Auteur Sujet: Stage orientation classe 3ème - Séquence d'observation en milieu professionnel.  (Lu 179729 fois)

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Hors ligne kit055

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Exact, pour les commissariats c'est extrêmement encadré, tu ne feras peut-être même pas d'administratif, on pourra sans doute te faire visiter mais c'est à peu près tout, avoir un mineur dans des locaux "à risque" c'est une grosse responsabilité que tout le monde n'est pas prêt à endosser ;)

Pour les pompiers je me rappelle que lorsque j'étais en 3ème certains l'avaient fait, ils ont pu aider tout comme le font les JSP, mais pareil pas de sorties en intervention, on reste à la caserne et c'est tout ;)

Hors ligne Jeano 11

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Salut quinquin, la liste est énorme  :o  alors voici le lien google est ton ami  :-*

http://www.studyrama.com/licencepro.php3?id_metacat=7

Question :
Je suis en classe de 3ème et je dois effectuer un stage professionnel.
- Puis-je le faire en gendarmerie ?  
- Comment puis-je effectuer un stage en gendarmerie ?

Réponse :
La gendarmerie accueille chaque année des collégiens désireux de découvrir les missions d'un gendarme de terrain. Des conventions sont établies entre les établissements scolaires et la gendarmerie au niveau local. Nous vous invitons à vous rapprocher de la direction de votre établissement scolaire afin d’engager les démarches nécessaires.

Pour toute demande de stage, vous pouvez contacter le bureau de la formation, cellule "formations particulières", fort de Charenton, rue Pierre Curie, 94706 Maisons-Alfort Cedex.

Ouverte à tout élève de 3°, l'option facultative " DP3 " apporte aux élèves une première connaissance du monde professionnel par une découverte des métiers, du milieu professionnel et de l'environnement économique et social. Elle participe à l'éducation, à l'orientation et à la citoyenneté et contribue à élargir et compléter la culture générale des collégiens. Elle mobilise et enrichit des compétences et connaissances générales, acquises ou en voie d'acquisition dans les autres enseignements.

Hors ligne quinquin0000

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Merci de votre aide et de vos conseils, je vais me renseigner ;)

Hors ligne Jeano 11

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Extrait du site ci-après -http://www.clg-lespres.ac-versailles.fr/orientation_3eme/orientation_3eme_projet.htm
Chaque élève de 3ème participe activement à la mise en place de son projet personnel, en se posant la question "que ferai-je après la 3ème ?".

Cette réflexion se fait autour de trois axes principaux :
           * étude de soi en recherchant ses intérêts et découverte d'un métier 
           * étude de l'entreprise
           * stage en entreprise
Un certain nombre d'heures spécifiques à l'emploi du temps est consacré à cette démarche de projet de l'élève sous la conduite du professeur principal, de la conseillère d'orientation et de la documentaliste. De plus, le programme de technologie de la classe de 3ème est principalement axé sur une étude approfondie de l'entreprise.
Pour compléter cette découverte du monde du travail, les élèves sont plongés dans le milieu professionnel en recherchant eux-mêmes et en suivant un stage d'observation d'une semaine.

1/ Phase de préparation
- Définition du calendrier de l'année, accent mis sur les temps forts et les dates importantes (CDI)
- Étude de ses intérêts, découverte d'un métier en utilisant les ressources
documentaires (CDI)
- Interventions de la Conseillère d'Orientation dans les classes en début d'année
scolaire - rendez-vous personnels tout au long de l'année (COP)
- Étude de l'entreprise (cours de technologie)
- Stratégies de recherche de stage :
           * lettre d'introduction auprès des entreprises (Principal)
           * convention de stage (retrait au secrétariat)
           * élaboration d'un CV (cours de technologie)
           * lettre de motivation (cours de technologie)
Cahier de stage  : support pour la période d'observation dans l'entreprise

2/ Suivi du stage
- Suivi administratif (Principal) : assiduité ou incidents...
- Échange téléphonique avec les élèves en stage si nécessaire (Principal, CDI)
- Évaluation par le maître de stage : remise d'une fiche d'évaluation (CDI)

3/ Exploitation du stage au retour
- Lettre de remerciement à l'entreprise (cours de technologie)
- Réalisation du rapport de stage dans un temps donné (2 semaines après le retour des vacances de Noël) selon des consignes précises (cours de technologie)
- Évaluation du rapport de stage sur 20 : forme et contenu du rapport
           * expression écrite (professeur de français)
           * observation, commentaires, documentation, présentation (professeur     de technologie)
La note obtenue est intégrée au bulletin scolaire
- Soutenance orale devant un jury en dehors de la classe, à raison de 12 minutes par élève : évaluation de la présentation, de l'expression orale, des capacités de synthèse et d'argumentation (Principal, Conseillère d'Éducation, Documentaliste, Professeurs, Intervenants extérieurs...)
- Mise en relation éventuelle du stage avec le projet de l'élève  (cours de technologie - Professeur principal)

4/ Mise en perspective
- Regroupement des élèves ayant suivi leur stage dans le même type d'entreprise et présentation par ces élèves à une classe d'un secteur d'activité ainsi mis en évidence (cours de technologie)

D'autres infos sur le site du gouvernement
http://www.education.gouv.fr/bo/2003/44/MENE0302367C.htm

Hors ligne Jeano 11

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Séquence d'observation en milieu professionnel pour les élèves des classes de troisième
Depuis la rentrée 2005, une séquence d'observation en milieu professionnel est obligatoire pour tous les élèves des classes de troisième, en application des dispositions de l'article 8 du décret du 24 août 2005 relatif aux dispositifs d'aide et de soutien pour la réussite des élèves au collège.

