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Détente, sports et lectures. / Que faut-il manger avant le sport ?
« Dernier message par Jeano 11 le 17 janvier 2018, 16:57:31 »
Faut-il manger avant de faire du sport ou est-ce préférable d’être à jeun ?
Les études sont unanimes à ce sujet : la performance est meilleure lorsque l’activité physique est précédée d’un repas.
Néanmoins, puisqu’il vaut mieux éviter que l’appareil digestif ne travaille durant l’activité "sportive", il est préférable de manger au moins trois heures avant.
Manger oui, mais manger quoi exactement ?

Ne pas lésiner sur les glucides  :P
Les glucides sont indispensables à la bonne conduite de l’activité physique : ils permettent d’éviter l’hypoglycémie.  Après avoir été ingérés, les glucides se concentrent dans le foie et les muscles sous forme de glycogène, qui constitue la source la plus rapidement disponible d’énergie lors de l’exercice. L’efficacité énergétique est néanmoins plus durable lorsque le sportif choisit des glucides à index glycémique faible (comme les légumineuses, les céréales à grains entiers, le riz brun, les pâtes de blé entier…) plutôt qu’élevé (comme les pommes de terre, le pain blanc, les boissons sucrées…).
 
Consommer des protéines pauvres en gras  :-\
Les sportifs ne doivent pas négliger leur apport en protéines car elles favorisent la stabilité de l’énergie. Évidemment, elles contribuent aussi à l’entretien des tissus musculaires.
Malheureusement, les aliments riches en protéines contiennent souvent de nombreux lipides à éviter. Il s’agit donc de repérer les sources de protéines pauvres en gras : volailles (sans la peau), poissons, fruits de mer, viandes maigres, œufs, tofu, yaourt allégé…

Par ailleurs, il est très important de boire suffisamment avant, pendant et après l’effort afin d’éviter la déshydratation, de permettre le transport des nutriments et de réduire le risque de subir une blessure. L’eau sert notamment de lubrifiant entre les différents tissus.

Source https://www.fedecardio.org/Je-m-informe/Je-bouge/que-faut-il-manger-avant-le-sport


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Une enquête réalisée par le groupe Dekra et menée dans six capitales européennes rappelle le danger que représente l'usage de smartphone chez les piétons.

Piétons et smartphones ne font pas bon ménage. La dernière enquête menée par des chercheurs en accidentologie du groupe Dekra, spécialiste de l'inspection des véhicules, le confirme: en Europe, 22% des victimes d'un accident mortel de la route sont des piétons. Dans la moitié des cas, ces accidents sont provoqués par l'inattention des piétons, et en particulier par l'usage du smartphone. «L'un des incidents qui s'est déroulé à Stockholm parle de lui-même: une jeune fille est restée au milieu de la route, a sorti son téléphone et a commencé à écrire un SMS. Il a fallu que le chauffeur d'un bus arrivant sur la voie klaxonne pour qu'elle réalise où elle se trouvait et qu'elle réagisse», explique Clemens Klinke, membre du directoire de Dekra.

Une constatation d'autant plus inquiétante que le phénomène n'est pas anodin. L'étude indique que 17% des 14.000 piétons interrogés utilisent leur smartphone pendant qu'ils marchent en milieu urbain, que ce soit pour écrire ou consulter un SMS, pour téléphoner ou pour écouter de la musique. Sans surprise, ce taux est plus élevé chez les jeunes: il monte à 22% chez les 25-35 ans.
Des comportements qui interpellent les autorités publiques

Menée dans des lieux à forte densité, comme près des gares et des stations de métro, l'enquête révèle des différences de comportements selon les capitales sondées. Ainsi, Amsterdam est la ville où l'on enregistre l'utilisation la moins importante du smartphone en marchant (8,2%), tandis que Stockholm détient le record (23,5%). Avec 14,5% de taux d'utilisation de smartphone, Paris fait jeu égal avec Bruxelles (14,1%) et Berlin (15%), qui restent devant Rome (10,6%). De légères différences entre hommes et femmes ont également été observées: à Paris, les jeunes femmes ont tendance à envoyer des SMS (11,4%) alors que les jeunes hommes écoutent davantage de musique (8,3%).

