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Sujets - Jeano 11

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Gendarmerie Nationale / Vidéos Gendarmerie
« le: 21 juillet 2020, 11:46:38 »

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Gendarmerie Nationale / LA GENDARMERIE RECRUTE
« le: 21 juillet 2020, 11:35:24 »
La gendarmerie recherche des hommes et des femmes dans les domaines touchant au « cyber » et scientifiques.

Ils seront formés à partir de 2021 en école.

Recrutement Sous-Officier :
L'objectif cible spécifiquement de futurs sous-officiers de gendarmerie ayant des prédispositions dans les domaines scientifiques et techniques (avec une priorité donné aux BAC+2/3 dans le domaine scientifique et cyber/informatique).

Les sélections se feront par le concours général d’entrée en gendarmerie. Les lauréats de ce concours pourront alors se porter volontaires afin d’intégrer une compagnie d’élèves gendarmes spécialisés dans les domaines spécifiques touchant au numérique, cyber, informatique, sécurité des systèmes d’information, intelligence artificielle.

Ils seront sélectionnés à partir de :
- leur résultat à une épreuve numérique organisée lors de la phase d’admission ;
- leur niveau d'étude et/ou de la nature de leur diplôme ;
- leur classement général au concours.
- leur appétence au numérique et à leur agilité dans l’utilisation de ces outils, compétences qui pourront faire l’objet d’une évaluation.

Recrutement Officier :
L'objectif cible spécifiquement de futurs officiers de gendarmerie profils « ingénieurs » et « titulaires master scientifique ayant des prédispositions dans les domaines scientifiques et techniques (avec une priorité donné aux BAC+2/3 dans le domaine scientifique et cyber/informatique). Les postulants pourront être recrutés sur titre ou par concours.

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NB : Il est rappelé que ces futurs militaires embrasseront pour la grande majorité d’entre eux une carrière classique dite généraliste, d'officier ou de sous-officier de gendarmerie. Seuls les lauréats retenus pourront être concernés par une carrière de spécialiste.

Vous pouvez contacter dés à présent le centre d’information et de recrutement de la gendarmerie de Besançon au 03 81 40 50 47.

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Gendarmerie Nationale / Le big data au service de la gendarmerie
« le: 02 juillet 2020, 10:58:41 »
Les données informatiques représentent une véritable valeur ajoutée pour la gendarmerie. Elles permettent de faciliter l’aide à la décision et d’offrir une meilleure lecture de situation, que ce soit en préparation d’une mission ou pour le gendarme sur le terrain. Dans sa stratégie de la donnée, la gendarmerie nationale veut structurer ce flux toujours plus important et, surtout, se préparer aux prochaines innovations de rupture, qui risquent de bouleverser le quotidien.

Les données numériques sont-elles désormais plus valorisées que le pétrole ? Difficile à dire, tant les indicateurs diffèrent. Il n’existe en effet pas de cours officiel de la data, contrairement à l’or noir. Mais le oui à cette question pourrait l’emporter. À l’heure actuelle, les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) sont en effet cinq fois plus cotées en bourse que Total. Et pas besoin d’être un analyste financier du CAC 40 pour s’apercevoir de la prédominance qu’ont prise les données dans nos vies personnelles et professionnelles. Elles sont partout, dans tous nos objets connectés, de nos smartphones à nos titres de transport.

Et le futur augure un tsunami : l’Internet des objets et la 5G (cinquième génération des standards en matière de téléphonie mobile), pour ne citer qu’eux, multiplieront le nombre de datas disponibles. « La donnée peut nous étouffer tant elle est massive », avertissait le 19 décembre dernier, le général d’armée Christian Rodriguez, dans son discours prononcé à l’occasion du séminaire de commandement. D’où la volonté du Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) « d’aller vers une stratégie de la donnée. »
Une mise à jour permanente

Officiellement lancée durant le premier séminaire de commandement du nouveau DGGN, la stratégie de la donnée n’a, pour l’instant, de nouveau que le nom. Le général d’armée Rodriguez le reconnaissait volontiers lui-même : « En fait, rien de révolutionnaire. Cela fait des années que nous pilotons de la donnée et que nous progressons en valorisant de la donnée. » En matière judiciaire, le Système d’analyse des liens de la violence associée aux crimes (SALVAC), puis l’Analyse criminelle (ANACRIM) ont notamment contribué au fait que « nos succès sur les crimes de sang ou les cold cases sont le fruit d’une stratégie de la donnée. »

D’autres exemples attestent de l’exploitation des datas dans le quotidien du gendarme, notamment en termes de mobilité. Outre la création, en 2015, de l’Observatoire central des systèmes de transports intelligents (OCSTI), plusieurs autres expérimentations ont été mises en œuvre, comme « Géosuivi », un système d’affichage des données de géolocalisation en temps réel sur NÉOGEND.

Depuis peu, la gendarmerie expérimente également des échanges de données avec un opérateur cartographique. Ainsi, le centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie reçoit en temps réel les informations opérationnelles sur des incidents majeurs de la circulation routière et peut également passer des messages de prévention auprès des automobilistes.

Cette mise à jour permanente nécessite une coordination et, surtout, une vision. D’où le besoin de concevoir une stratégie de la donnée. C’est pourquoi, face aux flux de données de plus en plus nombreux, le service de la transformation structure une stratégie de la donnée pour améliorer l’information opérationnelle, éclairer les prises de décisions et valoriser les données, tant en interne qu’en externe.
Gendarme-data

Alors concrètement, quel changement apportera cette stratégie de la donnée dans le quotidien des gendarmes  ? L’idée première étant de valoriser la data, elle devra donc répondre à des besoins, comme celui de bénéficier d’informations enrichies. Ainsi, la logique de la numérisation de l’espace d’opération (NEOPS) aura vocation à structurer toute l’information disponible au niveau des centres de commandement, mais aussi à proposer, au niveau tactique et élémentaire, une information adaptée.