Enseignements élémentaire et secondaire DÉCRET N°2003-812 DU 26-8-2003

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Modalités d’accueil en milieu professionnel d’élèves mineurs de moins de seize ans
NOR : MENE0301448D
RLR : 523-3a
DÉCRET N°2003-812 DU 26-8-2003
JO DU 29-8-2003
MEN - DESCO A2
SOC
Vu code du travail, not. art. L. 211-1 ; code de la sécurité sociale, not. art. L. 412 8 (2 a et b) ; code de l’éducation, not. art. L. 313-1, L. 331-4, L. 331-5, L. 332-3, L. 335-2, L. 411-3, L. 421-7, L. 911-4 ; code civil, not. art. 1384 ; D. n° 60-389 du 22-4-1960, not., art. 3, 9 et 10 ; D. n° 60-390 du 22-4-1960, not. art. 2 et 10 ; D. n° 76-1304 du 28-12-1976 mod. ; D. n° 85-924 du 30-8-1985 mod. ; D. n° 90-788 du 6-9-1990 ; D. n° 96-465 du 29-5-1996, not. art. 8 ; avis du CSE du 7-5-2003

Article 1 - En application des dispositions de l’article L. 211-1 du code du travail, les établissements d’enseignement scolaire peuvent organiser, pour les élèves mineurs de moins de seize ans, des visites d’information, des séquences d’observation, des stages d’initiation, d’application ou des périodes de formation en milieu professionnel, dans les établissements et professions mentionnés au premier alinéa de l’article L. 200-1 du code du travail et à l’article L. 331-4 du code de l’éducation.
Article 2 - Les visites d’information, séquences d’observation, stages d’initiation, d’application ou périodes de formation en milieu professionnel mentionnés à l’article 1er doivent être prévus dans le cadre de la formation suivie ou dans le cadre du projet d’établissement ou du projet d’école ou dans le cadre de l’éducation à l’orientation.
Article 3 - Dans tous les cas, une convention est passée entre l’établissement d’enseignement scolaire dont relève l’élève et l’entreprise ou l’organisme d’accueil concerné, selon des modalités définies par le ministre chargé de l’éducation nationale.
Article 4 - Les élèves demeurent sous statut scolaire durant la période où ils sont en milieu professionnel.
Article 5 - Les visites d’information ont pour objectif de permettre aux élèves de découvrir l’environnement technologique, économique et professionnel, en liaison avec les programmes d’enseignement, notamment dans le cadre de l’éducation à l’orientation.
Les modalités d’encadrement des élèves au cours des visites d’information sont fixées par l’établissement d’enseignement scolaire, dans le cadre général de l’organisation des sorties scolaires.
À partir des deux dernières années de la scolarité obligatoire, les élèves, scolarisés au moins en classe de quatrième ou de troisième, peuvent être admis à effectuer individuellement ces visites, sous réserve qu’un encadrement leur soit assuré dans l’entreprise ou l’organisme d’accueil.
Dans tous les cas, les conditions d’encadrement des élèves sont précisées dans la convention prévue à l’article 3.
Article 6 - Les séquences d’observation ont pour objectif de sensibiliser les élèves à l’environnement technologique, économique et professionnel en liaison avec les programmes d’enseignement, notamment dans le cadre de l’éducation à l’orientation.
Elles ne peuvent être organisées qu’à partir des deux dernières années de la scolarité obligatoire, pour des élèves scolarisés au moins en classe de quatrième ou de troisième.
Les modalités d’encadrement des élèves au cours des séquences d’observation sont fixées par l’établissement d’enseignement scolaire, dans le cadre général de l’organisation des sorties scolaires.
Les élèves peuvent être admis à effectuer individuellement ces séquences, sous réserve que leur soient assurés un suivi par l’établissement d’enseignement scolaire et un encadrement dans l’entreprise ou l’organisme d’accueil.
Dans tous les cas, les conditions d’encadrement des élèves sont précisées dans la convention prévue à l’article 3.
Article 7 - Au cours des visites d’information, les élèves peuvent effectuer des enquêtes en liaison avec les enseignements. Ils peuvent également découvrir les activités de l’entreprise ou de l’organisme d’accueil ou assister à des démonstrations, répondant aux objectifs de formation de leur classe, sous le contrôle de personnels responsables de leur encadrement en milieu professionnel, dans les conditions définies par la convention prévue à l’article 3.
Article 8 - Au cours des séquences d’observation, les élèves peuvent effectuer des enquêtes en liaison avec les enseignements. Ils peuvent également participer à des activités de l’entreprise ou de l’organisme d’accueil ou à des essais, des démonstrations en liaison avec les enseignements et les objectifs de formation de leur classe, sous le contrôle de personnels de l’établissement d’enseignement scolaire ou de personnes responsables de leur accueil en milieu professionnel, dans les conditions définies par la convention prévue à l’article 3.
