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Des collégiens en Gendarmerie des transports aériens Paris ( GTA ) :
Les élèves de classe de troisième doivent réaliser une ou plusieurs séquences d’observation en milieu professionnel afin de les aider à appréhender au mieux les choix d’orientation qu’ils auront à effectuer au cours de leur scolarité.

La compagnie de gendarmerie des transports aériens de Strasbourg a ainsi accueilli du 17 au 20 décembre 2018, cinq collégiens (trois placés auprès de la CGTA, un auprès du SNA et un auprès de la DCPAF) qui ont pu découvrir les missions des unités de la GTA ainsi que leur organisation.

Différentes présentations leur ont été proposées par les services de la GTA ainsi que les partenaires telles que :
- les missions générales et particulières de la GTA dont les opérations de contrôle (armes, stups, ADS), la sécurisation des vols dits sensibles (VIP, destinations particulières, accueil républicains, gardes d'aéronefs d'Etat), la gestion des accidents, les drones et les survols de zones interdites, la police judiciaire, la recherche de renseignements, l'intervention professionnelle et le schéma national de gestion des situations sensibles en milieu aéroportuaire, les MANPADS, la DPCA etc...
- la sûreté : la réglementation appliquée sur les aéroports d'implantation et aéroports secondaires, les titres de circulation, les contrôles effectués au PIF et PARIF par les agents de sûreté, les contrôles opérés par la GTA (TSO et inspections ciblées), les formations détenues par les militaires de la GTA, les audits, etc...
- les équipes cynophiles décontamination explosifs : la formation des EC et le nécessaire entrainement du quotidien, le rôle d'une EC lors d'une opération de décontamination cortège, sites particuliers d'Etat ou opérations de police judiciaire, les missions lors d'une opération de contrôles ADS etc...
- les services de contrôle effectués sur les ADS
- l'organisation, les missions dévolues à la DIDPAF
- les missions, implications et la réglementation au sein de la DSAC NE
- la visite du service énergie climatisation ainsi que du NBT (vigie) du SNA NE.

A l'issue des remerciements ont été adressés aux organisateurs et intervenants par l'ensemble des collégiens, tout particulièrement intéressés.

Source https://www.facebook.com/gendarmeriedestransportsaeriensparis/
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Brèves / Re : Médecin de village en voie de disparition !!!
« Dernier message par Jeano 11 le 29 janvier 2019, 09:47:02 »
La télémédecine peut être une solution pour lutter contre les déserts médicaux en rapprochant au plus près des patients les instruments d’examen. Le camion TIMM, sillonne déjà les routes des Pyrénées.

Passer une échographie, faire une radio ou une mammographie sans devoir faire des dizaines de kilomètres jusqu’au lieu d’examen. C’est la promesse de TIMM, pour Télé Imagerie Médicale Mobile. Ce camion, bourré de technologie médicale, embarque les principaux instruments d’examens nécessaires pour faire des explorations de base. Et après ? Les clichés peuvent être interprétés à plusieurs centaines de kilomètres de là grâce à une liaison satellite. Il peut même y avoir des téléconsultations, ou de la télé imagerie. C’est le principe de la télémédecine.

« Ce camion hôpital est un outil très intéressant. Il faut voir comment ça pourrait servir à lutter contre les déserts médicaux » explique l’Ariégeois Marc Colombani, ingénieur chez Thalès et membre de l’institut InSpace, en charge de l’accompagnement des collectivités et des territoires en matière d’applications spatiales. Et elles sont nombreuses.
"Rien à vendre"

« Qu’on soit bien d’accord, je n’ai rien à vendre. Mais en tant qu’Ariégeois je me préoccupe du territoire. Dans un département à la population vieillissante, cela peut-être un élément de réponse » tient à préciser Marc Colombani. D’autant que la télémédecine par satellite est déjà une réalité dans les Hautes-Pyrénées et le Comminges où a démarré l’expérience TIMM. Et l’expérience semble concluante : « Sur un bassin de vie de 40 000 personnes autour de Lannemezan, il y a 12 000 actes sur un an. Près de 3000 déplacements ont été évités jusqu’aux lieux d’examen. Cet ensemble aurait permis de faire une économie d’environ 600 000 euros au bénéfice de la CPAM » indique Marc Colombani. En Guyane, l’expérience a permis de « récupérer des gens éloignés de la médecine et des soins. »
Adapté à l’Ariège

