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Faut-il boire très très froid ou très chaud pendant les vagues de chaleur ?

On a tous en tête des publicités qui vantent les mérites de boissons froides, voire quasiment glacées, pour se rafraîchir quand il fait très chaud. Souvent, elles mettent en scène une femme en nage qui boit quelque chose et fait un grand "ah" de soulagement. Mais faut-il vraiment boire très froid quand il fait très chaud ? Ou faut-il, au contraire, boire très chaud comme certains le disent ?
Non, il ne faut pas boire glacé quand il fait chaud

Boire très très froid quand les températures sont élevées n'est pas une très bonne idée, en réalité.
Ce n'est pas dangereux de le faire, cela peut donner une sensation de froid dans la bouche, dans la gorge, que certains peuvent apprécier, mais c'est une sensation passagère. Boire une boisson glacée ne rafraîchit pas profondément. Cela peut même avoir l'effet inverse.

Notre corps, dans son fonctionnement, doit maintenir sa température autour des 37 degrés.
Quand on boit une boisson très très froide qui nous donne une sensation de fraîcheur, notre corps peut l'interpréter comme un signe qu'il doit se réchauffer pour revenir à sa température initiale de 37 degrés.
Il va donc tout faire pour se réchauffer, et notamment cesser de transpirer ou transpirer moins, réduisant ainsi les bénéfices de la transpiration qui, elle, nous rafraîchit réellement.

Les boissons glacées ont aussi tendance à couper notre sensation de soif et, de ce fait, à nous faire boire moins, alors qu'il est nécessaire de s'hydrater régulièrement quand il fait chaud.
Boire chaud, une option possible mais sous conditions

Certains vont au contraire estimer qu'il faut boire chaud, comme un bon bol de thé, quand on a déjà chaud. L'argument principal en faveur des boissons chaudes est que réchauffant notre corps, elles lui envoient le signal de se rafraîchir, celui-ci se met alors à transpirer davantage.

Boire chaud quand il fait très chaud, à l'exemple des Touaregs dans le désert, aide le corps à se refroidir.
La boisson chaude force l'organisme à transpirer, et la sueur en s'évaporant rafraîchit la peau. En plus, une eau trop glacée choque l'estomac et perturbe la régulation thermique.


Dans une étude publiée en 2012, des chercheurs canadiens ont montré que pendant une activité physique dans une température ambiante d'une vingtaine de degrés avec une faible humidité, boire une boisson chaude d'environ 50 °C pouvait refroidir davantage qu’une boisson glacée, voire froide. Mais cela se produit dans des conditions très précises, quand notre sueur peut s'évaporer, c'est-à-dire si l'on est à l'extérieur, dans un milieu pas trop humide, et que l'on porte des vêtements très légers. Au contraire, dans un environnement humide, très chaud ou confiné, quand la sueur s'évapore mal, boire une boisson chaude peut tout simplement donner chaud. Gare aux coups de chaleur.
Mieux vaut boire froid ou tiède

Pour bien se rafraîchir, mieux vaut boire une boisson fraîche, à 10 °C ou 15 °C, ou à température ambiante.

Au final, le plus important n'est pas la température de la boisson, c'est sa quantité et sa fréquence. L'Assurance maladie(Nouvelle fenêtre) recommande de boire beaucoup d'eau et régulièrement pour éviter toute déshydratation, mais aussi de s'hydrater en mangeant des fruits et des légumes gorgés d'eau comme le melon, la pastèque, le concombre. Il faut aussi s'hydrater par la peau en humidifiant ses vêtements et en s'aspergeant d'eau avec un brumisateur.

Le paradoxe du thé chaud qui rafraîchit

L'instinct pousse naturellement vers les boissons glacées dès que le thermomètre grimpe. Pourtant, le mécanisme qui se joue dans le corps raconte une autre histoire, plus contre-intuitive qu'il n'y paraît.

Lorsqu'une boisson chaude descend dans l'organisme, des récepteurs situés au niveau des viscères détectent cette chaleur et envoient un signal au cerveau. Le corps interprète ce signal comme une nécessité de se refroidir, et déclenche alors sa réponse la plus efficace : la sudation. C'est cette transpiration, et surtout son évaporation à la surface de la peau, qui produit l'effet rafraîchissant recherché, bien plus durable qu'une simple sensation de fraîcheur immédiate.

À l'inverse, une boisson glacée envoie un message presque opposé. Le corps, percevant un afflux de froid, a tendance à limiter sa sudation pour préserver sa chaleur interne, ce qui réduit paradoxalement sa capacité à se rafraîchir sur la durée. La sensation de fraîcheur ressentie en buvant glacé reste donc plus immédiate, mais aussi plus éphémère.

