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Il faut quand même être vigilent dans ces cas. Ca aurait pu être de vraies bombes.
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Ambulancier, tutorer un élève en formation :
Qu’est ce que le tuteur d'un étudiant au DEA module 6  8)
Le tuteur est un ambulancier au sein d’une société privée de transport sanitaire, titulaire du Diplôme d’Ambulancier. En règle général c’est souvent un ambulancier avec quelques années d’expérience derrière lui et donc  avec un vécu plus ou moins important. Pourtant l’expérience ne fera pas forcément de l’ambulancier un tuteur idéal. A la base le but est d’évaluer et de transmettre un savoir à un élève en situation d’apprentissage et encours de validation de ses acquis. Il est donc indispensable pour le tuteur d’avoir un minimum d’intérêt pour cette tâche. Pour être tuteur d’un élève en formation DEA il est impératif de maitriser le contenu de la formation, de connaitre les modalités d’évaluation (grille d’évaluation) pour utiliser comme il faut les outils à disposition et ainsi produire une évaluation de l’élève correcte.

Avoir la fibre pédagogique  8)
Se voir nommer tuteur c’est une chose. Avoir envie d’assumer la fonction en est une autre. Il n’y a rien de pire pour un élève de se retrouver encadré par un ambulancier qui ne sait pas comment s’y prendre ou encore pour qui l’encadrement est une tâche qui ne le passionne pas du tout. C’est improductif et nocif pour l’apprenant. Le stage en entreprise est très court (15 jours) et il est donc important que cette durée soit optimisée. De cette façon l’élève peut acquérir ou valider ses acquis le plus rapidement possible. Il ne faut pas oublier qu’à l’issue de ces stages et après validation de toutes les compétences l’élève sera, si il est diplômé, un éventuel futur collègue. Pour lui faciliter l’entrée en matière dans son nouveau contexte professionnel il est important de lui enseigner le maximum de choses.

D’où l’importance d’avoir
    un minimum d’intérêt pour le partage de connaissances : diffuser son savoir et son expérience
    une attitude pédagogique lors de son encadrement : savoir être patient, savoir prendre du temps pour expliquer et corriger, savoir reformuler ses questions ou ses réponses en cas d’incompréhension.
    Avoir un réel intérêt pour son métier. Un passionné sera toujours plus efficace en terme d’enseignement.

Bien entendu on ne possède pas tous cet intérêt, cette envie de transmettre. Elle peut être naturelle ou s’apprendre mais tout le monde n’apprécie pas forcément. Certains collègues adorent ça et d’autre fuient.

Source http://www.ambulancier.fr/ambulancier-apprendre-a-tutorer-un-eleve-en-formation/

INFO :  Arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l'auxiliaire ambulancier et au diplôme d'ambulancier
NOR: SANP0620487A Version consolidée au 28 août 2018
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000022074551&dateTexte=20180828
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Présentez-vous / Re : Présentation
« Dernier message par Agenais47 le 27 août 2018, 15:24:43 »
Merci beaucoup pour le renseignement
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Présentez-vous / Re : Présentation
« Dernier message par Jeano 11 le 27 août 2018, 10:00:32 »
Bonjour et bienvenue
oui c'est possible et faudra voir ça avec ton patron le moment venu.
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Un service créé en 2001, cette cellule unique en France intervient chaque année dans une cinquantaine d'affaires « sortant de l'ordinaire », à savoir des crimes commis sans mobile apparent et suivant un mode opératoire violent. Sa mission est de déterminer, en l’absence de suspect, le profil psychologique de l’auteur des faits ; un service qui compte quatre membres permanents, des femmes « analystes comportementales » diplômées en droit et en psycho-criminologie, et deux enquêteurs qui tournent tous les quatre ou cinq ans. Le département des Sciences du comportement (DSC) a apporté son expertise dans de nombreux dossiers médiatiques.

Onze ans plus tard, ces profileurs sont intervenus sur une scène similaire : la disparition de la petite Maëlys lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), dans la nuit du 26 au 27 août 2017.
Même si Marie-Laure Brunel-Dupin se refuse à parler "des affaires en cours", la participation de ce service unique en France à une enquête aussi complexe que celle qui vise Nordahl Lelandais a été confirmée par les autorités judiciaires.
La procureure de Besançon a aussi signalé la saisie du DSC dans l'affaire Alexia D.., 29 ans, dont le corps a été retrouvé en partie calciné dans un bois à Esmoulins (Haute-Saône), fin octobre 2017.

Cette cellule intervient chaque année, partout en France, dans une cinquantaine d'affaires comme celles-ci. Les critères ? Un crime qui sort de l'ordinaire, sans mobile apparent, avec un mode opératoire violent (dégradation de cadavre, "introduction d'objets", "inscriptions sur le corps", "ablation de membres ou d'organes"...) et un auteur introuvable. Ces gendarmes d'un genre particulier peuvent aussi entrer en scène après l'enlèvement ou la disparition suspecte d'un mineur.

On a une analyse différente des enquêteurs, qui peut compléter leurs dossiers complexes, tordus, violents.

