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Brèves / Re : AVC: de plus en plus jeune
« Dernier message par Jeano 11 le 07 avril 2019, 14:16:14 »
Réagir rapidement en cas d’accident vasculaire cérébral

Avec 155 000 nouveaux cas par an en France, troisième cause de mortalité (mais première chez la femme), deuxième cause de démence et première cause de handicap acquis de l'adulte, l’accident vasculaire cérébral (AVC) est un problème majeur de santé publique. En cas de symptômes d’AVC, chaque minute compte pour protéger le cerveau.
Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?

Un AVC survient lorsque la circulation sanguine d’une région du cerveau est interrompue par :

    un caillot sanguin qui bouche un vaisseau (AVC ischémique ou infarctus cérébral),
    l’éclatement d’un vaisseau sanguin qui provoque une hémorragie (AVC hémorragique ou hématome).

Les cellules de la zone du cerveau touchée ne reçoivent plus l’oxygène et les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner normalement. Certaines sont endommagées, d’autres meurent.

    Qu’est-ce qu’un AIT ?
    L'accident ischémique transitoire (AIT) est une forme légère d'AVC causée par l'interruption temporaire du débit sanguin dans une partie du cerveau. Dans le cas d'un AIT, les symptômes durent moins d'une heure. L'AIT est un peu plus fréquent chez les hommes que chez les femmes. Le risque de survenue d'un AVC à la suite d'un AIT est élevé (jusqu'à 10 % des cas dans la semaine qui suit l'AIT). De ce fait, comme l'AVC, l'AIT est une urgence médicale.

L’AVC en chiffres

On estime que 15 % des AVC surviennent chez les moins de 50 ans, 25 % chez les moins de 65 ans et, selon les données de l’Institut de veille sanitaire, le nombre d’AVC de l’enfant (moins de 18 ans) est proche de 500 nouveaux cas chaque année.

En France, 800 000 personnes ont eu un AVC et plus de 500 000 en gardent des handicaps. Chaque année, 62 000 personnes meurent d’un AVC.
Quelles sont les facteurs de risque des AVC ?

Certains facteurs favorisent, à un degré divers, la survenue d’AVC.

    L’hypertension artérielle non contrôlée par les traitements.
    Le tabac.
    L’âge.
    L’hérédité.
    Les antécédents d’AVC. On estime que 30 % des personnes ayant eu un AVC connaîtront un autre AVC dans les cinq ans.
    Le diabète non contrôlé par des traitements.
    L’excès de cholestérol.
    L’absence d'activité physique régulière.
    La consommation élevée de boissons alcoolisées.
    Certaines maladies cardiaques, comme la fibrillation auriculaire.

Quels sont les symptômes de l’AVC ?

Les symptômes de l’AVC se manifestent subitement et ne précèdent l’accident que de quelques minutes ou de quelques heures.
Il est important de connaître les principaux signes d’un AVC (et d'un AIT) pour bénéficier rapidement d’un traitement :

    apparition soudaine d'une difficulté à s'exprimer ou à comprendre les autres ;
    paralysie ou engourdissement soudain d’un côté du visage, d’un bras ou d’une jambe (hémiplégie) ;
    perte soudaine de la vue (souvent dans un seul œil) ou vision dédoublée ;
    perte de l’équilibre ou de la coordination des mouvements ;
    mal de tête soudain et violent, sans cause apparente.

L'intensité des symptômes observés lors d'un AVC ne permet pas de prévoir l'intensité d'éventuelles séquelles.
Que faire en cas de symptômes évoquant un AVC ou un AIT ?

Lorsqu'une personne présente des symptômes qui suggèrent un AIT ou un AVC, il faut immédiatement appeler le Samu (15, 112) qui orientera vers la structure adaptée. Il est recommandé de ne pas attendre son médecin, ni de se rendre aux urgences, ce qui risquerait d'entraîner une perte de temps au cas où l'administration d'un traitement visant à dissoudre le caillot serait possible.
Peut-on prévenir les AVC ?

