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Gendarmerie Nationale / Derrière le flash du radar, ....
« Dernier message par Jeano 11 le 26 juin 2021, 11:36:30 »
.... des gendarmes et des policiers garants de votre sécurité  :) 8)

Implanté au sein du Centre national de traitement, à Rennes, sur le site de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (ANTAI), le Centre automatisé de constatation des infractions routières (CACIR) est composé de manière paritaire de trente-deux gendarmes et policiers procédant à la constatation et au traitement des infractions relevées par les dispositifs de contrôle automatiques (radars vitesse et feux rouges).

Entrez dans les coulisses de ce service à compétence nationale.

Il y en a environ 4 200 en France. Indiqués par des panneaux en amont ou implantés de façon plus discrète, ils permettent de lutter contre l’insécurité routière, qu’il s’agisse du respect des limitations de vitesse ou d’une signalisation imposant l’arrêt (feux rouges, passages à niveau).
D’après la Sécurité routière, ils ont déjà permis de sauver 23 000 vies au cours des dix ans qui ont suivi leur installation. Pourtant, une grande majorité de Français ne perçoivent pas le rôle positif des radars et les considèrent davantage comme des « pompes à fric » que comme des anges gardiens.

Le CACIR a accepté de nous ouvrir ses portes pour nous expliquer le fonctionnement et l’utilité de ces appareils.
Souriez, vous êtes photographié !

Créé en 2004, le CACIR regroupe des agents et des officiers de police judiciaire, gendarmes ou policiers, ayant une compétence nationale. Loin des machines croisées au bord de la route, ces femmes et ces hommes ont pour mission principale de vérifier si chaque cliché remonté présente bien tous les éléments constitutifs d’une infraction routière.
« Il y a un œil humain derrière chaque image analysée et ce, pour tous les radars situés en métropole et en outre-mer », explique la capitaine de gendarmerie Magali, adjointe au chef du centre.
Si des milliers d’images défilent aléatoirement sous leurs yeux chaque jour, ils sont heureusement assistés d’un logiciel permettant de comparer la photo avec les données du Système d’immatriculation des véhicules (SIV) : type de véhicule, modèle, plaque, couleur, etc. « Nous sommes là pour donner naissance à l’infraction, en fonction des clichés et des paramètres de l’appareil », résume un personnel.

Tous les clichés ne donnent pas lieu à la constatation d’une infraction.
La vigilance et l’expertise des agents peuvent conduire à mettre au rebut des clichés non valides. C’est le cas, par exemple, de certains véhicules prioritaires au sens du Code de la route, d’une photo où plusieurs véhicules apparaissent sans que l’appareil puisse désigner la voie concernée, d’une photo de mauvaise qualité (immatriculation partielle, cliché noirci…), ou encore d’une doublette de plaques d’immatriculation.
« En cas de doute sur l’image, ils trancheront toujours au profit de l’usager », signale le commandant de police Laurent, à la tête du CACIR.
Chaque contrevenant peut d’ailleurs réclamer au service l’envoi du cliché, avant d’envisager une contestation.

Radars fixes ou embarqués, tourelles ou tronçons, à double face ou de chantier, feux rouges…
Tous les appareils sont également paramétrés, dès leur installation ou après une intervention pour une remise en production, par l’une des cellules du CACIR, qui vérifie si les différents paramètres légaux sont bien respectés. En cas de contestation, le centre pourra ainsi attester de la conformité de l’emploi des appareils.

Voir du pays en une journée

En 2020, malgré les appareils dégradés et la baisse de circulation liée aux confinements, les gendarmes et policiers du centre ont traité plus de 18 millions de messages d’infraction (clichés remontés), qui ont donné lieu à près de 13 millions d’avis de contravention (infractions constatées).
Si la mission quotidienne peut sembler fastidieuse, les personnels n’en demeurent pas moins concentrés, conscients de leurs responsabilités.
« Le défilement et la vision proche fatiguent la vue et nous obligent à faire des pauses. Mais il ne faut pas oublier que le franchissement d’un feu rouge, par exemple, coûte quatre points, ce qui n’est pas rien pour un usager. Nous sommes donc particulièrement vigilants lors de la constatation ! », fait remarquer un opérateur.

D’autant que certains clichés valent le détour !
« Derrière nos écrans, nous voyageons à travers les photos. Parfois, nous distinguons des couchers de soleil ou la neige selon les coins de la France, c’est magnifique ! », reconnaît un autre personnel. D’autres photos relèvent davantage de l’insolite, avec des véhicules « tunés » de façon improbable, des accidents ayant lieu au moment même du flash, voire les parties intimes du conducteur ou de ses passagers qui apparaissent soudainement à l’écran.
Précisons néanmoins que dans ce dernier cas, selon la nature du cliché, le CACIR peut déposer plainte pour outrage envers le personnel rendu victime lors du visionnage.

