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Actualités / Re : Faits divers en montagne.
« Dernier message par Jeano 11 le 28 décembre 2018, 11:01:37 »
Savoie : un enfant sauvé après avoir été enseveli sous une avalanche  :-\
Emporté par une avalanche, ce mercredi, sur le domaine de la station de ski de La Plagne, un enfant a été retrouvé vivant par les militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bourg-Saint-Maurice, après être resté enseveli 40 minutes sous la neige.

C’est un véritable miracle de lendemain de Noël. Un enfant de douze ans a été retrouvé conscient grâce à un chien des secouristes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bourg-Saint-Maurice, après avoir passé quarante minutes enseveli sous une avalanche, ce mercredi 26 décembre.

Âgé de 12 ans, le garçon venait de quitter une piste balisée du domaine de la station de La Plagne en compagnie de ses parents, lorsqu’il a été emporté, peu après 14 heures, par une coulée de neige déclenchée à 2 400 mètres d’altitude.

Les gendarmes sont rapidement intervenus en relais des pisteurs de la station, arrivés sur place peu après l'accident pour sonder la neige. Dans ces circonstances, le temps est compté : les chances de survie étant infimes après quinze minutes sous la neige ! Les recherches étaient d’autant plus difficiles que la victime n’était pas équipée d’un DVA (détecteur de victimes d’avalanche).

Le jeune skieur a été retrouvé vivant et conscient une heure plus tard grâce au flair du chien du PGHM. Un miracle que le jeune garçon doit également à une poche d’air lui ayant permis de respirer. Transporté à l’hôpital de Grenoble, où il a été placé en observation, il se sort de cette mésaventure avec une jambe cassée.

La technicité de maître de chien de recherche de victime d’avalanche existe depuis 45 ans en gendarmerie. En 2018, elle compte vingt-cinq équipes cynophiles réparties sur l'ensemble des massifs montagneux et affectées en Peloton de gendarmerie de montagne (PGM) ou de haute montagne (PGHM). Gage de vies sauvées, le travail de recherche cynophile de victime en avalanche est apprécié à sa juste valeur des montagnards et, plus largement, de la population. Focus sur cette formation exigeante.

Cursus de formation :
Les équipes cynophiles de recherche de victime d'avalanche existent depuis 45 ans en gendarmerie. En 2018, on en compte vingt-cinq, réparties sur l'ensemble des unités spécialisées montagne (PGM et PGHM).

Avant de devenir maître de chien d'avalanche, le sous-officier doit d'abord avoir réussi le cursus « montagne » (diplôme de qualification technique montagne) au Centre national d'instruction de ski et d'alpinisme de la gendarmerie (CNISAG), à Chamonix-Mont-Blanc, puis être ensuite sélectionné pour intégrer la spécialité montagne et obtenir son Brevet de spécialiste (BSM).
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Les réservistes (officiers, sous-officiers et militaires du rang) des autres armées et services du ministère de la Défense peuvent intégrer la réserve opérationnelle de la gendarmerie.
Officiers de réserve

Les officiers de réserve des autres forces armées et services communs volontaires adressent directement à leur région militaire de rattachement un dossier dont la composition figure ci-après.

Les dossiers parviennent à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) par le canal de la direction des ressources humaines propre à chaque armée ou service.

La direction générale de la gendarmerie nationale procède à l'examen des candidatures et prononce les changements d'armée. Un arrêté portant changement d'armée est inséré au Bulletin Officiel des Armées.

Un exemplaire de l'arrêté de changement d'armée est envoyé à la région de gendarmerie de domicile de l'intéressé. Un ordre d'affectation est établi par la région de gendarmerie d'accueil.
Sous-officiers et militaires du rang de réserve

Les intéressés formulent une demande individuelle de changement d'armée auprès de leur organisme de gestion (composition du dossier ci-dessous).

La région militaire de rattachement transmet les dossiers à la région de gendarmerie qui prononce les décisions de changement d'armée. Un ordre d'affectation est établi.
Composition du dossier de changement d'armée (commun aux trois catégories)

    un état de renseignement 314/18 ainsi rédigé : "...qui demande son changement d'armée au profit de la gendarmerie" ;

    un certificat médical portant mention du SIGYCOP, établi par un médecin des armées et datant de moins de six mois ;
    un état des services ; (E.S pour les officiers et E.S.S pour les sous-officiers et militaires du rang)
    une copie des diplômes ;
    une copie des bulletins de notes des cinq dernières années ;
    un relevé de punition.
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Gendarmerie Nationale / Re : La réserve citoyenne une richesse pour la Gendarmerie !
« Dernier message par Jeano 11 le 25 décembre 2018, 09:57:36 »
Les réservistes (officiers, sous-officiers et militaires du rang) des autres armées et services du ministère de la Défense peuvent intégrer la réserve opérationnelle de la gendarmerie.
Officiers de réserve

Les officiers de réserve des autres forces armées et services communs volontaires adressent directement à leur région militaire de rattachement un dossier dont la composition figure ci-après.