La prévention des AVC et de leur rechute consiste à appliquer les règles qui visent à prévenir l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol dans le sang : alimentation équilibrée, maintien d’une activité physique régulière, arrêt du tabac et réduction de la consommation de boissons alcoolisées. Les personnes souffrant d’hypertension artérielle, d’excès de cholestérol, de diabète ou de troubles cardiaques doivent veiller à prendre leurs traitements au rythme et à la dose prescrits par leur médecin.
Sources

Fédération nationale France AVC

Société Française Neuro-Vasculaire
Agir

Chaque année, 10 000 vies pourraient être épargnées si 20% de la population française connaissaient les gestes de premiers secours. La Fédération nationale des sapeurs-pompiers, la Croix-Rouge française et la Protection Civile, entre autres, proposent des formations aux gestes de premiers secours sur l’ensemble du territoire français.

Pour trouver une formation proche de chez vous : www.comportementsquisauvent.fr/je-me-forme
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Police Nationale / Re : Le Groupe d'Appui Judiciaire (G.A.J.)
« Dernier message par Jeano 11 le 26 mars 2019, 17:39:40 »
Le quotidien d’un enquêteur au groupe d’appui judiciaire (GAJ) !
6H. Prise de service. Je prends les consignes des collègues du service de nuit, et regarde les affaires et les gardés à vue qui sont entrés dans la nuit. Aujourd’hui, quatre affaires avec quatre gardes à vue : des violences conjugales, un vol à l’étalage, un vol par effraction et une détention de produits stupéfiants.

6h30. On fait le point avec l’équipe, le chef de groupe attribue les procédures du jour en nommant pour chaque dossier un directeur d’enquête.

6h45. Pour les procédures de vol et de stupéfiant, un équipage effectue les perquisitions avec les mises en cause pendant qu’un autre équipage s’occupe des constatations.

9h. S’enchaînent les auditions des témoins, des victimes puis des mises en cause.

10h. L’OPJ de permanence, aujourd’hui c’est moi.  :)
Le chef de poste m’informe que le gardien d’un immeuble vient de découvrir une personne pendue dans une cave. A priori, il s’agit d’un suicide, mais des constatations s’avèrent nécessaires afin d’écarter toutes interventions d’une tierce personne. Dans le jargon policier, on appelle ça un « delta charlie delta » (DCD).

10h30. Je me rends sur place avec un équipage police-secours et un effectif de l’identité judiciaire et nous commençons les constatations sur le corps et dans la cave.

11h. Nous découvrons une lettre du défunt qui explique son geste désespéré.
Gardien de la paix à la DCSP

11h15. Le médecin légiste arrive sur place, constate le décès et examine le corps. Il s’agit d’un suicide avéré, il ne met pas d’obstacle médico-légal*. Le corps est donc transporté au funérarium en attendant d’être restitué à sa famille et après que cette dernière soit entendue dans nos services.

11h30. J’appelle le procureur de la République afin de lui rendre compte de cette enquête décès.

11h45. De retour au service, mes collègues ont bien avancé sur leurs procédures, et après avis au magistrat de permanence, ont obtenu pour la plupart une décision judiciaire. Le voleur à l’étalage s’est vu notifier un rappel à la loi, alors que le voleur par effraction est déféré au tribunal pour y être jugé en comparution immédiate dans l’après-midi.

12h. L’équipage d’après-midi arrive, nous faisons le point sur les procédures en cours.

12h30. Nous préparons la procédure pour le déferrement et remettons le mis en cause à un équipage, pour son transport au tribunal.

13h. Nous profitons de faire une petite pause pour nous restaurer.

13h20. Nous finissons de mettre en page les différentes procédures terminées de la matinée, pour qu’elles soient transmises au procureur de la République.

14h. Fin de service

Les vacations dans un service du G.A.J. ne se ressemblent jamais, c’est tout l’attrait de ce service, où chaque journée est différente.

* Lorsqu’il y a des signes ou indices de mort violente, l’inhumation ne pourra se faire qu’après qu’un OPJ ait dressé un procès-verbal de l’état du cadavre. S’agissant d’un suicide avéré, le médecin intervenant ne s’oppose pas à ce que le corps soit restitué à la famille.
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Police Nationale / Le Groupe d'Appui Judiciaire (G.A.J.)
« Dernier message par Jeano 11 le 26 mars 2019, 17:33:06 »
C'est un service peu connu bien qu'il soit au plus proche des citoyens. Ce service de proximité est celui vers lequel les personnes se tournent la plupart du temps pour y dénoncer des faits consécutifs à une infraction. Il est parfois appelé par certain " service de plaintes ".
Mais le Groupe d'Appui Judiciaire ou GAJ est bien plus qu'un service de " plaintes ".