Article 9 - Au cours des visites d’information ou des séquences d’observation, les élèves ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par les articles R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail. Ils ne peuvent ni procéder à des manœuvres ou manipulations sur d’autres machines, produits ou appareils de production, ni effectuer les travaux légers autorisés aux mineurs par le même code.
Article 10 - Les établissements d’enseignement scolaire peuvent organiser des stages d’initiation, des stages d’application ou des périodes de formation en milieu professionnel pour les élèves qui, durant les deux dernières années de la scolarité obligatoire, suivent un enseignement alterné ou un enseignement professionnel.
Dans tous les cas, les conditions d’encadrement des élèves sont précisées dans la convention prévue à l’article 3.
Article 11 - Les stages d’initiation ont pour objectif de permettre aux élèves de découvrir différents milieux professionnels afin de développer leurs goûts et aptitudes et de définir un projet de formation ultérieure. Ils s’adressent aux élèves dont le programme d’enseignement comporte une initiation aux activités professionnelles.
Article 12 - Au cours des stages d’initiation, les élèves effectuent des activités pratiques variées et, sous surveillance, des travaux légers autorisés aux mineurs par le code du travail.
Ils ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par les articles R. 234-11 à R.234-21 du code du travail.
Article 13 - Les stages d’application en milieu professionnel sont prévus dans le cadre d’une formation préparatoire à une formation technologique ou professionnelle.
Ils ont pour objectif de permettre aux élèves d’articuler les savoirs et savoir-faire acquis dans l’établissement scolaire avec les langages techniques et les pratiques du monde professionnel.
Ils sont organisés dans les conditions fixées par les textes définissant chacune des formations suivies.
Article 14 - Au cours des stages d’application, les élèves peuvent procéder à des manœuvres ou manipulations sur des machines, produits ou appareils de production nécessaires à leur formation.
Ils ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par les articles R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail.
Article 15 - Les périodes de formation en milieu professionnel sont prévues dans le cadre d’une formation conduisant à un diplôme technologique ou professionnel.
Leurs objectifs et modalités d’organisation sont fixés par les textes définissant chacune des formations suivies.
Au cours des périodes de formation en milieu professionnel, les élèves peuvent être autorisés, dans les conditions prévues à l’article R. 234-22 du code du travail, à utiliser les machines ou appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par les articles R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail.
Article 16 -
Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité, le ministre de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche et le ministre délégué à l’enseignement scolaire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 26 août 2003

Jean-Pierre RAFFARIN
Par le Premier ministre :
Le ministre de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche
Luc FERRY
Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité
François FILLON
Le ministre délégué à l’enseignement scolaire
Xavier DARCOS

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Suite ...  du site http://eduscol.education.fr/pid23841-cid46879/sequence-d-observation-classes-de-troisieme.html
Enseignements élémentaire et secondaire  CIRCULAIRE N°2003-134 DU 8-9-2003

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Modalités d’accueil en milieu professionnel d’élèves mineurs de moins de seize ans
NOR : MENE0301440C
RLR : 523-3a
CIRCULAIRE N°2003-134 DU 8-9-2003
MEN
DESCO
DAJ
Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement

Désormais, l’article L. 211-1 du code du travail donne un fondement légal à l’organisation de “visites d’information et de séquences d’observation en milieu professionnel” pour des élèves de l’enseignement général. Cet article continue à permettre l’organisation de stages ou de périodes de formation en milieu professionnel pour les élèves qui suivent un enseignement alterné ou un enseignement professionnel.
Le décret relatif aux modalités d’accueil en milieu professionnel d’élèves mineurs de moins de seize ans, pris en application de ces dispositions législatives, définit les objectifs et le cadre général d’organisation des diverses formes d’accueil en milieu professionnel qui peuvent être proposées aux élèves mineurs de moins de seize ans.
La présente circulaire a pour objet d’en préciser les modalités de mise en œuvre.
I - Modalités générales d’accueil des élèves en milieu professionnel

La présence d’élèves mineurs de moins de seize ans en milieu professionnel est autorisée, dès lors qu’ils restent sous l’autorité de l’établissement d’enseignement scolaire ou de l’école.
Les formes d’accueil en milieu professionnel possibles pour les élèves varient en fonction de l’âge des élèves auxquels elles s’adressent et de la classe dans laquelle ils sont scolarisés. Elles répondent à des finalités différentes.