Autre évolution, les données produites par la gendarmerie ou ses partenaires ne pourront qu’augmenter, tant en termes de quantité que de qualité. Elles s’imposeront comme le carburant des logiciels d’aide à la décision, notamment grâce à des outils de plus en plus dynamiques : data-visualisation en temps réel, analyse décisionnelle tournée vers l’avenir (en matière de cambriolage par exemple) et optimisation des moyens, comme ce que propose déjà le logiciel dédié au pilotage du Dispositif de gestion des événements (DGE). En outre, l’augmentation des données collectées ou produites par chaque gendarme dans les systèmes d’information améliorera amplement la qualité des diagnostics, pour ajuster au mieux la réponse opérationnelle.

Mais surtout, les datas sont essentielles pour développer une politique d’Intelligence artificielle (I.A.). Un grand nombre de données sont nécessaires pour permettre à un ordinateur de reproduire certaines actions du cerveau humain. Le DATA-LAB du Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure ST(SI)2 mène ainsi un projet de recherche et d’innovation visant à faciliter le signalement en ligne de faits délictuels. L’ambition est d’apprendre à la machine à qualifier automatiquement le fait, permettant, demain, de poser automatiquement les questions appropriées, et donc de faire gagner du temps à l’usager comme au gendarme.
L’usager, justement, est l’autre gagnant de cette stratégie de la donnée. Le tableau des horaires d’ouverture des brigades de gendarmerie, créé par les commandants d’unité sous PULSAR Service, est désormais disponible en sources ouvertes. Tous les opérateurs cartographiques, tels que SoLocal, Mappy ou Pages Jaunes, pour ne citer qu’eux, réutilisent ces données et les affichent sur leurs services aux usagers. La stratégie de la donnée irriguera progressivement tous les métiers de la gendarmerie : missions opérationnelles, mais aussi ressources humaines, finances et logistique.

Cette omniprésence pourrait effrayer, tant les gendarmes que la population qu’ils servent. L’enjeu de l’acceptation de ces nouveaux outils technologiques par notre société repose donc sur l’équilibre entre le besoin opérationnel du terrain et la préservation des libertés individuelles. C’est pour répondre à ce dilemme que la gendarmerie intègre dorénavant les contraintes juridiques et techniques de protection des données individuelles dès la conception de ses nouveaux projets informatiques.

Source : https://www.gendinfo.fr/dossiers/gend-20.24-pour-la-population-par-le-gendarme/le-big-data-au-service-de-la-gendarmerie

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En prévision, garder à l'esprit les numéros à composer en cas d'urgence peut être une conduite préventive et salutaire. Mais comment fonctionnent les appels d'urgence lorsque votre téléphone n'affiche pas le réseau de votre opérateur ?

Même si nous ne vous souhaitons pas d’en avoir besoin, il pourrait être utile de garder dans un coin de votre esprit les numéros d’appel d’urgence comme le 112 (le numéro européen, qui redirige en France vers le SAMU ou les sapeurs-pompiers), le 15 (aide médicale), le 17 (police-secours) ou le 18 (sapeurs-pompiers).

Le 112 ne se substitue pas à ces derniers, mais il a vocation à être utilisé par les détenteurs d’un téléphone portable. Il est accessible partout, et gratuitement, dans l’Union européenne. Émis depuis un mobile, il est prioritaire sur tous les autres appels.

    En Europe, le 112 composé depuis un mobile est un appel prioritaire

Comment fonctionnent ces appels d’urgence ? Est-il quand même possible d’en passer si votre téléphone n’affiche pas de réseau là où vous vous trouvez ?

Comme son nom l’indique, un numéro d’appel d’urgence permet de joindre les secours publics vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et sept jour sur sept. En Europe, le 112 est en vigueur sur le territoire de l’Union européenne, où il est considéré comme le numéro d’urgence principal.

Pour pouvoir l’utiliser, la présence d’une carte SIM dans votre téléphone est indispensable, car c’est elle qui permet de repérer l’origine de l’appel.

Au moins un opérateur doit couvrir la zone

Mais que se passe-t-il si vous avez bien une carte SIM, mais que votre téléphone n’affiche aucun réseau ? Pour pouvoir passer un appel d’urgence, il faut qu’au moins un opérateur assure une couverture dans la zone où vous vous trouvez, même s’il ne s’agit pas de l’opérateur auprès duquel vous êtes abonné.

Pour rappel, un téléphone se connecte à une antenne via des bandes de fréquences GSM. Or, les téléphones vendus par différents opérateurs sont configurés pour ignorer les bandes de fréquence qui ne sont pas utilisées par leurs appareils — évitant probablement ainsi au téléphone de perdre du temps et d’utiliser sa batterie pour chercher tous les autres réseaux.

À l’intérieur du téléphone, un logiciel choisit l’antenne qui lui semble la plus appropriée. Lorsque vous passez un appel d’urgence, ce logiciel fonctionne différemment et cherche alors toutes les autres bandes de fréquences, auxquelles il pourrait se raccorder. Même si l’antenne en question est déjà saturée, elle connecte néanmoins d’urgence l’appel entrant, quitte à expulser d’autres utilisateurs.

    Même si elle est saturée, l’antenne traitera l’appel d’urgence en priorité

Dans certains pays — dont la France ne fait pas partie — certains numéros d’urgence ne nécessitent pas de posséder une carte SIM valide dans son téléphone au moment de l’appel. Au départ, le 112 fonctionnait sans carte SIM ou sur un téléphone bloqué ; or, la fonction a été désactivée en France en 2004, car l’absence de carte SIM ne permet pas de repérer l’origine de l’appel.

À noter, enfin, que lorsque vous voulez passer un appel d’urgence, il n’est pas nécessaire de connaître le code PIN du téléphone avec lequel vous appelez : vous pouvez taper le 112 à la place de ce code et appuyer sur la touche verte, ou directement sélectionner l’option « appel d’urgence » qui s’affiche sur votre téléphone il ne vous reste plus qu'à envoyer l'appel avec la touche "verte".

Source : https://www.numerama.com/tech/317621-comment-fonctionnent-les-appels-durgence-quand-vous-navez-pas-de-reseau.html

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Un cadavre en décomposition est souvent synonyme de présence d’insectes, le corps constituant un substrat nutritif pour les insectes nécrophages. En conditions favorables, la colonisation entomologique peut survenir rapidement après le décès. Ce phénomène naturel est utilisé en criminalistique pour estimer la date de la mort d’une victime.

