Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Jeano 11

Pages: [1] 2 3 4 5 6 7 8 ... 446
1
La voiture n’est pas le moyen de transport idéal pour les femmes enceintes, mais la grossesse n’est pas un obstacle à la conduite.

A condition de prendre certaines précautions.  ;)

Peut-on conduire en étant enceinte ?
Conduite et grossesse ne sont pas incompatibles ! Attention toutefois : certains troubles liés à la grossesse peuvent, dès les premiers mois, représenter un réel danger sur la route : grande fatigue, nausées, vertiges…
Vous pouvez aussi être plus nerveuse ou sensible à l’agressivité des autres conducteurs. Si vous avez le choix, ne vous imposez donc pas ce stress inutile.
Puis, très vite, votre ventre en s’arrondissant va vous gêner dans certaines manœuvres comme la marche arrière, sans oublier les contractions qui seront vite au rendez-vous.
Limitez donc, dans la mesure du possible, vos déplacements et ne conduisez pas sur les longues distances.

Le port de la ceinture est-il conseillé ?
Enceinte ou pas, le port de la ceinture est obligatoire ! De nombreuses fausses informations circulent sur les dangers présumés de la ceinture de sécurité pour le fœtus… Il n’en est rien !
Les études prouvent toutes que c’est l’absence de ceinture qui est dangereuse.

Comment bien positionner sa ceinture ?
Pour voyager en sécurité, glissez la sangle ventrale sous le ventre, le plus bas possible sur l’os du bassin (pour éviter les chocs sur l’abdomen). La ceinture ne fait pas mal au bébé !
Pensez aussi au guide-sangle pour femme enceinte : il se place sur le siège, permettant de bien positionner la ceinture, juste sous le ventre de la future maman, au niveau des hanches.

Quelle est la meilleure place à bord pour une future maman ?
Les places les plus sûres sont à l’arrière, à condition qu’elles soient équipées de ceintures « 3 points », c’est-à-dire avec une sangle diagonale et une sangle ventrale.
Si vous vous asseyez à la place du passager avant, reculez le siège afin de pouvoir étendre vos jambes et améliorer ainsi votre circulation sanguine. Inutile de désactiver les airbags, au contraire, ils vous protègent en cas de choc, vous et votre enfant.

Les conseils de la prévention routière :

Voyager en voiture est fatigant. De plus, la position immobile des jambes n’est pas recommandée pour la circulation sanguine.
Si le trajet est long, si vous êtes proche du terme, si vous vous sentez fatiguée…, n’hésitez pas à reporter tout déplacement.
Sinon, vous vous pouvez opter pour le train ou l’avion (pas au-delà de 7 mois).

Et dans le cas où vous devez tout de même voyager en voiture, suivez les conseils qui suivent.
    Évitez les journées de circulation dense, classées « rouges », et les jours de forte chaleur ou de grand froid.
    Arrêtez-vous tous les 100 km ou toutes les heures pour vous dégourdir les jambes, aller aux toilettes et boire un peu d’eau. Que vous soyez ou non derrière le volant !
    Ne roulez pas plus de 3 heures par jour.
    Évitez les secousses (route ou véhicule en mauvais état) qui risquent de provoquer des contractions.
Attention
Risque d’accouchement prématuré = voiture déconseillée.



Au moindre doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.
Il prendra en compte le stade de développement du fœtus, votre état de santé, ainsi que les troubles associés à la grossesse (fatigue, nausées, mal de dos, etc.).
Faites de même après un accident, aussi minime soit-il : même si vous n’êtes pas blessée, votre bébé peut souffrir du choc à plus ou moins long terme.
enceinte

La sortie de maternité

Ne négligez pas la question de la sortie de la maternité, du retour à votre domicile et du choix du siège-auto pour le nouveau-né.
Attacher son enfant en voiture
N’improvisez pas votre sortie de maternité.

Si vous devez prendre la voiture, votre bébé doit être attaché dans un dispositif de retenue adapté à son âge : groupe 0 ou 0+ (nacelle ou siège dos à la route). C’est capital pour sa sécurité.

Privilégiez un dispositif à placer dos à la route. C’est celui qui expose le moins l’enfant au risque de traumatisme cervical en cas de collision. Découvrez pourquoi la position « dos à la route » est la plus sûre ?

L’idéal ? Vous procurer, à l’avance, un siège auto, et tester son installation. En prenant le temps de lire, à tête reposée, la notice d’installation. Au besoin, vous pouvez aussi vous faire prêter un siège auto, à condition de vérifier qu’il est homologué et en bon état.

En taxi
Le Code de la route prévoit une dispense de dispositif de retenue pour tout enfant transporté dans un taxi. Mais cette tolérance réglementaire ne doit pas vous exonérer des mesures de la protection minimale.
Renseignez-vous !
    Certains taxis proposent la mise à disposition de siège-auto. Il vous suffit de préciser l’âge de votre enfant au moment de la réservation.
    Vous pouvez aussi apporter votre siège ou votre réhausseur, et l’installer dans le taxi.

Source https://www.preventionroutiere.asso.fr/2018/04/06/femme-enceinte-et-conduite/?utm_source=nl_gp&utm_medium=email&utm_campaign=148

2
Vous êtes sur le départ pour un long trajet en voiture ou pour une série de petits parcours ?
Vos enfants ou petits-enfants, parfois avec quelques-uns de leurs amis, vont aussi être du voyage.
Avant de partir, les conseils de la sécurité routière pour assurer leur sécurité peuvent vous être utiles !
La voiture que nous louons pour les vacances dispose de trois places à l’avant, équipées de ceintures. Peut-on faire voyager notre fils de 8 ans avec nous à l’avant ?
NON  >:(
Jusqu’à 10 ans, la réglementation impose aux enfants, chaque fois que c’est possible, de voyager à l’arrière dans le dispositif de retenue adapté à leur morphologie. Dans un véhicule de location, aussi. Et y compris pendant les vacances !
Vous auriez aimé pouvoir installer votre enfant à vos côtés pour converser, jouer ou partager les merveilles du paysage… Attendez qu’il grandisse encore un peu ! La place arrière est obligatoire jusqu’à 10 ans, sauf dans quelques rares cas, réglementairement énumérés.

Citer
Cas particuliers
Dans certains cas (prévus par l’article R 412-3 du code de la route), il est toléré de placer l’enfant à l’avant, à condition de l’attacher correctement dans son dispositif de retenue, de reculer le siège au maximum et de désactiver l’airbag  :
    si le véhicule ne possède pas de banquette arrière
    si les sièges arrière ne sont pas équipés de ceinture de sécurité
    s’ils sont momentanément inutilisables
    si toutes les places arrière sont occupées par des enfants de moins de 10 ans attachés.

J’ai un petit trajet à faire mais je transporte 4 enfants. Qui s’installe à l’avant, le plus grand dans son rehausseur ou le plus jeune dans son siège « dos à la route » ?

Le mieux, c’est d’installer, à la place avant, l’enfant le plus jeune dans son siège « dos à la route ».
La réglementation vous y autorise et la sécurité vous le recommande ! A condition de désactiver l’airbag passager qui pourrait être dangereux dans cette configuration. Mais vérifiez bien (sur la notice, par exemple) que le siège est prévu par le fabricant pour être placé « dos à la route ». Ils ne le sont pas tous ! Souvenez-vous aussi que la norme I-size des sièges permet d’y installer les tout jeunes enfants « dos à la route » jusqu’à 15 mois, voire 4 ans pour certains modèles.