Ce mécanisme explique en partie pourquoi tant de cultures, dans les régions les plus chaudes du globe, ont conservé l'habitude de boire chaud même quand le soleil tape fort. Ce n'est pas une résistance à la chaleur, c'est une façon d'y répondre intelligemment, en utilisant les propres ressources du corps plutôt qu'en les contrariant.

Cependant en France, Santé publique France et les recommandations gouvernementales sont claires sur ce point précis : en période de canicule, il est conseillé de limiter les boissons riches en théine, dont le thé fait partie.
La raison tient à un effet bien documenté : la théine, comme la caféine, favorise légèrement la diurèse, c'est-à-dire l'élimination d'eau par les reins, ce qui peut accentuer le risque de déshydratation dans un contexte où le corps a déjà besoin de toute son eau pour se réguler.
Mais en cas de canicule avérée, avec des températures extrêmes et un risque sanitaire réel, la priorité absolue reste de maintenir une hydratation suffisante en eau (un verre toutes les 20"), en quantité largement supérieure à d'habitude.
Conclusion : le thé chaud, ou froid, un allié à utiliser avec discernement   8)

L'eau à température ambiante reste la boisson la mieux assimilée par l'organisme : pas de coût thermique, pas de diurèse, pas de transpiration accélérée. C'est la base.

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Les automobilistes surpris en train de jeter leurs mégots par la fenêtre affichés sur les réseaux sociaux  !

L'œil de Marion Marion Pépin

Depuis plusieurs jours et plus particulièrement depuis le début des incendies, Des internautes dénoncent les automobilistes qui jettent leur mégot par la fenêtre en les filmant, avant de publier les images sur les réseaux sociaux. Entre sensibilisation aux risques d’incendie et dénonciation publique, la pratique fait débat.

Depuis le début de l’été, et plus encore depuis les incendies de ce mois de juillet, en Gironde et dans les Landes, des vidéos montrant des automobilistes jetant leur mégot par la fenêtre envahissent les réseaux sociaux. Certaines cumulent des milliers de vues, voire dépassent le million.

ortements, particulièrement en période de sécheresse. (CAPTURE D'ECRAN TIKTOK)

Depuis le début de l’été, et plus encore depuis les incendies de ce mois de juillet, en Gironde et dans les Landes, des vidéos montrant des automobilistes jetant leur mégot par la fenêtre envahissent les réseaux sociaux. Certaines cumulent des milliers de vues, voire dépassent le million.

Le principe est toujours le même : un automobiliste est filmé après avoir jeté son mégot par la fenêtre de sa voiture. Quelques secondes plus tard, un autre conducteur l’interpelle, parfois avec ironie, parfois avec colère. Au-delà de la dénonciation, beaucoup profitent de ces séquences pour rappeler qu’un mégot ne disparaît pas : il peut mettre jusqu’à 15 ans à se dégrader et son filtre en plastique se fragmente en microplastiques toxiques.

Des internautes qui se transforment en "gendarmes des mégots"

 Avec les incendies qui ravagent une partie de la France, la colère est immense. Beaucoup ne supportent plus ces comportements, particulièrement en période de sécheresse. Selon l’Observatoire des forêts françaises, neuf départs de feu sur dix sont d’origine humaine(Nouvelle fenêtre). Pour certains internautes, publier ces vidéos est une manière d’alerter et de responsabiliser les automobilistes. D’autres vont encore plus loin : ils zooment volontairement sur les plaques d’immatriculation afin d’identifier publiquement les conducteurs qu’ils jugent irresponsables et les dissuader de recommencer.

Peut-on publier une plaque d’immatriculation sur les réseaux ?

 Interrogés sur cette pratique, les services de police rappellent qu’elle peut avoir des conséquences juridiques. Diffuser le visage d’une personne, sa plaque d’immatriculation ou tout autre élément permettant de l’identifier peut porter atteinte à sa vie privée ou relever de la diffamation selon le contexte de publication. Autre point de vigilance : lorsqu’une vidéo s’accompagne d’appels à retrouver la personne, à la harceler ou à la désigner publiquement comme coupable, on bascule dans ce que l’on appelle le "name and shame". Une pratique qui consiste à exposer quelqu’un publiquement pour le couvrir de honte. Là aussi, il peut y avoir des sanctions pénales, pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Pour les forces d'ordre, le bon réflexe reste de signaler ces comportements directement aux autorités, par téléphone ou via la plateforme Ma Sécurité ( https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr ), plutôt que de diffuser les images sur les réseaux sociaux. La vigilance citoyenne est certes encouragée, mais la frontière entre sensibilisation, dénonciation publique et délation peut rapidement devenir très mince.

