DISCUSSIONS GENERALES > Discussions et échanges divers
Se former aux 1er Secours - TERRORISME «Que faire avec seulement de l’oxygène»
intense:
De nombreux VSAV des pompiers de Paris se sont trouvés désarmés avec leurs obus d'oxygène et leurs scopes Propaq WelchAllyn à plusieurs milliers d'euros... Osons le dire hein :)
A lire le mini retex que j'ai mis en pièce jointe car intéressant.
Malheureusement nos services de secours se préparent comme dans les pays en guerre. On en est là.
intense:
Et ceci aussi montrant les trousses de soins venant renforcer les véhicules de la BSPP
Jeano 11:
Oui, tous les intervenants du secours vont devoir revoir leurs matériels et adapter le PSE 1 et 2 ou l'AFGSU aux plaies d'armes de guerre.
Le sauvetage au combat de premier et de deuxième niveau (SC1 et SC2)
« Sauve qui sait ! », telle est la devise du CISAT
http://www.recrutement.terre.defense.gouv.fr/uploads/thumbs_cache/image/a778b928efe52107cf3e4aa96415ae85.JPG
Suite aux retours d'expérience de l'Afghanistan et sous l'impulsion du chef d'état-major de l'armée de Terre (CEMAT) et du directeur central du service de santé des armées, deux nouveaux stages sont proposés : le sauvetage au combat du 1er et de 2e niveau (SC 1 et SC 2).
Le SC 1 est destiné à tous les combattants. Lorsque les militaires effectuent leur formation d'auxiliaires sanitaires au CISAT, ils acquièrent le certificat de compétences de secouriste.
Parmi ces auxiliaires sanitaires, le commandement et le service de santé des armées vont choisir les candidats à la formation de sauvetage au combat de niveau 2.
L'objectif du SC 2 est de leur faire acquérir les gestes salvateurs nécessaires pour un blessé en détresse vitale avant son évacuation. Ces auxiliaires ne pourront utiliser ces compétences que dans des situations de combat et/ou dans un contexte d'isolement du type théâtre afghan.
La formation dure une semaine et est essentiellement axée sur l'enseignement pratique. Elle débute par quelques rappels comme la prise en charge globale du blessé de guerre, la prise en charge d'un blessé victime d'une hémorragie, d'un blessé au thorax et d'un blessé qui s'étouffe.
Le reste de la formation se focalise sur des travaux pratiques permettant de former les auxiliaires sanitaires sur de nouveaux matériels et à de nouvelles techniques visant à sauvegarder les fonctions vitales en attente d'une médicalisation.
(Sources : Terre information magazine 2010 - Ltn Bollier)
Enseignement du Sauvetage au Combat Référentiel de formation
Version Janvier 2012
Compromis entre le contexte opérationnel et les compétences du personnel engagé, la réalisation des actions de SC se décline, selon un processus comportant trois niveaux successifs et complémentaires :
1. SC de niveau 1 : Le SC1 consiste en la réalisation des seuls gestes salvateurs compatibles avec l’exposition aux dangers de la situation de combat ou d’engagement opérationnel, notamment le danger majeur du feu ennemi. Il est à mettre en oeuvre dans les toutes premières minutes suivant la blessure, par tout militaire engagé proche de la victime ou par le blessé lui même.
2. SC de niveau 2 : Le SC2 consiste en la réalisation de gestes complémentaires à ceux du SC1, compatibles avec le contexte opérationnel. Il est à mettre en oeuvre par un personnel ayant reçu une formation spécifique.
3. SC de niveau 3 : Le SC3 consiste en la réalisation de gestes de réanimation à l’avant, complémentaires de ceux des SC1 et SC2, et compatibles avec le contexte tactique. Il est à mettre en oeuvre par des médecins et des infirmiers ayant reçu une formation spécifique.
C'est le Service de santé des armées (SSA) l’EVDG qui a cette mission de formation. Le centre d'enseignement et de simulation à la médecine opérationnelle (CESImMO), dont l’adage est « enseigner pour sauver », y trouve toute sa place pour répondre aux besoins actuels de soutien sanitaire en métropole. À l'intérieur de ces techniques de soins, se trouve plusieurs niveaux d'enseignements tel que :
- Le SC1 et le SC2 pour les ambulanciers.
- Le SC3 pour les infirmiers et les médecins.
Sauvetage au combat, l’autre enjeu opérationnel
Jeano 11:
Non, une balle dans le crâne, ce n'est pas forcément mortel :P
Contrairement à ce que l’on croit, on n'en meurt pas forcément, et surtout pas immédiatement. Comme le note l’article, un blessé par balle a 50% de chances de s’en sortir.
Slate.com relate d'ailleurs l'histoire d'un tireur qui a tenté, sans succès, à trois reprises de se suicider.
