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Gendarmerie Nationale / Les métiers de la Gendarmerie
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 17:10:33 »
Les Métiers de la Gendarmerie OPERATIONELLE  :

Le classement a été fait par ordre alphabétique.

    Aspirant de Gendarmerie Issus du Volontariat (AGIV) :

Celui qui est affecté au sein d’un groupement de gendarmerie départementale prend part à la direction du centre opérationnel, s’occupe des tâches administratives, et forme les gendarmes adjoints volontaires. Il peut aussi seconder le commandant dans son travail quotidien, en s’occupant de la gestion des réservistes et des opérations de communication.

Quant à l’AGIV qui exerce dans une école de gendarmerie, d’un centre de formation spécialisée, d’un état-major, ou d’un organisme central, il aide au bon fonctionnement de leur institution et prend également part à la formation des GAV.

    Cavalier de la Garde Républicaine :

Il fait partie du régiment de cavalerie de la garde républicaine. Ses trois missions consistent à veiller à la sécurité publique, à garantir l’honneur des instances gouvernementales et des plus hautes autorités de l’Etat, mais aussi à participer au rayonnement culturel de la France.

Dans le cadre de sa mission de surveillance et de service d’ordre, le cavalier effectue des patrouilles dans la capitale afin de protéger les citoyens et les touristes des malfaiteurs. Il encadre également des événements sportifs, culturels et politiques de grande ampleur, et assure la sécurité des palais nationaux.

    Fantassin de la Garde Républicaine :

Il a pour mission de garantir la sécurité publique en intervenant en soutien de certaines unités territoriales, ou du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Il peut par exemple prendre part à des interpellations délicates, ou aux transferts de détenus jugés dangereux.

Le fantassin a également pour mission de garantir le protocole militaire en rendant les honneurs aux plus hautes autorités de l’Etat, ou lors d’escortes à pied sur les Champs Élysées. Il veille aussi à la sécurité des palais nationaux et participe au prestige international de la France grâce à son image.

    Gendarme (sous-officier de gendarmerie) :

Il exerce des missions de police judiciaire, administrative, et militaire, à travers des opérations de dissuasion, de prévention, de protection et de projection. Un gendarme affecté en police judiciaire peut par exemple constater des crimes et des délits, collecter des preuves, et rechercher les malfaiteurs afin de les interpeller. Il peut s’agir d’affaires de vols, de trafics de drogues, ou encore de meurtres.

Certains gendarmes qui remplissent des missions de police administrative veillent à la sécurité publique en effectuant des missions de surveillance générale, de maintien de l’ordre, de secours, ou encore de sécurité routière.

    Gendarme Adjoint Volontaire (GAV) :

Le GAV est un équipier des sous-officiers. Il existe deux sortes de gendarmes adjoints volontaires, le GAV Agents de Police Judiciaire Adjoints (GAV APJA), et le GAV en Emploi Particulier (GAV EP).

Le GAV APJA seconde les sous-officiers dans toutes leurs missions quotidiennes de surveillance, de lutte contre la délinquance, de secours, d’enquête et d’intervention.

Le GAV EP occupe quant à lui des postes variés liés à des domaines spécifiques tels que la maintenance, les transports, le secrétariat, ou encore l’électronique.

    Gendarme de l’Air :

Membre de la Gendarmerie Nationale répondant aux ordres du chef d’état-major de l’armée de l’air, le gendarme de l’air a pour rôle d’assurer la sécurité au sein de la base aérienne dans laquelle il est affecté.

Il peut accomplir des tâches très diverses parmi lesquelles : enquêter sur les accidents d’aéronefs, effectuer des patrouilles, veiller au respect de la circulation routière, participer au renseignement, ou encore, contrôler les accès. Un gendarme de l’air peut exercer son métier en France métropolitaine, en outre-mer, et parfois même à l’étranger.

    Gendarme de l’Armement :

Il est chargé des missions traditionnelles de la gendarmerie telles que la police judiciaire, administrative et militaire. Il est également amené à réaliser des opérations spécifiques de police intérieure, comme la protection d’installations prioritaires de défense qui dépendent de la Direction Générale de l’Armement (DGA).

Un gendarme de l’armement doit par exemple délivrer les autorisations d’accès aux zones sensibles, et empêcher les intrusions afin de protéger les informations classées secret défense. Il protège aussi les essais de matériel, ainsi que les grands événements industriels de défense.

    Gendarme à Cheval :

Il remplit les mêmes missions que les autres gendarmes, mais travaille à cheval pour assurer la sécurité des biens et des personnes. Il lutte contre la délinquance en milieu urbain en effectuant des patrouilles de surveillance afin d’empêcher les vols et les agressions, il prend part aux missions de maintien de l’ordre lors de grands événements sportifs et culturels, ou encore aux opérations de protection de l’environnement.

    Gendarme Départemental :

Il peut être affecté en brigade territoriale ou urbaine. C’est un militaire polyvalent qui peut par exemple prendre part à des enquêtes judiciaires, veiller à la sécurité publique de son secteur, effectuer des missions de prévention ou encore relever les infractions à la sécurité routière.

Il est chargé de constater les crimes, les délits, les accidents de la route et du travail. C’est un gendarme de terrain en contact direct avec les citoyens et leurs représentants. Il peut également être amené à réaliser des tâches de bureau (rédaction de procédures et compte-rendus) et l’accueil du public.

    Gendarme des Équipes Rapides d’Intervention (ERI) :

Un gendarme en ERI fait partie d’un peloton motorisé. C’est un pilote de voitures rapides d’intervention. Sa principale mission consiste à lutter contre la délinquance et l’insécurité routière.

Il intervient sur les grands axes et intercepte par exemple les automobilistes qui roulent bien au-dessus des limites autorisées et mettent en danger la vie d’autrui. Il peut aussi prendre part à des escortes ou réaliser des transports rapides.

    Gendarme du GIGN :

Il fait partie d’une unité d’élite spécialisée dans la gestion de crises majeures. Il prend notamment part à la lutte contre le grand banditisme et le terrorisme, et à la protection des intérêts vitaux de la France. Il intervient sur le territoire national et à l’étranger.

Ses missions peuvent consister à libérer des otages, à négocier lors d’enlèvements, à évacuer des ressortissants français, à arrêter des criminels de guerre, ou encore à protéger de hautes personnalités politiques et publiques. Lire la fiche métier de gendarme du GIGN.

    Gendarme du Groupe d’Intervention Régional (GIR) :

Sa principale mission consiste à lutter contre la délinquance financière sous toutes ses formes, et à coordonner les actions des différentes administrations engagées dans cette même lutte.

Il cherche à démanteler les réseaux d’économie souterraine en enquêtant, en identifiant le patrimoine issu d’activités illégales, en procédant à sa saisie, et en interpellant les responsables. Cela concerne par exemple les affaires de fraudes et d’évasions fiscales, le travail illégal, le trafic d’armes, ou encore la production et la vente clandestine. Lire la fiche métier de gendarme du GIR.