Aussi révoltants que soient certains comportements, je pense qu'il faut toujours se garder de réactions dangereuses, de faire infuser une idée que l'on pourrait se substituer à la justice.
Jamais bon d'inciter à une espèce de justice populaire qui s’affranchir des règles de la république.

Source https://www.franceinfo.fr/replay-radio/l-il-de-marion/les-automobilistes-surpris-en-train-de-jeter-leurs-megots-par-la-fenetre-affiches-sur-les-reseaux-sociaux_8092313.html


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2 COMMENTAIRES CHOISIS :

Sebby30

Bravo avant tout à Maximilien LAMY pour cette photo. Elle est FAN-TAS-TI-QUE !
C'est l'intensité du baiser de DOISNEAU !
Elle reflète totalement notre inaction face au réchauffement climatique. Aucun jugement de ce couple en vacances toutefois. Il est l’illustration parfaite de ce que nous sommes TOUS.
La fureur et la tranquillité réunies sur le même cliché. 3 mètres carrés de bonheur au sol, les pieds en éventails et des milliers, voir des millions de pins, d'écureuils, de sangliers, de phasmes... de toute une biodiversité qui part en fumée avec, aussi, quelques maisons construites par la main de l'Homme. L'expression du paradis et de l'enfer sur quelques centimètres carres !
Le spectacle est à la fois grandiose et désolant.
Et ce parasol, qui semble abriter l'Humain... une étoile d'anis, un 51 dont on ne fera pas de pub, ce rappel à notre société de consommation !
EXCELLENT ! Encore bravo, l'ami 😉 !!!
Cette photo vaut des millions de discours. Jacques CHIRAC disait "Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs ! ".
Et bien cette photo illustre tout l'inverse en confirmant paradoxalement le constat ! EXTRAORDINAIRE ! Bravo encore Maximilien !!!! J'espère et j'aimerais que cette photo soit diffusée à la prochaine COP !!!!!!!


bibifricoto

Cette photo, c'est eux, et c'est nous tous.
Je me lève : dans une maison chauffée.
Je mange : à ma faim, varié. En faisant un minimum d'effort : j'achète tout sans rien cultiver.
J'ai un frigo, un lave vaisselle.
Je vais aux toilettes, je tire la chasse : tout s'évacue comme par magie.
Je me douche : l'eau chaude coule.
Je m'habille.
Je vais travailler : pas d'effort, voiture, train, ...
J'ai un boulot intéressant où je participe, comme tant d'autre, à ruiner la planète, pour que tout le monde accède à ce confort.
Le soir, mouvement inverse.
J'habite à 25 km de mon travail, car j'ai jugé meilleur pour moi d'aller habiter à cet endroit.
J'ai une télé, un ordi, un smartphone, une voiture.
Je suis diverti par des loisirs. Numériques et aussi dans le monde réel.
Je vais en vacances une fois pas an. En général en voiture : environ 1000 km en tout.
Si je suis malade, je suis soigné. Si maladie bénigne : des médicaments. Si maladie grave : le meilleur de la technologie, scanner, IRM, traitement, hôpital.
Si j'ai mal aux dents, je suis soigné.
Ma vue baisse, j'ai des lunettes.
J'ai pris l'avion une dizaine de fois pour mon travail, 3 fois à titre personnel.
J'ai 50 ans.
J'ai 2 enfants, qui prennent le même chemin que moi.
Bref, je suis responsable, comme nous tous, de ce qui arrive.
On ruine tous la planète. C'est nous, pas la peine de montrer quelqu'un d'autre. C'est nous.
Et pas la peine de montrer ces deux personnes qui ne font de mal à personne.

Car c'est nous.   8) :'( :( ;) :)

https://www.franceinfo.fr/replay-radio/l-il-de-marion/pour-quelles-raisons-cette-photo-des-incendies-en-gironde-est-elle-devenue-le-symbole-de-l-ete_8092310.html
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"Face au désastre qui arrive" : dans les coulisses de la photo des incendies en Gironde qui fait le tour du monde  :'(

La portée de l'image Le cliché a fait le tour du monde et a fait la UNE de grands journaux internationaux comme The New York Times, The Guardian et The Wall Street Journal.
Il est perçu comme un symbole fort du contraste entre la vie quotidienne des vacanciers et la violence des catastrophes climatiques.


https://www.franceinfo.fr/pictures/D-4_va7JsNl_5FEqb1azTMMTwKk/0x53:1024x629/1024x576/filters:format(avif):quality(50)/2026/07/29/6a69912b6f3ee717304822.jpg

Ce cliché de baigneurs se reposant sur la plage du Moutchic, au bord de l'étang de Lacanau (sud-ouest de la France), le 24 juillet 2026, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux avant d’être repris par de nombreux médias français et internationaux, du "Guardian au "Wall Street Journal", en passant par le "New York Times". (MAXIMILIEN LAMY / AFP)
 
Deux personnes installées sur des transats, un parasol "Pastis 51", une planche de bodyboard posée dans le sable. Face à elles, le lac de Lacanau. En arrière-plan, une immense colonne de fumée orange s'élève au-dessus de la forêt en flammes. Prise samedi 25 juillet sur la plage de Moutchic, à Lacanau (Gironde), cette photographie est devenue en quelques heures l'une des images les plus commentées de l'été.

