. Son client, au casier judiciaire vierge, « a été détruit par l'accident ». Il exhorte le tribunal de faire la part des choses.
Le tribunal condamne finalement Nicolas L. à huit mois de prison avec sursis et 500 € d'amende.
Un dossier d'homicide involontaire constitue un moment à part dans une audience correctionnelle. D'abord par la gravité des faits qui mènent inexorablement à la mort d'un homme mais aussi, ou peut-être surtout, car il raconte un moment de vie d'un individu confronté à un instant décisif qui le dépasse.

Celui de Nicolas., 35 ans, est survenu le 9 juillet 2012 au petit matin. Il était évoqué lundi devant le tribunal correctionnel de Tours. A l'époque l'ambulancier roule en direction de la clinique Saint-Gatien pour y mener un patient âgé en attente d'une dialyse. Une collègue est aussi à bord.

Qualités nécessaires :

Outre de très bonnes compétences en conduite automobile de type fourgon et une parfaite connaissance des itinéraires routiers, l’ambulancier est avant tout prévenant et à l’écoute de son patient. Il fait preuve de sang-froid et de vigilance, particulièrement lorsque l’état du patient nécessite l’application des soins de premier secours.
Une simple erreur peut être lourde de conséquences !  :'(
Il fait preuve d’une excellente résistance physique et mentale : l’ambulancier doit être capable de supporter un rythme de travail soutenu, des horaires irréguliers, l’installation quotidienne de patients (port de brancard, personnes handicapées,…), des interventions d’urgence, longues, nécessitant la prise en charge médicale d’un patient en détresse.  :ambu:


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Les services de secours victimes ou auteurs d'Accidents de la Circulation !!
« Réponse #20 le: 13 juillet 2014, 11:02:32 »
Les sapeurs-pompiers s'exerceront désormais sur le circuit Goodyear de Mireval à mieux conduire en état d'urgence et dans des conditions difficiles.

Objectif : limiter les risques et accidents lors des interventions.

N'oubliez pas que SI "Vous êtes prioritaires vous Êtes également responsables devant la justice"  8)  :-[
Le drame, ravivé par le récent procès de leur confrère, est encore dans l'esprit de chacun d'eux, qui a sûrement participé à la prise de "conscience des enjeux de la sécurité, notamment routière, des sapeurs-pompiers en intervention", analyse Christophe Riesdorfer, patron du Sdis, le Service départemental d'incendie et de secours. Il y a quatre ans, sur le pont de Villeneuve, un véhicule de secours à victime (VSAV) renversait et tuait un motard, après une perte de contrôle. Mardi, sur le circuit Goodyear, à Mireval, le colonel confessait :
 "Nous avons un taux d'accidentologie relativement important, que nous devons réduire", le sens précisément de sa présence sur les lieux, où, depuis 8 h du matin, douze de ses sapeurs potassaient leur conduite.

Le Sdis a mis sur le métier un vaste plan de formation de ses agents. Dans l'absolu, 4 000 devraient y passer ; mais "on part de loin. Nous démarrons par ceux qui sont en formation initiale, on verra ensuite", précise le capitaine Marie Ligny, du pôle santé et sécurité du service de secours. Un pôle qui a recensé, en 2011, 294 sinistres matériels et un accident corporel : 400 000 € de coût.

La démarche passe par leur sensibilisation et la traduction au volant d'une hiérarchie des interventions, par de la coercition aussi, à travers le désir de limiter à 20 km/h le dépassement des vitesses de circulation autorisées. Et par des stages, désormais, dispensés par le centre d'essai du manufacturier de pneus.

Sdis et circuit ont formalisé cela dans un accord qui prévoit cinq formations de douze sapeurs par an à la conduite opérationnelle après un apprentissage sur simulateur, freinage d'urgence sur piste sèche et humide, évitement d'obstacle, autant d'ateliers pour appréhender survirage, sous-virage ou encore prise de roulis.
« C'était très formateur. On découvre le potentiel du véhicule, estime un SP d'Agde. Ils nous montrent les meilleures trajectoires possibles, la position des mains. On apprend et comprend le transfert de masse. »
Autant de solutions pour gérer les situations d'urgence à leurs prochaines interventions.
 
