Auteur Sujet: Gendarme en "MONTAGNE" - Brigade Territoriale (BT) l'EGM et le PGHM & GSGN !!!  (Lu 53924 fois)

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Voici les lieux d'implantation géographique des PGHM dans la zone où tu cherches
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/cegn/Formation-d-expertise-annexe/Secours-en-montagne/Les-unites-de-montagne/%28language%29/fre-FR

- MODANE (Savoie) ;
- BOURG-SAINT-MAURICE (Savoie) ;
- CHAMONIX-MONT-BLANC (Haute-Savoie) ;
- LE VERSOUD - GRENOBLE (Isère) ;
- BRIANÇON (Hautes-Alpes) ;

Hors ligne Jeano 11

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Formation au Brevet de spécialiste montagne (BSM) de la gendarmerie nationale - jeudi 31 mars 2011.
Cette nouvelle formation technique de haut niveau, dispensée par le Centre national d'instruction de ski et d'alpinisme de la gendarmerie de Chamonix conditionne l'accès aux unités dédiées au secours en montagne (PGHM et PGM).

La refonte du cursus de formation « montagne », initiée en 2010, contribue a renforcer les capacités physiques, techniques, professionnelles et morales des officiers et sous-officiers de gendarmerie affectés au sein des unités dédiées.

La préparation au Brevet de spécialiste montagne (BSM) s'inscrit dans cette politique de compétence et d'expertise. A l'issue de près d'une année de formation organisée sous la forme de modules d'enseignements spécifiques, dix sous-officiers de gendarmerie sur les quinze stagiaires ont obtenu leur brevet, qualification qui conditionne l'accès au grade de maréchal-des-logis-chef et à la qualification, par équivalence, d'Officier de police judiciaire (OPJ).

L'enseignement dispensé lors de la préparation au Brevet de spécialiste montagne porte sur le secours en montagne, la police judiciaire et les techniques de ski et d'alpinisme.
Chaque domaine fait l'objet d'un ou plusieurs stages soumis à un contrôle continu. L'attribution du brevet est subordonnée à la réussite de l'ensemble des modules de formation.

Hors ligne Jeano 11

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Actus extraites du site http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/cegn/Actus/Les-couleurs-de-l-Ecole-de-gendarmerie-de-Montlucon-au-sommet-du-Mont-Blanc  - Sources : Sirpa Gendarmerie

Les couleurs de l'École de gendarmerie de Montluçon au sommet du Mont-Blanc.
Passionnés de ski et d'alpinisme, les élèves-gendarmes FLANDIN et GIRAULT ont réussi l'ascension du Mont-Blanc le 18 août 2012.
Originaire de Bourg Saint-Maurice, l'élève-gendarme Mathias FLANDIN a servi, avant son admission en école, en qualité de gendarme-adjoint volontaire pendant cinq ans dont trois en PGHM. De culture montagnarde et passionné d'alpinisme, il est guide de haute montagne pendant un an avant d'intégrer l'école de gendarmerie de Montluçon par voie de concours interne.

L'élève-gendarme Ludovic GIRAULT, âgé de 27 ans, est originaire de Grenoble. Avant son incorporation en école de gendarmerie, il a exercé les fonctions de gendarme adjoint volontaire au sein du PGHM de Le Versoud pendant quatre ans. C'est dans ce cadre qu'il a découvert le métier de gendarme secouriste en montagne et a acquis le niveau technique pour accéder à cette spécialité. Pendant cette période, Ludovic GIRAULT a obtenu le Brevet d'État d'Escalade.

Ces deux passionnés, qui ont fait le choix de la gendarmerie nationale dans le but d'intégrer un Peloton de gendarmerie de haute-montagne, se sont lancés le 17 août 2012 à l'assaut du Mont Blanc par l'itinéraire des Trois Monts.

Début février, dans les Pyrénées le PGHM de Pierrefitte-Nestalas organisait le Certificat élémentaire montagne hiver (ou CEM), première étape de formation montagne pour les gendarmes venus de brigades GD ou d'escadrons GM, le seul stage montagne organisé au niveau départemental.