Comment installer les enfants dans un camping-car ou une caravane ?

Dans un camping-car, les passagers enfants ou adultes sont transportés comme dans une voiture. Autrement dit, chacun dispose d’une place assise et s’attache, soit dans le dispositif de retenue adapté à sa morphologie, pour les plus jeunes, soit en bouclant la ceinture seule, pour les plus grands (jamais avant 1,35 m).
Donc en roulant, pas question de s’allonger pour dormir ! Ni de jouer dans la caravane ou le camping-car, même si le trajet vers le lieu de vacances dure longtemps ! C’est interdit et dangereux. Au moindre coup de frein un peu brusque ou en cas de collision, ils pourraient se cogner, voire être éjectés…

Je passe une partie de mes vacances en Espagne : puis-je transporter ma fille dans son siège auto habituel ? Dois-je vérifier s’il est homologué pour l’étranger ?


Les dispositifs de retenue commercialisés dans les pays de l’UE sont conformes aux normes européennes et peuvent être utilisés dans toute l’UE. La marque d’homologation figure dans un cercle ; elle se compose de la lettre E suivie du numéro du pays ayant procédé à l’homologation (2 pour la France, 9 pour l’Espagne…). De la même façon, les sièges auto venus d’Italie ou du Danemark s’utilisent sans problème en France.
Mais si vous changez de continent, renseignez-vous avant de partir. Aux États-Unis ou au Canada, par exemple, les normes sont différentes. Évitez de vous encombrer d’un siège auto qui se révélerait inutilisable !

Pourquoi la position "dos à la route" est la plus sûre ?

C’est la position qui expose le moins l’enfant au risque de traumatisme cervical en cas d’accident. Pourquoi ? La tête d’un bébé représente le quart de son poids total (contre moins d’1/10e chez l’adulte… Aussi, en cas de projection violente vers l’avant, le cou d’un bébé, encore « élastique », ne sera pas en mesure de retenir la lourde tête sans séquelles physiques, parfois très graves.
En revanche, en cas de choc frontal du véhicule, si le siège enfant est en position « dos à la route », le dos et la tête de l’enfant sont retenus directement par le dossier du siège auto, ce qui limite fortement le risque de blessure à la tête et au cou.

Attention ! seuls les sièges spécifiquement conçus pour cette position peuvent être placés dos à la route.

Pour les vacances, on me prête un siège dos à la route, plus pratique que le lit-auto dans lequel nous transportons notre bébé. Peut-on l’utiliser sans problème ?

Oui, à condition de vérifier que le siège prêté est bien homologué, que vous disposez de la notice vous permettant de l’utiliser correctement et qu’il n’a subi ni choc ni accident.
Au moindre doute, déclinez l’offre.
Et pourquoi ne pas profiter des vacances pour vous procurer un nouveau siège auto que vous conserverez. Si votre voiture s’y prête, c’est l’occasion de le choisir muni d’une fixation Isofix1, ou à la norme I-Size2 : il sera plus sûr, plus facile d’utilisation et limitera les risques de mauvaise installation.

1 – Système d’attache qui limite les erreurs d’installation du siège auto et facilite sa fixation. Plus efficace en cas de choc car le siège est bien solidaire du véhicule. Obligatoire dans les véhicules neufs depuis 2011.
2 – Norme européenne des sièges auto qui acceptent l’Isofix. Cette norme I-size (ou ECE R129) coexiste depuis 2013 avec l’ancienne norme (ECE R44/04). Améliore la protection des enfants en voiture.

Un contrôle permanent pour plus sécurité

Les enfants apprennent vite à s’attacher et se détacher seuls. Interdisez avec fermeté cette pratique tant que le moteur tourne. Et veillez à ce que l’enfant que vous transportez reste attaché tout le long du trajet.
Prenez également toutes les précautions possibles pour maintenir la sécurité de votre enfant et la vôtre.
    Enclenchez le loquet de sécurité situé dans la portière (« sécurité enfant ») pour éviter aux enfants de jouer avec l’ouverture des portes.
    Fermez les vitres pour éviter que les enfants ne laissent dépasser leur bras.
    Ôtez tout objet de la plage arrière. En cas de freinage ou de choc, ils deviendraient de redoutables projectiles.
    Habituez votre enfant à descendre systématiquement du côté du trottoir ou sur les accotements. Jamais du côté de la circulation.

Source https://www.preventionroutiere.asso.fr/2018/06/22/cest-lete-priorite-a-la-securite-des-enfants/?utm_source=nl_gp&utm_medium=email&utm_campaign=148

3
Arrêté du 8 avril 2019 relatif au recrutement des sous-officiers du corps de soutien technique et administratif de la gendarmerie nationale
Les épreuves de sélection prévues à l'article 11-1 du décret susvisé sont organisées au titre de chacune des spécialités fixées à l'article 1er de l'arrêté du 4 août 2010 susvisé.
Les programmes, les conditions d'organisation et de déroulement ainsi que les coefficients des épreuves sont fixés, par spécialité, aux annexes I à III du présent arrêté.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038376671&dateTexte=20190418

4
Quelle est aujourd’hui la physionomie de la Gendarmerie mobile (G.M.) ?

La G.M. représente aujourd’hui un volume de 12 600 militaires, répartis dans 109 escadrons implantés sur l’ensemble du territoire. Elle reste une subdivision d’arme majoritairement composée de jeunes gendarmes, généralement en sortie d’école, bénéficiant d’un encadrement expérimenté.
  Depuis 2015, date de l’ouverture de la mobile aux sous-officiers féminins, la féminisation s’est poursuivie. Aujourd’hui, nous comptons 290 officiers et sous-officiers féminins, répartis au sein de 37 unités. Le métier du Maintien de l’ordre (M.O.) attire de nombreuses femmes en sortie d’école.
Le processus d’affectation est le même pour tous, au choix et selon le classement. Il en va de même pour les missions sur le terrain : il n’y a aucune distinction.

5
LA CHRONIQUE AUTO -
15 mars 2019 12:18 - Maître Jean-Baptiste le Dall (édité par F.A.)

Les caméras embarquées dites "dashcams" commencent à faire une discrète apparition sur les tableaux de bord des véhicules français. Simple gadget ou véritable sécurité en cas d’accident ? Le point de vue de Maître Jean-Baptiste le Dall, avocat en droit automobile.

Dans certains pays, le succès des caméras embarquées à bord des voitures est indéniable. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les milliers de vidéos tournées avec ces "dashcams" et qui inondent les réseaux sociaux. Branchées en permanence, elles permettent de garder une preuve du moindre accrochage. Et dans des pays aux habitudes de conduite moins courtoises que dans l’Hexagone, de tels appareils peuvent permettre aux conducteurs de se prémunir contre des fuyards ou des chauffards inconscients.

En France, la surveillance constante opérée par les forces de l’Ordre et les exigences strictes en matière de contrôle technique rendront plus rares les vidéos de véhicules dans des situations extrêmes. Ces engins pourront néanmoins se montrer utiles en cas d’accident si un autre conducteur impliqué ne souhaite pas reconnaître ses torts alors que sa responsabilité semble clairement engagée sur l’image.