NOTA : Les membres de l'unité doivent se tenir prêts à partir "dans les deux heures", parfois la nuit ou le week-end, sur une scène de crime. En ce mois de mai 2006, ils sont trois à être appelés à la rescousse pour cerner le profil du meurtrier du petit Mathias. "On se déplace systématiquement, que l'affaire ait deux heures ou 20 ans. Cela nous permet d'être au plus près de ces dossiers un peu hors normes", explique la patronne du département. Si le corps est encore sur place, ils revêtent l'équipement de la police technique et scientifique, afin de ne rien polluer. L'humilité et la discrétion sont de rigueur sur le terrain.
À la différence de la police, qui fait appel à des psychologues pour effectuer ce travail de profiling, tous les membres du département des sciences du comportement sont gendarmes, officiers de police judiciaire et portent l'uniforme.
De quoi faciliter le travail : ces profileurs ont accès à toute l'enquête, depuis la scène de crime jusqu'à la garde à vue, en passant par l'autopsie. Avec ses collègues, Marie-Laure ... assiste à celle du petit Mathias. L'enfant a été violé et tué "par suffocation manuelle", autre indice, selon elle, d'une certaine "improvisation".

Source https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/disparition-de-la-petite-maelys/nordahl-lelandais/ils-interviennent-dans-les-dossiers-hors-normes-comme-l-affaire-maelys-les-profileurs-de-la-gendarmerie-nous-expliquent-leur-travail_2864603.html
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Gendarmerie Nationale / Re : Un gendarme peut - il être un arbitre ?
« Dernier message par Agenais47 le 26 août 2018, 21:05:38 »
Je vous remercie de cette réponse car c est ma passion.
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Présentez-vous / Présentation
« Dernier message par Agenais47 le 26 août 2018, 21:02:08 »
Bonjour.


Je m appelle Aymeric. J ai 25 ans. Je suis réserviste de la Gendarmerie Nationale et futur Élève sous officier de la Gendarmerie Nationale.


Ma passion est l arbitrage du rugby ( j espère que je pourrais continuer avec la profession).


Bonne soirée.
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Gendarmerie Nationale / Re : Un gendarme peut - il être un arbitre ?
« Dernier message par Jeano 11 le 26 août 2018, 19:45:13 »
Bonjour
oui c'est possible, j'en ai connu un arbitre de foot mais faudra surement que tu  faces un compte-rendu à ton Cdt de Cie ou d'Escadron.
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Gendarmerie Nationale / Un gendarme peut - il être un arbitre ?
« Dernier message par Agenais47 le 26 août 2018, 19:42:14 »
Bonjour.
J ai réussi le concours de sous officier de la Gendarmerie Nationale. Je suis arbitre officiel de rugby ( territorial). J aimerais savois si on peut continuer cette passion à côté du métier ?

J ai entendu parler qu il y avait des arbitres militaires et d une équipe militaire de rugby de la Gendarmerie Nationale ?

J aimerais savoir si la passion de l arbitrage est compatible avec la fonction de sous officier ?

Je vous remercie pour vos réponses.
Très respectueusement.
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Détente, sports et lectures. / Re : Randonneurs : que faire face à un ours ?
« Dernier message par Jeano 11 le 23 août 2018, 17:36:24 »
Vincent M..., 55 ans, et son fils Paul, 22 ans, des randonneurs aguerris, se souviendront longtemps de ce jeudi 21 juin 2018. Au premier jour d’un de ces week-ends père-fils qu’ils affectionnent, les deux Toulousains ont croisé la route d’une ourse et de ses deux petits, au lieu-dit Labach, sur la commune de Melles, en Haute-Garonne. Peu avant, ils s’étaient arrêtés au mémorial de l’ours, dans cette bourgade proche de Saint-Béat, où avait débuté le programme de réintroduction de l’ours dans les Pyrénées, en 1996.

« Nous avons commencé l’ascension vers une cabane, un peu plus haut, la cabane Melloux, nous a raconté Vincent ce lundi, par téléphone. Il était 18 heures environ. Le paysage ? Une forêt, mais assez dégagée, avec vue claire à ce moment-là. Nous étions accompagnés de notre chienne Jam, un berger belge. » La cabane Melloux, est à un peu plus d’une heure de marche. Une balade tranquille pour les deux randonneurs. Mais tout à coup, alors que la pente est déjà assez prononcée, Jam commence à aboyer.

« Elle nous chargeait » « Elle se met à courir devant nous. À deux reprises, j’ai alors entendu des grognements, reprend Vincent. J’ai immédiatement pensé à un sanglier. Puis Jam est revenue près de moi. Mon fils, qui était quelques mètres devant, m’a alors crié que c’était un ours. Il l’avait vu, pas moi. Pas encore. En une fraction de seconde, j’ai évalué la situation. On ne pouvait pas descendre la pente à pic, on ne pouvait pas grimper aux arbres non plus, avec nos sacs sur le dos. Et là, j’ai vu l’ours qui courait vers nous, avec deux petits derrière elle. Elle nous chargeait. Clairement. Je ne faisais vraiment pas le malin. Subitement, à 30 m environ, elle s’est arrêtée. Et elle est repartie, avec ses deux petits. Tout est allé très vite, à peine une vingtaine de secondes entre les aboiements de Jam et la fin de notre "rencontre". »

Source https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/25/2824710-une-ourse-fonce-sur-deux-randonneurs-en-haute-garonne.html
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