A - Conditions d’âge et de scolarité
Les établissements d’enseignement scolaire (écoles, collèges, lycées) peuvent organiser des visites d’information pour leurs élèves, quels que soient leur âge et leur classe.
En revanche seuls les collèges et les lycées, dans le cadre de leur projet d’établissement, peuvent organiser des séquences d’observation pour leurs élèves durant les deux dernières années de la scolarité obligatoire. Les séquences d’observation ne peuvent donc être proposées qu’à des élèves scolarisés au moins dans une classe de quatrième ou de troisième de collège.
Les stages (d’initiation, stages d’application) ou les périodes de formation en milieu professionnel ne peuvent s’adresser qu’à des élèves qui suivent un enseignement alterné ou un enseignement professionnel. Les stages ne peuvent être proposés qu’à des élèves âgés de quatorze ans au moins, comme le précise l’article 8 du décret n° 96-465 du 29 mai 1996 relatif à l’organisation de la formation au collège.

B - Conditions d’encadrement
Dans tous les cas, les conditions d’encadrement des élèves doivent être précisées dans la convention signée entre l’établissement et l’entreprise ou l’organisme d’accueil en milieu professionnel, qui est prévue à l’article 3 du décret.
Les modalités d’encadrement des élèves au cours des visites d’information et des séquences d’observation sont fixées par l’établissement d’enseignement scolaire, dans le cadre général de l’organisation des sorties scolaires :
- pour les élèves du premier degré, par la circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999 (B.O. hors-série n° 7 du 23 septembre 1999) relative aux sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques ;
- pour les élèves des collèges et des lycées, par la circulaire n° 96-248 du 25 octobre 1996, relative à la surveillance des élèves.
Les élèves peuvent être accueillis en milieu professionnel par classes ou groupes d’élèves, voire individuellement.
Toutefois, aucune visite individuelle ne peut être envisagée pour des élèves, ni avant les deux dernières années de la scolarité obligatoire, ni avant la classe de quatrième. Un encadrement doit leur être assuré en milieu professionnel.
Pour des séquences d’observation, des stages ou des périodes de formation, les élèves peuvent être accueillis en milieu professionnel en groupe ou individuellement, sans être obligatoirement accompagnés d’un membre de l’équipe pédagogique. Sous statut scolaire, ils restent sous l’autorité de l’établissement d’enseignement et doivent faire l’objet d’un suivi de la part d’un enseignant et d’un tuteur en milieu professionnel.
Il importe que les établissements organisent un suivi des élèves en vérifiant que les tâches qui leur sont confiées sont bien conformes à ce qui est prévu par la convention et en veillant également à ce que les conditions dans lesquelles s’effectue leur contact avec le milieu professionnel ne mettent pas en cause leur sécurité.
II - Diverses formes d’accueil des élèves : objectifs visés

A - Les visites d’information
Les visites d’information procèdent du souhait d’ouverture du système éducatif sur l’environnement technologique, économique et professionnel, notamment dans le cadre de l’éducation à l’orientation.
Leur durée ne doit pas excéder deux jours consécutifs.
Les élèves ne peuvent ni accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par le code du travail, ni procéder à des manœuvres ou manipulations sur d’autres machines, produits ou appareils de production, ni effectuer les travaux légers autorisés aux mineurs par le même code.

B - Les séquences d’observation
Les séquences d’observation ont pour objectif de sensibiliser les élèves à l’environnement technologique, économique et professionnel, en liaison avec les programmes d’enseignement, notamment dans le cadre de l’éducation à l’orientation.
Elles contribuent à donner un sens à cette éducation en favorisant le contact direct avec les acteurs dans leur milieu professionnel.
Leur durée ne doit pas excéder une semaine.
Elles ne peuvent être proposées aux élèves qu’à partir des classes de quatrième et de troisième, dans le cadre de la préparation de leur projet d’orientation.
Inscrites dans le projet d’établissement, elles peuvent s’adresser à tous les élèves d’une classe. Leur organisation est laissée à l’initiative des établissements.
En liaison avec les enseignements et les objectifs de formation de leur classe, les élèves peuvent, sous le contrôle des personnels responsables de leur encadrement en milieu professionnel, participer à des activités de l’entreprise ou de l’organisme d’accueil, à des essais ou des démonstrations sans toutefois accéder à quelque machine, produit ou appareil de production que ce soit, ni effectuer les travaux légers autorisés aux mineurs par le code du travail.

