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Messages - nopasaran

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Je suis déjà intervenu sur un jeune "idiot" qui avait menacé des personnes, nous avons eu de la chance de pouvoir le ceinturer avant qu'il est eu le temps de sortir l'arme.
C'était une arme factice mais même une fois en main, le poids de l'objet pouvait être équivoque.

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Vos rapporteures ont conscience qu’aujourd’hui encore, une partie des Français éprouve une certaine nostalgie du temps du service.

J’éprouve , une grosse nostalgie du temps ou la sécurité sociale remboursait tout les médicaments et que je ne déboursais rien à la pharmacie . ;D

Le métier de militaire , comme celui de gendarmes et policiers est très contraignant, et a mon avis ne doit se faire que sur la base du volontariat , voire du sacerdoce   :D

Faire croire aux gens que l'on résoudra les problèmes d'incivismes, de délinquances, et d'appartenance à une nation par le retour d'un ersatz de service national, mis en place par des personnes qui ne l'ont pas fait (ex Mr Macron, trop jeune, ou Mr Cioti qui s'est fait exempter ) , sans donner les moyens a l'éducation nationale, et la justice (61 euros par habitants pour la justice en France, 114 euros pour l’Allemagne ) , est scandaleux , voire criminel .

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http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/decouvrez-la-camera-que-vont-porter-sur-eux-gendarmes-et-policiers-1429348.html
Découvrez la caméra que vont porter sur eux gendarmes et policiers
 29/04/2018 à 12h20

 Les caméras fournies par Allwan Security sont dotées de capteurs à infrarouge pour filmer les interventions nocturnes.
Les caméras fournies par Allwan Security sont dotées de capteurs à infrarouge pour filmer les interventions nocturnes. - L'Essor

Ce sont 10.400 caméras filmant les contrôles des forces de l'ordre que fournit Allwan Security. Située près d'Angers, cette PME a développé un logiciel et adapté l'ergonomie de matériels chinois pour remporter ce marché public de 2,4 millions d'euros.

Une PME angevine a la lourde responsabilité de tenir la promesse de l'actuel ministre de l'intérieur de déployer 10.000 caméras piétons d'ici 2019 auprès des forces de l'ordre lorsqu'elles effectuent des contrôles. Les 5000 dispositifs qui équiperont la Gendarmerie et les 5400 destinés à la Police nationale seront fournis par la société Allwan security, originaire du Maine-et-Loire. "Nous avons une activité ministérielle importante", précise au quotidien Ouest-France, Franck Le Fur, le gérant de cette PME située près d'Angers, qui ajoute, "nous travaillons avec la police, la gendarmerie, mais aussi la justice et l'armée". Elle vend aussi des caméras piétons à des polices municipales.

Cette PME a remporté il y a quelques semaines l'appel d’offres incluant la fourniture de caméra-piéton et du logiciel permettant l'exploitation des images prises en intervention par les forces de l'ordre. Ce marché public, évalué à environ 2,4 millions d’euros, concerne les forces de l'ordre de trois régions dont l'Ile-de-France et les Pays de la Loire. En tout, 21 offres avaient été reçues par la Saelsi (service de l'achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure) du ministère de l'intérieur.


La caméra piéton accrochée aux uniformes sur le buste du policier ou du gendarme en patrouille avait déjà été lancée à titre expérimental en avril 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur. En octobre 2015, celui-ci, devenu Premier ministre, avait annoncé la généralisation en cinq ans de ce dispositif. Ces premiers équipements d'enregistrement vidéo étaient fournis par la PME Exavision ainsi que le rappelle L'Essor, le magazine de la gendarmerie nationale. Mais ce n'est que depuis le 23 décembre 2016, que la loi donne aux policiers équipés de caméras piétons la possibilité de filmer certaines de leurs interventions.

Des caméras chinoises adaptées et enrichies par la PME

Les nouvelles caméras piétons individuelles d'Allwan Security sont dotées d'une fonction GPS pour géolocaliser la prise d'images et elles fonctionnent la nuit grâce à un éclairage infrarouge. Le matériel de base, d'origine chinoise, a été enrichi par la PME d'un logiciel d'exploitation des données vidéos capturées lors d'un contrôle. De même, l'ergonomie des caméras a été adaptée aux besoins des forces de l'ordre françaises.

Les caméras sont gérées par des stations d'accueil dotées de disques durs sur lesquels sont téléchargés automatiquement les fichiers vidéo enregistrés. "Après le service, chaque agent pose sa caméra sur une station d'accueil qui récupère les images et les sécurise. Seul le chef de service peut y avoir accès, via un code d'identification" précise le quotidien Ouest-France. Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie auxquels les caméras sont fournies ne peuvent en effet avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent, pour éviter toute manipulation a posteriori.