« Je pense qu’un camion comme TIMM pourrait correspondre aux besoins des secteurs ruraux et de montagne de l’Ariège » soutient Marc Colombani qui poursuit : « Il met à disposition des outils d’explorations et d’examens dernier cri des patients, au plus près d’eux. Pourquoi ne pas imaginer à l’échelle de l’Ariège plusieurs camions spécialisés qui pourraient couvrir les besoins. »

Avec qui ? « Ces solutions doivent, je pense, être complémentaires des centres hospitaliers, surtout pas en concurrence. Ensuite, qui les porte ? Les intercommunalités ? Il serait également intéressant que les professionnels de santé des secteurs soient associés et s’emparent de l’outil » suggère Marc Colombani qui voit déjà plus loin : « Cela permet de diversifier et d’enrichir l’offre et la pratique médicale dans le rural. Je pense que cela peut contribuer à fidéliser des équipes médicales, voire et pourquoi pas attirer de nouveaux médecins. »

Pour Marc Colombani, ce type d’équipement mobile peut apporter des solutions à condition « que le corps médical s’en empare. Il faut donner des axes de rupture pour sauvegarder le modèle de sécurité sociale à la française. » L’idée est lancée. Qui va s’en emparer ?
 
De nombreuses applications

Le camion TIMM permet de faire des échographies avec le robot de télé échographie Melody, des mammographies numériques, des radios numériques et des rétinographies numériques. Une plateforme de télémédecine permet d’échanger depuis le camion avec un médecin et/ou spécialiste partout dans le monde.
« La France est très bien placée dans les infrastructures spatiales mais moins avancée dans le domaine des applications. L’objectif de l’institut InSpace est de faire comprendre les enjeux aux collectivités et aider technologiquement à faire éclore les PME » explique marc Colombani.
Les applications concrètes sont déjà nombreuses : Plans locaux d’urbanisme, surveillance de ka qualité de l’eau, agriculture, amélioration des mobilités, optimisation du suivi de la qualité des routes, surveillance des mouvements de dunes sur l’Atlantique, météo.

« Les champs d’application sont immenses et les satellites sont déjà en l’air » rappelle Marc Colombani.

Arnaud Paul https://www.ladepeche.fr/2019/01/28/timm-le-camion-de-tele-medecine-contre-les-deserts-medicaux,7980267.php?mediego_euid={BOJNUMIDSSO_UrlEncode}#xtor=EPR-7-[newsletter-soir]-20190128-[classique]
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Questions / Réponses / Re : 93 % de saturation O² !
« Dernier message par Jeano 11 le 21 janvier 2019, 18:12:04 »
 Faut-il avoir peur des apnées du sommeil ?

Les #apnées du sommeil n’ont rien d’anodin en terme de risque de maladies cardiovasculaires et sont surtout une cause importante d’hypertension artérielle.

Elles doivent être soignées mais avant tout dépistées, ce qui est encore loin d’être systématique.

Les apnées du sommeil sont des pauses respiratoires prolongées, de plus de 10 secondes, chez une personne endormie... jusqu'à plus de 30 en cas d’apnées sévères.

Elles concernent un homme sur deux au-dessus de 50 ans et de façon générale, 5% de la population.

Or, il accroît les risques de diabète de type 2, d’accidents et de mortalité cardiovasculaires et favorise l’accumulation de graisse dans le foie.

Concrètement, la baisse du tonus de la langue, du pharynx et de l’ensemble des muscles postérieurs de la gorge induit une obstruction complète des voies aériennes supérieures. Le cerveau est privé temporairement d’oxygène.

Cette situation de stress va alors provoquer soit un micro-réveil (brutal ou non), soit une diminution de l’intensité du #sommeil qui va permettre une reprise inspiratoire (bruyante) : le pharynx retrouve automatiquement sa tonicité et laisse à nouveau passer l’air.