Face aux nouveaux comportements des piétons, plusieurs villes dans le monde font le choix de la répression ou du réaménagement urbain. Dernièrement, une ville allemande a installé des feux de circulation au sol, censés être plus adaptés que les traditionnels feux installés sur poteaux. L'État du New Jersey réfléchit à une loi visant à interdire l'usage du smartphone en marchant. Les contrevenants risqueraient une amende de 50 dollars. Enfin, plusieurs villes, comme la ville chinoise de Chongqing, ont aménagé des voies piétonnes exclusivement réservées aux utilisateurs de smartphones.

Source http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/05/12/32001-20160512ARTFIG00101-le-telephone-est-un-facteur-d-accident-chez-les-pietons.php
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Malheureux concours de circonstances ce jeudi matin à Lavaur.  :-\
Marie, 15 ans, et Camille, 17 ans, ont été renversées par un camion à 7h52, alors que leur maman venait de les déposer au niveau du pont Saint-Roch.

Les deux soeurs originaires de Briatexte s'étaient engagées sur le passage piéton censé être un espace protégé.
Les écouteurs sur les oreilles, elles n'ont pas entendu un camion qui arrivait du centre ville et se dirigeait vers Labastide-Saint-Georges.
Le conducteur, qui travaille pour les Salaisons de Lacaune, aurait indiqué de son côté ne pas les avoir vues alors que la luminosité était encore faible, entre chien et loup. Il s'est arrêté aussitôt après le choc pour s'inquiéter de la santé des deux jeunes filles.
L'aînée, touchée à la cuisse, a été transportée aux urgences de Lavaur par les pompiers. Sa soeur a été plus grièvement blessée et médicalisée sur place. Polytraumatisée, elle a été directement transportée à l'hôpital Purpan, à Toulouse.
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Dans l'Oise, des «chasseurs vigilants» prêtent main-forte aux gendarmes  8)
Depuis fin décembre, des chasseurs de l'Oise sélectionnés par la gendarmerie assistent les forces de l'ordre dans des missions de vigilance, de prévention et de remontée de l'information.
 « Chasseurs vigilants » ? Un terme encore peu connu du grand public, et pour cause. Ce dispositif inédit en France, relayé par plusieurs médias dont Le Parisien, a été lancé fin décembre dans le département de l'Oise.
La convention créant le réseau «chasseurs vigilants» a été signée le 21 mars 2017 entre la préfecture, la Fédération des chasseurs et le groupement de gendarmerie. «Ce dispositif vise à conjuguer les efforts pour lutter contre toutes les formes d'insécurité et de délinquance en milieu rural et au sein des territoires de plaines et de massifs forestiers de l'Oise ou s'exercent les activités cynégétiques», précise le site de la préfecture.
150 chasseurs «de confiance»

«L'essentiel à nos yeux, c'est que le maillage du territoire soit régulier», explique le capitaine Eric Lecacheur, officier-adjoint en charge de la prévention et des partenariats du groupement départemental de la gendarmerie de l'Oise. À l'heure actuelle, près de 150 chasseurs «de confiance» ont été sélectionnés par la gendarmerie qui a formé ces futurs «chasseurs vigilants» à «livrer les bonnes informations». La Fédération des chasseurs de l'Oise a, elle, assuré la formation d'une soixantaine de gendarmes destinés à devenir «référents chasse».

Concrètement, les «chasseurs vigilants», identifiés comme des sources fiables de par leur inscription à la base départementale de sécurité publique, peuvent signaler aux forces de l'ordre tout élément inhabituel. En retour, les gendarmes pourront bientôt les contacter par SMS pour «attirer leur attention, notamment dans des cas de disparitions inquiétantes», souligne le militaire.
«Nous ne nous substituons pas aux gendarmes»

Si cette opération de collaboration est une première pour les chasseurs, les forces de l'ordre, elles, sont habituées à travailler avec d'autres populations. Ainsi de la démarche «participation citoyenne» qui consiste à encourager les populations à «adopter une attitude solidaire et vigilante». Ainsi aussi des camps «Nature Environnement» dans le cadre desquels des scouts aident chaque été les pompiers du Sud-Est de la France à surveiller et protéger la forêt méditerranéenne des incendies.