    Gendarme de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) :

Il a pour mission d’analyser les prélèvements réalisés sur le terrain par des agents spécialisés, mais aussi de seconder les unités de terrain lors d’enquêtes difficiles.

Il prend également part à des missions de recherche dans le domaine des sciences forensiques (différentes méthodes d’analyse qui reposent sur les sciences : biologie, chimie, physique, informatique, neurosciences, statistiques, mathématique, imagerie)  afin de développer de nouvelles techniques d’investigation criminelle, mais aussi à la formation des Techniciens en Identification Criminelle (TIC)

    Gendarme Maître Chien :

Il remplit deux grandes missions. Tout d’abord le secours à la personne, notamment lors de disparitions inquiétantes. Le gendarme suit la piste de la personne disparue grâce à son chien. Il peut aussi prendre part à la recherche d’individus ensevelis lors d’avalanche, ou encore assurer la défense de personnes menacées.

La seconde mission du maître chien consiste à interpeller des malfaiteurs et à les neutraliser. Les chiens sont également dressés pour détecter la drogue, les armes, les munitions ou les engins explosifs. Lire la fiche métier de gendarme maître chien.

    Gendarme Maritime :

Il intervient en zone maritime pour mener des enquêtes subaquatiques (sous l’eau) dans le cadre de sa mission de police judiciaire. Il assure la sécurité des ports militaires, des bases navales et des grandes installations militaires, contrôle les bateaux et les passagers, prend part au renseignement maritime, et porte secours aux personnes en danger de noyade.

Il peut également participer à la protection de l’environnement en guettant les flagrants délits de pollution par certains navires, et en préservant les ressources de pêche. Il lutte aussi contre les trafics illégaux en mer. Lire la fiche métier de gendarme maritime.

    Gendarme Mobile :

Sa principale mission consiste à assurer la sécurité publique générale en maintenant et en rétablissant l’ordre. Il intervient aux côtés de la gendarmerie départementale. Il peut par exemple réaliser des services d’ordre lors de grands événements en effectuant des fouilles, des contrôles d’identité, et des patrouilles.

Il lui arrive également de se rendre dans les villes qui connaissent une forte affluence en période estivale, afin d’aider au maintien de l’ordre. Il peut aussi assurer les escortes de hautes personnalités, et veiller à la sécurité de lieux sensibles.

    Gendarme en (Haute) Montagne :

Il a deux grandes missions de secours et de police judiciaire. Lorsque des personnes se retrouvent en danger en milieu montagnard, il va les secourir. Il utilise pour cela du matériel technique de montagne comme des treuils, des bipodes, ou des brancards.

Il recherche les personnes disparues, blessées, et parfois décédées. Il mène aussi des enquêtes suite à des accidents de montagne. Il a une connaissance parfaite de la haute montagne et de ses dangers. Il intervient aussi bien sur les massifs que dans les rivières. Lire la fiche métier de gendarme en montagne.

    Gendarme à Moto :

Il a pour mission de surveiller le réseau routier et autoroutier, et de contrôler les usagers qui ne respectent pas le code de la route. Le motard de la gendarmerie a le pouvoir d’interpeller et de verbaliser les conducteurs, si nécessaire.

Lors de courses poursuites, il peut demander l’aide d’hélicoptères ou de voitures rapides d’intervention de la gendarmerie. Il lutte ainsi contre l’insécurité routière. Il intervient également en milieu scolaire afin de faire de la prévention et de la sensibilisation aux dangers de la route. Lire la fiche métier de gendarme à moto.

    Gendarme Motocycliste de la Garde Républicaine :

Il fait partie de la garde républicaine et ses missions consistent à assurer les escortes protocolaires et de sécurité du Président de la République. Il peut aussi être chargé de celles des hautes personnalités politiques étrangères en visite sur le territoire.

Le motocycliste de la garde républicaine peut aussi réaliser des escortes délicates comme le transfert de détenus ou l’encadrement de convois sensibles. Il sécurise également certains événements cyclistes qui ont lieu sur la voie publique, comme le Tour de France. Lire la fiche métier de motocycliste de la garde républicaine.

    Gendarme N’Tech :

Sa principale mission consiste à lutter contre la cybercriminalité. Il tente de collecter des preuves et des indices en analysant des supports numériques comme des disques durs, des téléphones, des clefs USB, et des appareils photos.

Il possède une compétence judiciaire qui lui permet d’intervenir dans le cadre d’enquêtes. Il peut s’agir d’affaires d’escroqueries, de pédopornographie, ou encore d’usurpation d’identité. Il peut aussi sensibiliser les jeunes aux dangers d’internet.

    Gendarme en Peloton d’Autoroute (PA) :

Le gendarme en peloton d’autoroute assure la sécurité sur les axes autoroutiers. Il repère et appréhende les usagers aux comportements dangereux grâce à des contrôles de vitesse, des tests d’alcoolémie, la vérification des papiers du véhicule et du permis de conduire, etc. Si le trafic est dense, il peut être amené à réguler la circulation.

Le gendarme en PA intervient également sur des accidents de la route. Il peut interroger les personnes présentes, collecter des preuves et des indices, et effectuer des prélèvements afin d’établir les causes et les responsabilités de l’accident. Sa mission consiste aussi à assurer la sécurité sur les aires d’autoroutes en luttant contre la délinquance, en patrouillant ou en faisant de la prévention. Lire la fiche métier de gendarme en peloton d’autoroute.

    Gendarme en Peloton Spécialisé de la Protection de la Gendarmerie (PSPG) :

Il fait partie de l’un des pelotons qui protègent les 19 centrales nucléaires françaises en activité contre le terrorisme. Il lutte contre les intrusions, le sabotage, et tous les actes malintentionnés. Dès qu’il le peut, le gendarme du PSPG travaille aux côté de la gendarmerie départementale et l’aide dans ses missions, notamment lors d’interventions.

    Gendarme du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG) :

Il prend part à la lutte contre la délinquance sur la voie publique. Il intervient de manière préventive et dissuasive, principalement pendant la nuit et dans les quartiers sensibles. Il essaie de surprendre les délinquants en flagrant délit, et de déjouer les préparatifs d’actes malveillants.

Un gendarme du PSIG peut aussi soutenir d’autres unités lors de graves troubles à l’ordre public, comme des rixes ou des opérations de secours. Lire la fiche métier de Gendarme du PSIG.

    Gendarme Plongeur :

Il prend part aux enquêtes afin de collecter des preuves et indices en milieu subaquatique, c’est-à-dire dans les fleuves, les lacs, les rivières, et même en milieu marin. Il peut par exemple rechercher des véhicules immergés, des corps, et des objets dissimulés.

Un gendarme plongeur peut aussi intervenir lors de catastrophes naturelles pour secourir des individus et rechercher des personnes disparues. Il peut également être amené à sécuriser des zones aquatiques lorsque des hautes personnalités doivent s’y rendre.

    Gendarme de la sécurité des armements nucléaires (Gsan) :

C’est lui qui contrôle l’armement nucléaire et garantit au Président de la République sa capacité à y recourir, en tout lieu et à tout moment. Il veille aussi à ce que les directives du Président soient respectées, et à ce que l’emploi de l’arme soit conforme aux ordres.

