Auteur Sujet: Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !  (Lu 11716 fois)

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #15 le: 23 septembre 2015, 23:27:51 pm »
Question N° 44831 de M. Claude de Ganay (Les Républicains - Loiret )
Question écrite ç Ministère de l'Intérieur : Rubrique > sécurité publique
Tête d'analyse > secours - Analyse > sécurité civile. moyens. mutualisation
Question publiée au JO le : 03/12/2013 page : 12550
Réponse publiée au JO le : 24/06/2014 page : 5269
Date de changement d'attribution: 03/04/2014
Date de renouvellement : 27/05/2014
Texte de la question
M. Claude de Ganay attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les recommandations du rapport de la Cour des comptes du 25 novembre 2013 portant sur la mutualisation des moyens départementaux de la sécurité civile. Ce rapport préconise de mettre en place une régulation unique du secours à personne en rendant obligatoire l'unification des centres de traitement des appels dans tous les départements qui en sont dépourvus. Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.
Texte de la réponse
La régulation des moyens de secours à personne est systématiquement effectuée par les centres de réception et de régulation des appels 15 des services d'aide médicale urgente (SAMU), auxquels sont transmis en ce sens tous les appels reçus par les sapeurs-pompiers. Ces dispositions ne font pas obstacle à l'engagement immédiat par les sapeurs-pompiers de leurs moyens lorsque l'urgence de la situation l'exige. Depuis plusieurs années, des plates-formes communes ont été mises en place dans une quinzaine de départements, permettant de mesurer tout l'intérêt d'un partage efficace des informations opérationnelles, mais aussi d'identifier les limites de ces regroupements. Par ailleurs l'évolution des technologies de communication a permis de regrouper virtuellement 5 plates-formes communes 15-18, garantissant le même niveau d'échange d'informations. La réception et le traitement des appels pour secours et soins d'urgence à toute personne en détresse représentent l'étape initiale qui conditionne le déclenchement des moyens de secours adaptés.
Les centres de réception des appels au 15, au 17, au 18, relevant respectivement des SAMU, de la police et des sapeurs-pompiers, et au 112, sont interconnectés au moins par des systèmes de conférence téléphonique et par des liaisons radioélectriques comme ANTARES, et parfois par des liaisons informatiques. Ces outils contribuent à une régulation plus efficace des moyens. Le développement du regroupement des plates-formes de réception des appels d'urgence continue à être fortement encouragé par le ministère de l'intérieur. Cependant, l'évolution des technologies de la communication, mais aussi celle des contraintes auxquelles les services de secours sont confrontés dans l'organisation et le fonctionnement de leurs établissements, demandent que la réflexion soit élargie au-delà du simple regroupement dans des locaux partagés.

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #16 le: 24 septembre 2015, 10:12:39 am »
Les pompiers, réunis en congrès à Agen jusqu'à samedi, proposent d'abandonner les appels d'urgence nationaux (le 15 pour le Samu, le 17 pour la police et le 18 pour les pompiers) et d'utiliser un numéro unique pour tous les secours, le 112.
Et si le numéro d'urgence 18 disparaissait ?
C'est la proposition que viennent de formuler les pompiers, réunis en congrès à Agen jusqu'à samedi. A la place, les soldats du feu préconisent d'utiliser un numéro unique pour tous les secours: le 112, une ligne valide dans l'ensemble de l'Union européenne, qui existe depuis 2000 en France. À terme, l'idée serait que le 112 remplace tous les numéros d'urgence qui existent en France (le 15 pour le Samu, le 17 pour la police, le 18 pour les pompiers, etc.), comme c'est le cas aux États-Unis où l'on compose le 911 pour toutes les urgences.

Explications en cinq points. ;)
• D'où vient cette idée ?
Une première expérimentation a été menée à l'hiver 2013-2014 à Paris. Plusieurs plateformes (17 et 18/112) ont été réunies sous l'égide de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Face au succès de l'opération, le ministère de l'Intérieur a engagé début 2015 une réflexion sur la mutualisation des plateformes d'appels sur le territoire national. Favorable depuis longtemps à cette mesure, c'est la première fois que les pompiers, qui planchent sur cette question depuis plusieurs mois, proposent officiellement d'abandonner le 18 au profit d'un numéro unique.

