Auteur Sujet: Un peu d'histoire... du CCA au DEA !  (Lu 2965 fois)

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Hors ligne Jeano 11

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Un peu d'histoire... du CCA au DEA !
« le: 06 octobre 2012, 18:37:08 pm »
Un p'tit Up des visiteurs !! Une question extraite d'un autre site  8)

Bonjour, je dois choisir une voie d'orientation et comme j'aime bien conduire, que j'aime bien le médical (sans vouloir soigner) et surtout le contact avec les gens ... Le métier d'ambulancier est sans doute un métier éprouvant mais tellement passionnant.
Les ambulanciers jouent un rôle capital dans le sauvetage des personnes en danger...!!
Je me demande si le métier d'ambulancier pourrait être bon Job pour moi...??


...  bref cela n'aide pas d'être au ministère des transports  :-\  :-[

SE FORMER :
- Étape indispensable pour une profession en constante évolution pour qui veut coller à l'actualité (DEA et AA). Les ambulanciers sont les interlocuteurs de terrain privilégiés des professionnels de la plate-forme régionale de régulation médicale (Centre 15). Ils sont de plus en plus sollicités en 1ère intention par la régulation médicale afin de répondre à l’urgence dans le cadre de l’Aide Médicale Urgente pour effectuer un 1er bilan, le transmettre au Centre 15, effectuer les 1ers gestes & soins de survie si nécessaire.
Cette position renforce la nécessité d’une formation initiale de qualité et d’une formation continue pour entretenir les connaissances & compétences acquises un jour.
- Pour l’emploi - Une formation de niveau V diplômante & qualifiante :
-> 8 compétences à acquérir et à maintenir à niveau :
- assurer les gestes d’urgence adaptés à la personne
- apprécier l’état clinique d’une personne
- prévenir le risque d’infection
- utiliser les techniques préventives de manutention et les règles de sécurité pour l’installation & la mobilisation des personnes
- établir une communication adaptée à la personne & à son entourage
- assurer la sécurité du transport sanitaire
- rechercher, traiter & transmettre les informations pour assurer la continuité des soins
- Respecter les règles & les valeurs de la profession.

La formation CCA, certificat de capacité ambulancier est devenu diplôme d’État (DEA) - Le premier programme des études conduisant au CCA est seulement publié le 21 mars 1989 (soit 16 ans après la création du CCA) et sera revu en mai 2001.
L’arrêté du 26 janvier 2006, modifié le 18 avril 2007, remaniera en profondeur le programme de formation des études et créera le diplôme d’ambulancier. Ce diplôme deviendra un diplôme d’état par le décret du 30 août 2007 ; Il est délivré par la DRASS à l’issue de la formation et de la réussite à l’ensemble des épreuves de validation.

La loi du 10 juillet 1970 précisera les premières règles organisant cette profession.
Le 26 mars 1973, est créé le Certificat de Capacité d'Ambulancier (CCA) et le 27 mars l'Agrément des Entreprises de Transports Sanitaires. C'est cette même année que la Croix Bleue à six branches appelée « Croix de Vie » devient le signe distinctif des entreprises d'ambulances agréées.

La loi de janvier 1986 sur l’aide médicale urgente et les transports sanitaires, modifiée pour la dernière fois en 2004, ainsi que le décret de novembre 1987 sur l’agrément des transports sanitaires terrestres modifient les dispositions contenues dans la loi de 1970.

Rôle et missions de l’ambulancier :
L'ambulancier est chargé d'assurer, sur prescription médicale, le transport des malades, des blessés et des parturientes auprès des établissements de soins, de cure et de réadaptation, ou de raccompagner les bénéficiaires de soins à leur domicile, au moyen de véhicules spécialement adaptés. Le métier consiste à transporter malades, personnes âgées, handicapées ou blessés.
Il est à la fois un conducteur expérimenté et un auxiliaire médical capable de dispenser des soins d’urgence.
Les ambulanciers font partie intégrante de la chaîne des soins.
Il existe 2 niveaux :
• Auxiliaire ambulancier (AA = conduite et aide uniquement)
• Ambulancier (DEA).
Au moment de la prise en charge, il aide le malade à s’installer dans l’ambulance et surveille son état durant le trajet. Il assure l’entretien courant du véhicule et du matériel qui lui est confié. Il doit également remplir et tenir à jour les documents administratifs et le dossier de transport.
La profession d’ambulancier est donc un métier où le contact avec le malade et la passion de la conduite sont indissociables.