C - Les stages
Ils ne peuvent être organisés que pour des élèves dont le programme d’enseignement prévoit un temps de formation en milieu professionnel, notamment dans le cadre des formations de type alterné.
Leur durée est fixée dans les textes relatifs à ces formations.
a) Les stages d’initiation
Les stages d’initiation ont pour objectif de permettre aux élèves de découvrir différents milieux professionnels afin de développer leurs goûts et aptitudes et de définir un projet de formation ultérieure. Ils s’adressent aux élèves dont le programme d’enseignement comporte une initiation aux activités professionnelles.
Ils s’adressent à des élèves scolarisés en classe d’initiation préprofessionnelle en alternance (CLIPA) ou en classe préparatoire à l’apprentissage d’un centre de formation d’apprentis.
Ils peuvent également être organisés pour les élèves scolarisés dans un dispositif en alternance.
Les élèves relevant d’un dispositif relais peuvent également en bénéficier, dès lors que l’enseignement qui leur est proposé est organisé sur le mode de l’alternance.
Les stages d’initiation peuvent aussi être proposés aux élèves des classes de troisième préparatoire à la voie professionnelle.
Les stages d’initiation peuvent être organisés pour des classes ou groupes ou des élèves individuellement.
Chaque élève doit faire l’objet d’un suivi individuel de la part d’un enseignant et d’un tuteur dans l’entreprise ou l’organisme d’accueil.
Les élèves peuvent effectuer des activités pratiques variées, et sous surveillance, des travaux légers autorisés aux mineurs par le code du travail. Ils ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par le code du travail.
b) Les stages d’application
Les stages d’application sont prévus dans le cadre d’une formation préparatoire à une formation technologique ou professionnelle.
Ils ont pour objectif de permettre aux élèves d’articuler les savoirs et savoir-faire acquis dans l’établissement scolaire avec les langages techniques et les pratiques du monde professionnel.
Ils sont organisés pour les élèves de collège des classes de quatrième et de troisième des sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) et des établissements régionaux d’enseignement adapté (EREA).
Ils peuvent également être proposés à des élèves scolarisés en classe de troisième d’insertion, ainsi qu’à des élèves de quinze ans scolarisés en classe d’initiation préprofessionnelle en alternance (CLIPA) ou en classe préparatoire à l’apprentissage d’un centre de formation d’apprentis.
Au cours des stages d’application, les élèves peuvent procéder à des manœuvres ou manipulations sur des machines, produits ou appareils de production nécessaires à leur formation.
Ils ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits dont l’usage est proscrit aux mineurs par le code du travail.

D - Les périodes de formation en milieu professionnel
Les périodes de formation en milieu professionnel entrent dans le cadre de la formation conduisant à un diplôme technologique ou professionnel.
Elles concernent également les élèves scolarisés en formation qualifiante des sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) et des établissements régionaux d’enseignement adapté (EREA).
Ces périodes sont conçues pour permettre à l’entreprise de concourir à l’acquisition par les élèves de certains savoirs et savoir-faire définis dans les diplômes et qui ne peuvent être mis en œuvre que dans le milieu professionnel.
Dans le cadre de leur formation, les élèves peuvent être autorisés, dans les conditions prévues à l’article R. 234-22 du code du travail, à utiliser les machines ou appareils de production et effectuer les travaux interdits aux mineurs.
Ils ne peuvent y accéder seuls.
III - Organisation administrative

A - Convention d’accueil en milieu professionnel
Les conditions générales d’accueil des élèves en milieu professionnel sont définies dans la convention passée entre le chef de l’établissement d’enseignement ou le directeur d’école et le responsable de l’entreprise ou de l’organisme d’accueil.
La convention précise les objectifs pédagogiques des visites, séquences, stages ou périodes de formation en milieu professionnel, les élèves concernés et les modalités d’organisation (calendrier, horaires des élèves, conditions d’encadrement, activités proposées, suivi, évaluation le cas échéant).
Elle doit prévoir de manière aussi explicite que possible la nature des tâches qui pourront être confiées aux élèves. Elle doit également comporter des clauses par lesquelles le chef d’entreprise s’engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des élèves qui lui sont confiés, ou, dans le cas des visites, à informer les membres des personnels enseignants des dangers particuliers que comporte la visite de son entreprise.
Elle précise également les modalités de prise en charge des frais d’hébergement, de restauration, de transport et les modalités d’assurances.
Des modèles de convention-type sont présentés en annexe.

B - Visite médicale
L’obligation de visite médicale, dans le cadre des dispositions de l’article R. 234-22 du code du travail, s’impose pour les élèves susceptibles de travailler sur des machines de production, c’est-à-dire ceux accomplissant des stages d’application ou des périodes de formation en milieu professionnel.

C - Assurance responsabilité civile
Pour les élèves du premier degré, il convient de se référer aux modalités prévues dans la circulaire n° 99-136 du 21 septembre 1999 (B.O. hors-série n° 7 du 23 septembre 1999) relative aux sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques.
Le chef d’entreprise ou le responsable de l’organisme d’accueil prend les dispositions nécessaires pour garantir sa responsabilité civile chaque fois qu’elle peut être engagée (en application de l’article 1384 du code civil).
Le chef de l’établissement d’enseignement contracte une assurance couvrant la responsabilité civile de l’élève pour les dommages qu’il pourrait causer en milieu professionnel ainsi qu’en dehors de l’entreprise ou de l’organisme d’accueil ou sur le trajet menant soit au milieu professionnel soit au domicile.
Pour l’organisation des visites et séquence d’observation, il lui appartient d’évaluer les risques au regard de l’étendue des responsabilités possibles et de s’assurer contre les dommages, comme il le fait pour les voyages et déplacements scolaires.