Un gendarme de la sécurité des armements nucléaires assure la protection de cette force et peut réaliser des transports sensibles liés à des actes de dissuasion ordonnés par le Président de la République.

    Gendarme Spécialisé en Systèmes d’Information et de Communication (SIC) :

Il existe un gendarme spécialisé SIC dans chaque formation de gendarmerie. Il forme ses collègues à l’environnement numérique et les aide à déployer de nouveaux systèmes comme la vidéo-protection, la sécurité des systèmes d’information, et les outils de lutte contre la cybercriminalité.

Il peut aussi travailler au sein de l’administration centrale afin de concevoir de nouveaux SIC dédiés aux missions de sécurité intérieure. Il entretient ces systèmes et en assure la coordination entre les différents services.

    Gendarme Spéléologue (GSGN) :

Sa mission consiste à apporter une assistance technique aux unités de gendarmerie lorsqu’il faut réaliser une enquête judiciaire en milieu souterrain. Il peut s’agir de grottes, d’égouts, de catacombes, ou encore de puits.

Le gendarme spéléologue peut par exemple rechercher des personnes disparues, des objets, des corps, ou des armes ayant servi à commettre un crime. Il intervient lors de demandes judiciaires, administratives ou de secours.

    Gendarme des Transports Aériens :

Il a une mission de sûreté, de police judiciaire, et de renseignement. C’est lui assure la protection de l’aviation civile, des passagers, et des aéronefs contre les actes malveillants. Il contrôle également les sociétés responsables de la mise en application des mesures de sûreté dans les aéroports et les zones de fret.

Le gendarme des transports aériens évalue aussi la vulnérabilité de chaque aéroport, participe au renseignement d’intérêt aéronautique, et constate les crimes et les délits liés à l’aviation civile. C’est d’ailleurs lui qui enquête sur les accidents aériens.

    Gendarme en Unité de Recherches :

Il prend part aux enquêtes judiciaires complexes en collectant les preuves et les indices. Son objectif est d’identifier les malfaiteurs afin de pouvoir les interpeller. Il réalise pour cela des filatures, des planques, des écoutes téléphoniques, l’installation de balises GPS, des perquisitions, et l’analyse de comptes bancaires.

Il peut travailler sur des affaires de mœurs, de stupéfiants, ou encore de délinquance financière. Une autre partie de son travail consiste à rédiger des procédures judiciaires.

    Officier de Police Judiciaire (OPJ) :

Il a pour mission de constater les infractions à la loi pénale, de collecter des preuves et des indices afin d’identifier les auteurs du délit, de mener des enquêtes de flagrance, de réaliser des enquêtes préliminaires, de recevoir les victimes afin de recueillir leurs plaintes et les dénonciations, de placer des personnes en garde à vue, et d’effectuer des perquisitions et des saisies. Lorsqu’une instruction est ouverte, l’OPJ doit exécuter les demandes du juge.

    Pilote de Voiture Rapide d’Intervention (VRI) :

Il est chargé d’assurer la sécurité routière sur les grands axes de circulation. Il utilise pour cela des voitures rapides d’intervention. Il peut par exemple intercepter les individus roulant à vive allure sur l’autoroute, traquer les actes de délinquance sur le milieu routier, et relever les graves infractions à la sécurité routière. Il est en mesure d’interpeller et de verbaliser les automobilistes.

    Réserviste de la Gendarmerie :

Il travaille de manière ponctuelle auprès d’unités de gendarmeries situées à proximité de son domicile. Il renforce temporairement les effectifs afin d’aider les gendarmes lors de situations de crises, ou de les accompagner dans leurs missions quotidiennes de patrouille, de conseil aux citoyens, et de secours.

Il peut aussi prendre part à des services d’ordre lors d’événements sportifs et culturels, rejoindre des dispositifs de recherches, intervenir lors de catastrophes naturelles, accidentelles ou provoquées, et même former des réservistes lorsqu’il a de l’expérience.

    Technicien d’Identification Criminelle (TIC) :

C’est lui intervient sur les scènes de crime pour rechercher des preuves et des indices, les prélever, et les conditionner dans le but de les faire analyser. Il peut aussi assister les médecins légistes lors d’autopsies. Une grande partie de son travail consiste également à contrôler et à centraliser le travail des TIC de proximité.

C’est également lui qui analyse les traces papillaires afin de les enregistrer dans le fichier automatisé des empreintes digitales. Il a en effet les moyens de réaliser certains examens physico-chimiques.

La gendarmerie possède également un corps de soutien technique et administratif.

La sélection CSTAGN (Corps de Soutien Technique et Administratif de la Gendarmerie Nationale) est ouverte à celles et ceux qui s’intéressent aux métiers du soutien aux forces opérationnelles.
Elle a lieu deux fois par an, en mars et septembre, et offre l’accès à des métiers très divers : entretien des véhicules, ressources humaines, restauration, finances ou logistique.

Sources :

 https://www.police-nationale.net/metiers-gendarmerie/

https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/recrutement/decouvrir-nos-metiers
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Gendarmerie Nationale / Re : Comment devenir gendarme ? Inscription en ligne ...
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 12:06:20 »
Le concours externe 2022 de sous-officier de la gendarmerie

Comme précisé dans le décret - toujours en vigueur - du 27 avril 2011, le concours externe 2022 est ouvert aux élèves titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme équivalent.

Le concours se déroule en deux étapes. La première est les épreuves d’admissibilité (ou épreuves écrites). La seconde est les épreuves d’admission (tests physiques et épreuve orale).

Les épreuves écrites sont les suivantes :

    Une épreuve de composition de culture générale. D'une durée de 3 heures, elle a pour coefficient 5 et est notée sur 20 points. Cette épreuve consiste en la rédaction d'un devoir sur un sujet d'ordre général, ayant pour objectif d'évaluer les qualités rédactionnelles des candidats.
    Une épreuve d'aptitude professionnelle. D'une durée de 35 minutes, elle a pour coefficient 2 et est notée sur 20 points. Cette épreuve consiste en un QCM portant sur des suites ou des ensembles logiques à résoudre.

Sachez également qu'en même temps que les épreuves d'admissibilité, les candidats sont soumis à deux inventaires de personnalité destinés à préparer, pour les candidats admissibles, leur entretien individuel avec un ou plusieurs psychologues. Les inventaires de personnalité sont corrigés uniquement pour les candidats admissibles. Ces inventaires n'étant pas une épreuve du concours, aucune préparation n'est nécessaire.

Tout note inférieure à 6 sur 20, est éliminatoire. Sachez également que la barre d'admissibilité varie d'une année sur l'autre. Les candidats admissibles se rendent alors aux épreuves orales :

    Une épreuve orale d'entretien avec le jury. Cet entretien est composé de 10 minutes de préparation et de 20 minutes d'entretien. Il est noté sur 20 points et a pour coefficient 7. Après le tirage au sort d'un sujet, le candidat bénéficie d'une préparation de 10 minutes avant une restitution de 20 minutes. Le jury a toute latitude pour élargir la discussion.
    Une épreuve physique gendarmerie. Son coefficient est de 3. Il s'agit d'un parcours d'obstacles destiné à tester le potentiel physique du candidat dans des situations qu'il est susceptible de rencontrer dans un contexte opérationnel. Il est réalisé en tenue de sport.