L'entomologie, qu'est-ce que c'est?

L’entomologie légale constitue l’ensemble des interactions entre les insectes et la justice. Ses applications sont multiples : détermination de l’origine géographique d’une marchandise, mise en évidence de mauvais traitement à animaux ou protection des espèces protégées par des conventions nationales, communautaires ou internationales (convention de Washington). Néanmoins cette discipline reste très majoritairement consacrée à l’étude des insectes nécrophages pour l’estimation du délai post mortem.

Pourquoi les insectes ?

Les insectes sont essentiels dans toutes les chaînes alimentaires et peuvent être associés à la décomposition de tissus organiques (insectes saprophages et nécrophages). Possédant pour certains des cycles courts de développement (Diptères) associés à un régime alimentaire et un processus de colonisation particulier des carcasses animales ou cadavres humains, c’est tout naturellement que les insectes nécrophages sont rentrés dans le domaine des sciences forensiques.

Les différentes étapes du processus

Lorsque la mort survient, aux phénomènes consécutifs à l’arrêt des activités vitales (ex. rigidité, déshydratation, acidification) apparaissent également des transformations qui vont générer d’importantes modifications au sein du corps : autolyse cellulaire, autodigestion et putréfaction.

Les insectes nécrophages occupent une part active au cours de ce processus conduisant à la réduction squelettique. Leurs antennes sont munies de puissants chimiorécepteurs capables de capter des molécules odorantes, favorisant l’accouplement, la reproduction (phéromones sexuelles), mais surtout pour repérer une source de nourriture, en l’occurrence un cadavre. Leur rapidité de locomotion (vol…) permet à certains diptères (mouches) mais également à des coléoptères, lépidoptères et autres arthropodes de coloniser un cadavre humain ou animal. Le Dr Pierre Mégnin (1894) donnera à cette microfaune nécrophage le nom de travailleurs de la mort.

Ce processus de colonisation débute par une ponte d’œufs de Diptères dans des zones privilégiées, à savoir les yeux, les orifices naturels, les blessures et les plis cutanés. Le cycle de développement des Diptères comprend une phase d’incubation (stade œuf) suivie de l’éclosion d’une jeune larve de stade 1 qui va croître en se nourrissant et muer pour atteindre le deuxième puis troisième stade larvaire. Pour préparer sa nymphose ou métamorphose, la larve cesse de s’alimenter et migre hors de son substrat  afin de se protéger des éventuels prédateurs et de la lumière. Elle s’immobile alors et forme une enveloppe protectrice rigide qui constituera le puparium. A l’intérieur de ce « cocon », la nymphe (pupe) acquiert progressivement les caractères de l’adulte. Lorsque la métamorphose est achevée, l’imago (insecte parfait) s’extrait du puparium pour s’envoler vers un nouveau cycle de vie, une fois ses ailes séchées.

Les Diptères ne sont pas les seuls colonisateurs, car d’autres ordres suivent comme les Coléoptères, voire les Lépidoptères. Il existe en effet un processus de colonisation chronologique d’un cadavre dès le décès et jusqu’à la réduction à l’état de squelette. Outres les insectes nécrophages stricts, sont retrouvés des prédateurs, des parasites, des omnivores ou des opportunistes. Tous ces insectes vont donc se succéder sur le corps en fonction de son état d’altération.
 
Comment cela se passe-t-il concrètement ?

L’estimation de l’intervalle post mortem (IPM) peut s’avérer primordiale dans une enquête, dont elle constitue parfois le point de départ. Lors de la découverte d’un corps, les entomologistes ou des techniciens en identification criminelle formés procèdent à la récolte de ces indices très particuliers. Une partie des échantillons doit parvenir vivante au département. Il s’agit de stades immatures (larves, pupes) qui sont mis en élevage pour achever leur cycle de développement dans des conditions de laboratoire.

Après identification des différentes espèces, par observation au stéréomicroscope, en microscopie optique mais aussi parfois grâce à leur ADN, il est procédé à l’analyse de l’ensemble des données afin de déterminer, par différents types de modèles mathématiques, et avec la plus grande précision possible, la période de ponte des premiers insectes (Diptères) ayant colonisé le corps.

Les experts de l'entomologie

Crée en 1992, l’unité d’expertise entomologie légale de ce département est composée de cinq spécialistes constituant ainsi la plus importante structure en Europe entièrement dédiée à cette discipline. Depuis, elle a produit plus de 1500 expertises au profit de requérants français mais aussi étrangers, intervient régulièrement sur le terrain et  témoignent à des procès d’assises. Le département participe à la formation des techniciens de la gendarmerie et de la police nationale chargés des prélèvements et à la sensibilisation les enquêteurs et des magistrats aux possibilités de cette technique. Enfin, il reçoit régulièrement des spécialistes étrangers dans le cadre de leur formation continue (13  pays dont 8 européens).

Très impliqué dans la démarche qualité, ce département est le premier laboratoire européen accrédité dans cette discipline selon la norme des laboratoires NF EN ISO/CEI 17025  et participe régulièrement avec les différents spécialistes internationaux à des échanges.

En conclusion...

Du premier cas documenté en entomologie légale issu d’un précis de médecine légale chinois datant du XIIIème siècle (dans lequel est relaté le témoignage d’un homme de loi dénommé Sung Tzu) à son omniprésence dans les séries télévisuelles (CSI, NCIS…), l’entomologie légale a fait du chemin et est devenue une discipline incontestée en matière criminalistique, tant par sa précision, sa fiabilité que par ses différents champs d'application.

Source https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/pjgn/IRCGN/L-Expertise-Decodee/Sciences-Medico-Legales/L-entomologie-legale-les-insectes-au-service-de-l-enquete

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Axe majeur de la Police de sécurité du quotidien (PSQ), la « gendarmerie connectée » s’adapte à l’ère du numérique et révolutionne ses modes d’action. Le 27 février à Issy-les-Moulineaux, Gérard Collomb, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, a officiellement inauguré la brigade numérique.