La parole du policier et gendarme qui fait foi, coute moins cher, mais....

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Les CCPM sont des tests à la portée de n’importe quelle personne qui prend soin de sa santé et qui entretient régulièrement sa condition physique. Ce sont donc des minimas pour les gendarmes d’unités "classiques", il va de soit que les personnels des unités d’intervention​sont sont soumis à des tests d’un niveau​ plus élevé​

Je ne connais pas le système gendarmique , mais dans la Police, les fonctionnaires ont dans le règlement deux heures de sport par semaine, sauf que ,avec la phrase magique: " pour raison de service", ces heures disparaissent, seules les habilitations parapluie persistent

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En 2015, 400 smartphones et tablettes #NÉO ont déjà été utilisés à titre expérimental par la PAF de Roissy, la Sécurité Publique de Seine-et-Marne et la CRS Nord.
Plus de 2000 nouveaux terminaux #NéO équiperont les policiers de terrain en 2016. Ce sont enfin plusieurs dizaines de milliers de terminaux qui seront finalement déployés à partir de 2017.

C'est super,  8)
Enfin je veux dire la com  reste a voir la pratique .
En 2012, quand j'ai pris la retraite , on avait pour un service de 120 fonctionnaires , 02 nokia 3310, un terminal embarqué, avec accès au fichier Khéops,sans le FNE (fichier national des étrangers )  :D :'(, enfermé dans le coffre d'un major  aux horaires de bureau  ::)

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/04/22/01016-20180422ARTFIG00002-il-y-a-30-ans-que-s-est-il-passe-lors-de-la-prise-d-otages-d-ouvea.php

FOCUS - Le 22 avril 1988, des indépendantistes kanaks lancent l'assaut sur la gendarmerie de Fayaoué, sur l'île d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie. Quatre militaires sont tués et vingt-sept autres sont retenus en otages dans une grotte. Retour sur ces événements.

● Un contexte explosif

Colonisée par la France en 1853, la Nouvelle-Calédonie devient une colonie pénitentiaire. Les autochtones, les Kanaks, sont déplacés ; privés de terres et de droits. Dépossédés de leur identité culturelle face à l'afflux des bagnards et des nouvelles populations, ils se révoltent en 1878 et 1917. Deux épisodes sanglants.
Jean-Marie Djibaou, dirigeant du FLNKS et figure de l'indépendantisme kanak en 1985.
Les velléités indépendantistes se renforcent en 1975, année au cours de laquelle le premier parti indépendantiste est créé. En 1984, le Front de libération national kanak socialiste (FLNKS) met en place un «Gouvernement provisoire». Pendant quatre ans, les embuscades, émeutes, fusillades et expulsions se multiplient.


● Le déclencheur: les élections de 1988

La présidentielle de 1988 approche. Sur le «Caillou», elle est couplée à une élection régionale. Elle doit entériner un nouveau statut pour l'île, imaginé par le ministre des DOM-TOM, Bernard Pons. Le «statut Pons» est vu comme un recul par les indépendantistes, qui appellent au boycott du scrutin. À quelques jours du premier tour de la présidentielle 1988, un meeting en faveur de Jacques Chirac, premier ministre en campagne, est organisé à Ouvéa. Une provocation, pour la plupart des tribus de l'île. Des militants indépendantistes décident d'occuper des gendarmeries.

● L'attaque de la gendarmerie de Fayaoué

Le 22 avril 1988, trente gendarmes mobiles sont en renfort à la gendarmerie de Fayaoué pour sécuriser les élections. Ce matin-là, peu avant 8h, le chef de la brigade, reçoit à son bureau trois Kanaks, venus à sa rencontre. La discussion est calme. Jusqu'à ce que l'un d'eux sorte un couteau: «Ne bougez pas, vous êtes prisonniers». «J'ai d'abord cru à une blague [...] puis on s'est débattu», explique le maréchal des logis Lacroix. La bagarre se poursuit hors du local. Un coup de feu est tiré par un militaire. Un commando d'une trentaine d'indépendantistes envahit alors la gendarmerie et prend possession de l'armurerie. La situation échappe au contrôle des forces de l'ordre. Les tirs fusent. L'attaque fait quatre morts chez les gendarmes. Les assaillants raflent fusils d'assauts et mitrailleuses puis partent dans des directions opposées avec 26 otages.