Elles ciblent les conducteurs de VSAV, les ambulances du Sdis, les plus pressés, 8)  durant la partie théorique, Marie Ligny disait :
 "Nous ne pouvons pas accepter que vous rouliez à 100 km/h en agglomération. Vous êtes des conducteurs de véhicules d'intérêt général prioritaires mais également des responsables aux "yeux" du Code de la Route" et de la Justice, insistait-elle, face à des stagiaires lui opposant la nécessaire "urgence".

Pas simple. Pas plus que d'apprendre à maîtriser 3,5 t sur sol humide, à circuler à vitesse élevée, à freiner fort, à faire un évitement d'urgence… et transporter le blessé avec tact et souplesse. Copieux menu, pour la sécurité des pompiers et celle des autres automobilistes.

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Croix : l’ambulance privée grille le feu rouge et finit dans la façade d’une habitation  :o  Accident peu commun, jeudi matin, à Croix. Une ambulance privée qui passait au feu rouge, gyrophare et deux tons allumés a fini sa course contre la façade d’une maison après avoir emporté une partie du mobilier urbain.

Limoges : une dame de 93 ans meurt dans l'accident de son ambulance  :-\
Une Périgourdine de 93 ans est morte dimanche matin en Haute-Vienne dans l'accident de l'ambulance qui la transportait vers le CHU de Limoges. En raison d'un problème médical qui n'a pas été précisé, cette nonagénaire de Piégut-Pluviers, dans le nord de la Dordogne, a appelé dans la matinée le SAMU qui lui envoyé l'ambulance d'une société privée assurant la garde SAMU sur le secteur. 

Prise en charge, elle a été alors dirigée vers l'hôpital de Limoges, la plus importante plateforme médicale du secteur, située à une grosse heure de route de son domicile. Problème, peu après leur départ, la conductrice de l'ambulance a perdu le contrôle du véhicule en pleine ligne droite, sur la RD 699.

L'ambulance a alors fait plusieurs tonneaux. La vieille dame est décédée peu après l'arrivée des secours. Tandis que l'ambulancier installé avec la vieille dame elle à l'arrière du véhicule a été sérieusement touché. Il a dû être opéré à l'hôpital. Quant à la conductrice de l'ambulance, elle a été légèrement touchée. Elle a été très choquée, à l'arrivée des secours. 
LeParisien.fr


Segonzac: appelée sur un accident, l’ambulance des pompiers se fait emboutir !
Les pompiers sont appelés pour une chute de moto à Segonzac. L’ambulance se met en route. Alors qu’elle traverse le bourg du village, un utilitaire lui grille la priorité et l’emboutit sur le côté gauche. Les pompiers à bord n’ont pas été blessés, mais le véhicule est en revanche hors d’usage.

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« Réponse #22 le: 05 septembre 2014, 16:14:58 »
Une ambulance et une patiente coincées après un carambolage sur la Rocade Sud de Grenoble  :(
Un carambolage s'est produit, ce vendredi 29 août 2014 vers midi, sur la Rocade Sud de Grenoble, au niveau d'Eybens, impliquant plusieurs véhicules dont une ambulance qui transportait une patiente.
Huit véhicules ont été pris dans un carambolage sur la Rocade Sud de Grenoble. Parmi eux: une ambulance du Drac Gières, avec une patiente à l'intérieur.

Le rôle de l'ambulance dans l'accident n'est pas connu.  ::)
La police rapporte seulement que, suite à un ralentissement dans le sens Echirolles-Grenoble, peu avant la sortie "Echirolles-Centre", une conductrice n'a pas réagi assez rapidement.  :o
Elle a alors percuté le véhicule devant elle, qui à son tour a percuté celui de devant, etc. Un autre véhicule s'est déporté sur la gauche pour éviter la voiture devant lui, mais d'autres ont été impactées. Et l'ambulance se trouvait parmi les huit.

L'accident se termine plutôt bien. Avant 14h45, quatre véhicules étaient évacués, tandis que les autres -dont l'ambulance- ont pu reprendre la route. L'événement n'a fait que des blessés légers, souffrant de douleurs au dos et aux cervicales.

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« Réponse #23 le: 13 septembre 2014, 17:46:14 »
Quelque articles de journaux  ???

Une ambulance accidentée sur l’A20 : Ce mercredi à 11h15 à hauteur de la sortie 32 (la Bastide) sur l’A20 dans le sens nord-sud, un fourgon des ambulances de Fe...x a perdu le contrôle dans une courbe et percuté la barrière de sécurité.
La conductrice de 32 ans, blessée à la jambe gauche et sa passagère, également blessée à la jambe gauche, ont toutes deux été transportées au CHU de Limoges par les sapeurs-pompiers.