Il s'agit d'un service d'enquête qui dépend de la sécurité publique et que l'on retrouve dans les Commissariats et Bureaux de Police. C'est le service dans lequel j'exerce. Les domaines d'activités sont variés, on y reçoit :

- Les plaintes des victimes d'infraction à la loi pénale. Dans ce cas on procède à une enquête en rassemblant les preuves et on recherche les auteurs de ces infractions en vue de leur présentation à l'autorité judiciaire qui dispose de l'opportunité des poursuites.

- Les demandes d'enquête ordonnées par le Parquet suite à une infraction dénoncée directement par la victime auprès du Procureur de la République.

- Et les poursuites d'enquête suite à des plaintes relatives à des faits survenus sur le ressort de la circonscription mais qui pour des raisons pratiques pour les victimes ont été dénoncés auprès d'un autre Commissariat de Police ou de Gendarmerie.

Les affaires traitées sont très diversifiées (enquêtes financières, violences, vols, escroqueries...). Ce groupe est composé de Policiers de tous grades qui ont la qualité d'Agent ou d'Officier de Police Judiciaire.

L'expérience est une qualité essentielle. Ce service permet d'acquérir cette expérience ainsi que des connaissances en investigation et de s'orienter pour les Policiers qui le souhaitent vers des structures plus importantes comme une Brigade de Sûreté Urbaine (B.S.U.), une Sûreté Départementale (S.D.), un Service Départemental de Police Judiciaire (S.D.P.J.)...

Chaque service à un intérêt, on n'a pas toujours la chance d'intégrer tout de suite un service de prestige, il faut savoir être patient et profiter de sa première affectation pour acquérir cette précieuse expérience et les connaissances par le biais de la formation. L'opportunité arrivera un jour mais en attendant il faut bien commencer quelque part.

Source https://www.lapolicenationalerecrute.fr/Blog/ils-ont-blogue-archivage/Le-Groupe-d-Appui-Judiciaire-G.A.J.
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quel paradoxe pour un métier d'aide aux victimes ! La prévention des risques des ambulanciers vis à vis des violences pour leur propre sécurité dans un environnement hostile doit etre prise en compte aussi ! : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=570
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Recommandations et bon sens / LES RECHERCHES DE PERSONNES !
« Dernier message par Jeano 11 le 06 mars 2019, 10:03:07 »
Une disparition inquiétante, que c’est ce que c’est ?
Un retard, une absence de réponse au téléphone, une lettre motivant un départ ou pire, des intentions suicidaires… Ces situations de disparition d’un proche provoquent un stress important et il convient de réagir sans délai.
Quand une disparition devient-elle inquiétante ?
Tout signalement de disparition d’un mineur ou d’un majeur protégé (sous tutelle, curatelle…) est considéré comme inquiétant. Pour un adulte sans protection, la qualification se fera au cas par cas, «selon les circonstances».
C’est l’enquêteur qui déterminera ces circonstances en interrogeant famille et proches. Il tentera de déterminer pour quelle raison les personnes qui viennent signaler une disparition sont inquiètes : État de santé, âge ou tendances suicidaires, disprostituée familiale, menaces exercées sur la personne, … les enquêteurs prennent en compte chaque détail pour déclarer ou pas la disparition inquiétante. Il est en effet à noter que la disparition volontaire (dans le but de changer de vie par exemple) n’entraînerait pas de recherches spécifiques de la part des forces de l’ordre.
Que faire ?
Toute personne confrontée à une disparition inquiétante doit impérativement prendre contact le plus rapidement possible avec le 17, la brigade de gendarmerie compétente, ou le commissariat de police local.
Au préalable, des premières vérifications personnelles doivent être réalisées dans le cercle le plus large de la famille et des fréquentations afin d’éviter des recherches inutiles.
Mais ensuite, il ne faut pas hésiter à prévenir gendarmes ou policiers sans attendre le dernier moment, en général, lorsque la nuit tombe
Le bon signalement
Afin de faciliter les recherches, il est utile de ne rien cacher des circonstances qui ont précédé le départ (disprostituée, problèmes relationnels, angoisse vis à vis d’un état de santé, état dépressif, menaces récurrentes, problèmes familiaux ou de travail ou d’argent,…). Il convient également d’exposer toutes les démarches qui ont déjà été réalisées. Et puis, le mieux est de communiquer aux gendarmes :
- une photographie récente,
- une description précise de la tenue vestimentaire au moment de la disparition,
- tout signe particulier,
- la possession ou non d’un téléphone portable,
- les moyens de locomotion utilisés,
- les habitudes et fréquentations,
- les personnes susceptibles de savoir ou la personne se trouve,
- la dernière personne à avoir vu la personne disparue et à quel endroit elle a été vue,
- …
En cas de renfort d’un chien piste, il est fortement conseillé de préserver les derniers vêtements utilisés par le disparu ou son oreiller et de ne surtout pas y toucher.
 chien
Les recherches
Le plus souvent, heureusement, on s’inquiète pour rien et la “disparition” ne dure que quelques minutes ou quelques heures. Mais il arrive parfois que l’issue soit fatale et plus rarement, que l’on ne retrouve pas la personne
Pour les recherches, la Gendarmerie dispose de moyens particuliers qu’elle utilisera en tout ou partie :
- inscription au fichier des personnes disparues
- patrouilles dans le cadre du service normal
- patrouilles spécifiquement dédiées
- motos tout terrain et véhicules 4 roues motrices
- chien de piste
- hélicoptère pouvant être équipé de caméra, de dispositif infrarouge,..
- battue avec ou sans l’aide des pompiers et/ou de la population. comme le renfort de motos tout terrain pour circuler facilement en milieu rural ou forestier, ainsi que d’un hélicoptère de la section aérienne de la Gendarmerie.
chien helico
Les réseaux sociaux nous sont d’un grand secours. Ils ne sont cependant pas systématiquement sollicités, au risque de saturer les internautes et de perdre en efficacité. Et puis avant de publier un éventuel avis de recherche ou appel à témoin, trois conditions doivent être réunies