Pour les candidats, qui ont choisi cette formation sur volontariat, le but est non seulement de découvrir la montagne, le ski alpin, le ski de randonnée et le ski hors piste, mais aussi d'acquérir un niveau de base et une autonomie en montagne qui leur permettront éventuellement d'évoluer vers des brigades de montagne, ou bien de faire partie du GMG (Groupe montagne gendarmerie), appelé en renfort sur certaines grosses interventions.

Au programme de ce stage en mode hivernal : ski alpin, ski de randonnée, ski hors piste, orientation, préparation d'une sortie, sécurité neige et avalanche, recherche DVA, nivologie, législation sur les domaines skiables, secourisme en milieu hivernal (gelure, hypothermie, prise en charge des blessés…). Selon Emmanuel Paddeu, responsable de cette formation au PGHM de Pierrefitte, «l'intérêt essentiel est de transmettre ses connaissances et de faire aimer la montagne, afin de susciter une pratique autonome et en sécurité».

Au terme des deux semaines de formation, les candidats ont donc été évalués en ski alpin, en ski de rando (parcours physique) et sur leur capacité à skier hors piste en toute sécurité et en toute autonomie. Ce sont les stations de Barèges et Luz-Ardiden qui ont accueilli les gendarmes pour les épreuves de ski alpin et de recherche DVA. Ils ont ensuite été évalués sur un examen oral et un questionnaire écrit testant l'ensemble de leurs connaissances sur le programme de formation. Les sept candidats, qui ont tous été reçus à ce module hiver, pourront ensuite compléter cette formation par un module été (déjà obtenu pour certains ou à passer prochainement). Les plus motivés pourront poursuivre leur parcours en milieu montagne afin d'intégrer plus tard un PGHM.

Les missions d'un gendarme spécialiste montagne  8)
Seule force de police compétente territorialement en montagne, la gendarmerie y assume toutes les missions de sécurité publique.
Les gendarmes de montagne surveillent le milieu, constatent les infractions et mènent les enquêtes en montagne. Ils ont également un rôle primordial dans la prévention des accidents, et le secours des personnes égarées, en difficulté ou en danger, recherches de personnes disparues, été comme hiver.

Les gendarmes de montagne sont des sous-officiers à la fois passionnés par ce milieu et spécialistes de haut niveau. Il est possible de faire toute sa carrière en unité de montagne pour peu que l'on satisfasse toujours aux exigences d'aptitude médicale et physique.

Les gendarmes spéléologues :
Pour participer aux opérations de secours, effectuer des investigations à caractère administratif ou judiciaire ou des reconnaissances en milieu souterrain, la gendarmerie dispose d'une quarantaine de gendarmes spéléologues.
Ils sont recrutés au sein du PGHM de Grenoble et de celui d'Oloron sainte-Marie, et constituent 2 Groupes de Spéléologues de la Gendarmerie Nationale : le GSGN de l'Isère, et le GSGN des Pyrénées Atlantiques.

Hors ligne fredche

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Bonjour,

J'ai comme objectif après mes études de rentrer dans le PGHM et je voulais savoir si tout les BE était pris en compte dans la formation ou seulement l'aspi guide et le guide. J'ai actuellement l'AMM et j'ai pour projet de passer le DE canyon dans peu de temps. Donc est ce que le fait de se présenter avec ce BE/DE amène un intérêt particulier pour la sélection ou il ne le regarde pas ?
Merci de votre réponse.
Fred

