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Les enquêteurs ont pu retrouver le corps de la petite fille grâce au flair des chiens de la gendarmerie.

Sans eux, le corps de la petite Maëlys n'aurait sans doute pas été retrouvé aussi vite mercredi, dans ce ravin pentu au dessus de Saint-Franc (Savoie) où le suspect du meurtre, Nordahl Lelandais a indiqué s’être débarrassé du cadavre après plus de cinq mois de silence. Eux, ce sont les chiens de recherches de restes de cadavres du Groupe national d'investigation cynophile de la gendarmerie (GNIC).
Des animaux rompus à travailler dans toutes les conditions, même les plus difficiles. Ils sont un outil indispensable désormais pour les enquêteurs et les magistrats.

« Nous choisissons des chiens capables de travailler dans des ronciers, en broussailles, en forêt, en montagne ou sur des terrains pentus.
Le principal critère est d'avoir une excellente condition physique pour ces chiens», résume l'adjudant-chef de gendarmerie, le numéro deux de cette unité très particulière basée à Gramat (Lot).

Le Springer spaniel, arme imparable  8)

«Nous ne sommes pas fixés sur une race en particulier. Nous avons eu des bergers malinois, des bergers allemands mais le Springer spaniel se révèle être excellent pour ces missions délicates», lors des sélections de chien privilégie les animaux «sociables et joueurs».
Une particularité qui colle au caractère du springer spaniel, un chien dit «affectif».

Pour dresser ces chiens à retrouver ces restes humains, une seule solution pour les maîtres : le jeu et rien que le jeu. «Il n'y a que la matière qui change. On cache leur jouet dans toutes les conditions extérieures : les décharges, la montagne, les forêts, les endroits les plus inimaginables et on renouvelle les paramètres le plus souvent possible». Actuellement, le groupe dispose de dix chiens prêts à partir pour leur si délicate mission.

Des missions pour la Cour pénale internationale

Le Groupe national d'investigation cynophile (GNIC), c'est le graal du maître-chien. «C'est un métier de haute technicité et on confie ces chiens à des maîtres déjà très expérimentés et sélectionnés. C'est notre bâton de maréchal», confie en souriant encore l'adjudant-chef sans entrer dans les détails de la formation très spécifique de ces chiens. Cette unité au savoir faire si particulier est unique. Elle participe notamment à des recherches de charniers à l'étranger et est souvent sollicitée par la Cour pénale internationale (CPI) lorsqu'il faut découvrir des fosses de personnes massacrées dans certains pays africains, ou encore lors de catastrophes naturelles comme le tsunami en Asie en 2003.
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Conseils et bonnes pratiques pour conduire sur la neige

Publié le 11 décembre 2017 par Vinci autoroute  8)
La neige est tombée en grande quantité ces derniers jours en France. Retrouvez toutes les bonnes pratiques à adopter si vous devez utiliser votre voiture sur la neige.
Conseils-conduite-hiver
Adaptez votre vitesse et dosez votre freinage

La conduite sur neige nécessite de prendre de grandes précautions. Anticipation, vitesse réduite et conduite souple sont quelques-unes des règles essentielles à respecter lorsque vous conduisez sous la neige.

- Réduisez votre vitesse et pensez à augmenter les distances de sécurité même si vous êtes équipés de pneus hiver.
La vitesse reste l'ennemi n°1 dans ce type de conditions extrême. Réduisez sensiblement l’allure de votre véhicule, et augmentez l’espace avec la voiture qui vous précède. Vous aurez ainsi plus de temps pour anticiper les évolutions de circulation.

- Pour vous arrêter, anticipez votre freinage et allez-y en douceur. Privilégiez un freinage progressif qui permettra à votre véhicule de s’arrêter petit à petit tout en gardant son adhérence au sol.
Et si vous devez freiner brusquement n'appuyez pas de manière brutale et prolongée sur votre pédale de frein. Pompez doucement et de façon répétée sur la pédale pour ainsi conserver votre trajectoire.
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- Adoptez une conduite souple où vous évitez les coups de volant. Les gestes trop brusques sur le volant entrainent plus facilement des pertes de contrôle et de trajectoire du véhicule. Encore une fois, l’anticipation est la clé d’une conduite tout en douceur.

- Allumez vos feux de signalisation. Il est indispensable de bien voir et d’être bien vu par les autres automobilistes en hiver lorsque la luminosité est moins importante.
 