Accueilli par Pierre Soubelet, préfet des Hauts-de-Seine et le général de corps d’armée Christian Rodriguez, major général de la gendarmerie nationale, Gérard Collomb a inauguré la brigade numérique en participant à des échanges avec des internautes via les réseaux sociaux : messenger (Facebook) et Twitter.

Ces derniers étaient accompagnés virtuellement par un gendarme afin de les orienter dans leurs démarches.

Après une présentation par la chargée de projet, la CEN Marielle Chrisment, le ministre s’est exprimé : « Nous lançons donc aujourd’hui la brigade numérique – et j’invite tous les Français à se saisir de ce nouveau service qui va changer leur quotidien [...] Quand je vois, ici, au siège de la Gendarmerie nationale, le talent de nos militaires, leur capacité à imaginer sans cesse de nouvelles applications, de nouveaux services, je dois dire que j’ai pleine confiance en notre capacité à réussir le défi de la transformation numérique de nos forces de sécurité. »

Dans une volonté de toujours plus se rapprocher des citoyens, la brigade numérique a l’ambition de simplifier les démarches des usagers en leur proposant un nouvel espace d’échanges.

En effet, cette brigade traitera numériquement des fonctions de contact et d’accueil du public comparables à celles réalisées dans les brigades territoriales (hors urgences). Elle pourra également renseigner et orienter les usagers vers les services ou les télé-services les mieux indiqués pour répondre à leurs sollicitations.

Implantée à Rennes mais compétente pour recevoir les sollicitations de toute la France, cette nouvelle unité est commandée par un capitaine.

Ayez le réflexe "brigade numérique" !
Plutôt que de se déplacer dans les locaux de la brigade de gendarmerie, les gens peuvent contacter des agents directement sur internet.

https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/Zooms/Ayez-le-reflexe-brigade-numerique

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Tout d’abord, en matière d’organisation, afin de gagner en cohérence et en efficacité, nous allons créer un opérateur unique du recrutement et de la formation. En termes d’enjeux, le premier est de garantir, à travers la formation, un véritable socle de compétences du gendarme et la qualité de la sécurité apportée par la gendarmerie à la population, en temps normal comme dans les situations les plus dégradées. Nous nous adaptons donc en permanence à l’évolution des besoins. À titre d’exemple, nous avons introduit, ces dernières années, dans le cadre de la PSQ ( Police de sécurité du quotidien ), des modules de formation au contact et à la proximité. Nous avons également mis en place des formations à la gestion de crise pour être en mesure de réagir face à tous types d’événements, des catastrophes naturelles aux actes terroristes.

Le deuxième enjeu majeur est celui de la digitalisation de l’outil de formation, qui se traduit notamment par le développement des modules d’enseignement à distance. Leur usage connecté rend l’apprentissage accessible en tout temps et tout lieu, de manière plus ergonomique. Nous travaillons également au développement des outils de simulation qui, au gré des mises en situation, permettent de développer l’« intelligence pratique » et l’aptitude à la prise de décision des élèves et des stagiaires.
Cette transformation numérique concerne toutes les générations et tous les niveaux de responsabilité.
Aujourd’hui, à l’étranger, certaines entreprises, comme McDonald’s, recrutent des collaborateurs au moyen de tests réalisés sur la base de jeux vidéo, permettant d’évaluer les potentiels en termes de concentration, d’adaptation et de réactivité.

Certes, la gendarmerie n’en est pas là en matière de recrutement, mais elle s’adapte. Nous nous orientons en effet vers un « e-recrutement », en digitalisant les processus d’inscription aux concours et examens, les épreuves et les corrections, pour gagner en fluidité et en rapidité de traitement et ainsi alléger les charges d’organisation. C’est aussi une première évaluation de la capacité d’un candidat à entrer dans un processus de recrutement digitalisé.

Se former, tout au long de sa carrière, quel que soit son statut ou son grade, est un impératif pour apporter à nos concitoyens la qualité de service qu’ils sont en droit d’attendre. En 2018, plus de 30 000 personnels ont suivi une formation initiale ou complémentaire, soit près du quart des effectifs globaux, réservistes compris. Tous les quatre ans, tout le monde, actifs comme réservistes, aura ainsi été intégré à une formation quelle qu’elle soit. L’entretien des savoir-faire fondamentaux est également un enjeu essentiel.

Source https://www.gendinfo.fr/dossiers/les-enjeux-de-la-formation/La-formation-au-caeur-des-enjeux-d-avenir

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Dashcam et assurances : quel usage de la caméra embarquée ?

Accessoire prisé par les afficionados de sports extrêmes depuis le début des années 2000, la caméra embarquée a trouvé une tout autre utilité à bord des automobiles des Français.
Ces mini-caméras discrètes et robustes deviennent des outils essentiels lorsqu’elles sont utilisées par un conducteur pour filmer la route et l’environnement pendant les trajets. Reste donc à savoir quel est l’usage qu’un conducteur peut faire des images prises par sa caméra embarquée...

Qu'est-ce qu'une Dashcam ?
Une caméra embarquée rebaptisée « Dashcam » est un dispositif permettant à un conducteur de filmer la route pendant ses trajets. Elle est généralement installée à l'intérieur du véhicule sur le pare-brise avant près du rétroviseur ou carrément intégrée dans celui-ci.

Ce dispositif peu encombrant permet d'enregistrer tout ce qui se passe dans l'environnement immédiat du véhicule et son utilisation s'éloigne désormais de son usage ludique initial. Pour les automobilistes, la dashcam sert surtout à s'aménager une éventuelle preuve dans le cadre d'un accident de la circulation ou encore en cas de verbalisation non justifiée.

L'assurance automobile et la caméra embarquée  ???
Obligations et interdictions
L'utilisation des caméras embarquées est interdite dans certains pays notamment au Luxembourg ou encore en Autriche, où l'usage des images est alors pénalement répréhensible. Dans d'autres pays, par contre, notamment dans certains pays asiatiques ou en Russie, les dashcam sont imposées par les assureurs qui y voient une solution pour réduire considérablement la sinistralité automobile, qui y est très importante.