L'article 537 du Code de procédure pénale peu soucieux des images

D’un strict point de vue des politiques commerciales pratiquées par les compagnies d’assurances, la "dashcam" n’est, toutefois, pas l’outil le plus couru. Elles lui préféreront l’enregistreur de données. Ce dernier pourra permettre une adaptation du contrat aux habitudes de conduite de l’assuré. Et donc, dans certains cas, de retirer la couverture.

De son côté, celui qui voudrait soutenir devant un juge que les images de sa caméra embarquée prévalent sur les clichés pris par un radar automatisé se heurtera certainement à une interprétation stricte des dispositions de l’article 537 du Code de procédure pénale. Le conducteur risque alors de se voir opposer une formule toute faite comme on en trouve souvent en jurisprudence : "De simples allégations ou des photographies ne constituent pas la preuve contraire aux énonciations d'un procès-verbal, laquelle ne peut être rapportée que par écrit ou par témoins conformément aux dispositions de l'article 537 du code de procédure pénale" (formule par exemple utilisée dans un récent arrêt de la Cour de cassation : Crim., 11 septembre 2018, n°18-80208).  En d’autres termes, la justice nourrira des doutes quant aux conditions dans lesquelles auront été faites les images dont un conducteur souhaiterait se prévaloir.

Source https://www.lci.fr/automobile/la-chronique-auto-camera-embarquee-dashcam-contre-pv-qui-croire-en-cas-de-litige-2115555.html

6
La légalité des dashcams & Installation camera auto

Disons le tout de suite : les dashcams sont parfaitement légales en France. Tout le monde a le droit de filmer ou photographier sur la voie publique, par contre on ne peut pas forcément faire ce que l’on veut de ces images.

Selon les articles 226-1 et suivants du code pénal, il s’avère que les dashcams ne portent pas atteinte à la vie privée comme peut le faire un dispositif de vidéosurveillance, dans la mesure où les images sont captées depuis un lieu privé, et ne concernent pas des lieux privés. La loi distingue le fait de filmer la voie publique depuis un lieu privé (dashcam), et filmer la voie publique voire un lieu privé (commerce) depuis la voie publique (vidéosurveillance). Le fait que les images soient enregistrées légalement, les rend donc recevables comme moyen de preuve auprès d’une juridiction.

En revanche l’utilisation qui est faite des images est réglementée par les lois sur la protection de la vie privée, le principe de base étant que ce qui relève de la vie privée ne peut faire l'objet de captation, enregistrement, fixation et bien évidemment diffusion ou utilisation sans autorisation des personnes qui figurent sur les enregistrements.

Ainsi, lorsque les images restent utilisées strictement dans un cadre privé et ne sont pas diffusées publiquement, la loi sur la vie privée ne s’applique pas et il n’y a aucune obligation à respecter. C’est la même chose pour vos photos de vacances. L’usage dans ce cas est dit récréatif.

Cependant, si vous rendez ces images publiques (par exemple en les diffusant sur des sites internet comme YouTube ou Facebook, ou lors d’une soirée d’information), des règles strictes s’appliquent et il est nécessaire de masquer les personnes ou numéros de plaques d’immatriculation qui apparaissent sur l’enregistrement.

En cas de sinistre, l'utilisateur de la dashcam est considéré responsable du traitement, et il doit informer l'autre partie de l'existence des images, et les lui communiquer au plus vite possible (via son assureur ou service de police). Cela ne veut pas dire qu'il faille apposer sur son véhicule une quelconque information que le véhicule est équipé d'une dashcam, au risque de s'attirer des désagréments inutiles...
 
Si les images caméras ne sont pas immédiatement communiquées à l'autre partie (L'immédiateté nécessite déjà une sauvegarde des données et la consultation de son assureur et/ou service de police), une présomption peut naître que les images sont manipulées, et ne sont donc plus véridiques (Pour autant la manipulation d'une vidéo est compliquée en regard d'une captation d'images multiples et captation reliée à une scène aux très nombreux et divers sujets et objets...).

Source https://www.dashcam-online.fr/info/la-legalite-des-dashcams
à lire
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2517

7
Dashcam et assurances : quel usage de la caméra embarquée ?

Accessoire prisé par les afficionados de sports extrêmes depuis le début des années 2000, la caméra embarquée a trouvé une tout autre utilité à bord des automobiles des Français.
Ces mini-caméras discrètes et robustes deviennent des outils essentiels lorsqu’elles sont utilisées par un conducteur pour filmer la route et l’environnement pendant les trajets. Reste donc à savoir quel est l’usage qu’un conducteur peut faire des images prises par sa caméra embarquée...

Qu'est-ce qu'une Dashcam ?
Une caméra embarquée rebaptisée « Dashcam » est un dispositif permettant à un conducteur de filmer la route pendant ses trajets. Elle est généralement installée à l'intérieur du véhicule sur le pare-brise avant près du rétroviseur ou carrément intégrée dans celui-ci.

Ce dispositif peu encombrant permet d'enregistrer tout ce qui se passe dans l'environnement immédiat du véhicule et son utilisation s'éloigne désormais de son usage ludique initial. Pour les automobilistes, la dashcam sert surtout à s'aménager une éventuelle preuve dans le cadre d'un accident de la circulation ou encore en cas de verbalisation non justifiée.

L'assurance automobile et la caméra embarquée  ???
Obligations et interdictions
L'utilisation des caméras embarquées est interdite dans certains pays notamment au Luxembourg ou encore en Autriche, où l'usage des images est alors pénalement répréhensible. Dans d'autres pays, par contre, notamment dans certains pays asiatiques ou en Russie, les dashcam sont imposées par les assureurs qui y voient une solution pour réduire considérablement la sinistralité automobile, qui y est très importante.

En France, l'utilisation d'une caméra embarquée est autorisée à titre personnel et à condition d'avoir obtenu une autorisation préalable de la préfecture. De plus, il faut également respecter certaines règles :

    Le conducteur doit indiquer clairement que son véhicule est équipé d'une caméra et,
    pour respecter le droit à l'image et le droit au respect de la vie privée des usagers, en cas de diffusion des enregistrements, les visages ainsi que les plaques d'immatriculation des tiers doivent être floutés (exigence rappelée par la CNIL).

Faculté pour les automobilistes Français

En France, l'assureur AMAGUIZ est le premier, en collaboration avec la société COYOTE, à avoir proposé, aux conducteurs qui le souhaitaient, d'équiper leur véhicule d'une dashcam.
On enregistrerait actuellement plus de 30 000 voitures équipées d'une caméra. Désormais, certains assureurs proposent directement à leurs assurés de s'équiper d'une caméra embarquée. Cela permet une baisse de la prime d'assurance de près de 10% en moyenne, soit une réelle économie pour l'assuré.

Pour les compagnies d'assurance, l'utilisation des dashcam peut permettre de résoudre et de comprendre certains accidents, donnant accès à des données essentielles pour :
    analyser les causes d'un accident de la circulation,
    déterminer les différentes responsabilités,
    trancher un litige en cas de désaccord entre les conducteurs sur les circonstances de l'accident,
    mais aussi améliorer la sinistralité de leurs assurés qui se comporteraient mieux au volant en présence d'une caméra.
Utilisation des enregistrements devant une juridiction

Devant les juridictions, la preuve est libre. Comme le rappelle l'article 427 du Code de procédure pénale, un conducteur qui s'estimerait injustement verbalisé et disposant d'une caméra embarquée dans son véhicule pourra donc apporter les enregistrements en tant que preuve devant le juge ou devant les autorités compétentes.