Une note inférieure à 6 sur 20 à l'entretien est éliminatoire. De même, une note inférieure à 3 sur 20, à l'épreuve physique est également éliminatoire.

Ensuite, une barre d'admission est fixée. S'en suit deux listes : une principale (avec les candidats admis) et une complémentaire (avec les candidats qui doivent attendre un éventuel désistement avant de pouvoir intégrer la formation).

Source : https://www.prepacademy.fr/concours-sous-officier-de-gendarmerie/article/concours-gendarmerie-2022
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Gendarmerie Nationale / Re : Escadron de Gendarmerie Mobile
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 11:43:35 »
Le bras armé de l’outre-mer

Présente outre-mer à hauteur de vingt escadrons, à même d’intervenir sur un large spectre opérationnel, la gendarmerie mobile est un élément de manœuvre essentiel pour ces commandements territoriaux implantés à des milliers de kilomètres de la métropole.

Saint-Pierre-et-Miquelon, Guadeloupe, Martinique, Guyane française, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Polynésie française : 120 370 km2 de terre française répartis en plusieurs points du Globe, de l’Atlantique nord aux eaux du Pacifique, en passant par la côte nord-est de l’Amérique du Sud, la mer des Caraïbes et l’océan indien.

Compétente sur 98 % de ce territoire et responsable de la sécurité de 70 % de ses 2,8 millions d’habitants (près de 5,5 % de la population française), la gendarmerie y est organisée en neuf commandements (COMGEND), qui disposent d’une grande autonomie opérationnelle. En effet, afin de leur permettre d’apporter, en premier échelon, et ce en dépit de leur éloignement, une réponse immédiate et adaptée à toutes les problématiques de sécurité intérieure, des missions de Sécurité publique générale (SPG) aux opérations de Maintien de l’ordre (M.O.) public et de Rétablissement de l’ordre (R.O.), voire de contre-terrorisme, la majorité est dotée d’une large palette de moyens humains et matériels, lesquels, en métropole, peuvent relever du niveau départemental, régional, voire national.

« Les COMGEND sont de véritables boîtes à outils, au sein desquelles viennent parfaitement s’intégrer les vingt Escadrons de gendarmerie mobile (EGM) déployés en permanence outre-mer », décrit le général de corps d’armée Jean-Marc Descoux, à la tête du Commandement de la gendarmerie d’outre-mer (CGOM). Tous, à l’exception de Saint-Pierre-et-Miquelon, où le dispositif territorial se suffit à lui-même, bénéficient de ce renfort, plus ou moins conséquent au regard des problématiques locales. Avec six EGM à temps plein, la Guyane accueille le déploiement le plus important, suivie de la Nouvelle-Calédonie, avec cinq unités, quand Wallis-et-Futuna se satisfait d’un détachement de onze G.M. Ce sont donc près de 1 500 militaires qui, par cycle de trois mois, renforcent au quotidien les 4 000 personnels affectés outre-mer (le nombre total de personnels correspond à 5,5 % l’effectif global de la gendarmerie, NDLR).

Ce socle peut évoluer en fonction d’événements particuliers, programmés (voyages officiels, référendums…) ou non (mouvements sociaux, catastrophes naturelles…), soit en procédant à une bascule de forces entre ces territoires, pour une durée limitée, comme cela s’est dernièrement produit entre La Réunion et Mayotte ou sur l’arc Antillais, soit en projetant des unités depuis la métropole.

À l’exception là encore de Wallis-et-Futuna, mais aussi de Saint-Pierre-et-Miquelon, où la situation sécuritaire ne le nécessite pas, les COMGEND sont également dotés de Véhicules blindés à roues de la gendarmerie (VBRG), à même de garantir des interventions en sécurité, face à un adversaire qui peut se montrer violent. Ils sont d’ailleurs très régulièrement employés en Nouvelle-Calédonie et à Mayotte, pour protéger les personnels des prises à partie par armes à feu ou caillassage et dégager les axes entravés. Enfin, la Guadeloupe, la Guyane, la Nouvelle-Calédonie et Mayotte bénéficient chacune de la présence d’un Groupement tactique de gendarmerie, ou GTG, confié à un Groupement de gendarmerie mobile (GGM).

« Avec l’injection de près du tiers de la ressource (l’emploi moyen est de 75 EGM par jour, NDLR), le CGOM se trouve être le plus gros employeur de la G.M. C’est un effort conséquent, mais indispensable, consenti au quotidien », poursuit le général, avant d’insister : « Le prépositionnement de la G.M. est la garantie d’un service public de sécurité complet dans les mains du COMGEND, et même dans celles du préfet, puisqu’en cas de troubles à l’ordre public en zone police, où se concentrent les différentes manifestations sociales, après l’intervention de la police en premier échelon, il sera très vite fait appel au dispositif G.M. et à son expertise, pour traiter, de la façon la plus professionnelle possible, des missions de R.O., dont la sensibilité requiert l’emploi d’un outil dédié. Plus largement, la G.M. est un formidable outil de gestion de crise, quelle qu’en soit la nature, de part la robustesse et le professionnalisme de ses militaires, mais aussi leur disponibilité totale le temps de leur séjour, à laquelle s’ajoute l’absence de contraintes de soutien familial sur place. Ils sont le cœur de la résilience ! »

Le couteau suisse de la boîte à outils

Si elle reste toujours en mesure de basculer en configuration M.O./R.O., au quotidien, sa principale mission reste la sécurité publique générale, que les militaires assurent dans le cadre de renforts au sein des brigades, notamment des unités très isolées, comme en forêt guyanaise ou sur les îles du Pacifique nord, ou par le biais de Détachements de surveillance et d’intervention (DSI).

Ces derniers permettent d’appuyer les dispositifs territoriaux, sur un secteur donné et pour un temps limité, par exemple là où l’on observe un phénomène de délinquance croissant, ou à l’occasion de missions nécessitant un dimensionnement adapté, à l’instar d’opérations de contrôles en ZSP ou de services d’ordre liés à des événements festifs... La G.M. vient donc « oxygéner » le dispositif territorial mis en tension par une sollicitation opérationnelle souvent très lourde. Très souvent, afin de renforcer leur efficience, les DSI sont appuyés par des réservistes opérationnels, qui vont aider ces unités déplacées à mieux appréhender chaque territoire, leur population et leur culture.

Certains COMGEND sont aussi le théâtre de missions atypiques confiées aux gendarmes mobiles. Ainsi, en Guyane, un EGM participe à la sécurisation du centre spatial guyanais, tandis qu’un autre est pleinement intégré à la mission harpie de lutte contre l’orpaillage illégal. À Mayotte, les unités déplacées interviennent aussi dans le cadre du plan Shikandra, de lutte contre l’immigration clandestine, en renfort des dispositifs maritime et terrestre.