L'ambulancier est formé à la surveillance du patient et éventuellement pratiquer les techniques de réanimation : respiration artificielle, massage cardiaque, défibrillation…
Pour cela, il doit maîtriser le matériel de secours d'urgence, respecter les protocoles d'hygiène et savoir prendre les principales constantes vitales.
- Il faut savoir observer, communiquer avec le patient, l'équipe et les professionnels de santé.
- Les conditions de travail sont parfois difficiles : travail de garde la nuit, manipulation de charges lourdes.
- Faire face à des situations d'urgence parfois dramatiques demande une bonne condition physique et du sang froid.

Un bon site pour vous aider dans votre formation construit par un médecin formateur en IFA http://www.formationambulancier.fr/

Résumé - Historique :
1973 : Création du Certificat de Capacité d’Ambulanciers et des centres de formation des personnels participants aux secours médicaux d’urgence – Formation des ambulanciers CCA = Certificat de Capacité d’Ambulancier (140 h de théorie et pratique ; 22 demi-journées de stages hospitaliers, 33 demi-journées de stages en entreprise de transport sanitaire).
1989 : Réforme du CCA par arrêté du 21 mars 1989 relatif à l’enseignement aux épreuves et à la délivrance du Certificat Capacité Ambulanciers (160 h de théorie et pratique ; 24 demi-journées de stages hospitaliers, 26 demi-journées de stages en entreprise de transport sanitaire).
2006 : Réforme par arrêté du 26 janvier 2006 (J.O. du 25/02/2006) relatif aux conditions de formation de l’auxiliaire ambulancier et au diplôme d’ambulancier.
2007 : Diplôme d'Etat d'Ambulancier (DEA) qui remplace le CCA.
De 360 heures de formation au total, les enseignements théoriques, pratiques et en stages sont passés à 630h en 8 modules pour obtenir le DEA, plus orientés vers une fonction soignante, permettant à l'ambulancier de se positionner dans la chaîne de soins.


Décret n°87-965 du 30 novembre 1987 relatif à l'agrément des transports sanitaires terrestres 
CHAPITRE Ier : Catégories de personnes et de moyens de transports affectés aux transports sanitaires terrestres.

Article 3
Les personnes composant les équipages des véhicules spécialement adaptés au transport sanitaire terrestre mentionnés à l'article 2 du présent décret appartiennent aux catégories suivantes :
1. Titulaires du certificat de capacité d'ambulancier institué par le ministre chargé de la santé ;
2. Sapeurs-pompiers titulaires du brevet national de secourisme et des mentions ranimation et secourisme routier, ou sapeurs-pompiers de Paris ou marins-pompiers de Marseille ;
3. Personnes titulaires du brevet national de secourisme ou de la carte d'auxiliaire sanitaire, ou appartenant à une des professions réglementées aux titres Ier et II du livre IV du code de la santé publique ;
4. Conducteurs d'ambulance.
Les intéressés doivent être titulaires depuis plus d'un an du permis de conduire catégorie B et posséder une attestation délivrée par le commissaire de la République, après examen médical effectué dans les conditions définies à l'article R. 127 du code de la route.

Décret n°87-965 du 30 novembre 1987 relatif à l'agrément des transports sanitaires terrestres 
CHAPITRE V : Dispositions diverses
Article 18
Le certificat de capacité d'ambulancier (CCA) est délivré aux personnes qui ont subi avec succès les épreuves de contrôle de connaissances organisées par arrêté du ministre chargé de la santé, à la suite d'un enseignement délivré par un établissement figurant sur une liste arrêtée par le même ministre.
Créé par Arrêté n° 1989-03-21 JORF 3 mai 1989 en vigueur le 3 novembre 1989
L'enseignement comporte une partie théorique et une partie pratique, réparties en cinq modules d'enseignement.

