Auteur Sujet: Citoyens ou voisins Vigilents, une participation citoyenne pour votre sécurité !  (Lu 8743 fois)

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Hors ligne Jeano 11

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Le but :
Développer la sécurité passive et prévenir les cambriolages constituent l’un des axes prioritaires inscrits au plan départemental de prévention de la délinquance.
A ce titre, l’appel à la vigilance des voisins est l’une des réponses efficaces pour la sécurité et la tranquillité publique des habitants.
Ce dispositif vise à développer une solidarité de proximité entre habitants pour la surveillance des quartiers et pour faire passer des messages de prévention, en lien avec un correspondant au sein de la police nationale ou municipale et de la gendarmerie, sous le contrôle des élus et du Parquet.

Historique :
Après avoir été expérimenté dans plusieurs départements, le dispositif de participation citoyenne est en cours de généralisation sur l’ensemble du territoire national (conformément à la circulaire du 22 Juin 2011).
Il consiste en l’installation d’une chaîne de vigilance et de diffusion d’informations améliorant la prévention de proximité vis-à-vis de tous les habitants et facilitant l’échange de renseignements entre la population et les forces de sécurité.

Qui est concerné ?
Il repose sur un partenariat entre les services de l’Etat (préfecture, gendarmerie, police, justice) ; les communes et les habitants.

Quels sont les objectifs ? Ce dispositif permet :
- d’accroître l’efficacité de la prévention de proximité
- d’améliorer la réactivité des forces de sécurité contre la délinquance d’appropriation
- de rassurer et protéger la population
- de constituer une chaîne d’alerte entre les référents de quartier volontaires et les acteurs de la sécurité
- de resserrer les liens sociaux et développer l’esprit civique
- de renforcer le tissu relationnel entre les habitants d’un même quartier
- d’encourager les habitants à la réalisation d’actes de prévention élémentaires.

Nouveau "Alerte commerces" est un dispositif de prévention qui permet d'informer les commerçants, par SMS, de faits délictueux venant de se produire dans un établissement commercial situé à proximité. Après "alerte vigilance citoyen" et "alerte élus", ce nouveau dispositif vient donc compléter un maillage tendant à favoriser l'efficacité des forces de l'ordre.
Les objectifs poursuivis visent à accroître la vigilance des commerçants face aux menaces d'arnaques et d'abus de confiance, à créer un réseau communautaire et solidaire basé sur le réflexe d'appel au 17, et de favoriser la proximité et les échanges entre les commerçants et les forces de l'ordre.

La vigilance est à la portée de tous quand il s'agit de la sécurité des lieux et des personnes, mais aussi de la responsabilité de chacun. Si, dans un quartier, un lien social se crée, cela facilite le travail de prévention et celui de détection de faits non habituels. "Il ne s'agit pas de s'occuper de la vie de son voisin, mais juste de tenter de détecter les faits ou comportements anormaux pouvant laisser penser à l'imminence de la commission d'un délit de vol et d'informer afin de déclencher l'alerte". Tout cela permet un travail plus rapide et plus efficace des forces de police ou gendarmerie, dont le but ultime reste le contrôle des personnes suspectées et leur éventuelle interpellation.
 "C'est en associant la population, la municipalité et les gendarmes ; en faisant circuler l'information entre eux que les bénéfices escomptés seront récoltés : baisse des faits de délinquance, liens de voisinage renforcés et rapports avec les forces de l'ordre améliorés"  ^-^

Le ministre de l'Intérieur espère convaincre un maximum de communes d'adhérer à cette démarche de "participation citoyenne".
Inspiré du concept anglo-saxon "neighbourhood watch" ("surveillance de quartier"), le dispositif "voisins vigilants" existe en France depuis 2007 dans le but, surtout, de lutter contre les cambriolages.

Citer
1. En quoi consiste le dispositif "voisins vigilants" ?

"Chacun a intérêt, quand il est absent, à voir son bien préservé" confie d'emblée au "Nouvel Observateur" un représentant de la gendarmerie interrogé à la mi-octobre. Celui qui préfère l'appellation "participation citoyenne" à celle de "voisins vigilants" définit le dispositif comme "un contrat moral entre gendarmes et habitants, une union autour de valeurs communes de cohésion et de respect." Quant à son application concrète, elle se traduit selon lui, sans plus de précisions, par "tout  signalement de quelque chose d'anormal chez un voisin absent." Lequel alerte alors la gendarmerie, et accélère ainsi l'intervention.