Restez derrière les chasse-neiges et saleuses en action

Il est interdit de dépasser une saleuse ou une déneigeuse en plein travail.
Pour repérer un véhicule de salage ou de déneigement en intervention c’est très simple : un gyrophare bleu est allumé à l’arrière du camion.

En dépassant ces véhicules vous vous mettez en danger puisque votre véhicule circule sur une chaussée non traitée, où son adhérence est réduite.

Vous risquez aussi de provoquer une réaction en chaîne. Avec le manque d’adhérence, le risque de perte de contrôle du véhicule et d’accident est plus grand. Si tel est le cas le travail de déneigement sera stoppé et la circulation bloquée.
Roulez plutôt dans les traces des chasse-neiges et saleuses. Le passage de votre voiture participe au brassage du sel. En roulant dans les traces des saleuses, vous roulez sur une route dégagée et prolongez l’action du sel sur la chaussée.
 
Informez-vous avant et pendant votre trajet

Si vous devez prendre la route en hiver, ayez le réflexe de consulter les conditions météo et de trafic. Nous sommes là pour vous informer tout au long de votre trajet :
• Avant le départ : rendez-vous sur notre site internet pour vous informer de la météo en cours. Consultez nos fils Twitter d'info trafic pour être informé de tous les évènements qui ont lieu sur votre parcours.
• En voiture, restez à l’écoute de 107.7FM Radio VINCI Autoroutes.

Ne prenez pas de risques inutiles. Il est préférable de ne pas se servir de son véhicule en cas de neige plutôt que de se risquer à une conduite dans des conditions dangereuses.

Source https://www.vinci-autoroutes.com/fr/actualites/conseils-conduite-sur-neige
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Douanes / Re : Concours agent de constatation des douanes
« Dernier message par EDaumergue le 08 février 2018, 17:30:48 »
Merci :)
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Douanes / Re : Concours agent de constatation des douanes
« Dernier message par Jeano 11 le 08 février 2018, 17:25:03 »
Bonsoir Elise
nous ne sommes pas douanier mais la formation initiale (élève douanier) est toujours rémunérée mais est sujette à une clause "Le dédit-formation" ; une clause contractuelle par laquelle le salarié, en contrepartie d'une formation, rembourse les frais de formation engagés par l'entreprise s'il démissionne avant un certain délai.

Concernant le salaire voir ce site
http://www.fodouanes.fr/vieagent/grilleindiciaire/idgrilleindic.php
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Douanes / Re : Concours agent de constatation des douanes
« Dernier message par EDaumergue le 08 février 2018, 10:44:00 »
Bonjour,

J'ai une question concernant l'épreuve d'admissibilité du concours ACD (écrit) : où se déroule -t-elle ?
D'autre part, après la réussite du concours, la formation (les 10 semaines à La Rochelle + le stage en brigade) est-elle déjà rémunérée ? Et si oui, à quelle hauteur ?

Merci par avance
Elise
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Intéressant.
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Détente, sports et lectures. / La Gendarmerie pour les Nuls !
« Dernier message par Jeano 11 le 06 février 2018, 10:31:22 »
Tout sur l'une des plus vieilles institutions de France. Un livre officiel et de référence.

Pour la première fois, une des plus anciennes institutions françaises se raconte : la Gendarmerie nationale. Vous découvrirez sa longue et prestigieuse histoire, ses métiers et ses missions, ses moments de fierté, de sacrifice comme ses exploits. De la maréchaussée du Moyen Âge aux unités spécialisées d'aujourd'hui - GIGN ou pelotons de haute montagne - en passant par les célèbres brigades territoriales, embarquez dans un voyage fascinant sur le terrain avec les brigadiers, les enquêteurs, les experts en criminalistique ou encore les unités 4.0. Et si ces militaires vous inspirent, alors pourquoi pas vous ?

Prévention, répression, .. .rédaction !  8) 8)

Combien de fois relève-t-on des approximations ou des méconnaissances des prérogatives de la Gendarmerie, de son identité militaire, de sa présence dans les villes comme en mer ou dans le ciel, voire dans le secours en montagne ?
Ces questionnements, ces imprécisions ou ces erreurs démontrent l’intérêt d’être des pédagogues, d’expliquer les évidences pour faire valoir le modèle qu'est la Gendarmerie.