Deux personnes installées sur des transats, un parasol "Pastis 51", une planche de bodyboard posée dans le sable. Face à elles, le lac de Lacanau. En arrière-plan, une immense colonne de fumée orange s'élève au-dessus de la forêt en flammes. Prise samedi 25 juillet sur la plage de Moutchic, à Lacanau (Gironde), cette photographie est devenue en quelques heures l'une des images les plus commentées de l'été.

Relayé par l'AFP, ( LAMY / AFP ) le cliché a rapidement fait le tour des réseaux sociaux avant d'être repris par de nombreux médias français et internationaux, du Guardian au Wall Street Journal, en passant par le New York Times, pour illustrer l'ampleur des incendies qui touchent la Gironde et les Landes.

Une scène de vacances face à un paysage apocalyptique

L'auteur de la photo, Maximilien Lamy, est éditeur à l'Agence France-Presse et membre du collectif Street Photography France(Nouvelle fenêtre). ll était simplement en vacances avec sa fille lorsqu'il a aperçu cette scène. Dans une interview accordée au Nouvel Obs(Nouvelle fenêtre), il explique avoir été frappé par le contraste entre ce couple profitant d'un moment de détente et, derrière lui, "le spectacle du monde qui brûle". Il sort alors son téléphone portable et immortalise cet instant.

Depuis, chacun projette sa propre lecture sur cette photographie. Sur Instagram, TikTok ou X, les commentaires se multiplient. Pour certains internautes, le couple incarne une forme d'indifférence face à la catastrophe. "Comment peut-on rester allongé sur la plage alors que la forêt brûle ?", s'interrogent-ils. D'autres adoptent un regard plus nuancé. Les vacanciers ne sont pas en danger immédiat, rappellent-ils, et ne peuvent de toute façon pas intervenir sur l'incendie. "Qu'aurait-on fait à leur place ?", se questionnent plusieurs personnes. Une question que partage d'ailleurs Maximilien Lamy. Dans une vidéo de l'AFP(Nouvelle fenêtre), il appelle à ne pas juger ces deux personnes dont on ne sait rien.

Il raconte les coulisses de ce cliché, pris au smartphone : "Je suis en vacances avec ma fille et ma compagne, il est à peu près 14h30. On n'a pas encore déjeuné... Je cherche un endroit. Je gare ma voiture et j'ai la bonne ou la mauvaise idée, je ne sais pas, d'être un peu loin du restaurant, ce qui m'a permis de marcher plusieurs centaines de mètres sur la plage. Et là, on voit ce décor apocalyptique avec l'incendie qui ravage la rive sud du lac. Il y a cette lumière incroyable, le soleil qui perce à travers la fumée, qui donne cette atmosphère orangée absolument incroyable... Et là, je décide presque instinctivement de prendre quelques images de ce qui est en train de se passer, mais sans aucune volonté de témoigner. Et à un moment, effectivement, ce couple attire mon regard : le parasol iconique, la scène, la position de l'homme à gauche avec sa jambe croisée, la femme qui prend des photos à droite. Je prends la photo sur le vif", raconte Maximilien Lamy.
Une image "profondément politique"

L'éditeur de l'AFP poursuit : "Cette photo au départ, je n'en fais rien. Quelques minutes après je me dis que, finalement, je vais également l'envoyer à la rédaction à toutes fins utiles. Je suis loin d'imaginer que cette photo va être diffusée et que ça va prendre la tournure que ça a pris. Depuis, je suis un peu dépassé par les évènements", sourit-il.

Il se dit notamment surpris par la portée "profondément politique" du cliché. "Je comprends peut être un petit peu mieux la portée emblématique immédiate de la photo qui est profondément politique. On peut clairement lui faire raconter quelque chose de l'époque, du vertige de l'époque et de cette inertie face face au désastre qui arrive".