Le syndrome des apnées du sommeil retentit fortement sur la vie quotidienne avec une qualité de vie dégradée années après années ; le sommeil insuffisant et très perturbé engendre fatigue et somnolence diurne. A un stade sévère, le risque d’accident cardiovasculaire est au moins triplé !

Jusqu’à il y a peu, les solutions médicales n’étaient pas satisfaisantes (inefficaces ou difficilement supportables) : chirurgie et port d’orthéses d’avancée mandibulaire pour maintenir un filet d’air dans la bouche.

Aujourd'hui, on propose une solution alternative : le malade dort avec un masque où la pression de l’air inspiré est augmentée levant ainsi le barrage mécanique qui empêche l’air de passer.

+ d'infos : https://www.e-sante.fr/apnees-sommeil-c-est-grave-docteur/actualite/463
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La brigade de contact, l’un des défis de la gendarmerie nationale au XXIème siècle est sa capacité à rester proche de la population. Cette réalité s’impose à Elle. La sécurité du quotidien a d’ailleurs été érigée en priorité par le ministre de l’Intérieur.

Le maillage territorial est la force de la Gendarmerie. Il lui permet d’être au plus proche de la population, dans les zones péri-urbaines comme dans les zones rurales. Mais cette force l'oblige aussi car, au-delà du seul ancrage sur tout le territoire français, elle doit faire la démarche de connaître son milieu.

Il s‘agit de faire vivre cette proximité avec la population. Toutes les occasions pour faire du contact quotidien avec les habitants des communes, les commerçants, le monde associatif, les élus, les polices municipales, doivent être saisies : le marché hebdomadaire, la prévention avec les commerçants, les cérémonies, les activités scolaires, les fêtes locales… sont autant de créneaux qui doivent être sanctuarisés et dédiés au contact avec la population.

C’est dans cet objectif que les Brigades de contact sont créées : une démarche de proximité retrouvée et affirmée. Mais au-delà de ce modèle, c’est l’esprit qui doit être transposé dans toutes les unités : faire vivre la fonction contact.

La principale mission est de renforcer le contact avec les populations et ses partenaires. La Gendarmerie fait déjà cela avant la création des brigade de proximité, mais aujourd'hui, exempts de toute mission d’intervention, elle peut s'y consacrer exclusivement. " Ce n’est pas en quelques minutes et en serrant quelques mains que l’on peut établir de vrais liens de confiance. Cela exige du temps et un investissement relationnel. "

Le service extérieur de “prévention de proximité” reprend alors son sens premier : les patrouilles sont ciblées en termes d’horaires comme de lieux, et privilégient l’accessibilité (services pédestres ou en VTT). « Tous les moyens sont bons pour créer du contact. Les militaires effectuent, par exemple, des enquêtes de voisinage. La flexibilité des horaires leur permet de prendre contact avec plus de personnes, de rencontrer plus de témoins potentiels. »

Sans contact avec la population, c’est-à-dire sans échanges, sans discussions, sans rencontres, sans disponibilité et intérêt porté aux habitants des territoires dont la Gendarmerie a la responsabilité, rien de ce qui fait le sel, la grandeur et la réussite de son coeur de métier ne serait possible. Cette proximité est le socle sur lequel tout se construit. Le contact est une obligation dans l’exécution du service. C’est pour Elle la première des priorités stratégiques.

Pour conclure : Théoriser une pratique ancienne

La police de proximité repose sur trois piliers.
Le premier réside dans une approche globale de l'ordre public qui comporte une triple démarche préventive, dissuasive et répressive.
Le second, dans une intervention au cœur de la population, dans laquelle les forces de police doivent se fondre afin de répondre à ses attentes en matière de sécurité.
Le troisième enfin impose une série de coopérations entre l’État et les collectivités territoriales, mais aussi entre les collectivités publiques et le secteur associatif, afin de permettre une meilleure mobilisation en faveur de la sécurité. Cette définition, qui a suscité bon nombre d'études et de débats, ne fait finalement que théoriser une pratique déjà bien connue.