Dans les jours qui s’annoncent ( En librairie le 15 février 2018 ), la gendarmerie sera mise à l’honneur dans deux ouvrages aussi différents que complémentaires.
Le premier est un « beau livre » de photographies conçu et publié par le Sirpa, mettant en lumière et en couleurs les situations quotidiennes vécues dans ses différentes unités.

Le second est une œuvre collective " La gendarmerie pour les nuls " ; édité dans une collection bien connue, qui réussit le tour de force de rendre accessible à tous, en 400 pages, l’immense richesse de cette arme.
Que l’on soit profane ou du métier, cette  initiative est une manière agréable, teintée d’humour, de faire comprendre son engagement au plus grand nombre mais aussi à vos amis et à nos proches.

Motif supplémentaire d’intérêt pour tous, l’intégralité des droits d’auteur de La gendarmerie pour les nuls sera reversée à la fondation Maison de la gendarmerie qui œuvre au soutien des accidentés de la vie.
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Associations de secourisme / Re : Pharmacien en poste de secours ...
« Dernier message par Grizouille57 le 30 janvier 2018, 15:25:04 »
AH mince non pas du tout je demande juste l'evolution
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Associations de secourisme / bobologie maraude social
« Dernier message par Grizouille57 le 30 janvier 2018, 15:20:57 »
Bonjour,
je voulais savoir s'il était légal de faire de la bobologie  dans une asso lambda d'action social, est-il nécessaire d'avoir PSE2 ou AFGSU2 (je suis étudiant en santé)
Merci d'avance
Nicolas
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Alors que les différentes interventions des forces de sécurité dans le domaine du maintien de l'ordre (défilés d'organisations syndicales, actions de « casseurs », manifestations sportives...) génèrent une grande mobilisation d'unités se traduisant par une certaine forme de lassitude des personnels, il y a lieu de s'interroger sur le volume des effectifs budgétaires consacrés dans le périmètre du soutien, notamment dédiés aux nombreux centres de formation de ces personnels.

C'est ainsi qu'au sein du ministère de l'intérieur, la gendarmerie et la police nationales qui exercent en règle générale des missions identiques de polices administratives (incluant le maintien de l'ordre public), judiciaire et scientifique, disposent de leurs propres organismes de formation qui sont nombreux et très déconcentrés.

Dans la gendarmerie nationale, la formation des militaires est assurée
    pour les officiers (cursus initial, continu et supérieur) : par l'Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) à Melun (77),
    pour les sous-officiers (cursus initial et continu) : par, d'une part, les 4 écoles de gendarmerie de Montluçon (03), Chaumont (52), Châteaulin (29) et Tulle (19), et, d'autre part, par l'école de gendarmerie de Rochefort (17) avec le Centre national de formation au commandement (CNFC),
    pour les sous-officiers du corps de soutien technique et administratif (cursus initial et continu) : par l'école de gendarmerie de Rochefort (17) avec le Centre national de formation du corps de soutien technique et administratif de la gendarmerie nationale (CNF-CSTAGN),
    pour les gendarmes-adjoints volontaires (cursus initial) : par les 6 écoles de gendarmerie de Montluçon (03), Chaumont (52), Chateaulin (29), Tulle (19), de Fontainebleau (77) et de Rochefort (17).

Conclusion partielle : pour un effectif de 97 215 ETP en 2015, avec un recrutement en 2015 de 9 360 personnels (63 officiers, 2 917 sous-officiers, 5 768 volontaires et 612 civils) et une durée de formation allant de quelques semaines à 2 années, ce nombre important d'établissements de formation cités supra et aussi déconcentrés ne semble pas opportun.

Dans la police nationale, la formation des fonctionnaires est assurée :
    pour les commissaires : par l’École nationale supérieure de police (ENSP) de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (69),
    pour les officiers : par l'ENSP à Cannes-Écluse (77),
    pour les gardiens de la paix, les adjoints de sécurité et les cadets de la république1 : par les 15 écoles et centres nationaux de formation de police dont 11 en métropole : Saint-Malo (35), Oissel (76), Draveil (91), Roubaix (59), Reims (51), Montbéliard (25), Périgueux (24), Toulouse (31), Sens (89), Nîmes (30), Chassieux (69), et 4 en outre-mer : Antilles, Nouvelle Calédonie, Polynésie française, et La Réunion.