• Pourquoi les pompiers militent pour un numéro unique ?
Premier argument avancé par les pompiers : la clarté.
À l'heure actuelle, il existe une dizaine de numéros d'urgence en France. Si la plupart des Français connaissent les trois principaux (le 15, le 17 et le 18), peu savent que le 191 est utilisé pour les urgences aéronautiques, le 197 pour une alerte attentat ou enlèvement ou que le 114 est destiné aux personnes sourdes et malentendantes.
Résultat, «personne ne les connaît et cela entraîne une certaine confusion, explique le colonel Éric Flores, conseiller du président à la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF). Un numéro unique permettrait donc de simplifier le service et de gagner en clarté».
Second argument : l'efficacité.
Les pompiers gèrent actuellement une centaine de centres de réception du 18 (un par département) auxquels il faut ajouter les quelque 350 centres gérés par la police, la gendarmerie et le Samu dans toute la France, ce qui peut parfois faire doublons.
Autre problème : dans la plupart des cas, les plateformes ne sont pas interconnectées. Autrement dit, si vous appelez les pompiers alors que le Samu est bien plus à même de répondre à votre situation d'urgence, les «standardistes du 18» seront obligés de vous demander de raccrocher et d'appeler le 15.
Une perte de temps. Avec un numéro unique, le traitement des appels serait plus fluide puisqu'une seule plateforme permettrait de rediriger les appels directement vers le bon interlocuteur.
Dernier argument : la rationalisation des coûts ??
En réunissant toutes les plateformes, les pompiers entendent bien faire des économies et éviter de nouvelles fermetures de casernes - près de 1000 casernes ont fermé en France depuis dix ans. «Nous n'avons plus les moyens de gérer tous ces centres», tranche Éric Faure, président de la FNSPF. Aucune estimation chiffrée n'a été toutefois fournie par les pompiers sur la baisse des dépenses qu'occasionnerait une telle mesure. «Plus que des économies, une réorganisation permettrait surtout de réaffecter les ressources ailleurs», plaide le colonel Éric Flores. «Plutôt que d'être au téléphone, les effectifs pourraient davantage intervenir sur le terrain». Dans un rapport de 2013, la Cour des comptes dénonçait déjà le coût «disproportionné» des petites permanences par rapport à leur niveau d'activité. Elle préconisait à ce titre un regroupement des plateformes, permettant des économies de personnel, d'équipements et de locaux. Pour l'heure, quelques fusions 15/18 ont été effectuées localement dans une vingtaine de départements.

• À quoi ressemblerait le nouveau système ?
À la place des 450 centres d'appels existant en France, la Fédération des pompiers propose de mettre en place une dizaine ou une vingtaine de grands centres communs. Dans un seul et même bâtiment, un premier service serait chargé de filtrer et de réorienter les appels vers le(s) autre(s) bon(s) service(s). «Les agents de ce premier call center identifieraient l'urgence et pourraient donner une réponse multiservices en ayant la capacité de mobiliser au même moment les pompiers, la police et le Samu, si besoin est», détaille le colonel Éric Flores.

• Quelle perspective pour cette mesure ?
Comment organiser les nouveaux centres d'appels? À quel niveau les mettre en place (régional, en fonction de la densité de la population, etc.)? Quels pourraient être leur modalités de fonctionnement? Toutes ces questions seront abordées au cours du congrès d'Agen qui sera clôturé samedi par Bernard Cazeneuve. Quand cette mesure pourrait-elle voir le jour? Le ministre de l'Intérieur devrait s'exprimer à ce sujet ce week-end. Selon nos informations, il envisagerait de lancer une expérimentation sur un département dans la région Centre pour tester un rapprochement des plateformes 17 et 18.