    Les trois conditions pour lancer un avis de recherche sur notre page facebook
    Il nous faut :
    - être saisis par un service enquêteur,
    - recueillir l’aval de la famille,
    - l’autorisation du Parquet.

A titre d’exemple, la page Facebook du groupement de gendarmerie de la Seine-Maritime a publié un avis de recherche :
- le 17 novembre 2015 : 273 536 personnes touchées et 6 363 partages
- le 4 janvier 2016 : 255 452 personnes touchées et 4 698 partages
- le 18 janvier 2016 : 136 780 personnes touchées et 2507 partages.
Le 7 février 2016, en moins de 3 heures, ce sont pas moins de 55 963 personnes et 1 914 partages qui ont été constatés sur un avis de recherche qui a d’ailleurs permis de retrouver la jeune fille disparue, un internaute qui avait vu notre avis de recherche ayant reconnu la personne disparue et appelé la gendarmerie.
Quelques chiffres
En 2015, la gendarmerie de Seine-Maritime a été saisie pour :
- 197 disparitions inquiétantes de majeurs
- 38 disparitions inquiétantes de mineurs
- 151 fugues
- 510 personnes suicidaires
Dans les deux départements de Seine-Maritime et de l’Eure, les chiens de la gendarmerie ont effectué 203 pistages “administratifs” et 104 pistages “judiciaires”. C’est sans compter les missions réalisées par nos équipes cynophiles au profit de la police nationale.

    MISE À JOUR CHIFFRES ANNÉES 2016
    - 207 disparitions inquiétantes de majeurs
    - 30 disparitions inquiétantes de mineurs
    - 258 fugues
    - 639 personnes suicidaires
    Soit un total de 1236 interventions pour recherche de personnes.

Un cas particulier : les personnes atteintes de la maladie d’alzheimer ou de maladies dégénératives
Il n’est pas rare que ces personnes sortent en pleine nuit, parfois très légèrement vêtues, y compris par des températures peu clémentes. Elles peuvent également facilement se perdre, même à proximité de leur domicile. C’est certainement difficile pour les aidants, mais pour protéger ces personnes, il faut réfléchir aux précautions à prendre pour que les sorties nocturnes ne soient pas aisées.
Il existe également des dispositifs qui permettent de géolocaliser un proche souffrant de cette maladie. C’est le plus sûr moyen de le retrouver avant qu’il ne lui arrive quelques chose de grave.
Plus d’informations : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31558.xhtml
Le dispositif « alerte enlèvement »
alerte enlèvement

Pour déclencher le dispositif « alerte enlèvement, il faut réunir 4 critères :
- Il doit s’agir d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même inquiétante,
- la victime doit être est mineure,
- la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger,
- le procureur dispose d’informations dont la diffusion peut permettre la localisation de l’enfant et/ou de son ravisseur.

