Auteur Sujet: Stages proposés par le Pôle Judiciaire aux étudiants de l'enseignement supérieur  (Lu 3960 fois)

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Hors ligne Jeano 11

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Le Pôle Judiciaire de la Gendarmerie Nationale (PJGN) vous propose des nouveaux stages. ICI
L'IRCGN sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_de_recherche_criminelle_de_la_Gendarmerie_nationale

La réalisation d'un stage constitue une étape fondamentale dans le parcours d'insertion professionnelle des étudiants de l'enseignement supérieur. Ainsi, une période de stage est désormais obligatoire dans la plupart des cursus universitaires.
https://www.facebook.com/IRCGN-Institut-de-sciences-forensiques-de-la-Gendarmerie-Nationale-946200978831998/?hc_ref=PAGES_TIMELINE

Depuis le 1er juillet 2009, et conformément au plan d'action en faveur de l'emploi des jeunes, tous les étudiants de l'enseignement supérieur ayant débuté un stage d'une durée de plus de deux mois dans les administrations et les établissements publics de l'Etat ne présentant pas un caractère industriel et commercial bénéficient d'une gratification calculée sur la base de 12,5 % du plafond horaire de la sécurité sociale, soit environ 400 euros par mois. Par contre, les étudiants débutant un stage d'une durée inférieur ou égale à deux mois ne bénéficient pas d'une gratification. 

Textes de référence :
- décret n°2009-885 du 21 juillet 2009 relatif aux modalités d'accueil des étudiants de l'enseignement supérieur en stage dans les administrations et établissements publics de l'Etat ne présentant pas un caractère industriel et commercial ;
- Circulaire du 23 juillet 2009 NOR:BCFF0917352C relative aux modalités d'accueil des étudiants de l'enseignement supérieur en stage dans les administrations et établissements publics de l'Etat ne présentant pas un caractère industriel et commercial.

Accueil des stagiaires  :

L’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) du Pôle judiciaire de la Gendarmerie Nationale (PJGN) accueille chaque année des étudiants de l’enseignement supérieur dans le cadre de leur cursus de formation initiale scolaire ou universitaire, essentiellement du niveau « Master », pour une durée maximale de 6 mois, à l’exception de ceux qui sont intégrés dans un cursus pédagogique prévoyant une durée supérieure.

Le cadre réglementaire s’inscrit dans la circulaire du 23 juillet 2009 fixant les modalités d’accueil des étudiants de l’enseignement supérieur en stage dans les administrations et établissements publics de l’Etat ne présentant pas un caractère industriel et commercial. Les stages d’une durée supérieure à 2 mois et 40 jours de présence effective font l’objet d’une gratification mensuelle qui s’élevait en 2012 à 436.05 euros.

Les offres de stage proposées aux étudiants sont mises en ligne chaque année au dernier trimestre pour la campagne de l’année civile suivante.

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Le concours d’une formation hautement spécialisée, au profit de la police judiciaire. GendInfo n°364 à lire " Le PJGN au service des enquêteurs " P.22 sur : http://fr.calameo.com/read/0027192924647c65644c4

Le Pôle judiciaire est servi par plus de 500 personnels militaires et civils de la gendarmerie et du service de santé des armées (médecins légistes, chirurgiens dentistes, pharmaciens). Il permet aux magistrats et aux enquêteurs nationaux de recourir, pour leurs investigations, à des prestations techniques, scientifiques et judiciaires de très haut niveau.
Le Pôle judiciaire réunit deux services spécialisés de la gendarmerie nationale : le STRJD et l'IRCGN.

Le STRJD :
Le Service technique de recherches judiciaires et de documentation constitue l’échelon de traitement du renseignement criminel. Il a pour missions essentielles de tenir à jour des bases de données nationales, de procéder à des recoupements et de renforcer la lutte contre la cybercriminalité. Le renseignement judiciaire est indispensable à la conduite des investigations. Il contribue au rassemblement de preuves, au rapprochement des faits et à la connaissance des phénomènes délinquants.

Les personnels du STRJD peuvent également intervenir à tout moment en constituant l’Unité nationale d’investigation et d’analyse (analyse comportementale, etc.).

Le STRJD oeuvre par ailleurs, à la demande des magistrats, dans le cadre d’affaires anciennes non résolues : les «cold cases».

L’IRCGN :
L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale met à disposition des capacités d’expertise uniques en France. Accrédité par l’organisme français d’accréditation COFRAC (portés n° 1-1946 et 8-2527 disponibles sur www.cofrac.fr), il regroupe sur un seul site toutes les activités liées à la criminalistique. L’IRCGN n’est pas seulement un laboratoire, c’est aussi une composante tactique et opérationnelle disponible 24h/24, projetée sur des scènes de crime complexes ou de grandes catastrophes, avec des moyens matériels spécifiques et adaptés.

Cette composante opérationnelle regroupe deux unités :
➝ l’Unité gendarmerie d’identification des  victimes de catastrophes (UGIVC) . Lors d’une catastrophe de grande envergure, l’identification des victimes est une opération délicate. Après les constatations effectuées lors du relevage des corps, l’UGIVC recueille alors les renseignements ante et post-mortem avant de les comparer entre eux.

➝ l’Unité nationale d’investigation criminelle  (UNIC) . Il s’agit d’un détachement de circonstance de personnels et de moyens de l’IRCGN, aptes à procéder à tout ou partie des constatations et à la coordination des opérations criminalistiques. Les spécialistes des différents départements (empreintes digitales, biologie, microtraces, etc.) réalisent quotidiennement des expertises. Ils acquièrent en parallèle une compétence pluridisciplinaire, permettant d’effectuer les prélèvements dans l’ensemble des différents domaines criminalistiques et de les traiter sur place ou en laboratoire.