Des sapeurs-pompiers en action autour d’une ambulance privée victime d’une sortie de route en pleine agglomération : hier après-midi à Mars-la-Tour, ... Ambulance accidentée et deux blessés  :-X

Spectaculaire accident hier soir à Cahors  :o
Le choc entre un véhicule des pompiers et une voiture fait un blessé. Une collision en plein centre-ville s'est déroulée hier soir sous les yeux de dizaines de témoins. Le choc impliquant une ambulance des sapeurs-pompiers de Cahors et une voiture particulière. La conductrice de la VP, a dû être désincarcérée par les secours pour être dégagée des tôles.

Vendredi après-midi, une ambulance privée circulant sur le boulevard, à Villeneuve-d’Ascq, est entrée en collision avec une autre voiture. L’impact a projeté la fourgonnette médicale dans la glissière de sécurité. Les sapeurs-pompiers de Villeneuve-d’Ascq ont pris en charge deux blessés, souffrant pour l’un de douleurs à l’œil et au genou, pour l’autre au dos et au cou.

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« Réponse #24 le: 25 septembre 2014, 16:30:58 »
Il avait eu un accident alors qu’il roulait trop vite, causant la mort d’un patient. Nicolas L. a été condamné, lundi, par le tribunal correctionnel de Tours.

Un dossier d'homicide involontaire constitue un moment à part dans une audience correctionnelle. D'abord, par la gravité des faits, qui mènent inexorablement à la mort d'un homme. Et aussi, ou peut-être surtout, car il raconte un individu confronté à un instant décisif qui le dépasse.

Celui de Nicolas L., 35 ans, est survenu le 9 juillet 2012 au petit matin. Il était évoqué lundi devant le tribunal correctionnel de Tours. A l'époque ambulancier, il roule en direction de la clinique Saint-Gatien pour y mener un patient âgé en attente d'une dialyse. Une collègue est aussi à bord.

Une ambulance se retourne : le patient transporté décède  :o

En pleine ligne droite, une ambulance privée roulait sur la voie de gauche du périphérique D 37 dans le sens sud-nord. Après l'accès à « La Gitonnière », le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule lequel a heurté, sur sa gauche, la glissière en béton armé séparant les deux chaussées.

L'ambulance a ensuite glissé sur une dizaine de mètres pour se déporter à droite, traverser les deux chaussées ainsi que la bretelle d'accès et la bande d'arrêt d'urgence. Deux glissières en béton ont été arrachées. Suite au choc, le véhicule s'est renversé. Il transportait à l'arrière un passager sanglé sur un brancard. Une ambulancière se trouvait à ses côtés.  :-\

Sur le périphérique de Tours, il conduit vite, comme l'indiquent les relevés de son GPS. A 118 km/h sur une voie limitée à 90 km/h, il perd le contrôle de son véhicule, qui heurte la glissière de sécurité centrale, la franchit, avant d'effectuer plusieurs tonneaux.
Sa collègue s'en sort avec une fracture à la clavicule, lui est indemne. Ils parviennent à se dégager de l'ambulance. Le patient, lui, ne répond pas à leurs appels.
Un pompier de passage leur prête main-forte. Nicolas L. parvient à maintenir le vieil homme en vie grâce à des massages cardiaques. Mais ses blessures sont trop importantes et il décède peu après à l'hôpital.
Les tests d'alcoolémie et de stupéfiants du conducteur se révèlent négatifs. La collègue de Nicolas L. assure qu'il ne téléphonait pas au moment de l'accident. Devant le tribunal, elle répète qu'elle avait « l'habitude de travailler avec lui et qu'il n'avait pas une conduite à risque ».  ::)

A la barre, le prévenu, un homme chétif, mal à l'aise, répond vite, par monosyllabe, aux rares questions de la présidente. « Je ne veux plus conduire d'ambulance, j'ai démissionné, maintenant je suis marbrier », souffle-t-il.
Le procureur Xavier Lorrain estime « que la seule et unique raison de cet accident, c'est la vitesse. Or, vous n'étiez pas dans une situation d'urgence ». Le représentant du ministère public requiert à son encontre un an d'emprisonnement avec sursis et la suspension du permis de conduire pendant un an.
« La vitesse était certes excessive mais pas dangereuse », conteste l'avocat de la défense, Me Abed Bendjador. Son client, au casier judiciaire vierge, « a été détruit par l'accident ». Il exhorte le tribunal de faire la part des choses.
Le tribunal condamne finalement Nicolas L. à huit mois de prison avec sursis et 500 € d'amende... il lui reste à s'arranger avec sa conscience  >:D  

Source La nouvelle République.fr Maxime Lavenant
L'ambulance, qui transportait un malade âgé, avait fait plusieurs tonneaux avant de terminer sa course sur le toit. - (Photo d'archives NR)

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« Réponse #25 le: 25 septembre 2014, 16:48:30 »
Vitesse et survie : Une ambulance doit-elle rouler vite ?