Cependant, cette preuve n'est pas irréfragable c'est-à-dire qu'elle n'est pas absolue et ne tient pas le juge ou les forces de l'ordre qui sont libres d'en prendre compte ou pas. Le juge peut donc confirmer l'amende et cela même si les enregistrements prouvent le contraire. De plus, les policiers peuvent librement interpréter ce qui a été enregistré lors d'un accident.

Source https://www.lecomparateurassurance.com/8-guide-auto/108907-dashcam-assurances-quel-usage-camera-embarquee

8
Législation variée / Re : Le permis de conduire !!
« le: 08 avril 2019, 11:20:13 »
Quel permis pour quel deux-roues ou trois-roues ?
Petite ou grosse cylindrée, les conditions d’accès à la conduite ne sont pas les mêmes. Les conditions peuvent également varier en fonction de l’ancienneté du permis du conducteur.

    Conduire un cyclomoteur
    Conduire une « -125 cm3 »
    Conduire une « +125cm3 »
    Cas particuliers des tricycles à moteur

Rappel

    Les petites cylindrées regroupent les « cyclomoteurs » n’excédant pas 50 cm3 dont la puissance maximale est 4 kW (5,5 ch) ainsi que les « motos légères » n’excédant pas les 125 cm3 dont la puissance ne doit pas dépasser 11 kW (15 ch).

    Les grosses cylindrées sont les motos de plus de 125 cm3 dont la puissance est supérieure à 15 ch.

Le terme de « scooter » désigne aussi bien un cyclomoteur qu’une 125 cm3 ou une plus grosse cylindrée…
À noter
Conduire un cyclomoteur !
C’est souvent le premier véhicule d’un jeune conducteur, car il est accessible dès l’âge de 14 ans. Les conditions pour pouvoir conduire un cyclo :

    avoir au minimum 14 ans ;
    pour les personnes nées à partir de 1988 : être titulaire du permis AM, du Brevet de sécurité routière (BSR) ou d’un permis de conduire valide
    les personnes nées avant 1988 n’ont pas besoin de permis spécial mais quelques heures d’apprentissage en moto-école peuvent être utiles
    souscrire une assurance et avoir une carte grise et une plaque d’immatriculation
    rouler avec un véhicule muni de tous les équipements obligatoires
    porter un casque homologué, correctement attaché et des gants de protection certifiés
    allumer ses feux de croisement de jour comme de nuit (obligatoire pour les cyclomoteurs mis en circulation après le 1er juillet 2004).
    et suivre quelques conseils de conduite élémentaires.

Le permis AM
Pour obtenir le permis AM, il faut :

    être âgé de 14 ans révolus
    réussir la partie théorique : l’ASSR 1 (en classe de 5e) ou l’ASSR 2 (en classe de 3e) ou l’ASR (dans les Greta) pour les apprentis et tous ceux qui ont quitté le système scolaire
    suivre une formation pratique en école de conduite, pendant au moins 8 h, sauf pour les titulaires du permis B
    fournir un dossier d’inscription auprès de la préfecture qui délivrera le permis.

L’attestation de suivi de la formation pratique, délivrée par l’établissement d’enseignement à la conduite, permet de conduire, pendant 4 mois un cyclomoteur ou une voiturette, en attente de la délivrance du permis AM par la préfecture.

La validité du permis AM est limitée à 15 ans. Pour le renouveler, il faudra fournir une nouvelle photo et mettre à jour ses coordonnées.
Depuis le 1er mars 2019, le brevet de sécurité routière (BSR) a évolué, selon l’arrêté du 18 décembre 2018. Voici les nouveautés.

– Augmentation du volume de formation. La formation pratique passe de 7 à 8 heures, cette durée de 8 heures devenant une durée minimale.

– Nouveau séquençage de la formation. La formation pratique se découpe dorénavant en 5 séquences (et non plus 3). Les deux nouvelles, chacune d’une durée de 30 mn, sont un échange sur les représentations individuelles autour de la conduite et une révision d’éléments du code de la route. Pour les séquences de formation à la conduite hors et en circulation, il existe maintenant un volume horaire minimal pour une meilleure adaptation de l’enseignement dispensé aux besoins spécifiques des élèves.

– Création d’un livret de formation, outil d’échange et support pédagogique entre l’enseignant de la conduite, l’élève et ses parents. On y retrouve entre autre le programme et les objectifs. Il comporte aussi un questionnaire rempli préalablement à la formation.

– Présence d’un parent lors d’une séquence. Pour mieux impliquer les parents (ou représentants légaux), la présence de l’un d’eux est obligatoire lors de la séquence 5 de sensibilisation aux risques routiers, si l’élève est mineur.

– Liste des équipements de protection plus précise. Le texte précise que « les élèves sont équipés d’un casque de type homologué, de gants adaptés à la pratique de la moto (soit possédant le marquage NF, CE ou EPI, soit renforcés et munis d’un dispositif de fermeture au poignet), d’un blouson ou d’une veste manches longues, d’un pantalon ou d’une combinaison et de bottes ou de chaussures montantes (les bottes en caoutchouc et les coupe-vents ne sont pas autorisés) ».

Il s’agit de la mise en œuvre de la mesure n° 15 décidée par le Comité interministériel de la sécurité routière du 9 janvier 2018 qui a pour objet de moderniser les contenus des formations de sept heures pour la conduite des deux-roues motorisées, afin de protéger et responsabiliser les usagers de ces véhicules.

Nouveau en 2019
Ce que dit le Code de la route

Une amende de 35 € sanctionne :
    la conduite d’un cyclomoteur sans permis. Dans ce cas, le véhicule peut être immobilisé et le conducteur ne sera pas assuré en cas d’accident
    le non-respect de l’obligation d’allumer les feux le jour.

Une amende de 68 € (minorée à 45 € si payée dans les 15 jours),  avec retrait d’1 point pour le conducteur, sanctionne :
    le  non-port de gants certifiés.

Une amende de 135 € est prévue pour :
    le défaut de port du casque
    le port d’un casque non attaché ou non homologué
    la conduite d’un cyclo débridé.

Conduire une « -125 cm3 »

Scooter ou motos légères, les « 125 » peuvent atteindre de grandes vitesses et circuler sur les voies rapides et autoroutes. C’est pour cela qu’une plus grande expérience est demandée au conducteur. Les conditions de conduite :

    avoir au moins 16 ans

    être titulaire du permis A1 (ou l’ancien AL), A2, AL ou A, ou être titulaire du permis B depuis au moins deux ans et avoir suivi une formation de 7 heures en moto-école

    souscrire à une assurance « au tiers » au minimum et avoir une carte grise et une plaque d’immatriculation

    rouler avec un véhicule muni de tous les équipements obligatoires

    porter un casque homologué, correctement attaché et des gants de protection certifiés

    allumer ses feux de croisement de jour comme de nuit (obligatoire pour les véhicules mis en circulation après le 1er juillet 2004).