Conclusion partielle : même si la durée des cursus de formation des policiers peut varier de quelques dizaines de semaines à 2 années, ce nombre aussi important d'établissements2 n'apparait pas pour autant justifié au regard notamment au regard du nombre de personnels recrutés dans la police nationale au titre des concours externes en 2015 : 1 522 candidats dont 1 463 gardiens de la paix, 33 officiers de police et 26 commissaires.

La gendarmerie et la police nationales disposent aussi de leurs propres organismes dans des domaines de formation spécialisée telle que :

la police judiciaire :
    pour la gendarmerie nationale : le Centre national de formation de la police judiciaire (CNFPJ) basé dans l'école de gendarmerie de Fontainebleau (77),
    pour la police nationale : les 17 écoles nationales de police (confer supra),

la police scientifique  :
    pour la gendarmerie nationale : l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) basée à Rosny-sous-Bois (93),
    pour la police nationale : l'Institut national de la police scientifique (INPS) basé à Écully (69),

les opérations de maintien de l'ordre public :
    pour la gendarmerie nationale : le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) basé à Saint-Astier (24),
    pour la police nationale : les centres de formation des CRS de Rennes (35), de Toulouse (31), de Sainte-Foy-lès-Lyon (69) et de Dijon (21).

la formation de la sécurité routière (et des motocyclistes) :
    pour la gendarmerie nationale : le Centre national de formation à la sécurité routière (CNFSR) de l'école de gendarmerie de Fontainebleau (77),
    pour la police nationale : le Centre national de formation motocycliste de la police nationale (CNFM) basé à Sens (89),

le secours en montagne :
    pour la gendarmerie nationale : le Centre national d'instruction de ski et d'alpinisme (CNISAG) basé à Chamonix (74),
    pour la police nationale : le Centre National d'Entraînement à l'Alpinisme et au Ski (CNEAS) basé à Chamonix (74),

En outre, il existe, aussi, au sein de différents départements ministériels, plusieurs organismes chargés de diverses formations spécialisées identiques telles que :

la formation linguistique préalable aux engagements en OPEX et nécessaire aux missions de renseignement qui est assurée par :
    pour les forces armées du ministère de la défense : le Centre de formation interarmées au renseignement (CFIAR)3 basé à Strasbourg (Alsace),
    pour la gendarmerie4 : le Centre national de formation aux langues et à l'international de la gendarmerie (CNFLIG) de l'école de la gendarmerie de Rochefort (17) :

la neutralisation et la destruction d'explosifs, qui est assurée par :
    pour l'armée de terre : l'école du Génie d'Angers (49),
    pour la marine nationale : l'école de plongée Saint-Mandrier (83),
    pour la police nationale : l'école nationale du déminage à Essey-Mazerais (54),
    pour la sécurité civile : l'école de Déminage de la Sécurité Civile de Mort Mare (55),

la plongée subaquatique maritime, qui est assurée par :
    pour la marine : l'école de plongée de Saint-Mandrier (83),
    pour la gendarmerie nationale : le Centre national d'instruction nautique de la gendarmerie (CNING) à Antibes (06) qui, certes, assure aussi un volet de formation d'expertise dans le domaine de la police technique subaquatique,

la cynotechnie qui est assurée :
    pour le ministère de la défense : par, d'une part, le centre de formation cynotechnique (CFC) du 17éme groupe d’artillerie (17éme GA) de Biscarrosse (40) où sont formés les équipes cynéphiles de l'armée de terre et de la marine, et, d'autre part, le centre de préparation opérationnelle du combattant de l'armée de l'air (CPOCAA) basé à Orange (84) où sont formés les équipes cynéphiles militaires de l'armée de l'air,
    pour ministère de l'intérieur : par le Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG) basé à Gramat (46) et le Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC) basé à Cannes-Ecluse (77) et ses 12 centres régionaux,
    pour le ministère des finances : par l'École Nationale des Brigades des Douanes (ENBD) basée à La Rochelle (17),
    pour le ministère de la justice : par l'Ecole nationale d'administration pénitentiaire (ENAP) basée à Agen (49) en partenariat avec la gendarmerie nationale.

Conclusion
Cet article n'a pas vocation à préconiser la réduction des effectifs de la gendarmerie et de la police nationale. Bien au contraire, il s'agit de renforcer les unités de maintien de l'ordre en redéployant les effectifs dédiés au soutien des nombreux centres de formation sur la base d'un regroupement organique et fonctionnel dans un cadre interministériel des organismes chargés de la préparation opérationnelle des personnels chargés de la sécurité publique.