● La traque

Branle-bas de combat. Le jour même, 270 hommes sont déployés sur l'île d'Ouvéa. Le lendemain, Jacques Chirac charge l'armée - et le général Jacques Vidal - de prendre la direction des opérations. L'accès à l'île est interdit à la presse. Rapidement, l'un des deux groupes d'assaillants se rend. Impossible de retrouver les autres. Les interrogatoires - parfois violents - se succèdent dans les villages. Des anciens de la tribu de Gossanah révèlent finalement l'existence de la grotte. Un groupe du GIGN sillonne la jungle. Ils essuient des tirs à l'approche de l'entrée. La végétation est dense. Un premier négociateur est pris en otage. Le lendemain, six hommes - dont Philippe Legorjus, commandant du GIGN - sont fait prisonniers. Pis, les Kanaks détiennent aussi Jean Bianconi, le premier substitut du procureur de la République. La situation devient cauchemardesque. On compte 24 otages en tout.
● Prisonniers de la grotte

La grotte, sacrée, est noire et humide. Jadis, les ancêtres s'y réunissaient avant de partir à la guerre. La chaleur y est étouffante. Les gendarmes de Fayaoué sont libres de leurs mouvements. Pas les nouveaux prisonniers, attachés au fond. L'organisation dans la grotte reprend celle de la tribu: les gardiens du village jouent les sentinelles. Ils sont ravitaillés par des «porteurs de thé» venus d'un village voisin. Les otages ont des rations de riz. Un peu de confiture. Alphonse Dianou, le chef des ravisseurs, un ancien séminariste reconverti dans la lutte politique, est le seul maître à bord. La négociation avec Paris est compliquée. Le capitaine Legorjus et le substitut Bianconi peuvent sortir et jouent les facilitateurs. Les revendications sont claire pour le FLNKS: retrait des militaires, annulation des élections régionales, organisation d'un véritable référendum d'autodétermination. Alphonse Dianou demande aussi la visite de François Mitterrand en personne. La venue d'une équipe de journalistes est un temps évoquée. Puis le projet avorte. Douze jours que la situation est bloquée.
Le général Jacques Vidal inspecte la grotte de Gossanah.
● L'opération Victor: un bain de sang

Le second tour de l'élection présidentielle approche. Avec quelques réticences, face à un Jacques Chirac partisan de la fermeté, François Mitterrand donne son accord pour un assaut le 3 mai. Le 5 mai 1988 à 6h15, «l'opération Victor» est enclenchée. Il y a là le GIGN, des parachutistes de la gendarmerie et de l'armée de terre ainsi que le commando Hubert, unité des forces spéciales de la marine nationale.
Un hélicoptère Puma approche. À la mitrailleuse par les airs et avec 80 militaires sur terre, le combat s'enclenche. Deux soldats sont tués. Les opérations reprennent en début d'après-midi, au lance-flammes. Les Kanaks ne peuvent pas utiliser les captifs comme boucliers: ceux-ci ont été armés à l'intérieur de la grotte ; le substitut Bianconi avait fait entrer deux petits revolvers scotchés à ses jambes. Le combat dure toute la journée. Les otages s'enfuient par une cheminée latérale. À 18 heures, les Kanaks se rendent. L'assaut fait 19 morts chez les ravisseurs. Alphonse Dianou, blessé, décède un peu plus tard.

● Controverses

L'enterrement des indépendantistes tués dans l'opération Victor.
Certains médias et la Ligue des droits de l'Homme s'inquiètent d'exécutions sommaires. La mort d'Alphonse Dianou, seulement touché à la jambe, paraît trouble à l'ancien commandant du GIGN Philippe Legorjus. Il parle «d'un décès par manque de soins». De plus, une solution pacifique aurait-elle pu être trouvée avant l'assaut? Ces thèses sont réapparues au moment de la sortie du film controversé de Mathieu Kassovitz, L'ordre et la morale.

Le 8 mai 1988, François Mitterrand est réélu. Michel Rocard devient premier ministre et sera l'artisan des accords de Matignon. Ces derniers garantissent une amnistie générale pour les protagonistes de la prise d'otages d'Ouvéa, indépendantistes comme militaires.


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Présentez-vous / Re : Presentation
« le: 21 avril 2018, 17:05:05 »
Autant pour moi, mais je suis passé au mac, et changé d'opérateur internet.

Avec Alzheimer (c'est pratique pour l'apéro ;), on se souvient plus qu'on la bu et on se ressert en toute bonne conscience :D )
Mais bon, je préfère ma nouvelle présentation .

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Présentez-vous / Presentation
« le: 21 avril 2018, 07:11:45 »
Bonjour
Je suis policier retraité depuis 2012, après être passé par la Marine Nationale (école des mousses 1977, 02 ans de privé, puis CRS pendant 22 ans et pour finir à la PAF à Sète )
Mes passions sont la muscu, l'apéro , et la Sieste.
La feignantise est pour moi , une grande qualité  ;D

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