Enfin, les G.M. sont également engagés de manière significative dans les missions de transfèrements judiciaires, et ils participent aussi, dans une moindre mesure, à diverses actions conduites par les COMGEND, comme les formations à l’attention des GAV, des réservistes ou encore des préparations militaires gendarmerie.

L’excellence de la G.M. reconnue

La G.M. est donc indissociable de l’outre-mer. Depuis des décennies, elle fait ses preuves au quotidien dans la lutte contre la délinquance, particulièrement aux Antilles et en Guyane, ou encore contre la violence à Mayotte. Elle s’est aussi démarquée à de multiples reprises sur des événements d’ampleur, que ce soit les émeutes en Guadeloupe en 2009, pendant la crise de la vie chère à Mayotte en 2011, après le passage de l’ouragan Irma sur l’arc antillais en 2017, ou plus récemment, en décembre 2020, toujours en Nouvelle-Calédonie, pendant les exactions faisant suite à la vente d’une usine de Nickel…

Et les sollicitations risquent de ne pas manquer dans un futur proche. Le CGOM et la direction générale de la gendarmerie (Centre national des opérations et Sous-direction de l’emploi des forces) anticipent en effet la tenue du troisième référendum d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie le 12 décembre 2021. Mayotte reste également un point de vigilance, au regard des multiples tensions engendrées par la pression démographique sur l’île, de même que la forêt amazonienne, où l’augmentation du cours mondial de l’or ne manquera pas de susciter un regain d’activité pour l’orpaillage illégal.

Alors même que l’outre-mer voit passer quasiment toute la G.M. en un peu plus d’un an, que ses effectifs sont eux-mêmes en constante évolution, que ces militaires sont déployés dans des environnements qu’ils ne connaissent pas, face à des situations souvent compliquées, voire très violentes, particulièrement à l’encontre des forces de l’ordre (l’outre-mer enregistre plus d’un quart des violences commises sur des gendarmes et 46,5 % des agressions avec armes, NDLR), que ces violences sont en grande partie absorbées par la G.M. au regard de sa forte exposition, celle-ci, reconnue pour son professionnalisme dans les situations dégradées, apporte « une réponse d’excellence, puisqu’elle ne fait pas débat, ni sur le plan judiciaire, ni sur le plan médiatique, ni sur le plan moral et social », insiste le général Descoux, confiant n’avoir eu qu’une seule mise en cause depuis sa prise de commandement en 2019, interrogeant sur la proportionnalité de la réponse par rapport à l’événement. « La G.M. contribue ainsi à procurer, sur nos territoires ultramarins, une offre de sécurité cohérente et adaptée aux attentes de la population ultra-marine, désireuse d’un service public efficient et juste. »

Auteur : le commandant Céline Morin
Source : https://www.gendinfo.fr/dossiers/la-gm-d-hier-et-de-demain/le-bras-arme-de-l-outre-mer
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Actualités / Re : Deux émetteurs de faux passes sanitaires interpellés
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 09:34:25 »
Un homme a été interpellé et écroué en Gironde il y a quelques jours pour production de faux pass sanitaires. Le faussaire présumé aurait en effet usé de cette escroquerie au bénéfice de 55 personnes. Il était déjà connu des services de police et sa compagne a été placée sous contrôle judiciaire.

Face à la flambée des cas de coronavirus , le gouvernement mise tout sur le pass vaccinal , qu'il espère mettre en place au 15 janvier avec la possibilité de sanctionner plus durement ceux qui en produisent de faux. À l'instar de cet homme interpellé en Gironde : après plusieurs mois d'enquête, les policiers de Bordeaux ont enfin pu mettre fin à son escroquerie.

La police judiciaire de Bordeaux n'a en effet pas lâché le morceau.
En août dernier, un médecin d'Arcachon, responsable du centre de vaccination contre le Covid, voit son profil numérique professionnel utilisé pour créer de fausses attestations. Après des plaintes et des investigations, les policiers remontent jusqu'à un homme déjà bien connu de la justice pour de nombreuses escroqueries.

Interpellé et écroué

Cette fois, le suspect a donné dans le faux certificat de vaccination au bénéfice de 55 personnes habitant majoritairement la région parisienne. Il y a quelques jours, le faussaire présumé a donc été interpellé chez lui à Valence, dans la Drôme, tout comme sa conjointe. Il a été écroué à la maison d'arrêt de Gradignan et sa compagne a quant à elle été placée sous contrôle judiciaire.

La perquisition a permis de découvrir des espèces, 5.000 francs suisses, 11 cartes bancaires aussi, mais également un pistolet automatique avec ses cartouches. Les deux véhicules du couple, une Audi Q7 et une Peugeot 3008, ont été saisis. La procureure de Bordeaux rappelle que les bénéficiaires et usagers de ces faux pass sanitaires risquent jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.

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Actualités / Re : Deux émetteurs de faux passes sanitaires interpellés
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 09:30:08 »
Les soignants sont inquiets face au nombre élevé de faux pass sanitaires qui circulent en France. Le ministère de l'Intérieur en a recensé 110 000 existants dans le pays. Parmi les propriétaires de ces faux, une centaine de personnes ont déjà été interpellées.

Parmi la centaine de personnes interpellées en possession d'un faux pass sanitaire, figure un couple de trentenaires vivant à Roubaix (Nord). Les deux individus interpellés et placés en garde à vue le 16 novembre comparaissent l'après-midi du vendredi 17 décembre, au tribunal correctionnel de Lille, pour "fourniture et usage de faux documents administratifs".
"Ce sont des gendarmes de la section de recherches de Lille qui avaient repéré dès l'été leur trafic de faux pass sanitaires via Snapchat", explique le journaliste Yann Fossurier, présent sur place pour France 3.

5 ans de prison et 75 000 euros d'amende encourus  :(

Les faux pass du couple, vendus cent euros la pièce, leur étaient réglés sur un compte de paiement en ligne. La gendarmerie affirme que les faux pass ont été créés via le site Ameli de l'Assurance Maladie. Reste à savoir s'ils ont bénéficié de l'aide d'un praticien, ou s'ils ont détourné ou piraté des identifiants. "Le couple s'est aussi parfois contenté d'envoyer des faux QR codes sur papier, avec de faux noms. Certains de leurs clients n'ont même jamais rien reçu", continue le journaliste en direct du tribunal correctionnel de Lille. Le total de l'escroquerie s'élève à 5 000 euros.

Source : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/faux-pass-sanitaires-un-couple-interpelle-puis-juge-en-correctionnelle_4884821.html
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Actualités / Deux émetteurs de faux passes sanitaires interpellés
« Dernier message par Jeano 11 le 24 janvier 2022, 09:25:50 »
Après une longue enquête menée par la Section de recherches (S.R.) de Bordeaux et les détachements de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) de Bordeaux et de Lyon, deux pirates informatiques émettant de faux passes sanitaires ont été interpellés par la gendarmerie, mardi 18 janvier 2022.

En août 2021, une infirmière libérale exerçant à Le Taillan-Médoc, en Gironde, découvre que son compte professionnel, dédié aux formalités de vaccination contre la COVID-19, a été piraté. En quelques jours, plus d’un millier de faux passes sanitaires sont générés.