Garantir le respect de la loi

Au-delà de la constatation d’infractions routières, les nombreux clichés qui remontent au CACIR peuvent également constituer une source précieuse d’informations pour renseigner les unités de terrain.
La cellule Multi-récidivistes et appui judiciaire (MAJ) du centre communique ainsi régulièrement avec les brigades et les commissariats. Il peut lui arriver de signaler une situation inquiétante (par exemple, un cliché où des hommes encagoulés et armés apparaissent dans un véhicule dont la plaque a été volontairement masquée).
La cellule rédige également des notes de renseignement à destination des unités lorsqu’elle constate la réitération d’infractions de la part d’un véhicule. Au niveau local, l’unité peut alors mettre un dispositif en place pour interpeller le conducteur. A contrario, dans le cadre de leurs enquêtes, les services peuvent aussi requérir le CACIR. C’est le cas lorsqu’ils ont des informations parcellaires sur un véhicule (pas de plaque, par exemple, mais un modèle et une couleur sur un créneau précis), ou lorsqu’ils n’ont pas d’accès direct aux dossiers des contraventions (ADOC), comme les douanes ou la direction des finances publiques.

La cellule MAJ lutte également contre les différentes fraudes, qu’il s’agisse de la falsification, de la modification ou de l’absence de plaques d’immatriculation, mais aussi de la désignation frauduleuse d’un autre conducteur.
Différents sites Internet proposent en effet, moyennant finance, de frauder en utilisant de fausses identités ou des permis de conduire étrangers. Mais, derrière ces malversations, il peut aussi s’agir d’une vraie victime qui s’est fait usurper son identité sur le territoire national.

Enfin, si la majorité des excès de vitesse relèvent d’une contravention de 3e ou 4e classe (inférieurs à 50 km/h au-dessus de la limitation), sanctionnés par une amende forfaitaire, une cellule du CACIR gère celles de 5e classe pour les grands excès au-delà de 50 km/h.
À l’exception des services d’urgence sommés de justifier ces vitesses (forces de l’ordre, pompiers, etc.), les chauffards se verront convoqués directement au tribunal judiciaire, la cellule éditant et envoyant le P.V. à la juridiction concernée.

Si le CACIR oblige ainsi à ralentir, il protège avant tout les usagers de tous les dangers.


Source SIRPA Auteur : la capitaine Sophie Bernard - publié le 24 juin 2021
https://www.gendinfo.fr/sur-le-terrain/immersion/derriere-le-flash-du-radar-des-gendarmes-et-des-policiers-garants-de-votre-securite
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Gendarmerie Nationale / Les brigades, 300 ans de présence
« Dernier message par Jeano 11 le 01 juin 2021, 13:12:20 »
« Brique de base de la maison gendarmerie », la brigade constitue depuis plus de 300 ans l’échelon opérationnel au plus près du terrain et de la population. Ce système d’arme original, « véritable boîte à outils », a su s’adapter pour tenir compte de l’évolution des territoires et des enjeux de sécurité. Aujourd’hui encore, la brigade doit se réinventer dans la stratégie de transformation de la gendarmerie GEND 20.24.

Alors que 2020 a marqué le tricentenaire du maillage territorial des brigades de gendarmerie, ce numéro exceptionnel de la Revue de la gendarmerie nationale retrace les grandes étapes et les enjeux d’avenir de « cette invention française » si spécifique.

Plus d’une vingtaine de contributeurs, universitaires, acteurs opérationnels, publics ou privés, apportent leurs éclairages inédits.

Les regards croisés dans et hors de l’institution mettent aussi en perspective la brigade avec d’autres échelons élémentaires de l’administration ou du secteur privé attachés au territoire.

La brigade territoriale, proche de la population, a su s’adapter et se transformer en de nombreuses déclinaisons en France ou à l’étranger afin d’accomplir ses multiples missions de sécurité dans des espaces variés, physiques ou numériques.