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Rappel : Le temps « gagné » pour avoir roulé au-dessus des limitations reste relatif et très limité (de l'ordre de 15 min sur un trajet de 3h45 si vous roulez à 140 au lieu de 130k/h.)

Une récente étude parue dans les Annals of Emergency Medicine remet même en cause cette théorie pour ce qui est des patients atteints de blessures graves. Les auteurs ont étudié plus de 3000 patients souffrant de traumatismes particuliers : chute de la tension artérielle due à une hémorragie, à une blessure à la tête ou à un problème respiratoire.
A chaque fois, ils ont noté à quel moment les secours avaient été alertés.
Ils ont comparé ces données avec l'état dans lequel les patients étaient sortis de l'hôpital.
Résultat : le fait que les services de secours aient été appelés plus tôt n'augmentait pas les chances de survie de manière significative.  :o
Cette découverte est fascinante et ce en partie parce que la question centrale : "quelle est l'importance de la rapidité des soins avant l'arrivée à l'hôpital ? " n'avait jamais donné lieu à une analyse aussi fine.
D'autres études avaient tenté de mesurer le rôle que jouait la vitesse des ambulances dans la survie des patients, mais elles s'étaient heurtées à un problème de taille : les ambulanciers se comportant différemment suivant la gravité de la situation (vitesse de conduite, temps passé avec les patients), il était impossible de faire ressortir le rapport entre temps et survie. La nouvelle étude a rencontré les mêmes problèmes, mais les auteurs ont eu recours à plusieurs méthodes sophistiquées pour remédier à nombre d'entre eux ; ce qui permet au lecteur de comprendre qu'en toute logique, quelques minutes de plus ou de moins ne condamnent ni ne sauvent les patients souffrant de graves traumatismes.

Quelles seront les conséquences de ces nouveaux résultats ?
Ils pourraient amener les ambulanciers à conduire plus prudemment.
Les rédacteurs en chef de la revue qui a publié l'étude affirment ainsi que «pour les patients atteints de traumatismes, le protocole de transport habituel  "gyrophare et sirène" pourrait ne pas être justifié.
Cette conclusion est en partie motivée par une prise de conscience croissante des dangers que représente une ambulance lancée à pleine vitesse.
Les accidents sont relativement fréquents ; le taux de mortalité des ambulanciers est presque trois fois supérieur à celui de l'employé conducteur moyen. Dans certaines régions, trois accidents d'ambulance sur quatre surviennent lorsque le véhicule roule à pleine vitesse, les sirènes et les gyrophares ne font pourtant gagner que très peu de temps.
Et il y a plus grave, ces accidents font plusieurs victimes extérieures à l'ambulance (lorsque le véhicule fait une embardée et percute une voiture, ou qu'il fauche un malheureux piéton) ; leurs blessures sont en général très sérieuses.

Mais il serait faux, et irresponsable, de prétendre que le temps n'est pas un facteur d'importance dans le domaine des soins d'urgence.
Il faut parfois réagir aussi vite que possible comme pratiquer la méthode de Heimlich sur une personne en train de s'étouffer peut lui sauver la vie, tout comme les chocs électriques chez les patients en arrêt cardiaque.
Reste que les études les plus récentes et les plus approfondies laissent penser que certains aspects du transport de patients gravement atteints pourraient être plus importants que le facteur temps. Nous devrions donc tenter d'identifier les pratiques qui permettent de gagner quelques minutes, sans permettre pour autant de sauver des vies. C'est un point important, car on évalue la qualité de nombreuses sociétés d'ambulances privées en fonction de leur temps de réponse, ce qui pourrait encourager les ambulances à continuer à rouler à toute allure.