Malgré les précautions prises par les pirates, notamment l’utilisation de logiciels d’anonymisation, les investigations minutieuses et complexes effectuées par des enquêteurs du groupe cybercriminalité de la Section de recherches (S.R.) de Bordeaux et des détachements de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) de Bordeaux et Lyon ont permis d’identifier et d’impliquer un couple vivant en banlieue lyonnaise.

Les deux suspects sont interpellés et placés en garde à vue mardi 18 janvier. Les perquisitions permettent la découverte d’une arme de poing, de 9 000 € en numéraire, d’une vingtaine de téléphones portables, ainsi que d’un très grand nombre de supports numériques.

Le couple a été présenté, à l’issue de sa garde à vue, devant un magistrat instructeur lyonnais, afin d’être mis en examen. L’auteur principal a été placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention, conformément aux réquisitions du magistrat du parquet. Sa complice a été placée sous contrôle judiciaire. L’OCLAESP et le groupe cybercriminalité de la S.R. de Lyon sont saisis de la poursuite des investigations, qui se concentrent désormais en Rhône-Alpes.

Source : https://www.gendinfo.fr/l-info-en-continu/deux-emetteurs-de-faux-passes-sanitaires-interpelles
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SAMU - SMUR - SMUH / Re : Ambulancier au SMUR... Qualités et compétences ??
« Dernier message par Jeano 11 le 20 janvier 2022, 11:23:32 »
Statut des ambulanciers de la fonction publique hospitalière
15e législature
Question écrite n° 23093 de M. Stéphane Ravier (Bouches-du-Rhône - NI)
publiée dans le JO Sénat du 03/06/2021 - page 3499

M. Stéphane Ravier attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur le statut des ambulanciers de la fonction publique hospitalière.

Les ambulanciers sont nécessaires au fonctionnement du service d'aide médicale urgente (SAMU). Aux côtés des médecins et des infirmiers, ces derniers font partie du service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR). Leur rôle est essentiel dans le fonctionnement de notre service hospitalier. Les ambulanciers sont bien formés, ils disposent d'un diplôme d'État d'ambulancier et peuvent également recevoir le diplôme d'aide-soignant. Depuis le décret n° 91-45 du 14 janvier 1991, les ambulanciers exerçant dans la fonction publique ont le même statut que les personnels ouvriers ou d'entretiens alors qu'ils sont différemment et davantage présents auprès des patients notamment en étant chargés de les prendre en charge et de les conduire à l'hôpital.

Pourtant, les ambulanciers exerçant dans la fonction publique hospitalière n'ont pas les mêmes statuts que les médecins et infirmiers aux côtés desquels ils interviennent. Les conducteurs des ambulances du SAMU prennent pourtant de nombreux risques et font preuve d'un engagement sans faille dans tous types d'interventions.

Bien qu'ils aient démontré leur importance, notamment en étant en première ligne dans la lutte contre le coronavirus, leur statut n'a toujours pas évolué malgré leurs nombreuses requêtes ces dernières années. Les ambulanciers attendent désormais une meilleure considération qui prendrait en compte la valeur de leur travail.

Aussi, il lui demande si des évolutions de ce statut sont à espérer, ou si la non-reconnaissance des ambulanciers comme personnel soignant sera maintenue.


Réponse du Ministère des solidarités et de la santé
publiée dans le JO Sénat du 11/11/2021 - page 6367

Il convient de rappeler que les conducteurs ambulanciers en structures mobiles d'urgence et de réanimation (SMUR) vont bénéficier de deux avancées majeures décidées dans le cadre du Ségur de la santé : - une hausse de leur rémunération du fait de l'attribution du complément de traitement indiciaire (183 euros nets par mois depuis décembre 2020) ainsi qu'une revalorisation des grilles indiciaires dans les premiers échelons à la suite des annonces du rendez-vous salarial du 6 juillet 2021 ; - une réingénierie de la formation d'ambulancier et du référentiel de compétences : cette refonte très attendue, menée avec les représentants de la profession, allongera la formation des ambulanciers pour la rendre encore plus adaptée. A la suite de ces travaux, une réingénierie de la formation d'adaptation à l'emploi des ambulanciers SMUR sera également examinée avec les représentants de ces professionnels pour mettre à jour leur référentiel en adéquation avec les compétences déployées sur le terrain. Par ailleurs, il est à noter qu'il existe déjà des éléments de rémunération pour valoriser l'exercice en SMUR de ces professionnels : 20 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) sont attribués aux « conducteurs ambulanciers affectés, à titre permanent, à la conduite des véhicules d'intervention des unités mobiles hospitalières agissant dans le cadre d'un service d'aide médicale urgente ou d'un service mobile d'urgence et de réanimation » (art. 1, 11°, du décret n° 92-112 du 3 février 1992 relatif à la nouvelle bonification indiciaire attachée à des emplois occupés par certains personnels de la fonction publique hospitalière), ce qui permet de reconnaître la spécificité de leur exercice et de la traduire en éléments de rémunération supplémentaires. De plus, le décret n° 92-6 du 2 janvier 1992 portant attribution d'une indemnité forfaitaire de risque à certains agents de la fonction publique hospitalière prévoit que les agents réalisant au moins la moitié de leur temps de travail dans une des structures listées (dont les SMUR) sont éligibles à cette indemnité. L'article D. 6124-13 du Code de la santé publique (CSP) dispose que l'équipe d'intervention d'un SMUR comprend au moins un médecin, un infirmier et un conducteur ou pilote.
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SAMU - SMUR - SMUH / Re : Ambulancier au SMUR... Qualités et compétences ??
« Dernier message par Jeano 11 le 20 janvier 2022, 11:21:49 »
Le ministère de la Santé et des Solidarités vient de reconnaitre le statut de soignant aux ambulanciers hospitaliers mais restent en catégorie C car le diplôme n'est équivalant au Bac !

Selon le ministère, ils ne peuvent pas changer de catégorie, car leur diplôme d’État d’ambulancier n’est pas considéré comme un baccalauréat.

"Obtenir le statut de soignant c’est historique, c’est une bataille qu’on mène depuis 20 ans", exprime fièrement Christophe Combes, porte-parole des ambulanciers hospitaliers de l’AP-HM (Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille).

Les ambulanciers hospitaliers de la fonction publique sont désormais intégrés dans la filière soignante et reconnus comme des professionnels de santé. Et le mot "conducteur" est supprimé de leur fiche métier.

En revanche, le ministère a opposé un refus catégorique pour la catégorie active et la revalorisation des carrières en catégorie B, celle des aides-soignants.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-les-ambulanciers-hospitaliers-enfin-reconnus-comme-des-soignants-2425063.html?fbclid=IwAR03vY_dA1HwpBuAM0ZpeUfTl4AYycitWwJOlWWnG1AYNAw6AbyN5g0DSWc
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La mouche du gendarme !
Au-delà des 72h après la mort, la médecine légale n’est plus vraiment capable de donner des informations précises et fiables sur l’heure du décès. C’est là que le département d’entomologie de l’Institut de recherche de la Gendarmerie nationale (IRCGN) entre en scène.