Source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/01/08/01016-20180108ARTFIG00308-dans-l-oise-des-chasseurs-vigilants-pretent-main-forte-aux-gendarmes.php
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La participation préventive à l'action «voisins vigilants» a un coût et n'est pas la panacée. Il peut y avoir un effet pervers.  :-X

Certains voleurs rusés s'inscrivent sur les listes et ainsi savent quand les personnes sont parties. Néanmoins, le maire Bruno Dubos a pu se réjouir de la baisse significative des cambriolages depuis le début de l'année, lors du conseil municipal du lundi 4 juillet. Lors de cette réunion, les élus ont à l'unanimité décidé d'autoriser le maire à signer le protocole «participation citoyenne» avec Mme le préfet.

Ce protocole «participation citoyenne» pour une solidarité sociale entre voisins a pour but «d'optimiser les actions de lutte contre les phénomènes de délinquance» conduites par la gendarmerie nationale par une initiative complémentaire de proximité sur la commune.

Ce protocole précise les modalités opérationnelles de mise en œuvre du dispositif. Il vise à accroître le lien social et la solidarité entre habitants et gendarmes ; rassurer la population et développer des liens de partenariat avec elle ; accroître l'efficacité de la prévention de proximité ; améliorer la réactivité de la gendarmerie contre la délinquance d'appropriation.

La démarche de «participation citoyenne» consiste à sensibiliser les habitants d'un même quartier en les associant à la protection de leur propre environnement. Cela s'organise sous la forme d'un réseau de solidarités de voisinage sous la responsabilité de la mairie constitué d'une ou plusieurs chaînes de vigilance et d'alerte structurées autour d'habitants d'une même rue, d'un même immeuble ou d'un même quartier. Cette solidarité permettra d'alerter la gendarmerie et les services municipaux de tout événement suspect ou de tout fait de nature à troubler la sécurité des personnes et des biens dont ils seraient les témoins.

Le maire est chargé, en collaboration étroite avec la gendarmerie, de la mise en œuvre, de l'animation et du suivi de ce dispositif.

Le protocole est conclu pour une durée de deux ans à compter de sa signature, renouvelable annuellement par tacite reconduction, il peut être dénoncé par l'une des parties après préavis de six mois.

La Dépêche du Midi
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Police Nationale / Police juniors
« Dernier message par Jeano 11 le 07 janvier 2018, 17:01:57 »
Police junior pour informer et aider les plus jeunes http://www.policejunior.fr/
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Brèves / Re : Avantages et inconvénients de la légalisation du cannabis !
« Dernier message par Jeano 11 le 06 janvier 2018, 11:10:22 »
Qu’entendons-nous par drogues ?

Le mot “drogue” désigne toute substance, naturelle ou synthétique, qui a un effet modificateur sur l’état de conscience et/ou l’activité mentale.

Le cannabis, la cocaïne, l’XTC, mais aussi l’alcool, le tabac, certains médicaments (antidépresseurs, tranquillisants, etc.), etc., correspondent à cette définition.

Il n’y existe donc pas une drogue (“la drogue” dont on parle tant), mais des drogues, tant licites qu’illicites. C’est pourquoi, dans la suite de ce document, le pluriel sera utilisé comme terme générique et englobera tant les drogues illicites, que l’alcool, le tabac, les médicaments psychoactifs, etc.
Les usages de drogues : une réalité complexe

La manière dont on parle des drogues n’est pas anodine. Que ce soit dans les médias ou dans le discours ambiant, on entend souvent que les drogues sont un fléau, qu’elles contaminent les jeunes, etc. L’information privilégie la plupart du temps le sensationnalisme à un abord plus nuancé du phénomène.

Ainsi, ce discours met le produit au centre de la réflexion :

Les drogues sont la cause de tout : c’est parce qu’il y a des drogues, qu’il y a des drogués. Avec cette logique, on risque de se lancer dans une course vaine pour tenter d’éradiquer les drogues. Vaine, car les drogues ont toujours existé, à travers tous les âges et toutes les civilisations.

Les drogues sont toutes-puissantes : ce sont les propriétés intrinsèques du produit qui pousse à la consommation, encore et encore.
Ceci revient à nier la possibilité d’action des consommateurs et l’influence d’autres facteurs.

En effet, ce discours ne prend pas suffisamment en compte la complexité des usages de drogues. Ce phénomène ne peut être compris sans s’intéresser en premier lieu aux personnes qui consomment et aux contextes individuels et sociaux dans lesquels ces consommations prennent place.
Drogues et usages de drogues

Si on met l’individu au centre de la réflexion, il est également plus significatif de parler d’usages de drogues plutôt que de drogues. En effet, ce qui peut faire problème ou non ne sont pas les drogues en elles-mêmes, mais la manière dont on en use.