    "Je n'accable pas les personnes qui sont là, je ne les juge pas... Je ne sais pas ce que j'aurais fait à leur place".
    Maximilien Lamy

Un symbole du dérèglement climatique

Au-delà des incendies, beaucoup voient dans cette photographie un symbole de notre rapport au changement climatique. L'image rappelle à certains le film Don't Look Up (2021), dans lequel l'humanité assiste à l'arrivée d'une catastrophe annoncée sans modifier son comportement. Dans les milliers de commentaires publiés sous la photo, de nombreux internautes estiment que ce cliché illustre l'inaction générale de notre société face à la crise climatique.

Beaucoup appellent donc à remettre les enjeux environnementaux au cœur des débats, notamment à l'approche de 2027, une année électorale où les questions climatiques occuperont, ils l'espèrent, une place importante.

Source https://www.franceinfo.fr/replay-radio/l-il-de-marion/pour-quelles-raisons-cette-photo-des-incendies-en-gironde-est-elle-devenue-le-symbole-de-l-ete_8092310.html
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Sauvetage d'un trailer en short et baskets à plus de 2 000 mètres d'altitude dans les Pyrénées !
Les rappels réguliers de règles de prudence en montagne ont du mal à être intégrés par les promeneurs.
En short, en baskets, vêtu d'un léger coupe-vent. C'est dans cette tenue que les secours du PGHM ont récupéré un jeune homme de 26 ans au Cap de Laubère dans les Hautes-Pyrénées.

Inconscient des dangers de la montagne   :o

"C'est un trailer qui est parti à pied sans crampons pour ce parcours. À proximité du sommet il a été bloqué par des conditions météo difficiles. De la neige dure, du vent", nous indique la permanence du PGHM.

Une escapade qui aurait pu virer au drame. Les secours regrettent que leurs appels incessants à la prudence ne soient pas entendus. "Ça devient régulier. Les gens se retrouvent pris au piège sans équipement. Ils n'ont conscience du danger seulement quand ils y sont confrontés", indique le PGHM des Hautes-Pyrénées. Ces dernières semaines plusieurs interventions pour secourir des personnes mal équipées ont été réalisées.

RAPPEL

"La montagne est dangereuse en hiver comme en été"  >:(
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Protection Civile / Kit d'urgence 72h00
« Dernier message par Jeano 11 le 30 juillet 2026, 11:19:00 »
En situation de crise, les autorités peuvent ordonner une évacuation immédiate ou recommander de rester chez soi en attendant les secours. Dans les deux cas, il est essentiel d’avoir préparé un kit d’urgence qui vous permettra d'être autonome pendant 3 jours.

 Liste des objets et équipements du kit d'urgence 72h

Voici la liste des objets et équipements indispensables à inclure dans ce kit d'urgence, qui doit rester facilement accessible. Préparez votre kit d'urgence dès maintenant et pensez à vérifier son contenu régulièrement.

    une radio à piles (avec piles de rechange) afin de suivre les consignes des autorités

    une trousse de premiers secours (alcool, pansements, compresses…)

    des outils de base (couteau multifonctions, ouvre-boîte…)

    de la nourriture non périssable et ne nécessitant pas de cuisson (conserves, petits pots pour bébé, nourriture pour animaux…)

    des vêtements chauds et une couverture de survie

    une lampe de poche (avec piles de rechange), des bougies, un briquet ou des allumettes

    un chargeur de téléphone portable

    les lunettes de vue (paire de secours)

    des médicaments de base et les traitements en cours

    de l’argent liquide (les distributeurs pouvant ne pas fonctionner)

    de l’eau potable en quantité

    des photocopies des documents essentiels dans un pochette étanche (carte d’identité, ordonnances…)

    le double des clés de la maison et de la voiture

    des jeux pour occuper le temps

Placez le sac dans un endroit facile d’accès et vérifiez une fois par an le contenu de votre kit, en particulier la date de péremption des médicaments et des denrées. Remplacez aussi les piles.

Enfin, en cas d’utilisation, n’oubliez pas de réapprovisionner votre kit !

Source https://www.securite-civile.interieur.gouv.fr/reagir/comment-se-preparer-face-aux-risques/kit-durgence
https://www.securite-civile.interieur.gouv.fr/reagir/comment-se-preparer-face-aux-risques


Infographie "Votre kit d'urgence 72h"
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"On disparaît sous l'eau, ça ne laisse quasiment aucune trace" : ces plongeurs qui traquent les voitures englouties pour résoudre des cold cases .

Des youtubeurs américains et la gendarmerie nationale poursuivent le même objectif : retrouver les voitures au fond des cours d'eau pour résoudre des disparitions parfois vieilles de plusieurs décennies.