Article 4
L'enseignement théorique, de cent soixante heures (cours et application), comporte trois modules :
- module 1 : santé (soixante heures) ;
- module 2 : technique (cinquante heures) ;
- module 3 : aspects juridiques et déontologiques (cinquante heures).

Article 5
L'enseignement pratique comprend deux modules :
- module 4 : stage hospitalier de vingt-quatre demi-journées ;
- module 5 : stage chez un transporteur sanitaire habilité, de vingt-six demi-journées ; le transporteur sanitaire est agréé pour les deux catégories de transport mentionnées à l'article 5 du décret n° 87-965 du 30 novembre 1987 susvisé.

Le programme de cet enseignement figure en annexe 2 (1).

Article Annexe 1 - PROGRAMME THEORIQUE
Module 1 : Santé

CHAPITRE A - Notions d'hygiène générale.
CHAPITRE B - Les gestes de première urgence :
- différentes fonctions : notions de physiologie et d'anatomie ; conduites à tenir ;
- surveillance en cours de transport et réponse aux incidents.
CHAPITRE C - Prise en charge des personnes âgées et handicapées dépendantes :
- transports des sujets atteints d'affections de longue durée invalidantes et de troubles mentaux.

Module 2 : Technique
CHAPITRE D - Relevage, manutention, brancardage, ergonomie, techniques.
CHAPITRE E - L'équipement et les véhicules de transport sanitaire :
- conduite quotidienne, aspects spécifiques de la conduite, matériel sanitaire.
CHAPITRE F - Les transmissions et les communications.
Module 3 : Aspects juridiques et déontologiques
CHAPITRE G - Déontologie, éthique, comportement vis-à-vis du malade, de sa famille, des autres intervenants.
CHAPITRE H - Aspects réglementaires et administratifs :
- organisation et réglementation de l'aide médicale urgente et des transports sanitaires ;
- problèmes réglementaires spécifiques aux malades mentaux et aux personnes handicapées ;
- relations avec les organismes sociaux de prise en charge, règles de remboursement et de facturation.
CHAPITRE I - Gestion, économie :
- organisation générale de l'entreprise ;
- assurances ;
- pièces et documents nécessaires à bord ;
- dossier administratif nécessaire au transport ;
- tarification, comptabilité ;
- moyens de gestion (notamment informatiques ...). 

Article Annexe 2 - PROGRAMME PRATIQUE
Module 4 : Stage hospitalier de 24 demi-journées
Deux types de stages hospitaliers doivent être proposés successivement au cours de ces 24 demi-journées :
1° Stage relatif aux activités d'urgence, au SAMU, au SMUR ou à l'accueil des urgences ;
2° Stage relatif aux problèmes de malades chroniques à mobilité réduite.

Les services qui peuvent être notamment retenus sont ceux :
- de long séjour ;
- de rééducation fonctionnelle ;
- des consultations externes ;
- d'hôpitaux de jour ;
- d'hospitalisation à domicile.

Module 5 : Stage de 26 demi-journées
Chez un transporteur sanitaire agréé pour les deux catégories de transports mentionnées à l'article 5 du décret n° 87-965 du 30 novembre 1987 relatif à l'agrément des transports sanitaires terrestres.   

Article Annexe 3 - EPREUVES D'APTITUDE PHYSIQUE
I. - Une série de trois épreuves :
-1° Ramasser et développer une haltère de 9 kilogrammes : trois fois de suite pour chaque bras en une minute au maximum.
- 2° Ramasser au sol un sac cylindrique de 30 kilogrammes, d'environ 60 centimètres de long et 16 à 18 centimètres de diamètre, le maintenir contre la poitrine à l'aide des mains et des avant-bras, faire demi-tour, parcourir 2 mètres et le poser sur un plan horizontal situé à 0,80 mètre du sol (le candidat a droit à trois essais non obligatoires).
- 3° Reprendre le sac en le tenant comme précédemment et aller le reposer à son point de départ (le candidat a droit à trois essais non obligatoires).
NOTA : Ces trois épreuves se font à la suite l'une de l'autre, l'ensemble devrait durer 5 minutes au maximum.