Les dossiers parviennent à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) par le canal de la direction des ressources humaines propre à chaque armée ou service.

La direction générale de la gendarmerie nationale procède à l'examen des candidatures et prononce les changements d'armée. Un arrêté portant changement d'armée est inséré au Bulletin Officiel des Armées.

Un exemplaire de l'arrêté de changement d'armée est envoyé à la région de gendarmerie de domicile de l'intéressé. Un ordre d'affectation est établi par la région de gendarmerie d'accueil.
Sous-officiers et militaires du rang de réserve

Les intéressés formulent une demande individuelle de changement d'armée auprès de leur organisme de gestion (composition du dossier ci-dessous).

La région militaire de rattachement transmet les dossiers à la région de gendarmerie qui prononce les décisions de changement d'armée. Un ordre d'affectation est établi.
Composition du dossier de changement d'armée (commun aux trois catégories)

    un état de renseignement 314/18 ainsi rédigé : "...qui demande son changement d'armée au profit de la gendarmerie" ;

    un certificat médical portant mention du SIGYCOP, établi par un médecin des armées et datant de moins de six mois ;
    un état des services ; (E.S pour les officiers et E.S.S pour les sous-officiers et militaires du rang)
    une copie des diplômes ;
    une copie des bulletins de notes des cinq dernières années ;
    un relevé de punition.
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Gendarmerie Nationale / Re : La Gendarmerie c'est quoi ?
« Dernier message par Jeano 11 le 20 décembre 2018, 09:36:21 »
Force humaine de près de 100 000 hommes et femmes placée sous l’autorité du ministère de l’Intérieur, la Gendarmerie nationale est une institution militaire garante de la sécurité et de la paix de nos concitoyens, et de la protection de leurs biens.
Elle assure des missions de police judiciaire, d'assistance à personnes, de maintien de l’ordre et participe à la défense de la Nation, y compris sur les théâtres d'opérations extérieures.
Consacrant une partie de leur vie à ces missions nobles, en tout temps et en tout lieu, en métropole ou en outre-mer comme à l’étranger, les gendarmes répondent présents, avec sang-froid et humanité, face aux drames de la vie.
Recrutement, partenariats, innovation, reconversion professionnelle, retrouvez sur cette page l’actualité de la gendarmerie ainsi que de toutes celles et ceux qui la composent et qui construisent la gendarmerie de demain.

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Recommandations et bon sens / Re : Entrainement Physique et Sportif !
« Dernier message par Jeano 11 le 18 décembre 2018, 09:56:02 »
L'hypotension, qu'est-ce que c'est ?

Des personnes de tout âge peuvent avoir des symptômes d’hypotension de façon occasionnelle, y compris les jeunes adultes en santé. Les personnes de plus de 65 ans sont néanmoins celles qui en souffrent le plus souvent. Chez 20 % d’entre elles, le phénomène survient régulièrement et peut avoir plusieurs causes. Il est alors important de consulter un médecin afin d’en rechercher la ou les causes. Les personnes alitées ainsi que les femmes enceintes y sont aussi plus sujettes.
La pression sanguine

La pression sanguine (ou tension artérielle) se compose des pressions systolique et diastolique, lesquelles sont mesurées en millimètres de mercure, ou mmHg. La pression systolique correspond à la pression du sang quand le coeur se contracte et envoie le sang dans les artères. Elle assure un apport de sang partout à travers le corps. La pression diastolique est celle qui continue de s’exercer sur les artères entre chaque contraction au moment où le coeur se remplit de sang de nouveau. Ainsi, lorsqu’on parle d’une pression de 120/80, 120 correspond à la pression systolique, et 80 à la pression diastolique.

La pression est considérée normale si elle est inférieure ou égale à 120/80 ou à 115/75, selon les pays. Cependant, les chiffres de pression artérielle varient beaucoup d’une personne à l’autre, ainsi qu’au cours de la journée en fonction des activités. Au repos, plusieurs personnes en bonne santé ont une pression sanguine légèrement plus basse que la normale. C’est généralement le cas des athlètes et des personnes qui s’entraînent régulièrement. On y voit le signe d'une bonne santé cardiovasculaire. Ainsi, on considère généralement que plus la pression est basse, mieux c’est.

Cependant, en dessous d’une certaine limite, la pression est trop basse pour propulser correctement le sang dans tous les vaisseaux sanguins. Cela a pour conséquence de ne pas oxygéner suffisamment certaines parties du corps, en particulier le cerveau. C’est ce qui provoque les vertiges et les évanouissements.