Il est peut-être temps de dire aux ambulanciers de ralentir et de se faire plus discret. [.....] Nous ne voulons pas que l'histoire d'Ashley se reproduise, mais nous ne voulons pas non plus que les ambulanciers mettent en danger leurs propres vies, celles de leurs patients et celles des autres -surtout maintenant que nous savons que la survie n'est pas toujours une question de minutes.

Zachary F. Meisel et Jesse M. Pines / Traduit par Jean-Clément Nau

Source http://www.slate.fr/story/21565/ambulance-vitesse-accident-lady-di

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Le Kremlin-Bicêtre : le chauffeur de l’ambulance présenté à la justice  :-\
L’homme, ambulancier de 33 ans qui a percuté deux enfants, lundi soir au Kremlin-Bicêtre, a été déféré mercredi soir au parquet de Créteil. Une information judiciaire doit être ouverte ce jeudi. Sa garde à vue au commissariat du Kremlin-Bicêtre avait été prolongée.
L’accident s’est produit avenue Charles-Gide, peu avant 19 h 30, au niveau d’un passage piéton.  Deux frères et sœur, un garçon de deux ans et une fillette de 12 ans, l’empruntaient alors que le feu était au rouge pour les véhicules.

Le chauffeur conduisait une ambulance privée. Il aurait dépassé un véhicule pour franchir le feu tricolore au rouge, alors que ses avertisseurs sonores et lumineux étaient activés.

La fillette a eu la cheville droite fracturée et des lésions aux jambes.
Son petit frère âgé de 2 ans se trouvait hospitalisé, toujours en pronostic vital fortement engagé. Il aurait été percuté par un des rétroviseurs au niveau de la tête alors que sa sœur le tenait ou le portait, et il a été projeté à plusieurs mètres à la suite de l'impact. Les victimes ont toutes les deux été transportées à l’hôpital Necker, dans le XVe arrondissement de Paris.

PS : En 2008, sur cette même avenue, une fillette de 9 ans avait été percutée mortellement par une moto. Le chauffeur avait été condamné trois ans plus tard à un an de prison ferme.
Conducteurs d'un véhicule d’intérêt général (prioritaire ou pas) n'oubliez pas qu'en cas d'accident, responsable ou pas, le tribunal ne vous "blanchira" pas à 100% et vous fera partager les responsabilités que le bon sens aurait du vous faire anticiper  :-[  :-\

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Saint-Hippolyte (Doubs) : une jeune pompier volontaire trouve la mort en partant sur une intervention pour un accident de la route : un motard a chuté. (Cet accident se révélera sans gravité.)  8)

La jeune femme SP est décédée alors qu’elle se rendait sur les lieux d’une intervention en tant que sapeur-pompier volontaire, à Saint-Hippolyte (Doubs).
La victime âgée de 19 ans se trouvait dans un fourgon en compagnie de cinq autres pompiers quand le conducteur a perdu le contrôle du véhicule.  :'(
Le camion s’est violemment encastré dans un mur, causant la mort de la jeune femme. Les cinq autres pompiers ont été hospitalisés.  :-\
C’est une catastrophe. Les pompiers sont là pour sauver des vies et au final c’est elle qui a donné la sienne. Serge C.., le maire de Saint-Hippolyte, quitte le site de l’accident, atterré. Il doit aller annoncer l’effroyable nouvelle au papa et aux deux sœurs de Fanny Simon. Cette jeune femme de 19 ans, pompier volontaire à la caserne locale, vient de mourir.
Il était à peine plus de 13 h, ce dimanche après-midi.  :-[
Elle se trouvait à l’arrière d’un fourgon, avec cinq autres soldats du feu. Les pompiers de la localité venaient d’être alertés par le Centre opérationnel d’incendie et de secours de Besançon pour un accident entre une moto et une voiture à Valoreille, au lieu-dit Maurice-Maison.

Les secours quittent leur caserne, se dirigent sur la D39, direction vallée du Dessoubre. L’engin n’a pas fait plus de 500 mètres après le panneau de sortie d’agglomération, qu’il entame un sévère virage à droite.
Que s’est-il alors passé ?
D’impressionnantes traces de freinage sur le bitume semblaient indiquer que le chauffeur, Romain P..., 24 ans, avait cherché à maintenir le fourgon sur la chaussée. En vain. Le camion est alors venu s’encastrer sur sa gauche, contre un muret, faisant littéralement voler des pierres à plus de cinq mètres de la zone d’impact.