L’usage, c’est la rencontre entre un produit (une drogue, avec ses propriétés pharmacologiques et son inscription culturelle), mais surtout une personne qui en use (avec son histoire, ses valeurs, etc.) et un contexte (société, culture, lieu, moment, etc.).

Chaque usage est donc particulier et sa compréhension demande à ce qu’on prenne en compte ces trois éléments (personne, contexte et produit).

Ainsi, de la même manière qu’avec l’alcool, on peut consommer une drogue de façon récréative qui n’entraînera pas de dépendance pour l’usager. Il y existe donc une pluralité d’usages : usage occasionnel, récréatif, modéré, problématique (lors de la conduite de véhicule, pendant le temps professionnel ou scolaire, etc.) ou dépendant.
Dangerosité

La dangerosité des drogues recouvre tant des aspects sanitaires, que relationnels et affectifs, sociaux et judiciaires. Elle varie fortement en fonction du produit, mais surtout des quantités et de la régularité de consommation (ce n’est pas la même chose de consommer un verre d’alcool par semaine ou plusieurs verres chaque jour).

Aux propriétés pharmacologiques des produits s’ajoutent les conséquences néfastes liées aux modes de consommation (injection intraveineuse, sniff, etc.), à la détérioration du style de vie (alimentation, hygiène, …), etc.

De plus, les produits fabriqués clandestinement ne font pas l’objet de contrôle. Ceci implique que d’une part, leur qualité et leur dosage sont inconnus pour le consommateur et, d’autre part, qu’ils sont très souvent coupés avec d’autres substances pouvant elles aussi être dommageables pour la santé.

L’illégalité des produits peut entraîner des poursuites judiciaires qui peuvent avoir un impact important sur la vie sociale et professionnelle. Elle amène aussi parfois à des actes délinquants (prix très élevés qui conduisent certains usagers dépendants à commettre des délits pour assurer leur consommation) et génère une criminalité du fait des trafics internationaux.

En cas d’usage problématique ou dépendant, les relations affectives et sociales peuvent également se détériorer.

On voit ici que l’idée habituellement répandue que les drogues illicites sont plus dangereuses que celles licites n’est pas fondée. Le statut légal des drogues dépend davantage de considérations culturelles et économiques.
L’escalade

Une idée qui a la vie dure est celle de l’escalade, soit le fait qu’un usage régulier d’un produit dit doux amènerait la recherche de sensations “plus fortes” et donc le recours à des produits plus durs. Cette hypothèse ne se vérifie ni dans la réalité, ni dans les expériences scientifiques réalisées. La grande majorité des usagers de cannabis par exemple n’expérimentent jamais l’héroïne et ne deviennent pas héroïnomanes.

Source https://infordrogues.be/a-propos/nos-positions/definition/
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Actualités / Le retour du service militaire obligatoire ou "parcours citoyen" ?
« Dernier message par Jeano 11 le 06 janvier 2018, 10:13:30 »
Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, le service militaire obligatoire et universel d’un mois pourrait se transformer en "parcours citoyen". franceinfo vous dévoile les premières pistes de réflexion suivies par les députés. ICI

Emmanuel Macron l’avait promis durant sa campagne : un service militaire obligatoire et universel d’un mois serait instauré lors de son quinquennat. Finalement, ce nouveau service national pourrait plutôt prendre la forme d’un "parcours citoyen" obligatoire d’une semaine par an. Il s’agit d’une des pistes étudiées par les députés en charge d’établir un rapport qui sera rendu public à la fin du mois.

Trois étapes du collège à la seconde  8)

Contrairement au service militaire, ce parcours ne s’adresserait pas aux jeunes de 18 ans, mais à tous les élèves âgés de 10 à 16 ans.  :-[ :P :-\
Il se déroulerait en trois étapes, dans les établissements scolaires, et serait encadré par des enseignants et des volontaires du service civique. Ce système aurait l’avantage d’être beaucoup moins coûteux pour l’État.

Première étape : chaque année au collège, une semaine serait consacrée à la défense et à la sécurité, mais aussi aux gestes qui sauvent, aux droits et devoirs, ou à la mémoire. Les élèves pourraient également profiter de ces semaines pour faire des bilans de santé, ou des bilans sur l'illettrisme.