En France, l'utilisation d'une caméra embarquée est autorisée à titre personnel et à condition d'avoir obtenu une autorisation préalable de la préfecture. De plus, il faut également respecter certaines règles :

    Le conducteur doit indiquer clairement que son véhicule est équipé d'une caméra et,
    pour respecter le droit à l'image et le droit au respect de la vie privée des usagers, en cas de diffusion des enregistrements, les visages ainsi que les plaques d'immatriculation des tiers doivent être floutés (exigence rappelée par la CNIL).

Faculté pour les automobilistes Français

En France, l'assureur AMAGUIZ est le premier, en collaboration avec la société COYOTE, à avoir proposé, aux conducteurs qui le souhaitaient, d'équiper leur véhicule d'une dashcam.
On enregistrerait actuellement plus de 30 000 voitures équipées d'une caméra. Désormais, certains assureurs proposent directement à leurs assurés de s'équiper d'une caméra embarquée. Cela permet une baisse de la prime d'assurance de près de 10% en moyenne, soit une réelle économie pour l'assuré.

Pour les compagnies d'assurance, l'utilisation des dashcam peut permettre de résoudre et de comprendre certains accidents, donnant accès à des données essentielles pour :
    analyser les causes d'un accident de la circulation,
    déterminer les différentes responsabilités,
    trancher un litige en cas de désaccord entre les conducteurs sur les circonstances de l'accident,
    mais aussi améliorer la sinistralité de leurs assurés qui se comporteraient mieux au volant en présence d'une caméra.
Utilisation des enregistrements devant une juridiction

Devant les juridictions, la preuve est libre. Comme le rappelle l'article 427 du Code de procédure pénale, un conducteur qui s'estimerait injustement verbalisé et disposant d'une caméra embarquée dans son véhicule pourra donc apporter les enregistrements en tant que preuve devant le juge ou devant les autorités compétentes.

Cependant, cette preuve n'est pas irréfragable c'est-à-dire qu'elle n'est pas absolue et ne tient pas le juge ou les forces de l'ordre qui sont libres d'en prendre compte ou pas. Le juge peut donc confirmer l'amende et cela même si les enregistrements prouvent le contraire. De plus, les policiers peuvent librement interpréter ce qui a été enregistré lors d'un accident.

Source https://www.lecomparateurassurance.com/8-guide-auto/108907-dashcam-assurances-quel-usage-camera-embarquee

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Police Nationale / Le Groupe d'Appui Judiciaire (G.A.J.)
« le: 26 mars 2019, 17:33:06 »
C'est un service peu connu bien qu'il soit au plus proche des citoyens. Ce service de proximité est celui vers lequel les personnes se tournent la plupart du temps pour y dénoncer des faits consécutifs à une infraction. Il est parfois appelé par certain " service de plaintes ".
Mais le Groupe d'Appui Judiciaire ou GAJ est bien plus qu'un service de " plaintes ".

Il s'agit d'un service d'enquête qui dépend de la sécurité publique et que l'on retrouve dans les Commissariats et Bureaux de Police. C'est le service dans lequel j'exerce. Les domaines d'activités sont variés, on y reçoit :

- Les plaintes des victimes d'infraction à la loi pénale. Dans ce cas on procède à une enquête en rassemblant les preuves et on recherche les auteurs de ces infractions en vue de leur présentation à l'autorité judiciaire qui dispose de l'opportunité des poursuites.

- Les demandes d'enquête ordonnées par le Parquet suite à une infraction dénoncée directement par la victime auprès du Procureur de la République.

- Et les poursuites d'enquête suite à des plaintes relatives à des faits survenus sur le ressort de la circonscription mais qui pour des raisons pratiques pour les victimes ont été dénoncés auprès d'un autre Commissariat de Police ou de Gendarmerie.

Les affaires traitées sont très diversifiées (enquêtes financières, violences, vols, escroqueries...). Ce groupe est composé de Policiers de tous grades qui ont la qualité d'Agent ou d'Officier de Police Judiciaire.

L'expérience est une qualité essentielle. Ce service permet d'acquérir cette expérience ainsi que des connaissances en investigation et de s'orienter pour les Policiers qui le souhaitent vers des structures plus importantes comme une Brigade de Sûreté Urbaine (B.S.U.), une Sûreté Départementale (S.D.), un Service Départemental de Police Judiciaire (S.D.P.J.)...

Chaque service à un intérêt, on n'a pas toujours la chance d'intégrer tout de suite un service de prestige, il faut savoir être patient et profiter de sa première affectation pour acquérir cette précieuse expérience et les connaissances par le biais de la formation. L'opportunité arrivera un jour mais en attendant il faut bien commencer quelque part.

Source https://www.lapolicenationalerecrute.fr/Blog/ils-ont-blogue-archivage/Le-Groupe-d-Appui-Judiciaire-G.A.J.