Dans une maison du Wisconsin, un adjoint du shérif a tué son ex-petite amie et cinq autres personnes lors d’une fête, puis a pris la fuite. Quand il a été retrouvé quelques heures après, il s’est servi de son pistolet, un Glock calibre 40, pour se suicider, en se tirant deux balles sous le menton et ensuite une sur le côté droit de la tête.
Mais comment a-t-il bien pu se tirer trois balles de suite dans la tête ? :P
En fait, il a manqué le cerveau. Une balle dans la tête n’est pas toujours mortelle. Quand le coup est tiré vers le haut depuis le menton, le recul peut dévier la bouche de l’arme vers le visage. Dans ce cas, la personne n’est pas touchée en pleine tête, où se trouve le cerveau: la balle passe par la bouche et le nez. La victime d’un tel coup souffre de blessures graves au visage. Elle peut aussi suffoquer si la balle touche une partie de son nez, ou si des morceaux de chair bloquent les voies respiratoires. Mais la douleur n’est pas forcément insoutenable, les survivants racontent que c’est comme se prendre un coup de poing ou un coup de pied sur le visage. La victime peut même rester suffisamment alerte pour se servir de ses mains, ou, comme ce fut le cas pour l’adjoint du shérif, pour repositionner son arme et essayer encore.
Lorsque l’on se tire une balle dans la tête, la gravité de la blessure dépend de plusieurs facteurs. Plus la balle est grande, plus les dégâts sont importants, puisque le projectile détruit tous les tissus sur son passage. Les balles à pointe vide, qui se déforment une fois arrivées à leur point d’impact, sont particulièrement dangereuses: leurs fragments peuvent toucher davantage de tissus du cerveau.
Mais c’est surtout l’endroit où la balle arrive qui compte et plus c’est loin du centre du cerveau, plus les chances de survie sont grandes. Si une balle frôle le bord d’un des lobes du cerveau, le patient va certainement survivre, avec un bon traitement médical. Si une balle entre juste dans un hémisphère, il peut encore à peu près guérir. Quelqu’un qui se prend une balle juste à l’avant du cerveau peut souffrir de changements de personnalités, comme Phineas Gage, cet employé des chemins de fer, qui, au XIXe siècle, est devenu obstiné et vulgaire après un accident. Un patient touché sur le côté de la tête arrive généralement à l’hôpital inconscient, mais il respire encore.
Les trajectoires de balles les plus graves sont celles qui traversent la tête d’un côté à l’autre, et qui touchent sur leur chemin le centre du cerveau. C’est là que se trouvent le tronc cérébral, le diencéphale, et d’autres structures qui, ensemble, gouvernent les fonctions vitales fondamentales comme la respiration, le rythme cardiaque, la pression sanguine et la température. Une balle à travers la bouche, comme Hitler, peut tuer sur le coup si elle touche le tronc cérébral.
Quelque soit l’angle, les blessures de balles dans la tête sont souvent fatales. Selon des données inédites de l’Université de Maryland, sur 264 personnes qui en ont été victimes depuis 2000, toutes sont mortes sur place sauf 29. Sur les 27 qui ont été retrouvées, seulement 18 ont pu arriver jusqu’à la salle d’opération. Huit ont survécu, mais lourdement handicapées et 10 se sont bien rétablies.
Jeano 11:
INFOS : les réseaux des armées, de la police et de la gendarmerie font un appel à vous engager comme réserviste mais point besoin de porter un uniforme et une arme pour aider à la sécurité, vous pouvez aussi contribuer à celle-ci en mettant vos yeux au service des autres et signaler au 17 ou au 197, alerte attentat ; tous faits qui vous paraissent bizarres.
Une alerte sur votre téléphone, pour signaler un attentat ou un danger imminent proche de vous. C'est l'objet de l'application pour smartphone lancée ce mercredi, à deux jours de l'Euro, par le ministère de l'Intérieur. SAIP, pour "Système d'Alerte et d'Information aux populations", est disponible pour iPhone et pour Android, en anglais ou en français.
En cas d'attentat ou de danger proche de chez vous, le préfet déclenche l'alerte et si vous vous trouvez dans la zone concernée, l'application se déclenche en une quinzaine de minutes. L'écran du smartphone devient alors rouge. Mais pas bruit ni de vibreur pour ne pas risquer d'attirer l'attention...
Les premières informations s'affichent : ce qu'il se passe, à quel endroit, les consignes de sécurité avec une icône pour partager l'alerte sur les réseaux sociaux, Facebook ou Twitter. Car le ministère de l'Intérieur mise aussi sur un relais massif des alertes par les utilisateurs.
Une application pour recevoir des infos et non en envoyer :) ;) :o
Comment Israël est devenu la référence dans la lutte antiterroriste ?
Les Échos soulignent, l’État hébreu a su s'adapter en permanence à la menace terroriste, grâce à un modèle dynamique dont les « clefs de voûte sont le renseignement et l'implication de la société civile ». 8)
http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/l-application-alerte-attentat-saip-lancee-aujourd-hui-mode-d-emploi-796255
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