Le permis A1

Pour obtenir le permis A1, il faut :

    Être âgé de 16 ans minimum

    Réussir l’épreuve théorique générale (le Code)

    Réussir l’épreuve pratique, une partie hors-circulation avec interrogation orale et 35 minutes en circulation.
    Pour les détenteurs du permis B depuis au moins 2 ans, 7 heures de formation suffisent.

Dans quels cas un titulaire du permis B n’est-il pas tenu de suivre la formation de sept heures ?
• Si vous avez obtenu le permis B avant le 1er mars 1980.
• Si vous avez été assuré(e) au moins une journée pour la conduite d’une « 125 » ou d’un véhicule de la catégorie L5e (tricycle) entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010. Si vous êtes dans cette situation, demandez un relevé d’informations à votre assureur stipulant que vous avez été assuré pour une « 125 » durant cette période. Gardez ce relevé sur vous afin d’être en mesure de le présenter lors d’un éventuel contrôle

Attention : si vous avez obtenu le permis B à compter du 1er mars 1980 et que la case A1 ou AL est tamponnée sur votre permis (A1 ou AL obtenu par équivalence), vous devez tout de même suivre la formation. L’équivalence n’est plus valable.
Conduire une « +125cm3 »

Il s’agit là des « grosses cylindrées », y compris à trois roues, dont la vitesse peut être considérable et la gravité des accidents encore plus importants. Une formation comparable à celle du permis automobile est requise et indispensable. Les conditions de conduite  :
    Avoir 18 ans au minimum
    Être titulaire d’un permis moto A2 ou A. Le permis A2 limite à la conduite d’un véhicule d’une puissance maximum à 35 kW, avec un  rapport puissance/poids inférieur à 0,2 kW/kg
    Souscrire à une assurance « au tiers » au minimum et avoir une carte grise et une plaque d’immatriculation
    Rouler avec un véhicule muni de tous les équipements obligatoires
    Porter un casque homologué, correctement attaché et des gants de protection certifiés
    Allumer ses feux de croisement de jour comme de nuit (obligatoire pour les véhicules mis en circulation après le 1er juillet 2004)

Les permis A2 et A
Le permis A2 a fait son apparition le 19 janvier 2013. Il permet de conduire des motos dont la puissance n’excède pas 35 kW (soit 48 ch). Pour l’obtenir, il faut :

    Être âgé de 18 ans minimum
    Réussir l’épreuve théorique générale (le Code)
    Réussir l’épreuve pratique en deux temps, l’une sur « plateau », avec interrogation orale, l’autre en circulation (durée : 35 minutes)

Le permis A permet de conduire toute moto sans limite de puissance, y compris à trois roues et y compris avec side-car.

L’accès au permis A a changé depuis le 3 juin 2016. Désormais, pour l’obtenir, il faut :
    Être titulaire du permis A2 (accessible à 18 ans) depuis au moins deux ans
    Suivre une formation de 7 heures en moto-école.

Cas particuliers des tricycles à moteur
Ceux dont la puissance maximale est de 15 kW peuvent se conduire avec le permis A1, A2, A ou le permis B (obtenu depuis 2 ans) complété par 7h de formation.

Ceux dont la puissance est supérieure à 15 kW se conduisent avec le permis A ou le permis B (obtenu depuis 2 ans) complété par 7h de formation.


9
La Télémédecine passe dans le droit commun le 15 septembre 2018.
Tout ce qu’il faut savoir pour franchir le pas  ;)
( La téléconsultation disponible depuis janvier 2019 sur Doctolib ! )

LE MINIMUM

Pour pratiquer la télémédecine prise en charge par l’Assurance Maladie et les Complémentaires de santé à partir du 15 septembre 2018, il faut disposer :

    d’un système de visiocommunication sécurisée entre le médecin et le patient
    d’un dossier médical pour enregistrer les éléments de la consultation, au mieux dans le Dossier Médical Partagé (DMP)
    d’une connexion Cartes Vitale et CPS pour la facturation par FSE
    si possible d’une messagerie sécurisée pour transmettre des ordonnances et le compte-rendu incontournable au médecin traitant

Il est utile d’avoir un accès Ameli Pro sur ce même poste.

Notons qu’un logiciel interfacé avec le DMP permet d’avoir accès à tout moment aux données du patient qui le renseignent, et de partout.

La connexion avec le DMP ou l’accès direct à une messagerie sécurisée permet l’envoi de données dans le même geste, en particulier la mise à disposition immédiate de l’ordonnance au pharmacien ou d’une demande à un correspondant quel qu’il soit.

Ces modalités de transferts de documents nécessitent évidemment un accord avec le patient et les correspondants.

Les mêmes conditions sont suffisantes pour le médecin correspondant sollicité par le médecin traitant.

POINT REMARQUABLE 1 :
un contact par smartphone avec le patient répond aux critères de la Télémédecine. De nombreux canaux vidéo sont sécurisés. Vous pouvez évidemment faire confiance aux canaux professionnels dédiés à la médecine, mais aussi à des canaux grand public tels Whatsapp ou Facetime. Le principal problème pour tous ces outils est qu’il faut que tous les correspondants en disposent. Par exemple, sur un outil comme Telemedica, le médecin envoie un lien sur le smartphone du patient quel qu’il soit. FaceTime ne fonctionne qu’avec des équipements Mac !

POINT REMARQUABLE 2  :
la téléconsultation est totalement légitime lorsqu’elle est réalisée par le médecin traitant ou avec l’accord du médecin traitant.
Lorsque le médecin traitant n’est pas disponible, il faut une organisation territoriale qui précise les modalités locales de recours à la télémédecine à faire valider par la commission paritaire. Cette disposition a un objectif : empêcher le développement des téléconsultations sans aucun lien avec les médecins prenant habituellement en charge les patients.

POINT REMARQUABLE 3 :
 il existe au moins une Interface de Télémédecine répondant à ces critères et accessible aux professionnels de santé. La FMF met à disposition un tableau comparatif qui recense les solutions utiles et les commente (cf infra)

LE CONFORT

Pour pratiquer confortablement la Télémédecine et ne pas perdre inutilement de temps, il est impératif de travailler sur un poste qui permet la visioconsultation avec connexion Vitale et CPS avec un ou des logiciels médicaux lisant, avec messagerie sécurisée et connexion au DMP du patient. Il est utile d’avoir un accès Ameli Pro sur ce même poste et il doit comporter un élément de facturation Sesam Vitale.
Notons qu’un logiciel interfacé avec le DMP permet d’avoir accès à tout moment aux données du patient qui le renseignent, et de partout.
La connexion avec le DMP ou l’accès direct à une messagerie sécurisée permet l’envoi de données dans le même geste, en particulier la mise à disposition immédiate de l’ordonnance au pharmacien ou d’une demande à un correspondant quel qu’il soit.
Même si l’Avenant Télémédecine ne prévoit pas la transmission par messagerie au pharmacien, elle n’est pas interdite par les textes si le patient en est d’accord.
Ces modalités de transferts de documents nécessitent évidemment un accord avec les correspondants.