La pression sanguine est contrôlée par de multiples mécanismes, régis par le système nerveux « autonome » (que l’on ne contrôle pas consciemment). Normalement, les chutes de pression, qui surviennent par exemple quand on passe de la position assise à debout, sont corrigées rapidement par des réactions réflexes (augmentation du rythme cardiaque, rétrécissement de l'ouverture des petits vaisseaux sanguins, etc.). Pour que ces réactions aient lieu, la baisse de pression doit d’abord avoir été détectée par des capteurs de pression sanguine logés dans la paroi des artères, appelés barorécepteurs (voir schéma).
Types d’hypotension

Il existe diverses formes d’hypotension, dont les causes et les symptômes varient. Voici 2 formes fréquentes d’hypotension transitoire et non soutenue touchant davantage la population âgée.
Hypotension orthostatique ou posturale

Les symptômes de ce type d’hypotension surgissent après un lever trop rapide du lit, d’une chaise, d’une position accroupie ou penchée. Sous l'effet soudain de la gravité, la quantité de sang parvenant jusqu’au cerveau diminue temporairement. Cela entraîne des étourdissements, des troubles visuels, parfois même une chute. L’hypotension orthostatique est fréquente chez les personnes âgées. Tandis qu’elle se retrouve dans 5 % à 10 % de la population générale, elle touche 15 % des personnes de plus de 65 ans et 30 % des plus de 75 ans1.


La plupart du temps, il n’y a pas de cause évidente et il s’agit de cas anodins. Lorsque l’hypotension est fréquente, il est nécessaire de consulter un médecin. Il peut s’agir d’un problème neurologique perturbant la régulation du système nerveux qui contrôle la pression sanguine. Chez les personnes âgées, toutefois, la cause la plus fréquente est la prise d’un médicament. Voici les causes les plus courantes de l'hypotension orthostatique.

    Une déshydratation (associée ou non à de la fièvre). Les aînés ressentent moins la soif et sont donc plus sujets à la déshydratation.
    La prise de certains médicaments, comme ceux utilisés pour traiter l’hypertension ou la dysfonction érectile, les antidépresseurs, les anxiolytiques et les neuroleptiques, la nitroglycérine (et les dérivés nitrés), les diurétiques et autres médicaments pour traiter l’insuffisance cardiaque.
    La consommation de marijuana ou d’alcool.
    Après une immobilisation prolongée au lit, un déconditionnement physique ou une perte de poids importante.
    Un trouble du coeur ou des vaisseaux sanguins : trouble cardiaque, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, varices larges et nombreuses.
    Le diabète (qui peut endommager le système nerveux).
    Une maladie qui atteint le système nerveux, comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain Barré, etc.
    Des accidents vasculaires cérébraux et d’autres maladies dégénératives touchant le système nerveux autonome.
    Une insuffisance de la glande surrénale.
    Le retrait brusque d’une corticothérapie (cortisone) prise depuis très longtemps.

Hypotension postprandiale

Elle est caractérisée par une baisse importante de la tension artérielle dans les 2 heures après le début du repas, causant des étourdissements, des nausées, des évanouissements ou des chutes. Après chaque repas, le processus de la digestion entraîne un afflux de sang vers l’estomac et les intestins; ce qui peut entraîner une légère diminution de la pression artérielle. Chez les personnes âgées ou affaiblies par la maladie, cette légère chute de pression suffit à déclencher des symptômes d’hypotension. Les symptômes apparaissent de 15 minutes à 2 heures après le repas.
 
L’hypotension postprandiale est plus fréquente en cas de diabète, d’insuffisance cardiaque ou rénale ou de maladie de Parkinson. Elle touche principalement les personnes âgées souffrant par ailleurs d’hypertension artérielle2.

Mentionnons qu’une hypotension grave peut survenir en cas de perte de sang (hémorragie) importante, de choc anaphylactique ou d’infection généralisée (septicémie). Ces situations nécessitent des soins médicaux d’urgence.
Diagnostiquer l'hypotension

Contrairement à l’hypertension, il n’existe pas de valeur seuil qui définit l’hypotension. S’il n’y a pas de symptômes, plus la pression artérielle est basse, meilleure est la santé cardiovasculaire. Pour poser son diagnostic, le médecin se base surtout sur les symptômes. Cela dit, ceux-ci apparaissent habituellement lorsque la pression systolique se situe en dessous de 100 ou 90 mmHg (millimètres de mercure). On peut obtenir une preuve d’hypotension orthostatique si, en passant rapidement de la position couchée à la position debout, la pression baisse de plus de 20 mmHg systolique sur 10 mmHg diastolique. Quant à l’hypotension postprandiale, elle est généralement définie par une baisse de la tension artérielle systolique d'au moins 20 mmHg en position couchée dans les 2 heures suivant le début d'un repas2.
Quand consulter

La plupart du temps, les périodes occasionnelles d’hypotension ne sont pas graves et ne nécessitent pas la consultation d’un médecin. Cependant, si elles sont très fréquentes, si les symptômes sont gênants ou si la pression reste toujours à des niveaux trop bas (<90 mmHg), il vaut mieux consulter.
Symptômes

    Des étourdissements
    Une sensation de faiblesse
    Une vision embrouillée
    Des nausées
    Une accélération du rythme cardiaque
    Un évanouissement ou une syncope

Source https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hypotension_pm
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L'hypotension, qu'est-ce que c'est ?