C’est là tout l’enjeu de ce numéro de la Revue de la Gendarmerie (en téléchargement), dédié aux femmes et aux hommes qui œuvrent au sein des brigades. Les territoires qu’ils investissent sont multiples : physiques, numériques, mobilités.
Certes, le gendarme d’aujourd’hui est bien différent de celui d’hier voire d'avant-hier, il est confronté à plus de défis, il est connecté, il fait face à des crises de plus en plus diverses.
Mais la brigade reste la brique de base de la Gendarmerie, en pleine transformation. Depuis 300 ans, grâce à ses brigades, la Gendarmerie répond présent, en tout temps et en tous lieux, pour la population, et cela va continuer !! Car rien n’est plus passionnant que de bâtir sur de telles fondations, d’imaginer le futur, d’entrevoir des pistes!

Vous pouvez lire la Revue en la téléchargeant ci-dessous
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Gendarmerie Nationale / Re : Gendarme et marin... la gendarmerie maritime !
« Dernier message par Jeano 11 le 01 juin 2021, 11:34:17 »
Entre terre et mer avec la brigade de surveillance du littoral de Toulon !

Véritable couteau suisse de la gendarmerie maritime, la Brigade de surveillance du littoral (BSL) cumule les technicités pour veiller à la sécurité des usagers et à la protection du littoral, aussi bien sur l’eau qu’une fois la côte regagnée. Embarquez avec la BSL de Toulon pour découvrir cette constante polyvalence !

Située dans l’arsenal de Toulon, la Brigade de surveillance du littoral (BSL) cohabite avec les fusiliers marins, qui veillent sur le plus grand port militaire de France. De son côté, l’unité de gendarmerie maritime a une compétence bien plus vaste que la fameuse rade, puisqu’elle opère dans le Var, dans les Alpes-Maritimes et même en Corse.
Sortir en mer en toute sécurité

Les beaux jours ne se font pas attendre sur la Côte d’Azur et les premiers plaisanciers sont déjà de sortie. Mais l’hiver est passé par là et la BSL veut s’assurer que les bons réflexes sont toujours de mise sur l’eau. Au-delà des opérations de prévention « Océan », qu’elle organise régulièrement pour dispenser quelques conseils aux usagers avant la reprise, l’unité effectue des contrôles d’initiative sur l’eau.

Surveillance de la pêche, de l’hameçon à l’assiette

Si la BSL veille sur les plaisanciers, elle est également attentive à la protection de la faune et de la flore marines. Durant toute l’année, les gendarmes luttent ainsi contre la pollution des eaux et contre le braconnage, qui représente aujourd’hui un marché particulièrement juteux. En effet, les apnéistes n’hésitent notamment pas à s’aventurer dans la zone protégée du parc national de Port-Cros pour chasser illégalement des poissons, des poulpes ou encore pêcher des oursins.

Ils revendent ensuite le fruit de leur pêche à prix d’or à des grossistes, à des poissonniers, voire à des restaurateurs. Opérant souvent dans des criques, parfois même de nuit, les pêcheurs sous-marins pensent pouvoir ainsi échapper aux contrôles. Mais c’est sans compter sur la polyvalence des gendarmes de la BSL, qui savent à la fois piloter des vedettes et des deux-roues !
Au-delà des escortes d’autorités ordonnées par la préfecture maritime, les motocyclistes de l’unité peuvent ainsi venir en appui de leurs camarades, avec un accès facilité aux digues et aux plages reculées, pour interpeller les braconniers.

Une expertise avérée dans les activités nautiques

Une fois le pied posé à terre, les poissonneries ne sont pas les seules structures contrôlées par les gendarmes de la BSL. Ils luttent, par exemple, contre l’ « uberisation » de la location de bateau ; certains particuliers louant leur embarcation aux touristes sans déclarer leur activité et faisant ainsi de la concurrence déloyale aux loueurs professionnels. Durant la saison estivale, les militaires s’assurent également que les structures de loisirs (parachute ascensionnel, jet-skis, paddles, kayaks, etc.) respectent les règles de nautisme et de sécurité. « Il y a sans cesse de nouvelles activités, comme le jetlev ou le flyboard. Cela nous oblige à nous tenir au courant et à nous adapter à l’évolution de la réglementation », reconnaît le gendarme Ronan C.

Leur expertise s’étend également au contrôle de l’emploi de travailleurs en milieu hyperbare. La construction d’une digue, par exemple, nécessite l’emploi de plongeurs professionnels pour travailler sur la partie immergée de l’ouvrage. S’activant sous l’eau, ces derniers vont être soumis, sur un temps prolongé, à une pression augmentée qui n’est pas sans risque pour leur santé (lésions aux oreilles, aux poumons, intoxication aux gaz inhalés, problèmes lors de la décompression, aspiration…). Des accidents tels qu’une noyade ou un éboulement peuvent également survenir. Les gendarmes s’assurent donc que les ouvriers détiennent bien les technicités nécessaires et que la réglementation liée au Code du travail est respectée.