POINT REMARQUABLE : il existe au moins une Interface de Télémédecine répondant à ces critères et accessible aux professionnels de santé. La FMF met à disposition un tableau comparatif qui recense les solutions utiles et les commente

COMMENT SE LANCER

Si votre logiciel vous propose une application Télémédecine, c’est une solution qui devrait vous satisfaire
Sinon, l’application Télémédica est une solution qui a été conçue et testée pour une utilisation optimale

Il n’est pas indispensable d’utiliser une plate-forme de télémédecine, mais le confort de travail et le gain de temps sont au rendez-vous avec une bonne solution.
Il est fondamental que le médecin dépende le moins possible des plates-formes proposées.

Fédération des Médecins de France
   https://www.fmfpro.org/la-telemedecine-pour-les-nuls-se-lancer.html

10
Des consultations de télémédecine !
Consulter sans se déplacer ?
La pratique va se généraliser à partir du 15 septembre 2018 prochain. Un accord a été trouvé entre l'Assurance maladie et les syndicats de médecins.
Dès septembre prochain, les patients pourront prendre rendez-vous avec leurs médecins traitants, généralistes ou spécialistes pour une consultation de télémédecine. La télémédecine est un acte médical effectué par un médecin, à distance, à l’aide d’outils informatiques. A l’heure du rendez-vous, le patient se connectera via internet sur un site. Il pourra éventuellement être accompagné par un autre professionnel. Le médecin, lui, mènera sa téléconsultation depuis son cabinet.

Cette téléconsultation sera au même tarif qu’un simple rendez-vous : 25 euros chez votre généraliste et 30 euros chez un spécialiste. Pour être remboursé, le malade devra téléconsulter son généraliste ou téléconsulter un expert prescrit par son médecin traitant. Le rendez-vous se fera via une plateforme sécurisée pour garantir le secret médical. Il ne reste plus qu’à convaincre votre généraliste de s’inscrire sur ce site, mis en ligne dans 3 mois.

Adélie consulte pour sa fille Suzanne grâce à la vidéo sur son téléphone. Le médecin examine la petite fille comme si elle était en face d'elle. Elle pose un diagnostic, mais prend tout de même des précautions. Comme pour une consultation classique, le médecin rédige une ordonnance et l'envoie via une plateforme spécialisée. La consultation n'a duré que cinq minutes. "Pour nous, c'est pratique", assure la professionnelle Marie Msika Razon. De plus, Adélie sera entièrement remboursée par la sécurité sociale pour cette téléconsultation.
500 000 actes de télémédecine attendus en 2019

Il faut, pour cela, respecter deux conditions : consulter son médecin traitant ou spécialiste et avoir vu un docteur dans les 12 derniers mois. Les seules exceptions sont si le patient n'a pas de médecin traitant ou si celui-ci n'est pas disponible. Mais, sur une autre plateforme, une journaliste de France 3 réussit à prendre rendez-vous avec un médecin qu'elle ne connaît pas. Selon ce médecin, la Sécurité sociale la remboursera. L'ordre des médecins demande à clarifier la situation. 500 000 actes de télémédecines sont attendus pour 2019, et presque trois fois plus pour 2022.

https://www.francetvinfo.fr/sante/professions-medicales/telemedecine-peut-on-diagnostiquer-en-un-clic_3187525.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/des-consultations-de-telemedecine-des-septembre_2801453.html

AMELI https://www.ameli.fr/assure/actualites/generalisation-de-la-telemedecine-en-france

11
Brèves / Re : AVC: de plus en plus jeune
« le: 07 avril 2019, 14:16:14 »
Réagir rapidement en cas d’accident vasculaire cérébral

Avec 155 000 nouveaux cas par an en France, troisième cause de mortalité (mais première chez la femme), deuxième cause de démence et première cause de handicap acquis de l'adulte, l’accident vasculaire cérébral (AVC) est un problème majeur de santé publique. En cas de symptômes d’AVC, chaque minute compte pour protéger le cerveau.
Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?

Un AVC survient lorsque la circulation sanguine d’une région du cerveau est interrompue par :

    un caillot sanguin qui bouche un vaisseau (AVC ischémique ou infarctus cérébral),
    l’éclatement d’un vaisseau sanguin qui provoque une hémorragie (AVC hémorragique ou hématome).

Les cellules de la zone du cerveau touchée ne reçoivent plus l’oxygène et les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner normalement. Certaines sont endommagées, d’autres meurent.

    Qu’est-ce qu’un AIT ?
    L'accident ischémique transitoire (AIT) est une forme légère d'AVC causée par l'interruption temporaire du débit sanguin dans une partie du cerveau. Dans le cas d'un AIT, les symptômes durent moins d'une heure. L'AIT est un peu plus fréquent chez les hommes que chez les femmes. Le risque de survenue d'un AVC à la suite d'un AIT est élevé (jusqu'à 10 % des cas dans la semaine qui suit l'AIT). De ce fait, comme l'AVC, l'AIT est une urgence médicale.

L’AVC en chiffres

On estime que 15 % des AVC surviennent chez les moins de 50 ans, 25 % chez les moins de 65 ans et, selon les données de l’Institut de veille sanitaire, le nombre d’AVC de l’enfant (moins de 18 ans) est proche de 500 nouveaux cas chaque année.

En France, 800 000 personnes ont eu un AVC et plus de 500 000 en gardent des handicaps. Chaque année, 62 000 personnes meurent d’un AVC.
Quelles sont les facteurs de risque des AVC ?

Certains facteurs favorisent, à un degré divers, la survenue d’AVC.

    L’hypertension artérielle non contrôlée par les traitements.
    Le tabac.
    L’âge.
    L’hérédité.
    Les antécédents d’AVC. On estime que 30 % des personnes ayant eu un AVC connaîtront un autre AVC dans les cinq ans.
    Le diabète non contrôlé par des traitements.
    L’excès de cholestérol.
    L’absence d'activité physique régulière.
    La consommation élevée de boissons alcoolisées.
    Certaines maladies cardiaques, comme la fibrillation auriculaire.

Quels sont les symptômes de l’AVC ?

Les symptômes de l’AVC se manifestent subitement et ne précèdent l’accident que de quelques minutes ou de quelques heures.
Il est important de connaître les principaux signes d’un AVC (et d'un AIT) pour bénéficier rapidement d’un traitement :

    apparition soudaine d'une difficulté à s'exprimer ou à comprendre les autres ;
    paralysie ou engourdissement soudain d’un côté du visage, d’un bras ou d’une jambe (hémiplégie) ;
    perte soudaine de la vue (souvent dans un seul œil) ou vision dédoublée ;
    perte de l’équilibre ou de la coordination des mouvements ;
    mal de tête soudain et violent, sans cause apparente.

L'intensité des symptômes observés lors d'un AVC ne permet pas de prévoir l'intensité d'éventuelles séquelles.
Que faire en cas de symptômes évoquant un AVC ou un AIT ?

Lorsqu'une personne présente des symptômes qui suggèrent un AIT ou un AVC, il faut immédiatement appeler le Samu (15, 112) qui orientera vers la structure adaptée. Il est recommandé de ne pas attendre son médecin, ni de se rendre aux urgences, ce qui risquerait d'entraîner une perte de temps au cas où l'administration d'un traitement visant à dissoudre le caillot serait possible.
Peut-on prévenir les AVC ?