Fanny Simon, semble avoir été atteinte à la tête. Sa mort a été immédiate.
Ce sont les gendarmes de Saint-Hippolyte, qui prenaient aussi la route de Valoreille, qui sont arrivés les premiers sur le site de l’accident et qui ont donné l’alerte. Aussitôt, d’importants moyens ont été déployés.
Deux hélicoptères sont ainsi venus pour secourir les autres blessés, âgés de 20, 21, 23, 24 et 58 ans et pour lesquels le pronostic vital n’était pas engagé.
Deux d’entre eux, dont le chauffeur qui souffrirait d’un traumatisme crânien, ont été acheminés vers le CHU Jean-Minjoz, à Besançon, tandis qu’un autre était dirigé vers l’hôpital de Belfort. Les deux autres blessés ont été soignés sur place. Dans les yeux de leurs frères d’armes, l’émotion était aussi visible que le silence était lourd.

Fanny Simon, qui préparait un CAP petite enfance, était employée à l’école maternelle de Saint-Hippolyte. Il y a de cela quelques jours seulement, avec Boris Loichot, le chef de centre, elle avait fait office de monitrice pour les apprentis sapeurs pompiers, âgés de 11 à 15 ans.

Le ministère de l’Intérieur a déclaré dans un communiqué qu’une enquête avait été ouverte sur les circonstances du drame et confiée à la gendarmerie.

Citer

Mort d'une femme pompier : son collègue au volant était ivre  >:(
Le Parisien revient sur l'accident de la circulation qui a coûté la vie à un pompier volontaire féminin de 19 ans à Saint-Hippolyte (Doubs). Le conducteur était en état d'alcoolémie avec 2 grammes par litre de sang.
Il a été mis en examen pour homicide et blessures involontaires et placé sous contrôle judiciaire avec obligation de soins.

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Alors qu’une femme circulait lundi matin sur le contournement de Sarrebourg dans une voiturette sans permis dans le sens Nancy Phalsbourg, elle a violemment été percutée par l’arrière par une ambulance.
Son conducteur, seul à bord, est aussitôt venu en aide à la victime.
À leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont tenté de la réanimer. En vain.  :'(
La conductrice dont le véhicule a été percuté peu après l’échangeur des Terrasses de la Sarre, circulait sur une portion réservée aux automobiles, rapportent les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Les gendarmes de Sarrebourg lancent un appel à témoin afin de déterminer les circonstances de l’accident. Toute personne ayant vu l’accident ou ayant aperçu la voiturette sans permis sur la RN 4 est priée de les appeler au 03 87 03 10 72.

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Gendarmerie de la Corrèze le 03 janvier 2016·

Au cours d'un contrôle alcoolémie le 01/01/2016 à 05 heures, sur la route départementale n°1120 à NAVES (19) au niveau du rond-point de la sortie de l'autoroute, les gendarmes aperçoivent d'arrivée d'une ambulance privée. A l'avant du véhicule, ils constatent que des flammes s'échappent du bloc moteur sous le véhicule.
Ils interceptent immédiatement le véhicule, dont le conducteur ne s'est pas rendu compte de l'incendie.
Le patient transporté par l'ambulance, âgée de 99 ans, est aussitôt évacuée du véhicule et prise en charge par les services de gendarmerie.
Les militaires et les ambulanciers présents sur place sortent le matériel de secours et surtout les deux bouteilles d'oxygène.
Malgré, l'utilisation d'un extincteur, dans un premier temps, et l'intervention des pompiers dans un second temps, le véhicule a été totalement détruit par les flammes. Aucune victime n'est cependant pas à déplorer.
La personne âgée sera transportée à l'hôpital de TULLE par une seconde ambulance.

Citer
Catherine Senn : Les gendarmes transformés en Anges de la route  :) cette ambulance a eu la chance de vous trouver sur sa route !!!
Les gendarmes ne servent pas que à "casser les couilles" lors de service de police sur la route, ils sauvent des vies eux aussi et évitent des drames malgré l'incivilité de certains usagers de la route  ;)
Stéphane Steph : Merci tout de même aux militaires de la gendarmerie pour leur intervention car sans eux le véhicule ambulancier aurait pu être un brasier et faire des victimes.
Yannick Lundy : On s'en fout de quel service doit avoir les "lauriers" car le principal étant que la patiente soit saine et sauve, que les ambulanciers, militaires de la gendarmerie et sapeurs pompiers ne soient pas blessés.
Il s'agit d'une réussite collective et d'une bonne gestion inter services "bleu blanc rouge"