Les diptères nécrophages, plus souvent connus sous le nom de mouches à merde, sont des alliés dans les enquêtes criminelles.
Reportage à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, près de Paris, où des mouches récupérées sur des cadavres servent à dater la mort d’une victime.

Elles sont collantes, parfois bruyantes, et vous les trouvez répugnantes, au point de les appeler mouche à merde. Mais certains gendarmes s’en font des alliées.
C’est le cas à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), à Cergy, près de Paris, et plus précisément au département FFF, pour faune et flore forensiques, les techniques scientifiques au service de la justice : comment des plantes ou des animaux peuvent aider les enquêteurs à résoudre les crimes.

Il y a par exemple la palynologie légale, l’étude des grains de pollen retrouvés dans les voies respiratoires d’un cadavre, pour dater la mort d’une victime, puisque les plantes ne libèrent des pollens qu’à une certaine époque. Et il y a donc également l’entomologie légale, quand des insectes, des diptères nécrophages, permettent aussi d’éclairer le travail des enquêteurs.

Des sacrés voraces, ces diptères nécrophages, qui se nourrissent ainsi de cadavres. « On avait pris un porc de 25 kilos, en forêt de Fontainebleau, au sud de Paris, et de mémoire, en 13 jours, la carcasse était totalement nettoyée », raconte le capitaine Hubert Joulin, le chef du département FFF de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale.

Dans les plaies ou les orifices naturels

Ces insectes détritivores, dans une enquête criminelle, vont être prélevés sur un cadavre et sur la scène de crime, en particulier les larves qu’ils ont pondues dans la chair en putréfaction. « Certaines espèces sont attirées par le corps dès le décès, s’il y a des plaies ou même dans les orifices naturels. Toute cette faune va se développer et l’important pour nous est d’avoir un prélèvement le plus représentatif de la scène de crime, dans l’espoir de retrouver l’individu le plus ancien. » Ce qui permettra de remonter dans le temps, et d’approcher au plus près la date de la présence du cadavre.

Les scellés, qui contiennent des larves et de la terre prélevée autour du cadavre, arrivent à l’IRCGN à Cergy, où peut commencer l’identification des espèces prélevées, dans des locaux austères, des pièces aveugles sans la lumière du jour – on est loin du clinquant des séries américaines types Les Experts… « Les espèces vivantes vont être mises en élevage, dans des incubateurs. » Des espèces de grands frigos, où la température est régulée et contrôlée, et où sont entreposés des plateaux.

 Élevage sur un steak

« On peut voir un lit de sable, de la viande de bœuf. Non, il ne faut pas croire que c’est issu du corps d’une victime, on a seulement des insectes qui nous arrivent ! Sur le morceau de viande, vous pouvez voir des larves qui vont et viennent », décrit encore Hubert Joulin. C’est cette viande dont se nourrissent les larves pour grandir. « Au bout d’un moment, elles vont former une pupe, l’équivalent de la chrysalide des papillons pour les diptères. Et au bout d’un moment, un adulte va en sortir. »

Ce qui permettra d’identifier l’espèce retrouvée sur le cadavre, et donc, en fonction des relevés de températures et de l’environnement de la scène de crime, de dater précisément le jour de la ponte, pour dire : le cadavre était déjà là à telle date. Et bien souvent, les enquêteurs font mouche.

«Les mouches à merde aiment vraiment ça ?»

Ah oui, elles aiment bien les cadavres, les excréments, toutes les matières en décomposition, parce qu'elles sont riches en nutriments.

Pour s’en nourrir, la mouche laisse un peu de salive sur le caca, avant d’aspirer tout ça. Les mouches adultes y pondent aussi leurs œufs, bien au chaud, et bien nourris, le garde-manger à domicile. C'est un peu la loi de Lavoisier adaptée à la scatophagie ou la nécrophagie : rien ne se perd, tout se transforme. Et elles font même le ménage ! Rassurez-vous, ces mouches-là n'ont pas qu'une vie d'excréments : elles aiment, aussi, butiner les fleurs.

L'expertise de ce laboratoire d'entomologie légale est reconnue dans le monde entier. Les polices étrangères le consultent. Y compris le FBI !
La romancière écossaise Val McDermid a récemment demandé conseil à l'équipe française afin de vérifier la véracité de l'intrigue policière de l'un de ses derniers thrillers.

Mais les principaux « clients » du centre restent les magistrats qui confient aux biologistes du département « Faune Flore Forensiques » le soin de déterminer la date d'un décès et sa cause. C'est aussi, parfois, à ses biologistes que revient la responsabilité de désigner les suspects lorsque les faits se révèlent d'origine criminelle. En moyenne, une demi-douzaine de cadavres humains sont découverts chaque jour dans notre pays. Si la grande majorité de ces décès sont d'origine naturelle ou accidentelle, il arrive cependant que certains ne le soient pas. C'est alors qu'entrent en scène les 160 enquêteurs de l'IRCGN, au premier chef desquels la cellule 3F.

Mouches vertes et képis bleus

« Voici quelques-uns de mes enquêteurs », sourit Laurent Dourel en désignant une petite vitrine où sont épinglés des insectes de différentes espèces. Le chef d'escadron nous emmène dans une autre pièce, où il nous montre des mouches, vivantes celles-là, dans des boîtes Tupperware, maintenues à température constante (24 °C). « Passé un délai de 72 heures, la médecine légale n'est plus en mesure de dater le moment d'un décès, nous passons alors le relais à ces petits animaux », confie le quadragénaire.

La technique a été mise au point à la fin du XIXe siècle. En 1894, Jean-Pierre Mégnin publie une classification des insectes nécrophages. Cet ancien vétérinaire a remarqué que plusieurs espèces se succèdent sur les cadavres, en huit vagues successives. Ces « escouades de la mort » comptent principalement des diptères (des mouches) mais aussi des coléoptères et même des lépidoptères, en d'autres termes, des papillons. Mégnin pense judicieux d'utiliser cette succession d'insectes pour déterminer la chronologie d'un décès. Il a raison. La technique s'avère très fiable. « On peut dater à un ou deux jours près le moment où est intervenu un décès, et ce jusqu'à huit mois après la mort ».

L'observation du pédigree des insectes est, depuis lors, devenue une priorité des enquêteurs (au même titre que le relevé des empreintes digitales et des traces ADN) lors de la découverte d'un corps. Dès l'instant du décès, les mouches communes, grises ou noires, affluent et colonisent la dépouille. Elles laissent la place à leurs cousines aux dos bleus ou verts, attirées par l'odeur émise par la putréfaction des chairs. Une troisième espèce débarque lorsque les graisses du corps se mettent à fermenter. Puis une quatrième, au moment de la dégradation des protéines contenues dans les muscles. Une cinquième escouade est irrépressiblement attirée par l'odeur d'ammoniaque qui se dégage alors. Une autre espèce pointe le bout du nez quand le stade de décomposition est plus avancé. Les deux dernières, ressemblant à des fourmis déguisées en scarabées, achèvent de nettoyer le corps, jusqu'à ce qu'il ne reste pratiquement plus rien sur le squelette.