La prévention des AVC et de leur rechute consiste à appliquer les règles qui visent à prévenir l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol dans le sang : alimentation équilibrée, maintien d’une activité physique régulière, arrêt du tabac et réduction de la consommation de boissons alcoolisées. Les personnes souffrant d’hypertension artérielle, d’excès de cholestérol, de diabète ou de troubles cardiaques doivent veiller à prendre leurs traitements au rythme et à la dose prescrits par leur médecin.
Sources

Fédération nationale France AVC

Société Française Neuro-Vasculaire
Agir

Chaque année, 10 000 vies pourraient être épargnées si 20% de la population française connaissaient les gestes de premiers secours. La Fédération nationale des sapeurs-pompiers, la Croix-Rouge française et la Protection Civile, entre autres, proposent des formations aux gestes de premiers secours sur l’ensemble du territoire français.

Pour trouver une formation proche de chez vous : www.comportementsquisauvent.fr/je-me-forme
Attitude Prévention, la newsletter

Gardons le contact ! Retrouvez tous nos conseils et suivez l’actualité de notre association
email *

Bloc Les Mamans Assurent


12
Police Nationale / Re : Le Groupe d'Appui Judiciaire (G.A.J.)
« le: 26 mars 2019, 17:39:40 »
Le quotidien d’un enquêteur au groupe d’appui judiciaire (GAJ) !
6H. Prise de service. Je prends les consignes des collègues du service de nuit, et regarde les affaires et les gardés à vue qui sont entrés dans la nuit. Aujourd’hui, quatre affaires avec quatre gardes à vue : des violences conjugales, un vol à l’étalage, un vol par effraction et une détention de produits stupéfiants.

6h30. On fait le point avec l’équipe, le chef de groupe attribue les procédures du jour en nommant pour chaque dossier un directeur d’enquête.

6h45. Pour les procédures de vol et de stupéfiant, un équipage effectue les perquisitions avec les mises en cause pendant qu’un autre équipage s’occupe des constatations.

9h. S’enchaînent les auditions des témoins, des victimes puis des mises en cause.

10h. L’OPJ de permanence, aujourd’hui c’est moi.  :)
Le chef de poste m’informe que le gardien d’un immeuble vient de découvrir une personne pendue dans une cave. A priori, il s’agit d’un suicide, mais des constatations s’avèrent nécessaires afin d’écarter toutes interventions d’une tierce personne. Dans le jargon policier, on appelle ça un « delta charlie delta » (DCD).

10h30. Je me rends sur place avec un équipage police-secours et un effectif de l’identité judiciaire et nous commençons les constatations sur le corps et dans la cave.

11h. Nous découvrons une lettre du défunt qui explique son geste désespéré.
Gardien de la paix à la DCSP

11h15. Le médecin légiste arrive sur place, constate le décès et examine le corps. Il s’agit d’un suicide avéré, il ne met pas d’obstacle médico-légal*. Le corps est donc transporté au funérarium en attendant d’être restitué à sa famille et après que cette dernière soit entendue dans nos services.

11h30. J’appelle le procureur de la République afin de lui rendre compte de cette enquête décès.

11h45. De retour au service, mes collègues ont bien avancé sur leurs procédures, et après avis au magistrat de permanence, ont obtenu pour la plupart une décision judiciaire. Le voleur à l’étalage s’est vu notifier un rappel à la loi, alors que le voleur par effraction est déféré au tribunal pour y être jugé en comparution immédiate dans l’après-midi.

12h. L’équipage d’après-midi arrive, nous faisons le point sur les procédures en cours.

12h30. Nous préparons la procédure pour le déferrement et remettons le mis en cause à un équipage, pour son transport au tribunal.

13h. Nous profitons de faire une petite pause pour nous restaurer.

13h20. Nous finissons de mettre en page les différentes procédures terminées de la matinée, pour qu’elles soient transmises au procureur de la République.

14h. Fin de service

Les vacations dans un service du G.A.J. ne se ressemblent jamais, c’est tout l’attrait de ce service, où chaque journée est différente.

* Lorsqu’il y a des signes ou indices de mort violente, l’inhumation ne pourra se faire qu’après qu’un OPJ ait dressé un procès-verbal de l’état du cadavre. S’agissant d’un suicide avéré, le médecin intervenant ne s’oppose pas à ce que le corps soit restitué à la famille.

13
Police Nationale / Le Groupe d'Appui Judiciaire (G.A.J.)
« le: 26 mars 2019, 17:33:06 »
C'est un service peu connu bien qu'il soit au plus proche des citoyens. Ce service de proximité est celui vers lequel les personnes se tournent la plupart du temps pour y dénoncer des faits consécutifs à une infraction. Il est parfois appelé par certain " service de plaintes ".
Mais le Groupe d'Appui Judiciaire ou GAJ est bien plus qu'un service de " plaintes ".

Il s'agit d'un service d'enquête qui dépend de la sécurité publique et que l'on retrouve dans les Commissariats et Bureaux de Police. C'est le service dans lequel j'exerce. Les domaines d'activités sont variés, on y reçoit :

- Les plaintes des victimes d'infraction à la loi pénale. Dans ce cas on procède à une enquête en rassemblant les preuves et on recherche les auteurs de ces infractions en vue de leur présentation à l'autorité judiciaire qui dispose de l'opportunité des poursuites.

- Les demandes d'enquête ordonnées par le Parquet suite à une infraction dénoncée directement par la victime auprès du Procureur de la République.

- Et les poursuites d'enquête suite à des plaintes relatives à des faits survenus sur le ressort de la circonscription mais qui pour des raisons pratiques pour les victimes ont été dénoncés auprès d'un autre Commissariat de Police ou de Gendarmerie.

Les affaires traitées sont très diversifiées (enquêtes financières, violences, vols, escroqueries...). Ce groupe est composé de Policiers de tous grades qui ont la qualité d'Agent ou d'Officier de Police Judiciaire.

L'expérience est une qualité essentielle. Ce service permet d'acquérir cette expérience ainsi que des connaissances en investigation et de s'orienter pour les Policiers qui le souhaitent vers des structures plus importantes comme une Brigade de Sûreté Urbaine (B.S.U.), une Sûreté Départementale (S.D.), un Service Départemental de Police Judiciaire (S.D.P.J.)...

Chaque service à un intérêt, on n'a pas toujours la chance d'intégrer tout de suite un service de prestige, il faut savoir être patient et profiter de sa première affectation pour acquérir cette précieuse expérience et les connaissances par le biais de la formation. L'opportunité arrivera un jour mais en attendant il faut bien commencer quelque part.

Source https://www.lapolicenationalerecrute.fr/Blog/ils-ont-blogue-archivage/Le-Groupe-d-Appui-Judiciaire-G.A.J.