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Recommandations et bon sens / LES RECHERCHES DE PERSONNES !
« le: 06 mars 2019, 10:03:07 »
Une disparition inquiétante, que c’est ce que c’est ?
Un retard, une absence de réponse au téléphone, une lettre motivant un départ ou pire, des intentions suicidaires… Ces situations de disparition d’un proche provoquent un stress important et il convient de réagir sans délai.
Quand une disparition devient-elle inquiétante ?
Tout signalement de disparition d’un mineur ou d’un majeur protégé (sous tutelle, curatelle…) est considéré comme inquiétant. Pour un adulte sans protection, la qualification se fera au cas par cas, «selon les circonstances».
C’est l’enquêteur qui déterminera ces circonstances en interrogeant famille et proches. Il tentera de déterminer pour quelle raison les personnes qui viennent signaler une disparition sont inquiètes : État de santé, âge ou tendances suicidaires, disprostituée familiale, menaces exercées sur la personne, … les enquêteurs prennent en compte chaque détail pour déclarer ou pas la disparition inquiétante. Il est en effet à noter que la disparition volontaire (dans le but de changer de vie par exemple) n’entraînerait pas de recherches spécifiques de la part des forces de l’ordre.
Que faire ?
Toute personne confrontée à une disparition inquiétante doit impérativement prendre contact le plus rapidement possible avec le 17, la brigade de gendarmerie compétente, ou le commissariat de police local.
Au préalable, des premières vérifications personnelles doivent être réalisées dans le cercle le plus large de la famille et des fréquentations afin d’éviter des recherches inutiles.
Mais ensuite, il ne faut pas hésiter à prévenir gendarmes ou policiers sans attendre le dernier moment, en général, lorsque la nuit tombe
Le bon signalement
Afin de faciliter les recherches, il est utile de ne rien cacher des circonstances qui ont précédé le départ (disprostituée, problèmes relationnels, angoisse vis à vis d’un état de santé, état dépressif, menaces récurrentes, problèmes familiaux ou de travail ou d’argent,…). Il convient également d’exposer toutes les démarches qui ont déjà été réalisées. Et puis, le mieux est de communiquer aux gendarmes :
- une photographie récente,
- une description précise de la tenue vestimentaire au moment de la disparition,
- tout signe particulier,
- la possession ou non d’un téléphone portable,
- les moyens de locomotion utilisés,
- les habitudes et fréquentations,
- les personnes susceptibles de savoir ou la personne se trouve,
- la dernière personne à avoir vu la personne disparue et à quel endroit elle a été vue,
- …
En cas de renfort d’un chien piste, il est fortement conseillé de préserver les derniers vêtements utilisés par le disparu ou son oreiller et de ne surtout pas y toucher.
 chien
Les recherches
Le plus souvent, heureusement, on s’inquiète pour rien et la “disparition” ne dure que quelques minutes ou quelques heures. Mais il arrive parfois que l’issue soit fatale et plus rarement, que l’on ne retrouve pas la personne
Pour les recherches, la Gendarmerie dispose de moyens particuliers qu’elle utilisera en tout ou partie :
- inscription au fichier des personnes disparues
- patrouilles dans le cadre du service normal
- patrouilles spécifiquement dédiées
- motos tout terrain et véhicules 4 roues motrices
- chien de piste
- hélicoptère pouvant être équipé de caméra, de dispositif infrarouge,..
- battue avec ou sans l’aide des pompiers et/ou de la population. comme le renfort de motos tout terrain pour circuler facilement en milieu rural ou forestier, ainsi que d’un hélicoptère de la section aérienne de la Gendarmerie.
chien helico
Les réseaux sociaux nous sont d’un grand secours. Ils ne sont cependant pas systématiquement sollicités, au risque de saturer les internautes et de perdre en efficacité. Et puis avant de publier un éventuel avis de recherche ou appel à témoin, trois conditions doivent être réunies

    Les trois conditions pour lancer un avis de recherche sur notre page facebook
    Il nous faut :
    - être saisis par un service enquêteur,
    - recueillir l’aval de la famille,
    - l’autorisation du Parquet.

A titre d’exemple, la page Facebook du groupement de gendarmerie de la Seine-Maritime a publié un avis de recherche :
- le 17 novembre 2015 : 273 536 personnes touchées et 6 363 partages
- le 4 janvier 2016 : 255 452 personnes touchées et 4 698 partages
- le 18 janvier 2016 : 136 780 personnes touchées et 2507 partages.
Le 7 février 2016, en moins de 3 heures, ce sont pas moins de 55 963 personnes et 1 914 partages qui ont été constatés sur un avis de recherche qui a d’ailleurs permis de retrouver la jeune fille disparue, un internaute qui avait vu notre avis de recherche ayant reconnu la personne disparue et appelé la gendarmerie.
Quelques chiffres
En 2015, la gendarmerie de Seine-Maritime a été saisie pour :
- 197 disparitions inquiétantes de majeurs
- 38 disparitions inquiétantes de mineurs
- 151 fugues
- 510 personnes suicidaires
Dans les deux départements de Seine-Maritime et de l’Eure, les chiens de la gendarmerie ont effectué 203 pistages “administratifs” et 104 pistages “judiciaires”. C’est sans compter les missions réalisées par nos équipes cynophiles au profit de la police nationale.

    MISE À JOUR CHIFFRES ANNÉES 2016
    - 207 disparitions inquiétantes de majeurs
    - 30 disparitions inquiétantes de mineurs
    - 258 fugues
    - 639 personnes suicidaires
    Soit un total de 1236 interventions pour recherche de personnes.

Un cas particulier : les personnes atteintes de la maladie d’alzheimer ou de maladies dégénératives
Il n’est pas rare que ces personnes sortent en pleine nuit, parfois très légèrement vêtues, y compris par des températures peu clémentes. Elles peuvent également facilement se perdre, même à proximité de leur domicile. C’est certainement difficile pour les aidants, mais pour protéger ces personnes, il faut réfléchir aux précautions à prendre pour que les sorties nocturnes ne soient pas aisées.
Il existe également des dispositifs qui permettent de géolocaliser un proche souffrant de cette maladie. C’est le plus sûr moyen de le retrouver avant qu’il ne lui arrive quelques chose de grave.
Plus d’informations : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31558.xhtml
Le dispositif « alerte enlèvement »
alerte enlèvement

Pour déclencher le dispositif « alerte enlèvement, il faut réunir 4 critères :
- Il doit s’agir d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même inquiétante,
- la victime doit être est mineure,
- la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger,
- le procureur dispose d’informations dont la diffusion peut permettre la localisation de l’enfant et/ou de son ravisseur.

Même si les 4 critères sont réunis, le procureur de la République peut décider de ne pas déclencher une Alerte Enlèvement s’il estime que sa diffusion peut mettre en danger la vie de l’enfant.

Chaque fois que cela est possible, l’accord des parents doit être sollicité préalablement au déclenchement du plan Alerte Enlèvement.
Source ; http://gendarmeriedeseinemaritime.fr/2016/02/11/les-recherches-de-personnes/?fbclid=IwAR1QBDEzPsIqnIxO3G98QgSM-W89h3vR2bZkPZFk3lZVpxrUhRVv0QRJkBY

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Pour la première fois, du 1er au 18 octobre 2018, le centre national d'instruction de ski et d'alpinisme de la gendarmerie a accueilli quatre stagiaires chinois.
Chefs d’équipe des pompiers de la sécurité civile au Yunnan, ils sont venus apprendre les fondamentaux du secours et du secourisme, tout en découvrant le milieu de la haute montagne.