Des personnes de tout âge peuvent avoir des symptômes d’hypotension de façon occasionnelle, y compris les jeunes adultes en santé. Les personnes de plus de 65 ans sont néanmoins celles qui en souffrent le plus souvent. Chez 20 % d’entre elles, le phénomène survient régulièrement et peut avoir plusieurs causes. Il est alors important de consulter un médecin afin d’en rechercher la ou les causes. Les personnes alitées ainsi que les femmes enceintes y sont aussi plus sujettes.
La pression sanguine

La pression sanguine (ou tension artérielle) se compose des pressions systolique et diastolique, lesquelles sont mesurées en millimètres de mercure, ou mmHg. La pression systolique correspond à la pression du sang quand le coeur se contracte et envoie le sang dans les artères. Elle assure un apport de sang partout à travers le corps. La pression diastolique est celle qui continue de s’exercer sur les artères entre chaque contraction au moment où le coeur se remplit de sang de nouveau. Ainsi, lorsqu’on parle d’une pression de 120/80, 120 correspond à la pression systolique, et 80 à la pression diastolique.

La pression est considérée normale si elle est inférieure ou égale à 120/80 ou à 115/75, selon les pays. Cependant, les chiffres de pression artérielle varient beaucoup d’une personne à l’autre, ainsi qu’au cours de la journée en fonction des activités. Au repos, plusieurs personnes en bonne santé ont une pression sanguine légèrement plus basse que la normale. C’est généralement le cas des athlètes et des personnes qui s’entraînent régulièrement. On y voit le signe d'une bonne santé cardiovasculaire. Ainsi, on considère généralement que plus la pression est basse, mieux c’est.

Cependant, en dessous d’une certaine limite, la pression est trop basse pour propulser correctement le sang dans tous les vaisseaux sanguins. Cela a pour conséquence de ne pas oxygéner suffisamment certaines parties du corps, en particulier le cerveau. C’est ce qui provoque les vertiges et les évanouissements.

La pression sanguine est contrôlée par de multiples mécanismes, régis par le système nerveux « autonome » (que l’on ne contrôle pas consciemment). Normalement, les chutes de pression, qui surviennent par exemple quand on passe de la position assise à debout, sont corrigées rapidement par des réactions réflexes (augmentation du rythme cardiaque, rétrécissement de l'ouverture des petits vaisseaux sanguins, etc.). Pour que ces réactions aient lieu, la baisse de pression doit d’abord avoir été détectée par des capteurs de pression sanguine logés dans la paroi des artères, appelés barorécepteurs (voir schéma).
Types d’hypotension

Il existe diverses formes d’hypotension, dont les causes et les symptômes varient. Voici 2 formes fréquentes d’hypotension transitoire et non soutenue touchant davantage la population âgée.
Hypotension orthostatique ou posturale

Les symptômes de ce type d’hypotension surgissent après un lever trop rapide du lit, d’une chaise, d’une position accroupie ou penchée. Sous l'effet soudain de la gravité, la quantité de sang parvenant jusqu’au cerveau diminue temporairement. Cela entraîne des étourdissements, des troubles visuels, parfois même une chute. L’hypotension orthostatique est fréquente chez les personnes âgées. Tandis qu’elle se retrouve dans 5 % à 10 % de la population générale, elle touche 15 % des personnes de plus de 65 ans et 30 % des plus de 75 ans1.


La plupart du temps, il n’y a pas de cause évidente et il s’agit de cas anodins. Lorsque l’hypotension est fréquente, il est nécessaire de consulter un médecin. Il peut s’agir d’un problème neurologique perturbant la régulation du système nerveux qui contrôle la pression sanguine. Chez les personnes âgées, toutefois, la cause la plus fréquente est la prise d’un médicament. Voici les causes les plus courantes de l'hypotension orthostatique.