Hors ligne Jeano 11

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Bonjour et bienvenue Fred 
1/ je pense que tu l'as lu, Il faut tout d'abord devenir gendarme : réussir le concours sous-officier de la gendarmerie (niveau BAC) puis suivre les dix mois d'école rémunérés.
Durant cette formation, l'élève gendarme se porte volontaire pour participer à un test de compétence. Organisé par le Centre National d'Instruction de Ski et d'Alpinisme de la Gendarmerie (CNISAG) à Chamonix, ce test se déroule en hiver sur trois jours et comprend différentes épreuves :
- une épreuve écrite de connaissance générale sur le milieu montagnard et ses intervenants
- une épreuve physique en ski de randonnée (parcours de plus de 1000 mètres de dénivelée positive)
- une épreuve technique de ski (descente libre sur piste et hors piste)
- une épreuve de recherche de victime d'avalanche
- une épreuve d'escalade et des techniques associées
En fonction des résultats obtenus, de ses désidératas et des places disponibles, l'élève-gendarme obtient sa 1ère affectation en unité montagne (Brigade territoriale ou escadron de gendarmerie mobile). Ces unités sont réparties sur tous les massifs montagneux métropolitain .
L'élève Sous-officier de Gendarmerie passera par la formation initiale des sous-officiers de gendarmerie, d'une durée de dix à douze mois qui a pour objectif de transmettre aux élèves gendarmes les exigences de la condition militaire et de leur dispenser les connaissances professionnelles nécessaires à l'exercice d'un métier dédié à la protection des personnes et des biens.
Une fois affecté en unité, le gendarme se porte volontaire pour suivre les différents stages de formation lui permettant d'exercer ses missions en sécurité et de progresser dans tous les domaines de compétences :
- le CEM : Certificat Élémentaire Montagne (apprentissage des fondamentaux d'escalade, de ski et d'alpinisme) Durée : 02 semaines été + 02 semaines hiver.
- le DQTM : Diplôme de Qualification Technique Montagne (techniques d'alpinisme hivernal et estival, encadrement, secourisme, initiation au secours). Il est obligatoire de présenter une liste de 15 courses en montagne pour se présenter au DQTM. (05 grandes voies AD+ / 05 alpinisme AD / 05 ski de randonnée 900m+).
Durée du stage : 06 semaines été + 05 semaines hiver + 02 semaines automne.
L'obtention du DQTM offre la possibilité de se présenter aux tests d'entrée dans la spécialité montagne. D'une durée de deux semaines, ces tests comportent des évaluations en :
    Alpinisme (sous toutes ses formes)
    Ski technique (toute neige, tout terrain)
    Ski de randonnée
    Escalade
    Condition physique
    Parcours en terrains variés
    Orientation
    Connaissances générales
Ces semaines de test ne serait pas complètes sans un entretien de motivation et la présentation d'une liste de courses. Si ces épreuves paraissent exigeantes, elle ne sont pourtant pas insurmontables. Le candidat doit être compétant dans toutes les disciplines, faire preuve d'expériences personnelles et avoir les qualités d'un montagnard avéré.
S'il réussit, le gendarme est affecté en unité spécialisée : PGHM ou PGM. Débute alors une formation de 17 semaines pour apprendre ou perfectionner les techniques de secours en montagne et en milieu aquatique alpinisme hivernal et estival police judiciaire et administrative.

La formation "montagne" des militaires de la gendarmerie nationale vient ensuite et présente deux particularités :
- connaissance de l'ensemble des techniques alpines ;
- maîtrise des techniques de secours et l'application particulière de la police judiciaire et de la police administrative aux activités de et en montagne.

L'accès à la spécialité montagne est conditionnée par une période probatoire en unité opérationnelle de la gendarmerie départementale, de la gendarmerie mobile ou de la garde républicaine.
Toutefois, certains élèves officiers et élèves gendarmes, dont les compétences particulières en la matière ont été testées lors de la formation initiale, peuvent être directement affectés dans une unité classée « montagne ».


2/ les BE que tu possèdes seront un plus dans ton profil mais je ne pense pas qu'ils soient suffisants pour le PGHM cependant ils t’en-trouvent une porte pour le PGM et à défaut pour la Brigade de montagne ?
Pour te préparer  ;)
La formation (BSM) commence par une semaine de tests intensifs où les candidats affrontent le rocher, les éboulis, la neige et la glace. Seuls, les meilleurs d'entre eux sont retenus à la préparation au brevet de spécialiste montagne.