• Quid du 112 en France ?
Dans certains pays d'Europe, le 112 est devenu le principal numéro d'urgence national. C'est notamment le cas du Danemark, de l'Espagne, de la Finlande, des Pays-Bas, du Portugal, de la Suède et de la Roumanie, etc...
En comparaison, la France paraît beaucoup plus à la traîne. Elle continue de faire cohabiter ce numéro avec les autres numéros d'urgence nationaux. Les Français connaissent-ils bien ce numéro? On pourrait le penser. Sur les 24,2 millions d'appels reçus par les pompiers en 2013, 44% provenaient du 112. Mais en réalité, le numéro est surtout composé par les touristes étrangers et émane en grande partie des téléphones portables, qui redirigent automatiquement les 15, 17 ou 18 vers le 112. «Il y aura donc un vrai travail de communication à faire», commente le colonel Flores.
Source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/09

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #17 le: 24 septembre 2015, 12:02:40 pm »
Faut-il un numéro unique pour les appels d'urgence ?  ???
Le journal La Croix revient sur la proposition de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France de faire du 112 le numéro unique pour les appels d'urgence et de mettre en place des plates-formes de gestion des appels communes à tous les acteurs concernés. Pour le quotidien, cette évolution pourrait permettre de réduire le nombre de centres d'appels en France à une dizaine, de rationaliser la gestion des appels et d'optimiser l'engagement des secours en
mutualisant les réponses opérationnelles et les capacités d'écoute.

Le point de vue du colonel Éric Florès, membre du conseil d’administration de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.
« Nous ne proposons pas de créer un numéro unique, puisque ce numéro existe déjà au niveau européen pour les services d’urgence depuis une vingtaine d’années. Il s’agit du 112, déjà utilisé dans des pays comme l’Espagne ou les Pays-Bas. [.....] L’enjeu, pour nous, est de rappeler à tout le monde qu’il est possible de travailler ensemble avec le 112 et que toutes les corporations concernées s’y retrouveraient. [......] À titre d’exemple, en Australie, il n’y a que deux centres d'appels pour tout le pays et cela fonctionne très bien. Concrètement, il pourrait n’y avoir en France qu’une dizaine de centres d'appels, en gros un par région (13 de prévues).

Les pompiers qui souhaitent la mise en place d'un numéro unique, le 112, pour tous les secours, soulignent que c'est déjà le cas en Angleterre et en Allemagne.
Il comprendrait un système de géolocalisation pour savoir d'où les gens appellent. Un dispatcheur permettrait ensuite d'orienter les appels vers un pompier, un policier, un gendarme ou le Samu.

Un premier niveau, un « front office », ferait le tri pour déterminer ce qui relève de l’urgence ou pas. Puis un deuxième niveau, le « back office », renverrait la demande vers le service concerné.

Nous allons en parler au ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve à l’occasion de sa venue à notre congrès. Mais nous savons qu’il regarde déjà ce qui se passe à l’étranger à ce sujet. Pour nous, sans ce numéro unique, on aura du mal à mutualiser les moyens des uns et des autres.
Source http://www.la-croix.com

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #18 le: 27 octobre 2015, 16:55:52 pm »
Le Samu-Urgences de France propose un numéro unique, le 113, pour les urgences médicales. http://www.emergency-live.com/fr/equipements/proposte-dun-numero-unique-pour-les-urgences-medicales/

L’association Samu-Urgences de France a proposé de mettre en place un nouveau numéro unique dédié aux urgences médicales, le 113, pour joindre de nouvelles « plateformes Samu-Santé », le 112 devant être réservé aux services de secours.

Actuellement, les 102 centres du Samu, dotés depuis 1978 d’un numéro unique, le 15, gèrent les appels téléphoniques des patients ou de leurs proches, évaluent leurs besoins et engagent les moyens nécessaires (intervention d’une équipe de soins, transport du patient dans un établissement adapté, etc…).

« Chefs d’orchestre de la réponse à l’aide médicale urgente et le plus souvent, en complémentarité avec les médecins généralistes, de la réponse à la permanence des soins », ces centres doivent « élargir » leurs compétences, estime l’association dans un livre blanc dévoilé jeudi, listant vingt propositions pour améliorer l’accès aux urgences.

Elle suggère ainsi de créer des « plate-formes Samu-Santé » sur la base des centres existants. Elles regrouperaient, en un même lieu géographique, dans un hôpital, la régulation médicale des « crises sanitaires », de la « continuité des soins en médecine générale », des « transports sanitaires », et plus généralement « tous les acteurs de la réponse médicale à une demande de soins urgents », afin de mieux orienter les patients et désengorger les services d’urgences.