Même si les 4 critères sont réunis, le procureur de la République peut décider de ne pas déclencher une Alerte Enlèvement s’il estime que sa diffusion peut mettre en danger la vie de l’enfant.

Chaque fois que cela est possible, l’accord des parents doit être sollicité préalablement au déclenchement du plan Alerte Enlèvement.
Source ; http://gendarmeriedeseinemaritime.fr/2016/02/11/les-recherches-de-personnes/?fbclid=IwAR1QBDEzPsIqnIxO3G98QgSM-W89h3vR2bZkPZFk3lZVpxrUhRVv0QRJkBY
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Questions / Réponses / Re : Secouriste rural
« Dernier message par titi15 le 01 mars 2019, 19:54:24 »
d'accord  ya un moyen par exemple que lord d'un appelle les pompier save qui peuvent contacter les secouriste en premier intervenant
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Questions / Réponses / Re : Secouriste rural
« Dernier message par Jeano 11 le 27 février 2019, 09:52:08 »
Bonjour
c'est mignon comme idée  ;)
ce n'est pas un seul secouriste qu'il faudrait dans les 2 villages mais que toute la population apprenne les gestes qui sauvent avec ou sans matériel, afin que si le seul secouriste a un accident les autres puissent le secourir... si non cela fera un mort de plus  ;D
D'autre part tout témoin a l'obligation d'intervenir pour porter secours si non cela s'appelle ; non assistance à une personne en danger, voire "prévarication"  ???
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Sécurité Routière et Autoroutière / Re : Quels pneus hiver devez-vous choisir ?
« Dernier message par Jeano 11 le 22 février 2019, 16:41:14 »
Combien monter de pneus hiver sur mon véhicule ?
Beaucoup de personnes se demandent souvent combien de pneus hiver doivent être achetés, s’il faut monter 2 ou 4 pneus hiver sur sa voiture.
Découvrez pourquoi il est préférable de mettre 4 pneus hiver contrairement aux idées reçues.  ;)

La sécurité en priorité
Si vous installez des pneus hiver sur votre voiture, gardez à l’idée qu’il est fortement conseillé de monter les 4 mêmes pneus hiver.
En effet, en équipant l’avant et l’arrière de votre voiture avec de pneus différents, vous augmentez le risque de perdre en stabilité et d’altérer l’équilibre de votre véhicule.

Quels sont les risques d’installer seulement 2 pneus hiver à l’avant du véhicule sur le train moteur ?

Si vous installez seulement 2 pneus hiver à l’avant de votre voiture, cela signifie que l’arrière du véhicule est lui complétement exposé à la neige ou au verglas par exemple.
En résulte généralement des dérapages qui ne sont pas facilement contrôlables lorsque l’on manque d’expérience. Vous augmentez également le risque de dérapage avec l’accélération (les roues arrières vont faire chasser le véhicule) ou lorsque vous tournez.

Quels sont les risques d’installer seulement 2 pneus hiver à l’arrière du véhicule ?

Si vous installez seulement 2 pneus hiver à l’arrière, comme dans le cas précèdent, vous aurez un déséquilibre d’adhérence entre les deux trains du véhicule, ce qui peut entraîner des problèmes de comportement. Dans ce cas, le train avant serait équipé de pneus été et pourrait ne pas répondre aux actions que vous auriez initiées depuis le volant.

Ajuster la pression des pneus en hiver
La température a un impact direct sur les pneus car lorsqu’elle chute, la pression des pneus chute également. Si vous ajustez la pression de vos pneus en extérieur et à température ambiante, il est alors important de se fier aux recommandations de pression du fournisseur.