    Une déshydratation (associée ou non à de la fièvre). Les aînés ressentent moins la soif et sont donc plus sujets à la déshydratation.
    La prise de certains médicaments, comme ceux utilisés pour traiter l’hypertension ou la dysfonction érectile, les antidépresseurs, les anxiolytiques et les neuroleptiques, la nitroglycérine (et les dérivés nitrés), les diurétiques et autres médicaments pour traiter l’insuffisance cardiaque.
    La consommation de marijuana ou d’alcool.
    Après une immobilisation prolongée au lit, un déconditionnement physique ou une perte de poids importante.
    Un trouble du coeur ou des vaisseaux sanguins : trouble cardiaque, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, varices larges et nombreuses.
    Le diabète (qui peut endommager le système nerveux).
    Une maladie qui atteint le système nerveux, comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain Barré, etc.
    Des accidents vasculaires cérébraux et d’autres maladies dégénératives touchant le système nerveux autonome.
    Une insuffisance de la glande surrénale.
    Le retrait brusque d’une corticothérapie (cortisone) prise depuis très longtemps.

Hypotension postprandiale

Elle est caractérisée par une baisse importante de la tension artérielle dans les 2 heures après le début du repas, causant des étourdissements, des nausées, des évanouissements ou des chutes. Après chaque repas, le processus de la digestion entraîne un afflux de sang vers l’estomac et les intestins; ce qui peut entraîner une légère diminution de la pression artérielle. Chez les personnes âgées ou affaiblies par la maladie, cette légère chute de pression suffit à déclencher des symptômes d’hypotension. Les symptômes apparaissent de 15 minutes à 2 heures après le repas.
 
L’hypotension postprandiale est plus fréquente en cas de diabète, d’insuffisance cardiaque ou rénale ou de maladie de Parkinson. Elle touche principalement les personnes âgées souffrant par ailleurs d’hypertension artérielle2.

Mentionnons qu’une hypotension grave peut survenir en cas de perte de sang (hémorragie) importante, de choc anaphylactique ou d’infection généralisée (septicémie). Ces situations nécessitent des soins médicaux d’urgence.
Diagnostiquer l'hypotension

Contrairement à l’hypertension, il n’existe pas de valeur seuil qui définit l’hypotension. S’il n’y a pas de symptômes, plus la pression artérielle est basse, meilleure est la santé cardiovasculaire. Pour poser son diagnostic, le médecin se base surtout sur les symptômes. Cela dit, ceux-ci apparaissent habituellement lorsque la pression systolique se situe en dessous de 100 ou 90 mmHg (millimètres de mercure). On peut obtenir une preuve d’hypotension orthostatique si, en passant rapidement de la position couchée à la position debout, la pression baisse de plus de 20 mmHg systolique sur 10 mmHg diastolique. Quant à l’hypotension postprandiale, elle est généralement définie par une baisse de la tension artérielle systolique d'au moins 20 mmHg en position couchée dans les 2 heures suivant le début d'un repas2.
Quand consulter

La plupart du temps, les périodes occasionnelles d’hypotension ne sont pas graves et ne nécessitent pas la consultation d’un médecin. Cependant, si elles sont très fréquentes, si les symptômes sont gênants ou si la pression reste toujours à des niveaux trop bas (<90 mmHg), il vaut mieux consulter.
Symptômes

    Des étourdissements
    Une sensation de faiblesse
    Une vision embrouillée
    Des nausées
    Une accélération du rythme cardiaque
    Un évanouissement ou une syncope

Source https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hypotension_pm
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L'hypotension, qu'est-ce que c'est ?

Des personnes de tout âge peuvent avoir des symptômes d’hypotension de façon occasionnelle, y compris les jeunes adultes en santé. Les personnes de plus de 65 ans sont néanmoins celles qui en souffrent le plus souvent. Chez 20 % d’entre elles, le phénomène survient régulièrement et peut avoir plusieurs causes. Il est alors important de consulter un médecin afin d’en rechercher la ou les causes. Les personnes alitées ainsi que les femmes enceintes y sont aussi plus sujettes.
La pression sanguine

La pression sanguine (ou tension artérielle) se compose des pressions systolique et diastolique, lesquelles sont mesurées en millimètres de mercure, ou mmHg. La pression systolique correspond à la pression du sang quand le coeur se contracte et envoie le sang dans les artères. Elle assure un apport de sang partout à travers le corps. La pression diastolique est celle qui continue de s’exercer sur les artères entre chaque contraction au moment où le coeur se remplit de sang de nouveau. Ainsi, lorsqu’on parle d’une pression de 120/80, 120 correspond à la pression systolique, et 80 à la pression diastolique.

La pression est considérée normale si elle est inférieure ou égale à 120/80 ou à 115/75, selon les pays. Cependant, les chiffres de pression artérielle varient beaucoup d’une personne à l’autre, ainsi qu’au cours de la journée en fonction des activités. Au repos, plusieurs personnes en bonne santé ont une pression sanguine légèrement plus basse que la normale. C’est généralement le cas des athlètes et des personnes qui s’entraînent régulièrement. On y voit le signe d'une bonne santé cardiovasculaire. Ainsi, on considère généralement que plus la pression est basse, mieux c’est.