3/ je pense t'en tant que AMM (Accompagnateur Moyenne Montagne) tu dois avoir un brevet de secourisme (AFPS/PSC.1) mais pour être secouriste au PGM ou PGHM il faut aussi posséder les PSE 1 & 2 à jour.

Hors ligne fredche

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Merci pour la réponse ! c'est ce que je voulais savoir.

Hors ligne Jeano 11

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Une femme au PGHM de Chamonix : Vérane Bonneuil, première de cordée chez les gendarmes de haute montagne  ;)

Pour la première fois de leur histoire, les unités de montagne de la Gendarmerie accueillent une jeune femme en leur sein. Un nouveau bastion masculin vient de tomber, alors que tant de femmes se sont illustrées dans l'alpinisme et le ski.

Vérane Bonneuil, 27 ans, est née montagnarde.... en décembre 1984, à Gap, sa famille est originaire du Queyras et de Saint-Véran (d'où son prénom), le plus haut village de France (2042m). Après des études à l’école des pupilles de l'air de Grenoble (math sup, math spé), où elle rêve de devenir pilote de chasse, elle choisit d'intégrer la gendarmerie en mai 2006. A l'issue de sa formation initiale de gendarme, elle est affectée comme sous-officier à la brigade de Castellane puis à celle de Barcelonnette (Alpes de haute provence).
Volontaire pour les stages montagne, elle débute une longue formation étalée sur plus de trois ans, été comme hiver : certificat élémentaire, diplôme technique, diplôme de qualification technique. Elle intègre le CNISAG, le centre d'instruction au ski et à l'alpinisme de la Gendarmerie, ville du PGHM de Chamonix.
L'entrée est très sélective : chaque année, environ 250 gendarmes se portent candidats aux tests d'entrée au CNISAG pour dix à quinze places disponibles.

"Je voulais avoir un travail dehors et me rendre utile pour mes contemporains", explique-t-elle, indiquant qu'elle n'a "pas ressenti" de machisme lors de sa formation. "Les tests sont les mêmes pour tous". Même si son niveau d'études pourrait le lui permettre, elle n'aspire pas à devenir officier, car elle avoue "avoir envie de rester au cœur de la montagne" (les officiers changent de poste tous les 3 ans).
Elle est affectée depuis avril 2011 au PGM (peloton de gendarmerie de montagne) de Morez, dans le Jura, où elle poursuit sa formation, qui devrait la mener au diplôme d'aspirant-guide. Le PGM de Morez, une unité de 11 hommes, peut intervenir pour des secours dans tout le massif jurassien. Elle pourra prétendre rejoindre un peloton de haute montagne, lorsqu'elle aura suffisamment de courses à son actif.
A l'échelle nationale, il existe 15 pelotons de gendarmerie de haute montagne et 5 pelotons de gendarmerie de montagne, soit environ 300 personnes. Le cœur de de leur mission est le secours en montagne, mais ils sont également en charge la surveillance de l'environnement et les enquêtes sur les accidents en montagne.
A la fois secouriste et enquêteur, le gendarme spécialiste montagne est recruté parmi les officiers et sous-officiers de gendarmerie, particulièrement qualifié pour intervenir dans le milieu difficile qu’est la montagne.

Au saint des saint du secours en montagne !  8)
Une autre femme sert au sein du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix.
Depuis début janvier, Alice Coldefy, 29 ans, sert aussi au PGHM de Chamonix après sa sortie de l'Ecole de Montluçon. Elle avait d'abord été recrutée en 2007 comme gendarme adjoint au titre de sportif de haut niveau, au sein du CNISAG, mais elle a désormais pleinement intégrée la carrière gendarmique.
Titulaire d'un DEA de lettres, alpiniste confirmée, notamment en escalade (7c+, pour les connaisseurs..), elle est aspirant-guide et devrait donc accéder rapidement au titre prestigieux de guide de haute montagne, qu'à peine une vingtaine de femmes ont obtenu.

Hors ligne Jeano 11

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Le certificat élémentaire montagne en 3 questions  8)
Été comme hiver, intervenir en altitude en toute sécurité nécessite une formation dont le premier niveau est le Certificat élémentaire montagne (Cem).