Certes, il existe quelques exemples de mutualisation interministérielle de formation de personnels et de soutien telles que :

    la formation des spécialistes de la restauration de la gendarmerie nationale assurée par l'école des fourriers de Querqueville (Cherbourg - 50) du service du commissariat des armées (SCA),
    la formation initiale des militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (MITHA)6 du service de santé des armées (SSA) assurée par l'école de gendarmerie de Rochefort (17),
    l'achat par le 132éme bataillon cynophile de l'armée de terre (BCAT)7 basé à Suippes (51) de chiens (environ 300/an) destinés aux trois armées (Terre, Marine, Air), à d'autres ministères, administrations de l’État et établissements publics, ainsi qu’au profit de pays étrangers

Cependant, les éléments présentés supra mettent en évidence l'opportunité d'une mutualisation des centres de formation dans les domaines suivants :

    au sein du ministère de l'intérieur : polices administrative (incluant le maintien de l'ordre public), judiciaire et scientifique, et sécurité routière,
    entre les ministères de l'intérieur et de la défense : formation linguistique dans le cadre des OPEX et dans les milieux montagneux8 et subaquatique,
    dans un cadre interministériel : la cynotechnie9 et la neutralisation et destruction d'explosifs.

Cette mutualisation des formations des personnels sur un nombre restreint de sites permettrait non seulement de réduire leurs coûts de fonctionnement mais aussi de favoriser et faciliter, dans un cadre interministériel, le partage des savoir-faire opérationnels et techniques et la mobilité professionnelle des personnels civils et militaires entre les différentes administrations.

L'augmentation des effectifs chargés des missions de défense et de sécurité décidée en 2015 par le Président de la République est nécessaire au vu des menaces qui pèsent sur notre pays. Toutefois, le réseau dispersé des structures de formation ne doit pas être des éléments d'aménagement du territoire national. Son resserrement devant être effectué dans un cadre interministériel et efficient doit permettre, ainsi, de dégager des effectifs du domaine du soutien pour être orientés vers le renforcement nécessaire des unités opérationnelles de sécurité et de défense nationales.

1Personnels contractuels recrutés en tant qu'adjoints de sécurité dont le statut est défini par le décret n° 2004-1415 du 23 décembre 2004

2Il est vrai qu'un certain nombre de ces établissements a été fermé ou restructuré comme Châtel-Guyon, Fos-sur-Mer, Nantes, Vincennes.... dans les années 2000.

3Dépendant de la direction du renseignement militaire (DRM) de l'état-major des armées (ministère de la défense).

4Même si elle n'a pas vocation à participer directement au combat, la gendarmerie assure en accompagnement des forces armées du ministère de la défense des missions en OPEX qui représentent environ 5 % de son activité totale : police militaire (prévôtés - surveillance des militaires et répression des infractions spécifiquement militaires : désertion ou insoumission)), participation maintien de l'ordre contre des foules (engagement de GOMO comme au Kosovo, en Côte d'Ivoire...), recherche du renseignement, protection des représentations diplomatiques à l'étranger et des hautes responsabilités, renforcement des polices civiles locales, assistance technique des pays en état de crise en matière de sécurité... (confer la doctrine interarmées (DIA-3.18(A) Gend-OPEX (2013) n° 126/DEF/CICDE/NP du 10 juillet 2013 amendée le 17 octobre 2013).

5Un des moyens efficients de détection d'explosifs, d'armement, de munitions, de stupéfiants, de pyrotechnie, de fumigènes, de restes humains...

6Selon un protocole établi en 2003 entre la direction générale de la gendarmerie nationale et la direction centrale du service de santé : instruction n°16404/DEF/DCSSA/PERS//PNO/2 du 25 octobre 1991 (modifiée BOC, p3501 ; BOEM 621-4*).

7Formation opérationnelle qui assure au profit de l'armée de terre des missions d'appui à l'infanterie lors de leur engagement en OPEX.

8L'armée de terre dispose de l'école militaire de haute montagne (EMHM) basée à Chamonix (74) et du centre d'aguerrissement en montagne basé à Modane (73).

Source http://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/quelle-formation-pour-les-personnels-de-defense-et-de-securite
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