Cependant, en dessous d’une certaine limite, la pression est trop basse pour propulser correctement le sang dans tous les vaisseaux sanguins. Cela a pour conséquence de ne pas oxygéner suffisamment certaines parties du corps, en particulier le cerveau. C’est ce qui provoque les vertiges et les évanouissements.

La pression sanguine est contrôlée par de multiples mécanismes, régis par le système nerveux « autonome » (que l’on ne contrôle pas consciemment). Normalement, les chutes de pression, qui surviennent par exemple quand on passe de la position assise à debout, sont corrigées rapidement par des réactions réflexes (augmentation du rythme cardiaque, rétrécissement de l'ouverture des petits vaisseaux sanguins, etc.). Pour que ces réactions aient lieu, la baisse de pression doit d’abord avoir été détectée par des capteurs de pression sanguine logés dans la paroi des artères, appelés barorécepteurs (voir schéma).
Types d’hypotension

Il existe diverses formes d’hypotension, dont les causes et les symptômes varient. Voici 2 formes fréquentes d’hypotension transitoire et non soutenue touchant davantage la population âgée.
Hypotension orthostatique ou posturale

Les symptômes de ce type d’hypotension surgissent après un lever trop rapide du lit, d’une chaise, d’une position accroupie ou penchée. Sous l'effet soudain de la gravité, la quantité de sang parvenant jusqu’au cerveau diminue temporairement. Cela entraîne des étourdissements, des troubles visuels, parfois même une chute. L’hypotension orthostatique est fréquente chez les personnes âgées. Tandis qu’elle se retrouve dans 5 % à 10 % de la population générale, elle touche 15 % des personnes de plus de 65 ans et 30 % des plus de 75 ans1.


La plupart du temps, il n’y a pas de cause évidente et il s’agit de cas anodins. Lorsque l’hypotension est fréquente, il est nécessaire de consulter un médecin. Il peut s’agir d’un problème neurologique perturbant la régulation du système nerveux qui contrôle la pression sanguine. Chez les personnes âgées, toutefois, la cause la plus fréquente est la prise d’un médicament. Voici les causes les plus courantes de l'hypotension orthostatique.

    Une déshydratation (associée ou non à de la fièvre). Les aînés ressentent moins la soif et sont donc plus sujets à la déshydratation.
    La prise de certains médicaments, comme ceux utilisés pour traiter l’hypertension ou la dysfonction érectile, les antidépresseurs, les anxiolytiques et les neuroleptiques, la nitroglycérine (et les dérivés nitrés), les diurétiques et autres médicaments pour traiter l’insuffisance cardiaque.
    La consommation de marijuana ou d’alcool.
    Après une immobilisation prolongée au lit, un déconditionnement physique ou une perte de poids importante.
    Un trouble du coeur ou des vaisseaux sanguins : trouble cardiaque, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, varices larges et nombreuses.
    Le diabète (qui peut endommager le système nerveux).
    Une maladie qui atteint le système nerveux, comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain Barré, etc.
    Des accidents vasculaires cérébraux et d’autres maladies dégénératives touchant le système nerveux autonome.
    Une insuffisance de la glande surrénale.
    Le retrait brusque d’une corticothérapie (cortisone) prise depuis très longtemps.

Hypotension postprandiale

Elle est caractérisée par une baisse importante de la tension artérielle dans les 2 heures après le début du repas, causant des étourdissements, des nausées, des évanouissements ou des chutes. Après chaque repas, le processus de la digestion entraîne un afflux de sang vers l’estomac et les intestins; ce qui peut entraîner une légère diminution de la pression artérielle. Chez les personnes âgées ou affaiblies par la maladie, cette légère chute de pression suffit à déclencher des symptômes d’hypotension. Les symptômes apparaissent de 15 minutes à 2 heures après le repas.
 
L’hypotension postprandiale est plus fréquente en cas de diabète, d’insuffisance cardiaque ou rénale ou de maladie de Parkinson. Elle touche principalement les personnes âgées souffrant par ailleurs d’hypertension artérielle2.

Mentionnons qu’une hypotension grave peut survenir en cas de perte de sang (hémorragie) importante, de choc anaphylactique ou d’infection généralisée (septicémie). Ces situations nécessitent des soins médicaux d’urgence.
Diagnostiquer l'hypotension

Contrairement à l’hypertension, il n’existe pas de valeur seuil qui définit l’hypotension. S’il n’y a pas de symptômes, plus la pression artérielle est basse, meilleure est la santé cardiovasculaire. Pour poser son diagnostic, le médecin se base surtout sur les symptômes. Cela dit, ceux-ci apparaissent habituellement lorsque la pression systolique se situe en dessous de 100 ou 90 mmHg (millimètres de mercure). On peut obtenir une preuve d’hypotension orthostatique si, en passant rapidement de la position couchée à la position debout, la pression baisse de plus de 20 mmHg systolique sur 10 mmHg diastolique. Quant à l’hypotension postprandiale, elle est généralement définie par une baisse de la tension artérielle systolique d'au moins 20 mmHg en position couchée dans les 2 heures suivant le début d'un repas2.
Quand consulter