Quatre youtubeurs américains ont retrouvé dans le fleuve de l'Adour, près de Bayonne, deux corps de personnes disparues depuis huit et neuf ans. Membres d'une association spécialisée dans la recherche de personnes disparues dans l'eau, ils parcourent le monde entier pour résoudre des affaires non élucidées. Ils en comptent 42 à leur actif. Ils sont venus en France, dans la petite commune d'Urt. En lien avec des familles de disparus au Pays basque, ils mènent, en ce mois de juillet, des recherches dans les cours d'eau avec un puissant sonar, pour retrouver des épaves de véhicules et surtout, leurs occupants.

Les quatre youtubeurs découvrent, dans l'Adour, mardi 21 juillet, la Mégane immergée de David Stévenin, 30 ans, mystérieusement disparu en septembre 2018. Son corps doit encore être formellement identifié, mais il y a peu de doutes. Le lendemain, à quelques centaines de mètres de là, toujours dans l'Adour, ces plongeurs retrouvent cette fois les ossements et le véhicule de Joëlle Pouy,(Nouvelle fenêtre) une femme de 68 ans recherchée depuis neuf ans par ses proches.

 DI GIACOMO / FRANCEINFO)

Quatre youtubeurs américains ont retrouvé dans le fleuve de l'Adour, près de Bayonne, deux corps de personnes disparues depuis huit et neuf ans. Membres d'une association spécialisée dans la recherche de personnes disparues dans l'eau, ils parcourent le monde entier pour résoudre des affaires non élucidées. Ils en comptent 42 à leur actif. Ils sont venus en France, dans la petite commune d'Urt. En lien avec des familles de disparus au Pays basque, ils mènent, en ce mois de juillet, des recherches dans les cours d'eau avec un puissant sonar, pour retrouver des épaves de véhicules et surtout, leurs occupants.
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"Le moyen le plus simple, c'est de disposer d’un marteau brise-vitre" : quand les voitures tombent à l'eau

Les quatre youtubeurs découvrent, dans l'Adour, mardi 21 juillet, la Mégane immergée de David Stévenin, 30 ans, mystérieusement disparu en septembre 2018. Son corps doit encore être formellement identifié, mais il y a peu de doutes. Le lendemain, à quelques centaines de mètres de là, toujours dans l'Adour, ces plongeurs retrouvent cette fois les ossements et le véhicule de Joëlle Pouy,(Nouvelle fenêtre) une femme de 68 ans recherchée depuis neuf ans par ses proches.

    "Notre famille leur sera éternellement reconnaissante, parce que sans eux, on aurait fini notre vie sans savoir ce qui était arrivé à ma mère"
    Sébastien, fils de Joëlle Pouy - Ici Pays Basque

"Je ne pensais jamais revoir de mes propres yeux cette voiture, témoigne Sébastien, le fils de Joelle Pouy, au micro d'ICI Pays basque. Sa mère avait disparu, sans laisser de trace, au volant de sa voiture. On apercevait en plus un corps qui était toujours au volant. C'est un grand soulagement de connaître enfin la vérité après neuf ans à se demander tous les jours si elle était partie ailleurs, si elle avait été séquestrée ou s'il lui est arrivé du mal."

L'adjudant-chef Yohan Gérard est, de son côté, à l'origine d'un grand programme pour cartographier toutes les épaves de voitures dans nos cours d'eau : le programme "LETHE". Lancé il y a tout juste un an, le nom de ce projet signifie : Localisation des épaves, traitement hydrographique et enquête. C'est aussi un clin d'œil au fleuve Léthé, le fleuve de l'oubli, dans la mythologie grecque.

L'idée lui est venue après une découverte marquante, il y a trois ans, dans une petite rivière de Bourgogne. Une vieille Citroën Dyane est remontée à la surface. À l'intérieur, le corps d'un homme dont la famille était sans nouvelles depuis 1984. "On trouve des restes humains, et on se rend compte qu'ils sont là depuis 40 ans, explique-t-il. Ça a vraiment été le déclencheur pour se dire : combien de personnes sont encore comme ça."

Cartographier les milliers d'épaves de voitures qui gisent au fond de nos cours d'eau représente un travail titanesque alors que les plongeurs de la gendarmerie ont beaucoup d'autres missions à réaliser. Néanmoins, déjà plus de 3 000 voitures ont été localisées et quatre corps ont été découverts, des enquêtes sont d'ailleurs en cours.

Lors d'une plongée à Conflans-Sainte-Honorine pour une recherche sur la Seine, l'adjudant-chef Yohan Gérard explique le procédé : "On va mettre en place la sonde, on va avoir un visuel sur l'écran qui va nous permettre de scanner le fond, c'est de trouver des échos sonar de voitures. Le dispositif fonctionne comme un éclairage, il faut s'imaginer une lampe torche qui éclaire un sujet. La forme que l'on voit sur l'écran, c'est une voiture. On est passé juste au-dessus."