Pour que la population puisse les identifier facilement, « il est indispensable de mettre en place dès à présent un numéro d’appel unique », le 113, juge-t-elle.

Elles devront « avoir des liens privilégiés (téléphoniques, informatiques…) avec d’autres plates-formes publiques qui collaborent ponctuellement avec des missions santé » à savoir les services de secours (sapeurs-pompiers, police, gendarmerie) et les services sociaux.

Cela permettrait « une clarification nette des missions » en réservant le 112 aux secours, le 113 à la santé, le 114 aux personnes déficientes auditives, et le 115 au social.

Lors de leur congrès le mois dernier, les pompiers avaient demandé l’abandon des différents numéros d’appels dédiés aux urgences comme le 15, le 17 (police) et le 18 (pompiers) au profit du seul 112 afin d’améliorer l’efficacité des secours sur le terrain et d’économiser 100 millions d’euros par an.

Mais Samu-Urgences de France s’oppose à l’idée, « régulièrement mise en avant par des responsables politiques ou des professionnels hors du champ de la médecine d’urgence » de plateformes uniques pour les pompiers et le samu, fustigeant la confusion entre « soins » et « secours » et le « lobbying européen » autour du 112.

Ben ce n'est pas pour demain l'unification du SAP en France  ???

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #19 le: 18 novembre 2016, 10:30:17 am »
Paris : 17, 112 ou 18, une plateforme centralise désormais tous les appels d’urgence de l'Ile de France  :)

SECURITE La préfecture de police de Paris a inauguré ce mardi la plateforme des appels d’urgence (PFAU) située à la caserne Champerret (17e).
Le but : « mutualiser pour mieux sauver »…  8)
« Police j’écoute, quelle est votre urgence ? » Les yeux sont rivés sur les écrans d’ordinateurs tandis que les opérateurs, casques vissés sur la tête, ne cessent de traiter les appels entrants. Cambriolage, agression, incendie, rixe ou plus simplement demande d’informations sur les pharmacies de garde, tout est susceptible d’y passer.
Et pour cause.
Les appels vers les trois numéros d’urgence – 17, 18 et 112 – sont désormais centralisés sur une seule et même plateforme. Celle-ci, située dans les sous-sols de la caserne Champerret (17e arrondissement) a été inaugurée ce mardi après plusieurs mois d’essai, par le préfet de police de Paris, Michel Cadot.
Le but : « mutualiser pour mieux sauver » en « ciblant plus rapidement l’urgence » sur le territoire parisien et la petite couronne. Et ce, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
32 opérateurs dans un espace de 1.000 m²
« C’est une inondation ? », demande au téléphone l’une des opératrices de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Non loin d’elle, un collège de la police questionne aussi son interlocuteur : « C’est une agression ? Pouvez-vous me donner votre adresse ? » Selon la préfecture de police (PP), cette mutualisation pompiers-police dans un même lieu physique est l’une des forces de la plateforme des appels d’urgence. « Jusque-là, ces appels étaient reçus dans des salles séparées et distantes les unes des autres.
En tout, 32 opérateurs dans un espace de 1.000 m2 se partagent les appels en fonction de l’urgence. Soit, le deuxième avantage de la PFAU, selon le préfet. « Le traitement se fait en deux temps. Une première salle fait une sélection rapide des appels et les fait remonter en fonction de l’urgence vers une seconde salle où est apportée une réponse immédiate », détaille Michel Cadot. « Je saisis l’adresse, le motif et je fais partir les secours », glisse William, 30 ans, opérateur de la BSPP.

Le nombre d’appels d’urgence en augmentation  :P

Selon la préfecture de police, cette organisation est « nécessaire » compte tenu de la « progression continue des appels d’urgence en France et particulièrement sur l’agglomération parisienne ». Chaque année, le nombre d’appels augmente en effet de 15 % mais tous n’ont pas un caractère « urgent ».