C'est ainsi que le fonctionnement de la Gendarmerie a toujours reposé sur une connaissance aussi profonde que possible du territoire et une coopération étroite avec les élus locaux. Autrement dit, la Gendarmerie faisait de la police de proximité comme monsieur Jourdain de la prose, sans le savoir.  ;)
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Présentez-vous / Re : Présentation
« Dernier message par Jeano 11 le 11 janvier 2019, 18:03:17 »
Bonjour et bienvenue sur le forum,
merci et rien ne vous empêche, puisque vous êtes inscrite, de répondre à tous les domaines où vous pourrez apporter vos lumières
cordialement
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Bonjour et bienvenue sur le forum
hélas nous ne sommes pas médecin et nous ne pouvons pas répondre à votre question.
Un test que vous pouvez faire, c'est de vous porter candidat pour être réserviste et cette première visite médicale vous apportera plus de réponses, ainsi vous ne perdrez pas de temps dans un concours plus dur si vous êtes exclus.
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Bonjour, depuis longtemps je suis intéressé par le métier de gendarme mais malheureusement j'ai eu des problèmes au niveau de ma vision il  n'y a pas longtemps et je me suis demandé si cela ne pouvais pas m'empêcher de rentrer dans la gendarmerie.

Pour vous faire très cours, j'ai une maladie au niveau du champ visuel dûe a la pression dans mon crane qui est trop élevée, résultat des courses, je me suis levé un bon matin avec une tache noir bloquant la vision sur mon oeil droit.. Aujourd'hui je prend un traitement et la tache noir c'est quasiment dissipée, mais cela n'empeche que j'ai quand même du mal a appercevoir les choses avec mon oeil gauche fermé.

Après beaucoup de visites chez l'ophtalmo, le dernier compte rendu indique 10/10 sur mon oeil gauche et 6/10 sur mon oeil droit, (je continue de prendre un traitement ma vue peut encore s'améliorer de façon minime) je n'ai jamais entendu parler de ce ''SIGYCOP'' et j'aimerais savoir même si avec mes problèmes de vues je serais apte a passer les concours d'admission.

Je n'ai pas d'autre problème de vue hormis sa ma vue est excellente.

Merci d'avance.
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Présentez-vous / Présentation
« Dernier message par coxiperle le 07 janvier 2019, 15:21:26 »
Bonjour,

Je m'appelle Céline, je suis infirmière.
Je suis tombée par hasard sur ce site, que je trouve très riche et bien fait.  :)
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Sapeurs-Pompiers / Re : SPV : Distance DOMICILE - CASERNE
« Dernier message par Jeano 11 le 03 janvier 2019, 12:57:19 »
Bonjour
hélas nous n'avons pas de réponse "claire" ; seul les véhicules d’intérêt général ont cette autorisation et votre véhicule personnel n'en fait pas parti !
google nous offre ceci ; PROPOSITION DE LOI visant à autoriser l'usage du feu vert clignotant par les sapeurs-pompiers volontaires qui répondent à une demande d'intervention, PRÉSENTÉE Par Mme Sylvie GOY-CHAVENT, [...........] PROPOSITION DE LOI (2015) Article unique :
Les sapeurs-pompiers volontaires qui utilisent leur véhicule personnel pour répondre en urgence à une demande d'intervention, sont autorisés à utiliser un feu vert clignotant permettant de signaler leur présence aux autres usagers de la route.

Source https://www.senat.fr/leg/ppl14-454.html

Nous ignorons si la loi est passée  :P
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Sapeurs-Pompiers / Re : SPV : Distance DOMICILE - CASERNE
« Dernier message par maxime17480 le 02 janvier 2019, 00:34:50 »
bonjours a tous, je suis spv et souhaite avoir plus d'information sur la législation concernant l'utilisation d'un feux a éclat de couleur vert lors du transit du domicile au cis lors d'un départ bip, habitant sur un secteur touristique très fréquenter l'été, il n'est pas rare que des bouchon rendre compliqué voir trop long les départs.

ma question est donc si l'utilisation de ce type de feux est légale et reconnue aux sein des autorités, je tien a préciser que je suis conscient qu'il ne s'agit pas de priorité et ne me donne donc pas le droit de déroger au code de la route , je sais qu'il était en test sur certain départements mais pas plus d'infos. cordialement
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