II. - Trois épreuves, séparées d'un repos minimal de 10 minutes, les candidats ayant droit pour chaque épreuve à trois essais (non obligatoires) :
- 1° Prendre au sol une gueuse de 20 kilogrammes munie de deux poignées et la mettre sur le dessus d'un plan horizontal situe à 1,70 mètre au-dessus du sol, en laissant les pieds au sol.
- 2° Prendre au bord d'un plan horizontal situé à 0,80 mètre au-dessus du sol le sac de 30 kilogrammes (décrit précédemment), le plaquer contre soi comme pour l'épreuve n° 1 ; parcourir 10 mètres, descendre un escalier droit de 15 marches égales et de 15 à 17 centimètres de haut chacune, faire demi-tour, remonter les marches, parcourir les 10 mètres et replacer le sac sur le plan de départ.
- 3° Prendre au sol une gueuse de 15 kilogrammes munie de deux poignées, la hisser au minimum à hauteur des yeux, monter un escalier droit de 15 marches et poser la gueuse au sol.
La série d'épreuves et chaque épreuve séparée sont démontrées et commentées au préalable par un examinateur.

Source http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D99DEDEF3793D34877C90C23E5CE24EB.tpdjo02v_3?cidTexte=LEGITEXT000006058950&dateTexte=20061231

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Re : Un peu d'histoire... du CCA au DEA !
« Réponse #1 le: 09 août 2014, 11:05:44 am »
Extrait du site :
http://www.infirmiers.com/ressources-infirmieres/nos-collegues/le-metier-dambulancier-diplome-d-etat.html

Le métier d’ambulancier est très ancien car dès l’antiquité, au VIème siècle un corps de cavaliers romains était chargé d'évacuer les blessés lors des combats.

Au XVIème siècle, lors des guerres de religion, pendant le règne d’Henry IV, l’armée inventa les premières ambulances : les caisses d’artillerie, tirées par des chevaux et qui amenaient les munitions, servaient ensuite au transport des blessés quand elles étaient vides. Des soldats étaient donc affectés au relevage et au transport des blessés.

Deux siècles plus tard, en 1794, le chirurgien militaire Dominique Larrey crée les premières « ambulances volantes » qui accompagnaient les soldats jusque sur le champ de bataille et prenaient immédiatement en charge les blessés. Il s’agissait de voitures à chevaux transportant deux à quatre blessés et permettant leur évacuation vers l'arrière pour y être soignés.

Quelques années après, un autre chirurgien militaire, Pierre-François Percy fut à l’origine du concept d’ambulance médicalisée : il créa un corps de « chirurgie mobile ». Les caissons d’artillerie de type  « wurst »  furent transformés en ambulance tout en transportant rapidement jusqu’aux soldats blessés un chirurgien, des infirmiers et du matériel de secours. Larrey et Percy sont à l’origine de la création des brancardiers militaires, en 1813. Ils se servaient d’un brancard démontable dont chaque hampe était constituée par la lance d’un brancardier-soldat dont le shako (couvre-chef militaire) contenait du matériel de premier secours.

Dès 1830, le docteur Hyppolite Larrey mit en œuvre le concept de son père pour les civils blessés sur la voie publique. Puis, Paris se dota en 1881, à l’initiative du Dr Henri Nachtel et de Victor Hugo (conseillers municipaux), d’un service d’ambulances hippomobiles médicalisées par des internes de l’Hôtel Dieu pour le transport des blessés sur la voie publique et des malades contaminés par la variole, ancêtres des SMUR d’aujourd’hui. Ce sera le service des Ambulances Municipales.

En 1941, l’Assistance Publique met en œuvre le service des Ambulances des Hôpitaux de Paris. C’est également à cette époque que se créent les premières sociétés privées de transport de malades. Le métier d’ambulancier privé est né.