Évidemment, certaines espèces peuvent se croiser, voire se mélanger. Les enquêteurs font alors décanter les choses. « Nous prélevons le sol sous le corps. En général les insectes pondent là des œufs qui se développent en se nourrissant des éléments organiques présents sur place. Nous attendons, pendant deux à trois jours, l'éclosion des pupes (les larves des mouches) et observons l'espèce qui en sort. En fonction de quoi, nous disposons d'éléments de datation très précis ».

Des insectes mais aussi des... micro-algues

Ces explications, un brin glaçantes, le gendarme au look de Kojak (visage affable, crâne dégarni) les délivre sans ciller. Depuis six ans que ce chef d'escadron travaille ici, Laurent Dourel le reconnaît lui-même « (s)on rapport à la mort a évolué ». Il confie s'être blindé intérieurement. À ses yeux, « le plus dur n'est cependant pas la scène de crime, mais plutôt la découverte d'une petite mamie décédée chez elle, oubliée de tous. Et bien sûr les catastrophes impliquant un grand nombre de tués », poursuit-il. Le scientifique a travaillé à la fois sur l'identification des victimes françaises du tsunami de 2004, dans le Sud-Est asiatique et sur le crash aérien du vol 9525 de la Germanwings en mars 2015. « Des expériences dures qui ont laissé des traces », évacue pudiquement l'intéressé.

Le travail des biologistes du département « Faune Flore Forensiques » ne se réduit pas à la culture des mouches. « Nous nous intéressons à tous les bio-indicateurs susceptibles de nous apporter des informations sur les conditions d'un décès », poursuit l'officier de gendarmerie. Ansi en va-t-il des diatomées, des micro-algues dont la présence dans les tissus (les poumons, mais aussi le foie) permet de déterminer si un individu est mort par noyade. « Pour le moment, cette technique, mise au point aux États-Unis pendant la dernière guerre, n'est valable que pour les décès intervenus dans l'eau douce. Mais nous développons aujourd'hui une variante qui pourrait s'appliquer à la détection de noyades en mer », complète le major Jean-Bernard Myskowiak. Certains meurtriers qui jettent leur victime à l'eau en espérant faire croire à une mort accidentelle pourraient ainsi être confondus.

Dans le même esprit, Laurent Dourel s'intéresse aussi aux pollens. « Ils peuvent souvent jouer le rôle de marqueur pour nous aider à localiser l'endroit où est survenu le décès. Ou encore les lieux où le suspect est passé », poursuit-il. Cette technique d'enquête développée depuis 1959 permet de déterminer si un corps a été déplacé.

D'autres micro-organismes pourraient être mobilisés sous peu. « Nous nous intéressons aux microbes intestinaux et aux bactéries avec, chaque fois, la même idée : déterminer en quoi ces bio-marqueurs peuvent être utiles à nos enquêteurs », confie Laurent Dourel. Après avoir conduit de nombreux travaux sur la génétique humaine aux fins d'identification, les chercheurs du département 3F de l'IRCGN misent désormais beaucoup sur l'exploitation de l'ADN non humain. « Qu'elle soit d'origine végétale ou animale, une trace génétique retrouvée sur un corps ouvre des perspectives infinies pour les enquêteurs », affirme le commandant Dourel. Un jour viendra peut-être où chats, chiens et même ficus deviendront des « témoins judiciaires » !

Sources :
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/c-est-dans-ta-nature/20220115-la-mouche-du-gendarme?fbclid=IwAR0F9qN3cbM87ug0-Qce5gKIilk--6INB0L2jhQB514wE2c_TLBRUe1meM8&ref=tw

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/des-mouches-au-service-de-la-gendarmerie-26-07-2019-2326950_47.php


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Gendarmerie Nationale / Re : Gendarme au PSIG, PSIG-Sabre ou au PSPG
« Dernier message par Jeano 11 le 18 janvier 2022, 20:45:10 »
Concours SOG complémentaire GAV-APJA
La volonté affirmée du DGGN de favoriser l’intégration des GAV les plus méritants au sein du corps des sous-officiers a conduit à la mise en place d’un concours SOG complémentaire axé sur une logique de la valorisation de l’expérience professionnelle.
Ce concours répond également à l’augmentation des recrutements dans le cadre de la densification des PSIG et constitue une expérimentation pour l’ouverture potentielle d’une nouvelle voie de recrutement RAEP.

À partir de l’année 2022, les PSIG vont profondément se transformer : mieux équipés, mieux préparés, ils verront l’intégralité des postes occupés par les gendarmes adjoints volontaires (GAV) transformés, nombre pour nombre, en postes de sous-officiers de gendarmerie.

Dans le cadre du projet de loi de finances 2022, la gendarmerie a été autorisée à transformer les près de 3 000 emplois des GAV servant dans les 395 PSIG implantés en métropole et outre-mer en autant d’emplois de sous-officiers (SOG).

S’inscrivant dans un large mouvement de professionnalisation de l’intervention entamé il y a plusieurs années, cette mesure de densification des PSIG est directement issue des travaux du retour d’expérience (RETEX) « Saint-Just ».
Portée par l’agenda GEND 20.24 au travers du pilier « mieux protéger la population », elle contribue à accroître les capacités opérationnelles des PSIG, en renforçant qualitativement la présence des gendarmes sur la voie publique, tant au quotidien que lors d’interventions à forte intensité.

Sa réalisation sera étalée sur 3 années à raison de 1 000 GAV transformés en SOG par an. En 2022, 145 PSIG sont concernés.

Seuls les GAV-APJA en activité et disposant de trois années d’expérience (dans le domaine de la sécurité) au sein de l’institution pourront s’y inscrire courant février 2022 via Agorha. À cet effet, un message qui en précisera les modalités sera diffusé par le Bureau du recrutement, des concours et des examens (BRCE) en début d’année.

Ce concours complémentaire se déroulera en deux temps :

    une étude des candidatures (phase d’admissibilité – avril 2022) durant laquelle seront évaluées l’expérience professionnelle et la manière générale de servir du militaire. En l’absence d’épreuve sportive, la validité des CCPM au 1er janvier de l’année du concours sera impérative. De plus, l’avis de l’autorité militaire de 1er niveau sera déterminant dans le choix des candidatures.
    un entretien avec le jury d’une durée de 30 minutes (phase d’admission – juin 2022). Cet échange, visant à évaluer l’aptitude du candidat à l’état de sous-officier de gendarmerie, s’appuiera sur une fiche simplifiée préalablement élaborée par le candidat dans laquelle il évoquera son parcours au sein de la gendarmerie nationale ainsi que son projet professionnel et sa motivation pour servir comme sous-officier. Il s’agira là de l’unique épreuve notée. Un classement par ordre de mérite des lauréats sera établi et publié.

Source : https://www.gendinfo.fr/l-info-en-continu/profonde-transformation-des-pelotons-de-surveillance-et-d-intervention-de-la-gendarmerie-psig
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