Ajuster la pression des pneus en condition chaude

Attention à l’environnement dans lequel vous effectuez le gonflage de vos pneus hiver. Si vous ajustez la pression dans un garage où il fait chaud alors que dehors les températures sont négatives, il est possible que vous ayez à ajouter 0.2 bar en plus de ce que les recommandations du fournisseur vous indiquent. Cela va permettre de compenser la variation qui existe entre les deux environnements et vous assurera d’avoir un niveau de pression correct.

Un dernier conseil avant de partir  ;)
Avant de prendre la route pour un voyage avec une météo hivernale, vérifiez les conditions de conduite. Cela vous aidera à prendre les bonnes décisions et vous évitera les situations dangereuses.

Source https://www.michelin.fr/hiver/combien-chausser-pneus-hiver
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Sécurité Routière et Autoroutière / Re : Quels pneus hiver devez-vous choisir ?
« Dernier message par Jeano 11 le 22 février 2019, 16:35:48 »
Les chaînes à neige
Elles sont autorisées uniquement lorsque la neige adhère à la chaussée. Les chaînes sont même obligatoires, lorsque le panneau B26 (ci-contre), les imposent sur certaines voies. Sauf si un panonceau précise la mention  « pneus neige admis ».

Quelques dispositions sont à respecter.
    N’attendez pas d’être immobilisé par la neige pour monter les chaînes.
    Arrêtez-vous sur une aire de chaînage, un parking ou un refuge, à l’écart de la chaussée et en terrain plat, pour ne pas gêner le trafic et rester en sécurité.
    Fixez les chaînes au moins sur deux roues motrices (le plus souvent à l’avant, sauf pour les voitures à propulsion). L’idéal est d’équiper les quatre roues.
    Roulez à allure très réduite (50 km/h maximum) : les chaînes ne sont destinées à être utilisées que dans des situations exceptionnelles.
    N’oubliez pas de les retendre après quelques kilomètres.
    Et démontez-les dès qu’elles deviennent inutiles, en l’absence de neige sur la chaussée.
Pour être préparé à cette situation, n’hésitez pas, au moment de l’achat, à demander au vendeur de vous expliquer le montage. Puis chez vous, avant le départ, entraînez-vous à monter les chaînes sur votre voiture !

Les pneus “hiver”
Équiper son véhicule en pneus “hiver “est également un gage de sécurité lorsque les températures sont basses. Grâce à une gomme et des sculptures spéciales, le pneu hiver offre sur route glissante, mouillée, verglacée ou enneigée :
    une meilleure adhérence
    une meilleure motricité
    une distance de freinage plus courte que le pneu été
Il est conseillé d’en équiper son véhicule, dès que la température extérieure est inférieure à 7°C.
Il est en revanche déconseillé de les utiliser lorsque les températures sont trop élevées (à partir de 10°). Dans ces conditions, leur usure peut être plus rapide et leur adhérence élevée peut augmenter la consommation de carburant de manière significative.

Les pneus à crampons (ou cloutés)
Ils peuvent faciliter la conduite sur le verglas mais ils sont soumis à une plus forte réglementation du fait des dégâts qu’ils causent sur la chaussée.
    Ils sont autorisés uniquement entre le samedi précédant le 11 novembre et le dernier dimanche de mars, sauf arrêté préfectoral qui modifierait ces dates (notamment dans les régions froides et en montagne).
    Le conducteur a l’obligation de placer un disque spécial (ci-contre) à l’arrière de son véhicule.
    La vitesse maximale est limitée à 90 km/h.


Les “chaussettes” à neige
Il s’agit d’une housse en tissu qui recouvre chaque pneu pour maintenir l’adhérence sur des chaussées enneigées.
Cet équipement léger ne résiste ni à la vitesse (pas plus de 50 km/h) ni aux chaussées sans neige !
A réserver pour un usage très ponctuel.
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Questions / Réponses / Secouriste rural
« Dernier message par titi15 le 22 février 2019, 15:17:24 »
Bonjour
certains habitants de la commue voisine on eu une idée : le secouriste rural !

- cela serait 1 personne du village qui serait secouriste en cas de problème de santé d'un habitant

- la première caserne est a 17km 
- le samu 30km
- le premier médecin généraliste 17km

nos 2 villages sont isolés ( au total 325 habitants) a t-on le droit d'intervenir si on nous appelle en premier intervenant ou que le samu sache que l'on est disponible et à coté et nous contacte afin d'aller sur place ? 
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