D - Régime de réparation des accidents
Selon l’article D. 412-6 du code de la sécurité sociale, les stages bénéficiant de la protection sociale accident du travail sont “ceux qui figurent au programme de formation et qui sont destinés à mettre en pratique, hors de l’établissement, l’enseignement dispensé par celui-ci”.
Pour les accidents survenus par le fait ou à l’occasion des stages d’initiation, d’application et des périodes de formation en milieu professionnel, les élèves bénéficient de la protection accidents du travail dans les conditions définies à l’article L. 412-8 (2 a et b) du code de la sécurité sociale.
En revanche, les visites d’information et les séquences d’observation, n’ayant pas pour objectif de mettre en pratique l’enseignement dispensé, ne permettent pas aux élèves de bénéficier de la couverture sociale accident du travail.
Pour les accidents résultant des visites d’information et les séquences d’observation, il convient d’appliquer les règles de responsabilité de l’administration, à savoir la substitution de la responsabilité de l’État en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation ou la responsabilité administrative pour mauvaise organisation du service, selon que les élèves étaient ou non sous la surveillance des membres de l’enseignement au moment des faits.

Pour le ministre de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l’enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR

Hors ligne amandine83100

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bonsoir a tous , voila je suis élève en 3eme et je conte redoubler cette année vue que ma moyenne n'est que de 8.75 donc je voulais savoir vue que en 3eme nous avons 1 semaine de stage de découverte si la police national prendraient des stagiaire pour confirmer mon choix d'être gardien de la paix voila merci de ta réponse et bonne soirée gros bisou ;)

Hors ligne Jeano 11

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Bonjour Amandine,
je crois que cela est possible, il faut que tu établisses une convention de stage avec ton école et le commissariat où tu souhaites faire ce stage découverte. http://www.infostages.com/entreprise-reglementation.htm

http://www.education.gouv.fr/cid157/la-decouverte-professionnelle-en-classe-de-troisieme.html

Si tu redoubles profites-en pour améliorer ton orthographe : je compte redoubler ... à tous   ;)  amitié, jean.

Je te propose la lecture de cette vidéo sur les cadets de la République :

http://www.blog-police-recrutement.com/les-cadets-de-la-republique/

Le cas particulier des cadets de la république, option police nationale :
Le cadet de la République, option police nationale, est un adjoint de sécurité qui bénéficie pendant la première année de son contrat d'un dispositif intégrant la formation à l'emploi d'adjoint de sécurité et la préparation à un concours spécifique de gardien de la paix. Ce programme se déroule en alternance en lycée professionnel, en école et en service de police.

Formation :
Le cadet de la République bénéficie pendant 12 mois d'une formation alternée :
- en lycée professionnel (12 semaines) : français, histoire et géographie, mathématiques, informatique, langue vivante (anglais) ;
- en école de police (28 semaines) : formation professionnelle à l'exercice des missions d'adjoint de sécurité et préparation aux épreuves du concours de gardien de la paix ;
- dans un service de police : 7 semaines de stage pratique.
La première année, il perçoit une allocation d'études de 492 euros net.

Carrière :
Dès le fin de sa scolarité, il peut se présenter à un concours spécifique de gardien et poursuivre son contrat en qualité d'adjoint de sécurité en attendant d'être admis dans une école de GPx.
Il peut également bénéficier des mesures d'insertion professionnelle habituellement offertes aux adjoints de sécurité.

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Nos-metiers/Police-nationale/Metiers-de-la-police-nationale/Adjoint-de-securite-Cadet-de-la-Republique

Hors ligne SlimShady69

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Bonjour tout le monde,

Je me prénomme Nathan, j'ai 16 ans et je suis actuellement en classe de 3ème. Je voudrais savoir quelque chose :
J'aimerais allez en lycée général puis choisir une filière : STG .!!
Je me suis renseigné auprès d'un C.R.S et il m'a dit : "avec un Bac Pro ( Sécurité Prévention ) c'est bien mais pour continuer les études c'est plus difficile".
En 'ayant' un Bac général STG on peut aller en école de police pour passer le concours Gardien de la Paix ?
Et en continuant les études le mieux serrait de faire dans la F.A.C de droit non ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.