Initiée par la Direction de la coopération internationale (DCI), cette formation est le fruit d’un partenariat initié depuis 2012. En effet, des instructeurs du CNISAG se sont déjà rendus en Chine à quatre reprises pour y effectuer des actions de formation.

« Les hauts responsables du Yunnan ont pour projet de créer une école de secours en montagne, sur le modèle du CNISAG, présente le CEN Raymond Salomon, commandant le Centre. En effet, cette région fait face à un flux de touristes en constante augmentation, et donc à des accidents en moyenne montagne qu’ils ont des difficultés à gérer. Ils sont donc intéressés par le contenu de nos formations et par l’organisation du Centre ».

Au cours de la première semaine de stage, les quatre chefs d’équipe chinois ont révisé les techniques acquises précédemment, et en ont appris de nouvelles, notamment en secourisme. Ils ont également découvert de nouveaux matériels, comme le treuil Kong, le bipode et la civière Garda, le tout avec l’aide précieuse de leur traductrice !

Lors de la deuxième semaine de stage, les hôtes chinois ont perfectionné leurs techniques de secours en paroi, avec la découverte du vecteur aérien : l’hélicoptère et le treuillage. Ils ont également bénéficié d’une sensibilisation à la progression technique en haute montagne sur l’aiguille de l’M. Enfin, ils ont appris la technique d’évacuation d’un parapentiste bloqué dans un arbre. Un enseignement axé sur le secourisme en montagne leur a également été dispensé.

Le thème majeur de la troisième semaine était le rôle du chef d’équipe de secours. « Au cours des exercices de secours, nous avons désigné un chef d’équipe qui proposait une stratégie et commandait l’action de son équipe », précise le major.

À l’occasion de cette dernière semaine de formation, du 16 au 18 octobre, une délégation chinoise, conduite par le chef du bureau de la sécurité publique de la ville de Zhaotong et composée de chefs régionaux des pompiers du Yunnan, s’est rendue à Chamonix, afin de s'informer sur les cursus de formation des gendarmes servant en zone montagneuse et sur le fonctionnement du CNISAG.

C’est donc devant leurs autorités que les quatre stagiaires chinois ont mis en œuvre les techniques apprises au cours des deux semaines précédentes : secours à une victime ayant chuté en ravin, puis à un alpiniste bloqué en paroi à la suite d’une chute de pierres. Lors de cette dernière démonstration, les équipes de secours françaises et chinoises ont travaillé ensemble, sous la direction d’un stagiaire chinois dans le rôle du chef de caravane.

Source https://www.gendcom.gendarmerie.interieur.gouv.fr/Actualites/Des-secouristes-chinois-pour-la-premiere-fois-en-formation-au-Cnisag


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Brèves / La France instaure (enfin) le corridor de sécurité !
« le: 26 septembre 2018, 10:38:27 »
Parmi les nouvelles mesures de sécurité routière entrées en vigueur ce mardi 18 septembre 2018 en France figure l'obligation de créer un corridor de sécurité.
C'est un système bien connu des automobilistes frontaliers: en cas d'accident, tous les véhicules doivent se décaler afin de libérer un espace pour les véhicules de secours. C'est ce qu'on appelle le "corridor de sécurité" (ou couloir si vous êtes un habitué du Grand-Duché). Une mesure adoptée depuis déjà plusieurs années au Luxembourg, en Allemagne ou encore au Canada.

Derrière cette nouvelle obligation, c'est le combat d'un dépanneur, Luc Le Baron, qui se concrétise. Le président de l'association Fier d'être dépanneur militait en effet pour une évolution du Code de la route, afin de mieux protéger les patrouilleurs et les véhicules de secours.

Le décret paru au Journal officiel le 17 septembre 2018 (article 11) stipule que lors du passage d'un véhicule équipé de gyrophares, tout conducteur doit "réduire sa vitesse" et "s'en éloigner le plus possible en demeurant dans la même voie" ou si possible changer de voie. Une obligation qui vaut dans plusieurs situations :
    si le véhicule doit passer par la droite (accotement, bande d'arrêt d'urgence...),
    ou s'il doit passer au milieu des voies (c'est le fameux corridor de sécurité).

Si le véhicule circule à faible allure ou est à l'arrêt, son dépassement ne peut se faire que dans les règles de l'art : à savoir en ne gênant pas le trafic, en étant bref et en signalant la manoeuvre.
Tout contrevenant risque désormais une amende de quatrième classe, à savoir 90€ (minoré) ou 135€ (forfaitaire).

Source http://5minutes.rtl.lu/grande-region/france/1239887.html

Vidéo 

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Cette décision est le fruit de plusieurs années de réflexion.  8)
"Engagées sur une zone d'attentat, sur un règlement de compte dans une cité, ou bien pour faire hospitaliser un patient psychiatrique armé, voilà différents types d'interventions pour lesquelles nos équipes étaient loin d'être protégées comme il se doit", explique le Samu du Var dans un communiqué.

Un lot de trois gilets par équipe de garde sera distribué, détaille le service d'urgence : des tenues identifiées "médecin", "infirmier" et "ambulancier".

"Une protection plus adaptée"

Dans son communiqué, le Samu 83 liste les cas où les gilets devront être utilisés: "Patients agités, violents et/ou psychiatriques", "intervention sur détenus en milieu carcéral", "plaies par armes à feu, armes blanches", "intervention dans cités sensibles", "évènements terroristes dimensionnant ou isolés". "Nous ne participerons jamais à un groupe d'extraction et n'interviendrons toujours qu'en milieu sécurisé, comme avant, mais avec une protection plus adaptée", rappelle toutefois le Samu.

Depuis plusieurs années, la métropole toulonnaise est le théâtre d'homicides ou de tentatives d'homicides entre jeunes hommes, âgés d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années. Début septembre, un jeune footballeur et un adolescent de 14 ans ont été abattus en pleine nuit dans une cité de la Seyne-sur-mer, près de Toulon, dans un probable règlement de comptes.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/09/23/97001-20180923FILWWW00105-var-le-samu-equipe-de-gilets-pare-balles.php

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Voir un ours, même de loin, est très rare car l'ours brun a généralement peur de l'homme. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage a relevé quatre cas d’attaque d’un ours sur un homme sur la période 1996-2010 dans une étude parue en 2011. À chaque fois, c’était une femelle qui voulait défendre ses petits.