L’IRCGN a également construit sa réponse en matière de constatations en milieu toxique, sur une association éprouvée avec la cellule nationale NRBC (CNNRBC).

Le PJGN participe en outre à la formation des spécialistes de la police judiciaire dans le domaine des rapprochements, des nouvelles technologies, de la fraude documentaire, de la police technique et de la gestion de scène de crime. Enfin, il effectue des recherches rendues nécessaires par le développement des techniques nouvelles d’investigation, en assurant une veille technologique permanente et en entretenant des échanges avec ses homologues français et étrangers (ENFSI, etc.).

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Chaîne criminalistique de la Gendarmerie :

Le technicien en identification criminelle de proximité (TIC-P)
Au plus près du citoyen, afin d’apporter une réponse rapide à la victime d’un cambriolage ou d’un vol de véhicule, les enquêteurs des Brigades de gendarmerie réalisent systématiquement les actes élémentaires de signalisation. Ils participent d’initiative à la recherche du renseignement judiciaire en s’appuyant sur leur capacité à contrôler les flux et à couvrir l’ensemble du territoire.
Veillant ainsi à l’échange permanent d’une information pertinente, les enquêteurs s’appuient également sur la compétence des Techniciens en identification criminelle de proximité (TICP).

La brigade départementale de renseignements et d'investigations judiciaires (BDRIJ)
La BDRIJ constitue une véritable plate-forme destinée à soutenir et orienter l’action de l’ensemble des unités du département, par une concentration de spécialistes et de moyens. Les personnels qualifiés de la cellule d’information et de rapprochements judiciaires (CIRJ), exploitent l’information recueillie à partir de bases de données. Ils procèdent aux rapprochements et à la détection des phénomènes sériels, en ayant recours à des techniques d’analyse criminelle (Anacrim). Ils travaillent en étroite liaison avec le STRJD.
Les techniciens en identification criminelle (TIC) de la CIC sont dotés des matériels nécessaires pour prendre en compte une scène de crime grave et réaliser un certain nombre d’actes techniques de laboratoire. Ils disposent, au sein de la BDRIJ, d’un plateau entièrement repensé, d’un véhicule spécialement aménagé et de nouvelles mallettes permettant le traitement de tous les indices.

Le Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale (PJGN)
Le concours d’une formation hautement spécialisée, au profit de la police judiciaire. Le Pôle judiciaire est servi par plus de 500 personnels militaires et civils de la gendarmerie et du service de santé des armées (médecins légistes, chirurgiens dentistes, pharmaciens). Il permet aux magistrats et aux enquêteurs nationaux de recourir, pour leurs investigations, à des prestations techniques, scientifiques et judiciaires de très haut niveau. Le Pôle judiciaire réunit deux services spécialisés de la gendarmerie nationale : le STRJD et l'IRCGN.


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Stages au sein de l'IRCGN
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/ircgn/Liens-utiles/L-IRCGN-recrute-le-concours-OG-Titres

Mi-octobre, comme chaque année, l'Institut proposera une liste de stages à caractère scientifique, visant un grand nombre de disciplines (chimie, physique, biologie, informatique ...), articulés autour d'un programme de recherche global. Si les étudiants de master sont principalement concernés, tous les profils de candidats sont étudiés. Au delà de quarante jours travaillés, les stages sont automatiquement rémunérés. Le stagiaire est suivi par un tuteur, et son travail s'ajoute comme une pierre à l'édifice des sciences forensiques.

L'IRCGN structure sa recherche autour de trois thématiques principales : l'étude des technologies de rupture, la recherche expérimentale améliorant les méthodes d'analyse au sein des départements, et améliorer les outils mis à disposition de tous les criminalistes du ministère.

Si vous êtes intéressés par la recherche de la vérité scientifique, n'hésitez pas à consulter notre site à l'adresse suivante http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/ircgn et à candidater.

Citer
Du 01/09/16 au 15/12/2016 inclus, les titulaires d'un titre d'ingénieur ou d'un master dans une matière figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre de l'intérieur, âgés de vingt-sept ans au plus et de nationalité française, peuvent s'inscrire au concours d'OG Titres.

Les épreuves d'admissibilité auront lieu en février 2017 et les épreuves d'admission auront lieu en mai 2017. Les conditions requises sont précisées et la liste des documents à fournir est jointe en fin d'article.

INFOS :
Du 07 octobre 2016 au 17 avril 2017, l'exposition temporaire du musée de la gendarmerie nationale est dédiée aux Sciences du crime.
Au cours d'une plongée pédagogique dans les sciences forensiques, le visiteur pourra découvrir une trentaine de pièces de collection liées à de véritables enquêtes. Il pourra aussi se familiariser avec les nombreuses techniques mises en œuvre à l'IRCGN, à travers quatre espaces thématiques dédiés aux quatre divisions criminalistiques de l'IRCGN.
Il pourra également, dans un cinquième espace thématique, mesurer l'importance de la capacité de projection de l'institut, propre à gérer les catastrophes majeures et les scènes de crimes complexes. Cette mise en perspective historique permet de mieux comprendre les améliorations connues et les enjeux actuels dans le développement continu des sciences forensiques.
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/musee/Zooms/Les-sciences-du-crime