En Rhône-Alpes, depuis 2007, les stages Cem (trois l’hiver et deux l’été) sont organisés par le Centre régional d’instruction de ski et d’alpinisme (Crisa) du groupement II/5 de gendarmerie mobile de Chambéry.

Activé à chaque formation, le Crisa se charge de la planification et de la logistique de tous les stages ainsi que de l’évaluation des gendarmes départementaux et mobiles formés.
Pourquoi former les gendarmes au Cem ?

Les stagiaires viennent en général d’être affectés en unités montagne de la région (brigades territoriales ou pelotons montagne) et ont besoin de connaissances théoriques et pratiques pour pouvoir intervenir en toute sécurité dans ce milieu exigeant. Au terme de leur formation, les gendarmes départementaux intègrent les Groupes montagnes gendarmerie (GMG).

Quant aux gendarmes mobiles, ils constituent les Pelotons montagne de la gendarmerie mobile (PMGM), au sein de leur escadron et sont prioritaires pour armer les postes provisoires au sein des stations de ski dans le cadre du dispositif hivernal de protection des populations. En effet, face à la forte affluence de skieurs sur les pistes et aux nombreux débordements que cela engendre, les gendarmes ont besoin d’être qualifiés pour intervenir rapidement.

Les militaires formés peuvent également participer aux recherches d’ampleur avec les gendarmes des Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM). Parfois, ils sont même les premiers sur les lieux et peuvent ainsi procéder aux premières constatations afin de gagner un temps précieux.
Quels sont les objectifs du stage ?   

Conformément aux directives édictées par le Centre national d’instruction de ski et d’alpinisme de la gendarmerie (Cnisag) de Chamonix), l’objectif premier de ce stage est d’amener les gendarmes nouvellement affectés en unités montagne à évoluer en autonomie. Cela implique d’agir en sécurité, pour soi et pour les autres, de savoir utiliser un matériel adapté, d’interpréter les bulletins météorologiques et de réaliser des recherches en cas d’avalanche.

De plus, la région a besoin d’un fort volume de personnels formés du fait de ses nombreux massifs. « Les avalanches ne sont pas rares dans les Alpes et les secouristes de la communauté montagne (PGHM, CRS, SDIS, pisteurs) ont souvent besoin de renforts : des personnels, avec qui ils parlent le même langage, qui ont reçu une formation suffisante pour agir en sécurité. Cela permet d’engager des moyens rapidement en cas d’avalanche d’ampleur », souligne le capitaine Christian Gras, commandant l’EGM 23/5 de Pontcharra et directeur de stage.

« Au cours du stage de premier niveau, nous repérons également les forts potentiels afin de leur proposer le stage de second niveau : le Diplôme de qualification technique montagne (DQTM). La réussite à cet examen permet par la suite d’encadrer les formations du GMG ou des pelotons montagne mais également des stages Cem », explique l’adjudant-chef Alain Paris, de l’EGM 21/5 de Chambéry et organisateur technique des formations Cem depuis les débuts.

À quoi sont-ils formés au cours du Cem ?

Durant les deux semaines du stage hiver, les militaires sont testés puis répartis en groupes de niveaux. Ils sont formés au ski technique et au ski alpinisme, dit de randonnée. Chaque session est l’occasion d’informations complémentaires sur les missions de la gendarmerie, sur l’environnement des pistes et sur le milieu de la montagne (météorologie, nivologie, orientation), mais également d’exercices.

« L’un des chapitres les plus importants concerne l’emploi du Détecteur de victime d'avalanche (DVA). Plus ils seront pointus sur la recherche, plus les chances de survie de la victime augmenteront », conclut le capitaine.

Source Gendarmerie 1 février 2018 - Par Angélina Gagneraud  https://www.gendcom.gendarmerie.interieur.gouv.fr/Dossiers/Missions-en-montagne-la-gendarmerie-aux-sommets/Le-certificat-elementaire-montagne-en-3-questions