S'il entend un homme ou détecte son odeur, l'ours cherchera à l'éviter. Pour l'aider à vous repérer, vous pouvez manifester votre présence en faisant un peu de bruit. Gardez votre chien à proximité car il pourrait provoquer l'ours. Essayez de faire vos randonnées en groupe de 4 personnes minimum. Évitez de vous promener en soirée et suivez les sentiers officiels.

En cas de rencontre, si vous êtes plusieurs, serrez les rangs. Un groupe est plus impressionnant qu'une personne isolée. Interdisez-vous toute fuite brusque en lui tournant le dos. Sinon ça activera son instinct de prédateur, et il courra derrière vous. Reculez doucement pour quitter les lieux, ne le regardez pas dans les yeux et parlez-lui calmement.

Surveillez les signes d'agressivité de l'ours par exemple : montrer les griffes ou les dents, grogner, crier, souffler fort, plier les oreilles vers l'arrière, vous fixer du regard, les balancements de tête, taper sur le sol ou claquer des mâchoires. Si l'ours est en train de se nourrir, qu'il est avec ses petits ou que vous l'avez pris par surprise, il est qu'il s'approche et vous touche. Faites le mort en vous couchant les mains sur nuque. Gardez votre sac à dos et restez calme. Si l'ours ne se sent plus en danger, il vous laissera tranquille. Ne bougez pas tant qu'il n'aura pas quitté les lieux.

Si l'ours à un comportement agressif, qu'il vous suit, qu'il vous charge ou s'il vous attaque la nuit, défendez-vous ! Vous pouvez essayer de grimper à un arbre mais n'oubliez pas que l'ours en est aussi capable. Si vous ne pouvez pas fuir, essayez de l'intimider en le frappant avec des roches, une branche d'arbre, un bâton, un couteau, en criant .
À noter : l'ours craint le poivre de Cayenne.

La Dépêche du Midi https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/11/2850074-randonneurs-que-faire-face-a-un-ours.html

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Pratique et efficace, l’analgésique est couramment utilisé pour soulager une douleur passagère. Pourtant, ce médicament n’est pas sans risques, comme le rappelle les circonstances du décès de plusieurs personnes par intoxication au paracétamol.
Comment un tel médicament, vendu sans ordonnance, a-t-il pu entraîner la mort ?
De nos jours, l’absorption de paracétamol est devenue monnaie courante.  :P
Dans l’armoire à pharmacie, au bureau ou dans votre sac, le petit comprimé de paracétamol est souvent à portée de main.
Qu’ils s’appellent Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan, la substance active est la plus consommée par les Français. Et pour cause, elle est redoutable pour soulager une douleur ou faire baisser la fièvre.

Mais, ne vous méprenez pas. Le paracétamol reste un médicament. Il peut donc avoir des effets secondaires, parfois graves.
En mai 2015, un bébé de 5 mois est décédé suite à un surdosage de doliprane. Le médecin du Samu qui avait fait une prescription approximative et un interrogatoire insuffisant des parents a depuis été suspendu par l’Ordre des médecins. Mais la prise trop régulière de la substance est aussi dangereuse pour les adultes.

Des risques pour le foie

Le surdosage, même faible, peut être toxique pour le foie.  :-[
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est fortement déconseillé aux personnes souffrant d’une maladie grave du foie sans un avis médical. "Le paracétamol est une molécule qui, après son ingestion, est transformée par le foie en un métabolite toxique (N-acétyl p-benzoquinone imine) capable en cas de surdosage de détruire les cellules du foie", explique ainsi le pharmacologue clinicien Jean-Paul Giroud à Médisite.

Toxique pour les reins

Des chercheurs britanniques ont passé au crible huit études avec pour objectif de déterminer les dangers d’une consommation régulière. Verdict : les volontaires qui en prenaient le plus sont aussi ceux qui avaient davantage de problèmes rénaux. En cause, la molécule diminuerait la capacité rénale.

Dangereux pour le cœur

Cette même méta-analyse a montré qu’une prise régulière de paracétamol (22 comprimés de 500 mg par mois) augmentait le risque de développer une maladie cardiovasculaire dans les douze ans. Ici, la substance augmente la pression artérielle. Pour éviter cela, le Pr Giroud conseille à Science et Avenir de ne pas dépasser les 3 grammes en 24 heures et de ne pas l'associer à l'alcool.

Les bons réflexes

Ainsi, les adultes ne doivent pas dépasser les 4 grammes par jour (soit 4 comprimés de 1000 ou 8 gélules de 500 mg), en respectant un intervalle de 4 heures entre deux prises.
Même délai pour les enfants mais avec des doses réduites, et ce seulement toutes les 6 heures.
A titre indicatif, le Vidal - LA référence en matière de médicaments - préconise : 
- enfant de 3 à 5 kg : 1/2 suppositoire à 100 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de 6 à 8 kg : 100 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de 8 à 12 kg : 150 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de 12 à 16 kg : 200 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de 16 à 24 kg : 300 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de 25 à 30 kg : 300 mg, 1 à 6 fois par jour
- enfant de 30 à 40 kg : 500 mg, 1 à 4 fois par jour
- enfant de plus de 40 kg : 500 mg, 1 à 6 fois par jour

Autre conseil : si la douleur persiste plus de 5 jours consécutifs, il est préférable de consulter un médecin. La prise régulière de paracétamol n’est pas si anodine qu’il y paraît.

De même, soyez vigilants si vous prenez un autre médicament. Il peut aussi contenir du paracétamol et entraîner un surdosage sans que vous vous en rendiez compte. D’où l’importance de lire avec attention les informations présentes sur la boîte et sur la notice.

MEDICAMENT – Le paracétamol vous aide à diminuer votre douleur. Mais ce n’est pas tout : selon une récente étude, il diminuerait aussi votre empathie pour les autres.
Explications sur la source de ce sujet https://www.lci.fr/sante/mort-de-naomi-musenga-oui-la-prise-reguliere-de-paracetamol-doliprane-efferalgan-dafalgan-peut-etre-toxique-2007573.html

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