Hors ligne Jeano 11

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Bonjour et bienvenue Nathan,

Je ne connais pas ce Bac mais le web me dit que le Bac STG (remplace le Bac STT) ; le BAC STG est un bac technologique, avec diverses spécialités à choisir en Tale (mercatique, communication et gestion des RH, ou comptabilité et finance d'entreprise et gestion des systèmes d'information) après une option choisie en 1ère (communication et gestion).
Ce bac permet de se préparer aux aspects économiques et juridiques de l'entreprise et d'être initiés à l'ensemble des techniques de gestion, de comptabilité, de vente et de communication.
4 spécialisations sont proposés : Communication et gestion des ressources humaines, mercatique (marketing), comptabilité et finance d'entreprise, gestion des systèmes d'information.
Continu la lecture du site ICI pour plus d'infos sur ce Bac si tu ne les as pas.

Ensuite cela dépend de tes capacités à étudier, avec un Bac pro tu vas pouvoir préparer le concours de Gardien de la Paix mais si tu veux, pour débuter dans le métier comme lieutenant de Police (corps de commandement, d’encadrement et d’application) il va te falloir une Licence ou équivalent ( BAC+3) et un DUT - BTS ou équivalent ( BAC+2 ) pour devenir Technicien de la Police Technique et Scientifique des infos ICI

Le Bac Pro Métiers de la Sécurité est le baccalauréat professionnel métiers de la sécurité (remplaçant progressivement le Bac Pro sécurité prévention) qui a pour finalité de préparer à l’exercice des différents métiers de la sécurité.

Contenu du Bac Pro : Ce baccalauréat professionnel est préparé en 3 ans.
Il est accessible à tout élève (garçon ou fille) issu d’une classe de 3ème  et au-delà, ou issu d’un CAP.

Domaine professionnel, scientifique et technologique
Organisation institutionnelle et cadre de la sécurité
Communication
Secours aux personnes
Protection des biens et de l’environnement
Prévention Santé Environnement (Prévention des risques. Formation de base au secourisme et SST.)

Enseignement général
Français – Histoire – Géographie – Education Civique Juridique et Sociale
Mathématiques
Anglais (LV 1) et Espagnol (LV 2)
Arts appliqués
Education Physique et Sportive (le haut niveau d’exigence en enseignement général et professionnel, la formation inclut un programme intensif en éducation physique et sportif. En classe de Terminale, il sera demandé de courir le 10 km en 50 minutes.)

La formation menant au Baccalauréat professionnel Sécurité et Prévention se déroule sur 3 ans : 2/3 de la formation a lieu au lycée et 1/3 en milieu professionnel.

Hors ligne SlimShady69

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Merci de m'accueillir, et merci pour vos informations,
je ne suis pas très mauvais niveau scolaire, je tourne vers les 12-13 de Moyenne générale.
Justement, je m'y connais pas trop dans tout ce qui est lieutenant de Police etc...
Mon métier plus tard serrait dans les C.R.S... du maintient de l'ordre.
Je sais qu'il faut passer le concours Gardien de la Paix, mais pour le passer justement, tout les Bac sont ils acceptés ?
J'aimerais aller dans un lycée Pro, mais le problème c'est que pour faire un B.T.S/D.U.T, quand on n'est en pro il faut avoir un très bon dossier.
Je vous pose mes questions : Est qu'ils favorisent les personnes ayant un Bac général + quelques années d'études en plus ??.
Ou un Bac Pro + quelques années d'études en plus ? ( Je ne sais pas si je me suis fais comprendre )
Puis, après le Bac, vu que dans la police ils étudient le droit, pour continuer ses études il serait préférable d'aller dans une Fac de droit par exemple... non ?
Merci pour vos réponses.

Hors ligne Jeano 11

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Salut,
comment t'expliquer facilement pour te faire comprendre :
dans la formation scolaire obligatoire il y a des examens qui correspondent à la validation d'étapes ; tu as donc (en gros) le brevet des collèges, le Bac, le Deug, la licence, le master et le doctoral etc... Ok ?, tu imagines donc que ces diplômes forment une échelle de valeur à la quelle chaque échelons correspond à une porte d'entrée dans la fonction publique.
En fait le diplôme scolaire est la clé de l'étage auquel tu souhaites accéder ainsi que celui la porte d'entrée du concours  ::)
Sans diplôme tu ne vas pas avoir beaucoup de choix, avec un brevet ou un CAP/BEP tu vas pouvoir prétendre à une catégorie et à un échelon professionnel et social (exemple cat E - éch VI = niveau le plus bas de l'échelle)
Avec le Bac tu vas monter en catégorie et en échelon, le Deug ou la licence t'en font grimper un autre ainsi de suite, c'est ce niveau scolaire qui te permet de concourir directement à un niveau de recrutement sans passer pas les échelons inférieurs.
Donc sans le Bac tu ne peux concourir pour un examen qui va te permettre d'être un simple Adjoint de Sécurité (ADS), avec le Bac pour être GPX, avec la licence pour Officier, avec le master pour Commissaire ou Directeur... me suis je bien fait comprendre ?

Pour connaitre tous ces grades va sur un site de police il y a plein de lien dans le forum.
Après tu ne deviens pas policier parce que tu as le Bac (n'importe lequel) tu as juste le droit de concourir ... comme les sportifs pour allez aux JO... ce sont les meilleurs qui vont affronter les autres meilleurs des pays en compétition.