La loi du 10 juillet 1970 précisera les premières règles organisant cette profession.

Le 26 mars 1973, est créé le Certificat de Capacité d'Ambulancier (CCA) qui deviendra DEA en 2010, et le 27 mars l'Agrément des Entreprises de Transports Sanitaires. C'est cette même année que la Croix Bleue à six branches appelée « Croix de Vie » devient le signe distinctif des entreprises d'ambulances agréées.

La suite sur le site sus mentionné ! Bonne lecture

Au SAMU 76b, infirmiers, ambulanciers et médecins travaillent main dans la main pour répondre 24h/24 aux centaines d’appels de Havrais.
Sébastien, l'ambulancier, vérifie le matériel de l’ambulance de réanimation, désinfecte la cellule sanitaire, s’assure que les douze valises d’intervention sont scellées. Sur place, il aide le médecin : « Pour stabiliser le patient, je peux donner des médicaments, apporter l’oxygène ». Plus qu’ailleurs, au SAMU, la relation entre les médecins, les infirmiers et les ambulanciers est « sans fioriture, il n’y a pas de barrière ». Il lui a ensuite fallu une dizaine de minutes pour transférer le malade. « Il faut adapter sa conduite à l’urgence de la situation. Très peu d’intervention se joue à la minute mis à part les cas de fausse route ».

Rôle et missions de l’ambulancier  ::)
L'ambulancier est chargé d'assurer, sur prescription médicale, le transport des malades, des blessés et des parturientes auprès des établissements de soins, de cure et de réadaptation, ou de raccompagner les bénéficiaires de soins à leur domicile, au moyen de véhicules spécialement adaptés. Il est à la fois un conducteur expérimenté et prudent plus un auxiliaire médical capable de dispenser des soins d’urgence. Les ambulanciers font partie intégrante de la chaîne des soins.

Au moment de la prise en charge, il aide le patient (malade ou blessé) à s’installer dans l’ambulance et surveille son état durant le trajet. Il doit également remplir et tenir à jour les documents administratifs et le dossier de transport. Il assure l’entretien courant du véhicule et du matériel qui lui est confié.
Etat du véhicule : ce qu’il faut vérifier  ::)
Un certain nombre de vérifications ne nécessitent pas obligatoirement l’intervention d’un garagiste mais sont indispensables. Contrôle des niveaux, état des pneus, éclairage… doivent systématiquement être vérifiés avant de prendre la route. Voici une check-list indicative des points à vérifier.

Les niveaux de liquide à contrôler
- le liquide lave-glace,
- l’huile,
- le liquide de refroidissement,
- le liquide de frein, quand c’est possible, sinon, faire appel à un garagiste.

La pression des pneus :
Il y a danger si les pneus sont sous-gonflés.
Les pneus doivent être gonflés, de préférence à froid, aux pressions préconisées par le constructeur ; ces pressions sont généralement inscrites sur la tranche de la portière avant gauche ou la trappe à carburant de la voiture.
Des stations de gonflages sont mises à la disposition des automobilistes dans certaines stations services. Si les pneus sont gonflés à chaud, en cours de trajet, il faut ajouter 200 à 300 grammes aux pressions préconisées par le constructeur.

L'usure des pneus :
La profondeur des sculptures d'un pneu ne doit pas être inférieure à 1,6 mm, sinon le risque d'aquaplaning augmente et la tenue de route de la voiture est dangereusement perturbée. Au moindre doute, il ne faut pas hésiter à faire vérifier l’état des pneus par un garagiste ou un professionnel du pneu.

L’éclairage, la signalisation et la visibilité :
Des feux et des phares sales peuvent diminuer l'efficacité de l'éclairage de 30 %. Une revue de nettoyage, la veille du départ, n’est donc pas inutile : pare-brise (extérieur et intérieur) et toutes les autres surfaces vitrées (rétroviseurs et feux) sont concernés.
Des balais d'essuie-glaces qui ont plus d'un an ou qui n'essuient plus parfaitement le pare-brise ne seront pas suffisamment efficaces en cas de pluies violentes et doivent être changés.

 

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