Une fois le véhicule repéré, l'adjudant-chef Yohan Gérard s'équipe avec un autre gendarme pour une plongée de reconnaissance, muni d'une caméra à 360 degrés. "Seule la vitre côté conducteur est ouverte", souligne-t-il en faisant le bilan de la plongée. Il faudra donc revenir, pour inspecter l'intérieur du véhicule. "On sait maintenant qu'il y a une voiture ici, on sait qu'elle est sur ses roues. On va pouvoir maintenant monter opération pour enlever la vase de la voiture." Une fois l'opération effectuée, la voiture sera blanchie, ce qui signifie qu'il n'y a pas de corps à l'intérieur.
Le pôle "cold cases"

En majorité, ces véhicules immergés n'abritent aucun cadavre. Des individus s'en sont débarrassés "pour de l'escroquerie à l'assurance, ou après un vol. Ce sont aussi des voitures qui ont servi à commettre des faits plus ou moins graves comme des cambriolages ou un braquage", révèle le gendarme. "Mais parfois ce sont aussi des gens qui se suicident en se jetant dans l'eau avec leur voiture. Cela peut aussi être une affaire criminelle où l'on se débarrasse de la victime avec la voiture. Le but, c'est aussi de résoudre des disparitions."

C'est justement dans cette optique que le pôle "cold cases" de Nanterre travaille avec la gendarmerie. L'objectif, selon la procureure adjointe Marie-Céline Lawrysz reste de résoudre des dossiers comme celui de la famille Méchinaud, disparue en Charente il y a 54 ans. "Toute une famille s'est évaporée dans la nuit du 5 décembre 1972 avec un véhicule, une Simca 1100 couleur grenat. C'est ce véhicule qui est recherché actuellement, avec la possibilité de retrouver les quatre corps. Cette cartographie, elle est essentielle pour pouvoir répondre à une disparition non résolue."

Source https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/on-disparait-sous-l-eau-ca-ne-laisse-quasiment-aucune-trace-ces-plongeurs-qui-traquent-les-voitures-englouties-pour-resoudre-des-cold-cases_8092010.html#at_medium=5&at_campaign_group=1&at_campaign=best-of&at_offre=3&at_variant=V3&at_send_date=20260725&at_recipient_id=726375-1612451705-33c95b4c&at_adid=DM1345913
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Malgré une intervention rapide grâce au dispositif Lifeseeker, le randonneur secouru lundi a succombé à ses blessures.
Le Lifeseeker est un système de localisation embarqué développé par Centum qui transforme un hélicoptère ou un drone en mini-antenne relais. Il permet de retrouver des personnes disparues en captant leur téléphone portable, même en zone blanche (sans réseau).Fonctionnement et caractéristiquesImitation de réseau : L'appareil émet un signal auquel le téléphone recherché se connecte automatiquement, sans perturber les autres réseaux civils.

Dans le terrain accidenté des montagnes du monde ou en rase campagne (désert foret ... ), retrouver un randonneur perdu peut s’apparenter à chercher une aiguille dans une botte de foin, même avec un hélicoptère planant à seulement 50 pieds au-dessus de la cime des arbres. Mais un nouveau système de détection cellulaire appelé Lifeseeker transforme les opérations de recherche et de sauvetage en milieu sauvage en adaptant l'un de nos appareils les plus omniprésents, le téléphone portable, en une puissante balise de localisation.

https://www.hautes-alpes.gouv.fr/layout/set/print/Actions-de-l-Etat/Prevention-et-Securite-des-Biens-et-des-Personnes/Le-drone-en-gendarmerie-une-technicite-en-plein-essor


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Les secours en montagne confrontés à la hausse des fausses alertes des appareils connectés   >:( 8)

De nombreux nouveaux téléphones sont munis de capteurs permettant d'alerter les centres de secours en cas de chute ou d'accident, même sans réseau. Ces dernières semaines, la gendarmerie note une hausse des fausses alertes avec ces appareils connectés.

Les secours en montagne doivent de plus en plus faire face aux fausses alertes déclenchées par les appareils connectés. "Le coût n'est pas négligeable", souligne Cyril Gomez, secouriste au Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), dimanche 17 août sur ICI Pays de Savoie (ex-France Bleu).(Nouvelle fenêtre)

Plusieurs appareils, comme les montres de la marque Garmin, les derniers téléphones iPhone ou Android, disposent d'un système d'alerte satellite, qui prévient automatiquement un centre de secours s'il n'y a pas de réseau et qu'une chute est détectée par une forte décélération par exemple. Cette fonctionnalité reste très utile en cas d'accident et permet de gagner un temps précieux quand une vie est en jeu, mais elle se met parfois en marche alors qu'aucun danger n'existe.