« Dans notre unité, on ne s’ennuie jamais. Nous avons de quoi nous occuper toute l’année ! ».
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Le sauvetage au combat : le standard de prise en charge des blessés

Mise à jour  : 31/07/2020 - Direction : DCSSA

Du soldat au médecin militaire, le service de santé des armées enseigne les gestes qui sauvent, dans les conditions les plus critiques.

Ce processus permet aux équipes médicales et aux combattants de travailler de concert pour une prise en charge optimale des blessés. Il est adapté aux blessures les plus fréquemment rencontrées au cours des conflits. Il existe trois niveaux de sauvetage au combat. Chacun d'entre eux mobilisant des équipes ayant des tâches spécifiques.

Sauvetage au combat de niveau 1 (SC1)
Il s'agit du niveau de base enseigné à tous les militaires. Il comprend quatre gestes simples mais indispensables :
- la pose d'un garrot au blessé hémorragique : geste fondamental, car il permet de maintenir le blessé en vie ;
- la mise en posture d'attente en fonction de la blessure ;
- la réalisation d'un pansement pour blessure ouverte du thorax ;
- l'antalgie (le traitement de la douleur.

Sauvetage au combat de niveau 2 (SC2)
Il est réservé à des « combattants médicalisés », autrement dit auxiliaire sanitaire ou brancardier secouriste, combattant intégré à la section. Formés de façon intensive au Centre de formation opérationnelle santé (CEFOS), ils peuvent effectuer, par délégation, certains actes techniques : gestion de l’arrêt du saignement (pose de points de suture), perfusion, prise en charge d'une détresse respiratoire en mettant en place l’oxygénation par un masque ou bien par la trachée en cas d’obstruction des voies aériennes supérieures. Enfin, ils ont la possibilité, en attente du médecin, débuter un premier triage au niveau du nid de blessés.

Sauvetage au combat de niveau 3 (SC3)
Ce niveau concerne uniquement les médecins et les infirmiers militaires. Leader de l'équipe des SC1 et SC2 au niveau du poste de secours, il réévalue l'état des blessés et contrôle les gestes techniques. Il conclut la médicalisation en catégorisant les blessés pour l'évacuation pour l’évacuation de la victime et sa prise en charge par l’équipe médicale héliportée.
Réactivité, cohésion, respect des procédures...De tous ces éléments dépend la survie du blessé de guerre.
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Brèves / Re : AVC: de plus en plus jeune
« Dernier message par Jeano 11 le 27 mai 2021, 13:49:51 »
ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL - MERCI DE FAIRE SUIVRE :
Accident Vasculaire Cérébral (AVC) Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.
Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi... Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.....
Julie meurt à 18h00. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.
Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.

Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRÈS SIMPLE (ex.. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le SAMU et décrivez les symptômes.
Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent ce message l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour. Merci à toutes et à tous

Les effets dévastateurs d'un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.
Il existe deux types d'AVC :

- Les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) :
    artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
- Les AVC hémorragiques (20% des AVC) :
    rupture d'une artère, déclenchant une hémorragie intracérébrale ou rupture d'un anévrysme (malformation vasculaire congénitale), entraînant une hémorragie méningée.

Il arrive que l'accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d'accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d'un accident définitif.

ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !
Merci !!!

https://www.franceavc.com/page/gestes-qui-sauvent
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Gendarmerie Nationale / Re : Le bestiaire de Pandore, ....
« Dernier message par Jeano 11 le 19 mai 2021, 14:01:30 »
Au Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG), à Gramat, une convention de partenariat a été signée, lundi 17 mai 2021 entre la gendarmerie nationale et la Société protectrice des animaux (SPA). Elle va permettre de faciliter l’adoption par l’institution de chiens pensionnaires de la SPA.
Pour le centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie, c’est la première fois qu’un tel partenariat est signé. Ce dernier concerne l’ensemble des refuges rattachés à la SPA de Paris, soit 62 au total, répartis sur tout le territoire métropolitain.

Les chiens proposés à la gendarmerie pour adoption doivent répondre à un certain nombre de critères. Outre la vaccination et l’identification, ils ne devront pas faire l’objet d’une procédure judiciaire ou administrative, être âgés de 10 à 24 mois (voire exceptionnellement 30 mois) et surtout démontrer des traits de caractère bien spécifiques : équilibrés, stables (les chiens peureux et/ou agressifs sont écartés), sociables, joueurs, peu sensibles à l’environnement, résistants, endurants et réceptifs.