14
Recommandations et bon sens / LES RECHERCHES DE PERSONNES !
« le: 06 mars 2019, 10:03:07 »
Une disparition inquiétante, que c’est ce que c’est ?
Un retard, une absence de réponse au téléphone, une lettre motivant un départ ou pire, des intentions suicidaires… Ces situations de disparition d’un proche provoquent un stress important et il convient de réagir sans délai.
Quand une disparition devient-elle inquiétante ?
Tout signalement de disparition d’un mineur ou d’un majeur protégé (sous tutelle, curatelle…) est considéré comme inquiétant. Pour un adulte sans protection, la qualification se fera au cas par cas, «selon les circonstances».
C’est l’enquêteur qui déterminera ces circonstances en interrogeant famille et proches. Il tentera de déterminer pour quelle raison les personnes qui viennent signaler une disparition sont inquiètes : État de santé, âge ou tendances suicidaires, disprostituée familiale, menaces exercées sur la personne, … les enquêteurs prennent en compte chaque détail pour déclarer ou pas la disparition inquiétante. Il est en effet à noter que la disparition volontaire (dans le but de changer de vie par exemple) n’entraînerait pas de recherches spécifiques de la part des forces de l’ordre.
Que faire ?
Toute personne confrontée à une disparition inquiétante doit impérativement prendre contact le plus rapidement possible avec le 17, la brigade de gendarmerie compétente, ou le commissariat de police local.
Au préalable, des premières vérifications personnelles doivent être réalisées dans le cercle le plus large de la famille et des fréquentations afin d’éviter des recherches inutiles.
Mais ensuite, il ne faut pas hésiter à prévenir gendarmes ou policiers sans attendre le dernier moment, en général, lorsque la nuit tombe
Le bon signalement
Afin de faciliter les recherches, il est utile de ne rien cacher des circonstances qui ont précédé le départ (disprostituée, problèmes relationnels, angoisse vis à vis d’un état de santé, état dépressif, menaces récurrentes, problèmes familiaux ou de travail ou d’argent,…). Il convient également d’exposer toutes les démarches qui ont déjà été réalisées. Et puis, le mieux est de communiquer aux gendarmes :
- une photographie récente,
- une description précise de la tenue vestimentaire au moment de la disparition,
- tout signe particulier,
- la possession ou non d’un téléphone portable,
- les moyens de locomotion utilisés,
- les habitudes et fréquentations,
- les personnes susceptibles de savoir ou la personne se trouve,
- la dernière personne à avoir vu la personne disparue et à quel endroit elle a été vue,
- …
En cas de renfort d’un chien piste, il est fortement conseillé de préserver les derniers vêtements utilisés par le disparu ou son oreiller et de ne surtout pas y toucher.
 chien
Les recherches
Le plus souvent, heureusement, on s’inquiète pour rien et la “disparition” ne dure que quelques minutes ou quelques heures. Mais il arrive parfois que l’issue soit fatale et plus rarement, que l’on ne retrouve pas la personne
Pour les recherches, la Gendarmerie dispose de moyens particuliers qu’elle utilisera en tout ou partie :
- inscription au fichier des personnes disparues
- patrouilles dans le cadre du service normal
- patrouilles spécifiquement dédiées
- motos tout terrain et véhicules 4 roues motrices
- chien de piste
- hélicoptère pouvant être équipé de caméra, de dispositif infrarouge,..
- battue avec ou sans l’aide des pompiers et/ou de la population. comme le renfort de motos tout terrain pour circuler facilement en milieu rural ou forestier, ainsi que d’un hélicoptère de la section aérienne de la Gendarmerie.
chien helico
Les réseaux sociaux nous sont d’un grand secours. Ils ne sont cependant pas systématiquement sollicités, au risque de saturer les internautes et de perdre en efficacité. Et puis avant de publier un éventuel avis de recherche ou appel à témoin, trois conditions doivent être réunies

    Les trois conditions pour lancer un avis de recherche sur notre page facebook
    Il nous faut :
    - être saisis par un service enquêteur,
    - recueillir l’aval de la famille,
    - l’autorisation du Parquet.

A titre d’exemple, la page Facebook du groupement de gendarmerie de la Seine-Maritime a publié un avis de recherche :
- le 17 novembre 2015 : 273 536 personnes touchées et 6 363 partages
- le 4 janvier 2016 : 255 452 personnes touchées et 4 698 partages
- le 18 janvier 2016 : 136 780 personnes touchées et 2507 partages.
Le 7 février 2016, en moins de 3 heures, ce sont pas moins de 55 963 personnes et 1 914 partages qui ont été constatés sur un avis de recherche qui a d’ailleurs permis de retrouver la jeune fille disparue, un internaute qui avait vu notre avis de recherche ayant reconnu la personne disparue et appelé la gendarmerie.
Quelques chiffres
En 2015, la gendarmerie de Seine-Maritime a été saisie pour :
- 197 disparitions inquiétantes de majeurs
- 38 disparitions inquiétantes de mineurs
- 151 fugues
- 510 personnes suicidaires
Dans les deux départements de Seine-Maritime et de l’Eure, les chiens de la gendarmerie ont effectué 203 pistages “administratifs” et 104 pistages “judiciaires”. C’est sans compter les missions réalisées par nos équipes cynophiles au profit de la police nationale.

    MISE À JOUR CHIFFRES ANNÉES 2016
    - 207 disparitions inquiétantes de majeurs
    - 30 disparitions inquiétantes de mineurs
    - 258 fugues
    - 639 personnes suicidaires
    Soit un total de 1236 interventions pour recherche de personnes.

Un cas particulier : les personnes atteintes de la maladie d’alzheimer ou de maladies dégénératives
Il n’est pas rare que ces personnes sortent en pleine nuit, parfois très légèrement vêtues, y compris par des températures peu clémentes. Elles peuvent également facilement se perdre, même à proximité de leur domicile. C’est certainement difficile pour les aidants, mais pour protéger ces personnes, il faut réfléchir aux précautions à prendre pour que les sorties nocturnes ne soient pas aisées.
Il existe également des dispositifs qui permettent de géolocaliser un proche souffrant de cette maladie. C’est le plus sûr moyen de le retrouver avant qu’il ne lui arrive quelques chose de grave.
Plus d’informations : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31558.xhtml
Le dispositif « alerte enlèvement »
alerte enlèvement

Pour déclencher le dispositif « alerte enlèvement, il faut réunir 4 critères :
- Il doit s’agir d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même inquiétante,
- la victime doit être est mineure,
- la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger,
- le procureur dispose d’informations dont la diffusion peut permettre la localisation de l’enfant et/ou de son ravisseur.

Même si les 4 critères sont réunis, le procureur de la République peut décider de ne pas déclencher une Alerte Enlèvement s’il estime que sa diffusion peut mettre en danger la vie de l’enfant.

Chaque fois que cela est possible, l’accord des parents doit être sollicité préalablement au déclenchement du plan Alerte Enlèvement.
Source ; http://gendarmeriedeseinemaritime.fr/2016/02/11/les-recherches-de-personnes/?fbclid=IwAR1QBDEzPsIqnIxO3G98QgSM-W89h3vR2bZkPZFk3lZVpxrUhRVv0QRJkBY

15
Questions / Réponses / Re : Secouriste rural
« le: 27 février 2019, 09:52:08 »
Bonjour
c'est mignon comme idée  ;)
ce n'est pas un seul secouriste qu'il faudrait dans les 2 villages mais que toute la population apprenne les gestes qui sauvent avec ou sans matériel, afin que si le seul secouriste a un accident les autres puissent le secourir... si non cela fera un mort de plus  ;D
D'autre part tout témoin a l'obligation d'intervenir pour porter secours si non cela s'appelle ; non assistance à une personne en danger, voire "prévarication"  ???

Pages: [1] 2 3 4 5 6 7 8 ... 446