La plupart du temps, les périodes occasionnelles d’hypotension ne sont pas graves et ne nécessitent pas la consultation d’un médecin. Cependant, si elles sont très fréquentes, si les symptômes sont gênants ou si la pression reste toujours à des niveaux trop bas (<90 mmHg), il vaut mieux consulter.
Symptômes

    Des étourdissements
    Une sensation de faiblesse
    Une vision embrouillée
    Des nausées
    Une accélération du rythme cardiaque
    Un évanouissement ou une syncope

Source https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hypotension_pm
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Recommandations et bon sens / Re : Coup de chaleur d’exercice ou du sportif !!
« Dernier message par Jeano 11 le 18 décembre 2018, 09:52:45 »
L'hypotension, qu'est-ce que c'est ?

Des personnes de tout âge peuvent avoir des symptômes d’hypotension de façon occasionnelle, y compris les jeunes adultes en santé. Les personnes de plus de 65 ans sont néanmoins celles qui en souffrent le plus souvent. Chez 20 % d’entre elles, le phénomène survient régulièrement et peut avoir plusieurs causes. Il est alors important de consulter un médecin afin d’en rechercher la ou les causes. Les personnes alitées ainsi que les femmes enceintes y sont aussi plus sujettes.
La pression sanguine

La pression sanguine (ou tension artérielle) se compose des pressions systolique et diastolique, lesquelles sont mesurées en millimètres de mercure, ou mmHg. La pression systolique correspond à la pression du sang quand le coeur se contracte et envoie le sang dans les artères. Elle assure un apport de sang partout à travers le corps. La pression diastolique est celle qui continue de s’exercer sur les artères entre chaque contraction au moment où le coeur se remplit de sang de nouveau. Ainsi, lorsqu’on parle d’une pression de 120/80, 120 correspond à la pression systolique, et 80 à la pression diastolique.

La pression est considérée normale si elle est inférieure ou égale à 120/80 ou à 115/75, selon les pays. Cependant, les chiffres de pression artérielle varient beaucoup d’une personne à l’autre, ainsi qu’au cours de la journée en fonction des activités. Au repos, plusieurs personnes en bonne santé ont une pression sanguine légèrement plus basse que la normale. C’est généralement le cas des athlètes et des personnes qui s’entraînent régulièrement. On y voit le signe d'une bonne santé cardiovasculaire. Ainsi, on considère généralement que plus la pression est basse, mieux c’est.

Cependant, en dessous d’une certaine limite, la pression est trop basse pour propulser correctement le sang dans tous les vaisseaux sanguins. Cela a pour conséquence de ne pas oxygéner suffisamment certaines parties du corps, en particulier le cerveau. C’est ce qui provoque les vertiges et les évanouissements.

La pression sanguine est contrôlée par de multiples mécanismes, régis par le système nerveux « autonome » (que l’on ne contrôle pas consciemment). Normalement, les chutes de pression, qui surviennent par exemple quand on passe de la position assise à debout, sont corrigées rapidement par des réactions réflexes (augmentation du rythme cardiaque, rétrécissement de l'ouverture des petits vaisseaux sanguins, etc.). Pour que ces réactions aient lieu, la baisse de pression doit d’abord avoir été détectée par des capteurs de pression sanguine logés dans la paroi des artères, appelés barorécepteurs (voir schéma).
Types d’hypotension

Il existe diverses formes d’hypotension, dont les causes et les symptômes varient. Voici 2 formes fréquentes d’hypotension transitoire et non soutenue touchant davantage la population âgée.
Hypotension orthostatique ou posturale

Les symptômes de ce type d’hypotension surgissent après un lever trop rapide du lit, d’une chaise, d’une position accroupie ou penchée. Sous l'effet soudain de la gravité, la quantité de sang parvenant jusqu’au cerveau diminue temporairement. Cela entraîne des étourdissements, des troubles visuels, parfois même une chute. L’hypotension orthostatique est fréquente chez les personnes âgées. Tandis qu’elle se retrouve dans 5 % à 10 % de la population générale, elle touche 15 % des personnes de plus de 65 ans et 30 % des plus de 75 ans1.


La plupart du temps, il n’y a pas de cause évidente et il s’agit de cas anodins. Lorsque l’hypotension est fréquente, il est nécessaire de consulter un médecin. Il peut s’agir d’un problème neurologique perturbant la régulation du système nerveux qui contrôle la pression sanguine. Chez les personnes âgées, toutefois, la cause la plus fréquente est la prise d’un médicament. Voici les causes les plus courantes de l'hypotension orthostatique.