Si tu es reçu au concours de Gardien de la Paix (GPX) qui est aussi la porte d'entrée pour devenir CRS tu vas partir en école de formation de la Police et c'est à la fin (12 mois) de ta formation et en fonction de ton classement que tu choisis ta spécialité d'emploi.
Je te fais une image : la Police ou la Gendarmerie c'est comme un placard avec plein d'étagères et de casiers. Il faut d'abord que tu ouvres le placard (avoir le Bac et réussir le concours d'entrée) pour accéder à une étagère (celle des CRS par exemple)  ::)
A+

PS :des liens pour les grades dans la police

 http://www.devenez-fonctionnaire.fr/Gardien-de-la-paix/grades-et-galons-dans-la-police-nationale.html

 http://le.blog.dun.policier ou gendarme.over-blog.com/pages/Les_differents_grades_de_la_Police_Nationale-2660079.html

Hors ligne Jeano 11

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Slim, je continue de fouiller le Net pour toi afin de savoir si un Bac STG (science technologique et gestion) t'est plus favorable qu'un BAC pro sécurité-prévention,  ::)
Dans le Bac STG il y a du droit mais le droit que l'on y étudie est très axé sur le monde de l'entreprise (recrutement/relation de travail entre employeur et salarié/procédure de licenciement...),  alors que le droit de la police ou de la gendarmerie c'est le Droit Pénal et la Procédure Pénale cependant cela te fera un petit avant goût de ce qu'est le Droit  ;)

Mais si par malheur  :'( tu ratais ton Bac tu as toujours la possibilité de passer La capacité en droit sans le bac  en deux ans ^-^
Préparée dans les facultés de droit en cours du soir ou à distance, mais aussi au Centre national d’enseignement à distance (CNED), la capacité en droit apporte une formation de base dans le secteur juridique.
Aucun titre n’est exigé. L’étudiant doit être âgé de 17 ans au ler novembre de l’année de l’inscription (une dérogation peut être accordée par le doyen de la Faculté de Droit et de Science politique).
La capacité en droit est un diplôme délivré par les facultés de droit et dont le programme national permet d’étudier en deux ans toutes les matières indispensables.
Avec la capacité, il est en outre possible de présenter les concours (catégorie B) de la fonction publique.... Gardien de la Paix  :D

Les études en vue du certificat de capacité en droit durent deux années. Les cours ont lieu généralement le soir, après 18 heures, en début de matinée et les samedis matins.
A – Enseignements de 1ère année.
Les cours sont organisés de la manière suivante :
Unité d’enseignements de droit privé (120 h)
Module de droit civil (60h)
Module de droit commercial (60h)
Des travaux dirigés facultatifs sont organisés dans cette unité à raison d’une séance hebdomadaire.
Unité d’enseignements de droit public (60h)
Module de droit constitutionnel et de notions de droit administratif (60h)
Des travaux dirigés facultatifs sont organisés dans cette unité à raison d’une séance hebdomadaire.
B – Enseignements de la 2ème année.
Les cours portent sur les matières suivantes - Unité d’enseignements fondamentaux offrant 6 modules :
- Procédure civile et voies d’exécution : 30h
- Droit pénal : 30 h
- Économie politique : 30 h
- Droit administratif : 30 h
- Droit privé notarial : 30h
- Droit social : 30h

Hors ligne SlimShady69

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Bonjour,
Je vous remercie pour toutes vos informations,
bonne idée ta démo avec le placard et les étagères, ça m'a bien aidé, :)
je me suis fait ma petite idée de comment vais-je poursuivre mes études.

Ps: Merci pour les sites, sauf 1 qui ne marche pas. :S   

Et encore merci pour votre aide c'est vraiment gentil :)

Hors ligne Jeano 11

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Bonjour
non, comme le mentionne mon avatars je suis retraité ;)
Heureux que je me sois bien fait comprendre ; exprimer ou imager des idées sur le papier par des phrases ce n'est pas toujours évidant d'être compris  :P

Autre chose, n'oublie pas le sport afin de te maintenir physiquement  apte car dans les tests de sélection au concours il y a une épreuve physique... un Policier ou un Gendarme c'est une tête bien faîte et des muscles efficaces.
Prévu dans les statuts de la police nationale, le policier a l’obligation de se maintenir en bonne condition physique durant sa carrière.
 
Dès son entrée à l’école de police, l’élève qu’il soit commissaire, officier, gardien de la paix ou adjoint de sécurité, bénéficie d’un entraînement régulier en condition physique et en gestes techniques et professionnels en intervention (GTPI) comprenant l’emploi des armes.

Sportif, endurant, courageux, tenace, maître de soi sont autant de qualificatifs que nous pouvons attribuer à l’ensemble des personnels de la police ou de la gendarmerie nationale.
 
A lire les fiches jointes, avec un trombone http://www.sos112.fr/empty-t6547.0.html