Si certaines races sont privilégiées, tels les bergers belges, les bergers allemands, les bergers hollandais ou les springers spaniel, un chien issu d’un croisement ne sera bien évidemment pas écarté dès lors qu’il démontre les aptitudes requises.

Un test d’entrée

Une fois proposés à l’adoption, les chiens issus de la SPA seront soumis, au même titre que tous leurs congénères, à un test d’entrée. Pour ce faire, un maître de chien se rendra au refuge de la SPA et évaluera l’animal durant une heure environ, afin de tester son aptitude à intégrer la meute de la gendarmerie.
Si le test s’avère concluant, le chien sera conduit au CNICG pour une période d’observation d’un mois, au terme de laquelle il sera soumis à des tests techniques et sanitaires.
À l’issue, il sera soit écarté, soit adopté pleinement par la gendarmerie pour rejoindre les rangs canins. Après une période de débourrage, il sera attribué à un stagiaire pour suivre un cursus de formation, en amont d’une affectation au sein d’une unité cynotechnique opérationnelle.

Dès lors que la gendarmerie a contractualisé la prise en compte de l’animal, la convention stipule qu’aucune rétrocession à la SPA ne pourra être effectuée ; les chiens ne pourront donc en aucun cas être reconduits dans un refuge.

Le colonel Jean-Christophe S... se félicite de cette belle opportunité, qui permet de donner une seconde chance à des chiens qui ont souffert de l’abandon et, surtout, de leur apporter toute l’affection d’un maître de chien passionné.

Cette belle collaboration entre la SPA et la gendarmerie va ainsi permettre de « recruter » environ une trentaine de chiens par an, dotés d’excellentes aptitudes pour devenir de remarquables chiens de travail, afin d’abonder le capacitaire cynophile de l’institution.

Au-delà de leur première destinée de chien de famille, ils vont, par ce biais, trouver toute leur légitimité dans les missions de police judiciaire, de recherches et de protection.

En plus de la participation de ces nouvelles recrues au travail indispensable et inestimable des équipes cynophiles de la gendarmerie, ce partenariat tend aussi, et surtout, à permettre à ces animaux abandonnés de retrouver une nouvelle et grande famille, celle de la gendarmerie, au sein de laquelle ils évolueront en binôme avec un maître qui leur offrira toute l’attention et l’amour qui leur ont été retirés. La dignité de l’homme passe par la dignité de l’animal !
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"Secours paramédicaux" / Re : Urgence - soins du visage
« Dernier message par christian89 le 18 mai 2021, 14:50:19 »
Bonjour, je viens aux nouvelles, les plaques rouges de ma compagne se sont estompés au bout de 48 H environ. D'ailleurs ce site nous a aidé ca peut vous aider également si vous rencontrer ce problème de points noirs : https://aspirateur-pointnoir.fr . Par contre nous savons toujours pas la cause de la disparition de ces plaques.
Je ne désespère pas pour la réponse !  :)
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"Secours paramédicaux" / Urgence - soins du visage
« Dernier message par christian89 le 16 mai 2021, 18:50:27 »
Bonjour,

A la suite d'une mauvaise réaction à un gommage, j'ai appelé le 15 pour stopper mes démangeaisons et les plaques rouges qui poussé sur le visage de ma compagne. L'interlocuteur à l'autre bout du fil, nous dit que ce n'est rend de grave et qu'il est inutile d'envoyer une ambulance pour cela, il suffira simplement de rincer abondamment le visage pour stopper cela.

Cependant, après 24h les démangeaisons se sont stoppés mais les plaques rouges sont encore apparantes, avez-vous une solution pour éviter que je me rende dans une pharmacie,

Merci par avance .
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Bonjour et merci pour l'info !
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Présentez-vous / Re : Bonjour à tous
« Dernier message par Jeano 11 le 14 mai 2021, 09:24:36 »
Bonjour Vincent et bienvenue sur le forum
Je ne suis pas infirmier ni même paramédical et je gère au mieux SOS112, beaucoup de visiteurs mais peu d'actifs.
Concernant la fiabilité des thermomètres je ne peux pas te répondre car je ne suis pas compétant, j'ai seulement trouvé qu'un thermomètre électronique avait une différence de 0.2° avec la température donnée par un thermomètre rectal au mercure.
Comme tu le sais la température normale du corps est en moyenne de 37°C, cependant, elle peut varier entre 36,5°C et 37,5°C selon les individus donc il ne me semble pas nécessaire de se prendre la tête puisqu'à partir de 38°/38.5° tu peux considérer que c'est un début de fièvre.
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