La deuxième étape de ce parcours arriverait en classe de seconde avec une semaine d’immersion pour favoriser la mixité sociale et les valeurs fraternelles. Un dispositif semblable aux stages de troisième, mais dans des associations qui viennent en aide aux personnes âgées ou aux en sans-abris, par exemple.

Enfin, troisième étape : la délivrance d’un passeport citoyen en fin de seconde. Ce papier pourrait permettre à chaque jeune de prolonger son engagement après ses 16 ans s’il le souhaite. Il lui offrirait également certaines facilités, comme entre autres, un accès simplifié et moins cher au permis de conduire.

L'enclume des voeux, le marteau des Armées  :(

Ce service national serait donc porté essentiellement par l’Education nationale et non plus par le ministère des Armées. Et pour cause, contrairement au président de la République, il s’en trouvera peu, dans ce dernier ministère, pour défendre l’idée d’un nouveau service militaire. Au mieux certains défendront une coopération interministérielle.
Mais, faute de moyens et d’infrastructures pour accueillir les 600 000 jeunes potentiellement concernés chaque année, pas question de supporter seul un nouveau service national. D’autant qu’actuellement, les missions de sécurité et de défense davantage prioritaires dans un contexte de menaces terroristes ne manquent pas.

Aussi, les députés devront trancher : l’un d’eux confiait ainsi à franceinfo que la Commission était prise “entre l’enclume des vœux jupitériens et le marteau des Armées” : l’image en dit long.
Finalement, le projet parlementaire semble plutôt donner raison aux militaire, d’autant qu’il coûterait, selon les députés, beaucoup moins cher que le souhait du président de la République. Pour mémoire, selon les estimations, le retour d’un service militaire obligatoire d’un mois pourrait coûter une trentaine de milliards d’euros sur la durée du quinquennat.
Les volontaires du service civique en renfort

Les dents grincent déjà du côté de l’Éducation nationale : les enseignants se plaignent déjà du manque de moyens et de difficultés dans les établissements scolaires. Pour les ménager, dans leur projet, les députés expliquent ne pas vouloir surcharger encore les professeurs, notamment ceux d’histoire-géographie et d’éducation civique : il s’agirait de confier ces semaines de “parcours citoyens” à des volontaires, par exemple ceux du service civique.
Pour autant, l’Éducation nationale serait beaucoup plus sollicitée qu’avec un service militaire d’un mois, ne serait-ce qu’en termes d’accueil et d’utilisation de ses infrastructures…

Ceci n’est d’ailleurs qu’un projet, qui pourra évoluer. Les parlementaires remettront ce rapport à la fin du mois à une “Commission indépendante de haut niveau”, nommée par le ministère des Armées. Il faudra pourtant hâter la marche : selon le calendrier que s’est fixé le gouvernement, la décision finale devrait être prise d’ici juin pour une première mise en place de ce nouveau service national en 2019, sans doute à titre expérimental pour commencer.

D’autres pistes à l’étude  :P

Il se déroulerait au collège.
Chaque année, une semaine serait consacrée à la défense et à la sécurité, mais aussi aux gestes qui sauvent.
Deuxième étape en seconde, avec une semaine d'immersion dans une association.
Troisième étape à la fin de la seconde, avec la délivrance d'un passeport citoyen. Une proposition très différente de la promesse initiale.
Si cette hypothèse était retenue, ce serait donc aux collèges et aux lycées d'organiser ce service civique d'un nouveau genre.
Pour l'opposition, c'est la promesse initiale qui était tout simplement intenable.
Ce rapport parlementaire sera remis fin janvier au gouvernement, mais plusieurs élus de la majorité soulignent, ce jeudi 4 janvier 2018 au soir, qu'il existe d'autres pistes de réflexion, tout en respectant la promesse d'Emmanuel Macron.
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Police Nationale / Re : Concours gardien de la paix
« Dernier message par oasix le 04 janvier 2018, 20:46:19 »
bonjour ,
connaissez vous les dates du prochains concours ?

Vous êtes un troll ou un pénible ? vous refusez de lire ce que l'on vous donne comme infos et vous allez être éliminé du forum ! cordialement
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Police Nationale / Re : Concours gardien de la paix
« Dernier message par oasix le 04 janvier 2018, 18:02:26 »
sa passe si je justifie que je suis scolarisé , (je téléphone demain )
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