Depuis le 19 janvier, la plateforme a été appelée 600.000 fois (près de 7.000 fois par jour) et 4 % des appels au 17 ont été identifiés comme « très urgents », 10 % pour le 18 et 1 % pour le 112.
Par ailleurs, 43 % des appels sont, eux, identifiés comment « non urgents » et filtrés par le niveau 1. Dans le même temps, l’urgence absolue et « avérée » devrait, elle, être aussi mieux gérée.
Une plateforme qui « répond aux leçons collectives tirées des attentats »

Cette plateforme – cofinancée à hauteur de 4 millions d’euros par la préfecture de police et la mairie de Paris – « répond aux leçons collectives tirées des attentats » durant lesquels les lignes téléphoniques étaient saturées et constitue donc « un avantage immédiat en matière d’efficacité », assure Michel Cadot. D’autant que cette plateforme qui « répond parfaitement à la menace », d’après la PP va encore évoluer ces prochaines années, pour « faire face à des situations de crise qui pourraient se renouveler ».

« L’élargissement de la plateforme au département des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne est prévu pour l’été 2017 », note Jacques Méric, patron de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). De plus, la plateforme pourrait prochainement prendre en compte les sms, lorsque les appels ne sont pas possibles à cause d’une situation d’extrême d’urgence. Enfin, un rapprochement avec le SAMU est également à l’étude.

Désormais, les équipes sont unifiées et coordonnées pour une plus grande efficacité opérationnelle », affirme Michel Cadot. http://www.20minutes.fr/

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Re : Un pool commun et un N° unique pour les secours, le 112 !
« Réponse #20 le: 19 novembre 2016, 10:05:40 am »
Les pompiers parisiens réfléchissent également à se faire aider par de "bons samaritains", des voisins capables d'effectuer les premiers soins avant l'arrivée des secours, et pourquoi pas à faire facturer les intervention inutiles.
Le voisin est peut-être secouriste, pompier ou médecin, ce qui peut être précieux en cas de malaise ou de mauvaise chute. A condition de le savoir.  :P

C’est dans cette optique qu’est née l’application pour smartphones mySOS. Celle-ci met en relation toute personne en situation de détresse avec des "anges gardiens", des volontaires prêts à apporter leur aide.

L’idée a pris forme il y a un an, après le malaise mortel d’une retraitée isolée en région parisienne. "Elle est décédée avant l’arrivée du Samu, alors que son voisin avait un brevet de secouriste et aurait pu lui donner les premiers soins. Il faut éviter que ce type de situation se reproduise", explique Bernard Mourad, le créateur de mySOS.

Les utilisateurs géolocalisés  8)
En téléchargeant l’application, on peut choisir soit d’être aidé, soit d’être secouriste, soit les deux. Dans le premier cas, il faut fournir quelques informations, comme le groupe sanguin, un éventuel traitement suivi ou les numéros de téléphone des proches et du médecin traitant.

En cas de problème, il suffit alors d’appuyer sur un bouton à l’écran afin d’alerter sa famille, son médecin et les "anges gardiens" présents aux alentours. L’application mySOS utilise la géolocalisation pour situer les victimes et les secouristes, dont les compétences (infirmier, urgentiste, aide-soignant…) sont également préenregistrées.

"Beaucoup proposent aussi leur aide sans être forcément qualifiés", précise Bernard Mourad. Saluée par la Croix-Rouge, l’initiative a déjà séduit plus de 80 000 utilisateurs en France. Elle compte maintenant se développer à l’international et sur d’autres supports, comme les téléviseurs (via les box internet), les voitures et les montres connectées.
Source http://www.directmatin.fr/hi-tech/2014-06-13/mysos-une-appli-pour-sauver-des-vies-681590

mySOS, disponible gratuitement sur iPhone et Android
L’application mySOS est totalement gratuite. Elle est aujourd’hui financée par les fonds personnels de son fondateur.
Afin d’assurer la pérennité et le développement de l’application (notamment son adaptation à toutes les plateformes techniques et son déploiement à l’international), il pourra être envisagé de faire appel aux entreprises du secteur des télécoms (fabricants de terminaux, opérateurs…), de la banque-assurance ou à d’autres acteurs publics ou privés qui seront susceptibles de financer ce service afin de maintenir sa gratuité totale pour les utilisateurs.
Source http://www.mysosnetwork.com/questions-frequentes/combien-ca-coute/


 

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