    Une déshydratation (associée ou non à de la fièvre). Les aînés ressentent moins la soif et sont donc plus sujets à la déshydratation.
    La prise de certains médicaments, comme ceux utilisés pour traiter l’hypertension ou la dysfonction érectile, les antidépresseurs, les anxiolytiques et les neuroleptiques, la nitroglycérine (et les dérivés nitrés), les diurétiques et autres médicaments pour traiter l’insuffisance cardiaque.
    La consommation de marijuana ou d’alcool.
    Après une immobilisation prolongée au lit, un déconditionnement physique ou une perte de poids importante.
    Un trouble du coeur ou des vaisseaux sanguins : trouble cardiaque, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, varices larges et nombreuses.
    Le diabète (qui peut endommager le système nerveux).
    Une maladie qui atteint le système nerveux, comme la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain Barré, etc.
    Des accidents vasculaires cérébraux et d’autres maladies dégénératives touchant le système nerveux autonome.
    Une insuffisance de la glande surrénale.
    Le retrait brusque d’une corticothérapie (cortisone) prise depuis très longtemps.

Hypotension postprandiale

Elle est caractérisée par une baisse importante de la tension artérielle dans les 2 heures après le début du repas, causant des étourdissements, des nausées, des évanouissements ou des chutes. Après chaque repas, le processus de la digestion entraîne un afflux de sang vers l’estomac et les intestins; ce qui peut entraîner une légère diminution de la pression artérielle. Chez les personnes âgées ou affaiblies par la maladie, cette légère chute de pression suffit à déclencher des symptômes d’hypotension. Les symptômes apparaissent de 15 minutes à 2 heures après le repas.
 
L’hypotension postprandiale est plus fréquente en cas de diabète, d’insuffisance cardiaque ou rénale ou de maladie de Parkinson. Elle touche principalement les personnes âgées souffrant par ailleurs d’hypertension artérielle2.

Mentionnons qu’une hypotension grave peut survenir en cas de perte de sang (hémorragie) importante, de choc anaphylactique ou d’infection généralisée (septicémie). Ces situations nécessitent des soins médicaux d’urgence.
Diagnostiquer l'hypotension

Contrairement à l’hypertension, il n’existe pas de valeur seuil qui définit l’hypotension. S’il n’y a pas de symptômes, plus la pression artérielle est basse, meilleure est la santé cardiovasculaire. Pour poser son diagnostic, le médecin se base surtout sur les symptômes. Cela dit, ceux-ci apparaissent habituellement lorsque la pression systolique se situe en dessous de 100 ou 90 mmHg (millimètres de mercure). On peut obtenir une preuve d’hypotension orthostatique si, en passant rapidement de la position couchée à la position debout, la pression baisse de plus de 20 mmHg systolique sur 10 mmHg diastolique. Quant à l’hypotension postprandiale, elle est généralement définie par une baisse de la tension artérielle systolique d'au moins 20 mmHg en position couchée dans les 2 heures suivant le début d'un repas2.
Quand consulter

La plupart du temps, les périodes occasionnelles d’hypotension ne sont pas graves et ne nécessitent pas la consultation d’un médecin. Cependant, si elles sont très fréquentes, si les symptômes sont gênants ou si la pression reste toujours à des niveaux trop bas (<90 mmHg), il vaut mieux consulter.
Symptômes

    Des étourdissements
    Une sensation de faiblesse
    Une vision embrouillée
    Des nausées
    Une accélération du rythme cardiaque
    Un évanouissement ou une syncope

Source https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hypotension_pm
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Matériels & Uniformes / Re : Les tensiomètres électroniques.. de bras ou de poignet.
« Dernier message par Jeano 11 le 17 décembre 2018, 11:44:51 »
Salut Tom
tu as choisi une "collection de luxe" à des prix ouf !
j'en ai un depuis 2009 qui m'a permis de réclamer à mon médecin un traitement pour l'hypertension et l’arythmie cardiaque qui m'a couté 23.90€ acheté en pharmacie de quartier.
Je l'utilise au coucher, allongé dans mon lit après avoir calmé le coeur par quelques minutes de respiration profonde, sur le poignet gauche posé sur la poitrine (le bras du cœur, sur le droit tu ne trouves pas la même mesure)
Citer
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Présentez-vous / Re : Bonjour
« Dernier message par Jeano 11 le 17 décembre 2018, 11:19:31 »
Bonjour et bienvenue sur SOS 112
moi aussi, retraité de la même boutique depuis 2004 et j'ai été recruté par Arnaud, le créateur du forum, pour modérer la partie GN/PN ; petit à petit je me suis trouvé seul, c'est comme cela que je suis devenu administrateur et je t'invite à te joindre à moi pour mettre à jour les infos de notre job, moi je ne suis plus à la page bien que fréquentant les sites GN
A+ Jean
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