"Un hélicoptère de gendarmerie, c'est 80 euros la minute de vol"

Le PGHM de Bourg-Saint-Maurice compte une dizaine de fausses alertes par an, un chiffre en augmentation. Pour les secouristes, c'est déjà beaucoup trop, car cela mobilise inutilement des moyens humains et financiers. Ainsi, lorsque l'appareil connecté s'apprête à alerter les secours alors qu'il n'y a pas de danger, il est important de répondre à la notification pour empêcher l'envoi de l'alerte ou, le cas échéant, d'appeler directement les secours pour leur préciser que tout va bien.

Début août, Cyril Gomez a reçu une alerte GPS automatique près du lac de La Plagne. "D'abord, on tente toujours de joindre la personne par téléphone, parce qu'on reçoit aussi ses coordonnées. Mais souvent, cela ne répond pas, car la personne n'a pas de réseau", explique-t-il à ICI Pays de Savoie. Les touristes étaient étonnés de voir les secouristes venir à leur rencontre. Ils allaient tous bien, la montre connectée d'un randonneur avait détecté une petite chute sans gravité. Mais un hélicoptère a été mobilisé pour cette intervention. "Ce n'est pas gratuit, ce sont les impôts. Pour donner un ordre de grandeur, un hélicoptère de gendarmerie, c'est 80 euros la minute de vol", précise Cyril Gomez. Et cet hélicoptère ne pourra pas être immédiatement mobilisé pour une vraie urgence

Pour randonner en sécurité

Avant tout départ, il est bien sûr indispensable de regarder les bulletins météo le matin même, car le temps change très vite en altitude. Il faut étudier l'itinéraire avec précision : dénivelé, temps de marche et lieux de pause possibles. Enfin, il faut prévenir un proche en indiquant le parcours précis de la randonnée et l'heure de retour prévue.

Source https://www.franceinfo.fr/societe/les-secours-en-montagne-confrontes-a-la-hausse-des-fausses-alertes-des-appareils-connectes_7439764.html
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Les secours en montagne confrontés à la hausse des fausses alertes des appareils connectés   >:( 8)

De nombreux nouveaux téléphones sont munis de capteurs permettant d'alerter les centres de secours en cas de chute ou d'accident, même sans réseau. Ces dernières semaines, la gendarmerie note une hausse des fausses alertes avec ces appareils connectés.

Les secours en montagne doivent de plus en plus faire face aux fausses alertes déclenchées par les appareils connectés. "Le coût n'est pas négligeable", souligne Cyril Gomez, secouriste au Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), dimanche 17 août sur ICI Pays de Savoie (ex-France Bleu).(Nouvelle fenêtre)

Plusieurs appareils, comme les montres de la marque Garmin, les derniers téléphones iPhone ou Android, disposent d'un système d'alerte satellite, qui prévient automatiquement un centre de secours s'il n'y a pas de réseau et qu'une chute est détectée par une forte décélération par exemple. Cette fonctionnalité reste très utile en cas d'accident et permet de gagner un temps précieux quand une vie est en jeu, mais elle se met parfois en marche alors qu'aucun danger n'existe.

"Un hélicoptère de gendarmerie, c'est 80 euros la minute de vol"
Le PGHM de Bourg-Saint-Maurice compte une dizaine de fausses alertes par an, un chiffre en augmentation. Pour les secouristes, c'est déjà beaucoup trop, car cela mobilise inutilement des moyens humains et financiers. Ainsi, lorsque l'appareil connecté s'apprête à alerter les secours alors qu'il n'y a pas de danger, il est important de répondre à la notification pour empêcher l'envoi de l'alerte ou, le cas échéant, d'appeler directement les secours pour leur préciser que tout va bien.

Début août, Cyril Gomez a reçu une alerte GPS automatique près du lac de La Plagne. "D'abord, on tente toujours de joindre la personne par téléphone, parce qu'on reçoit aussi ses coordonnées. Mais souvent, cela ne répond pas, car la personne n'a pas de réseau", explique-t-il à ICI Pays de Savoie. Les touristes étaient étonnés de voir les secouristes venir à leur rencontre. Ils allaient tous bien, la montre connectée d'un randonneur avait détecté une petite chute sans gravité. Mais un hélicoptère a été mobilisé pour cette intervention. "Ce n'est pas gratuit, ce sont les impôts. Pour donner un ordre de grandeur, un hélicoptère de gendarmerie, c'est 80 euros la minute de vol", précise Cyril Gomez. Et cet hélicoptère ne pourra pas être immédiatement mobilisé pour une vraie urgence

Source https://www.franceinfo.fr/societe/les-secours-en-montagne-confrontes-a-la-hausse-des-fausses-alertes-des-appareils-connectes_7439764.html
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