Mais qu'entend-on par "quelque chose d'anormal" ? "Dans les petites communes, tout le monde se connaît et chacun connaît les horaires et la voiture de son voisin" poursuit le gendarme, avant d'illustrer ses propos par un exemple : "si on voit passer une voiture qu'on ne connaît pas, on la remarque. Si elle repasse 5 minutes plus tard, cela ne nous échappe pas, et si elle repasse une fois de plus on peut trouver cela anormal et appeler les gendarmes." Le fait de penser à ramasser le courrier de son voisin quand il est en vacances peut aussi, selon lui, trouver sa place dans le dispositif.

Est-il nécessaire de mettre en place un tel dispositif pour penser à ramasser le courrier de son voisin ou signaler aux forces de l'ordre quelque chose de troublant ? "C'est vrai que ça s'est toujours fait, surtout dans les petites communes" admet le gendarme, avant d'ajouter "le dispositif permet de s'engager concrètement, l'acte est plus fort."

2. Quel est le but du dispositif ?

Il a pour vocation de "rassurer la population, améliorer la réactivité des forces de sécurité contre la délinquance d'appropriation et accroître l'efficacité de la prévention de proximité" écrit Claude Guéant dans sa circulaire. Il y précise également que "l'effort doit être porté dans les quartiers, les lotissements ou les zones pavillonnaires régulièrement touchés par des phénomènes de délinquance multiformes (cambriolages, démarchages conduisant à des escroqueries, dégradations et incivilités diverses) mais aussi dans les villages ou
 secteurs plus ruraux pour lutter contre le sentiment d'insécurité."

Ce dispositif ne risque-t-il pas, au contraire de créer un climat particulier de suspicion, voire d'inciter à la délation ? Aucunement, selon le gendarme, qui se défend de tout espionnage et ne voit aucun inconvénient "à ce qu'on regarde ce qu'il se passe par chez (lui) en son absence". Qu'a-t-il à répondre à ceux qui y voient un retour aux sombres heures de l'histoire ? "Il faut choisir son camp. L'idée est de se protéger les uns les autres, ça n'a rien à voir avec de la délation ou quoi que ce soit d'autre. On est là pour lutter contre la délinquance."

Tel est effectivement l'objectif assumé du ministre. Dans sa circulaire, après avoir rappelé que "l'amélioration de la sécurité des Français est une priorité de la politique de l'Etat", il mentionne qu'il entend "développer (...) les actions partenariales susceptibles d'amplifier l'efficacité de la prévention de la délinquance."

Comme pour mieux insister sur la détermination du ministère quant à l'étendue de ce dispositif "voisins vigilants", celui-ci est par ailleurs également mentionné dans une note interne gendarmerie du 15 septembre dernier du directeur général de la gendarmerie nationale Jacques Mignaux destinée à la haute hiérarchie. Il y conseille de "veiller" à "promouvoir le dispositif" en lien avec les élus locaux et à "en opérer chaque fois un suivi actif."

3. Quelle différence avec le "neighbourhood watch"?

Contrairement au dispositif anglo-saxon de "neighbourhood watch", le dispositif "voisins vigilants" ne comporte pas la mise en place de patrouilles ni de "rondes citoyennes." Interrogé début août par "Le Monde", le secrétaire général du syndicat SGP Unité Police FO Nicolas Comte se montrait dubitatif quant à ce qu'il voit comme un "copié-collé des exemples britannique et américain qui ne correspond pas à la mentalité française." Plus de deux mois plus tard, il confie au "Nouvel Observateur" que "si la population a un rôle très actif à jouer dans la prévention de la délinquance en étant particulièrement attentive", il n'est toujours pas convaincu que le dispositif puisse "apporter un vrai plus."

Qu'en est-il de l'adaptation du dispositif en zone police, dont il est très peu question jusqu'ici ? Nicolas Comte, qui en a "très peu entendu parler", "imagine mal sa mise en place dans certaines cités où celui qui a un contact avec la police risque plutôt d'être victime de représailles." Le ministère reconnaît que "le dispositif est pour l'heure davantage appliqué en zone gendarmerie".

4. Vers un système de "voisins référents" ?

Par ailleurs, si le représentant de la gendarmerie précise que "personne n'est répertorié" et que les volontaires ne sont pas listés, la circulaire mentionne que "police et gendarmerie devront pouvoir alerter les 'voisins vigilants' de la détection d'un phénomène de délinquance visant le quartier ou le secteur considéré". Difficile, à priori, à mettre en place sans fiches contacts. "L'idée est seulement de contacter les gens du village de manière générale" répète le même gendarme.

La circulaire, encore, assure que des "travaux juridiques sont en cours" pour consolider le dispositif, et le ministre affirme, sans plus de précisions non plus, que ceux qui le souhaitent pourront "bénéficier du statut juridique de collaborateur occasionnel du service public prévu par la LOPPSI du 15 mars 2011." "Ce n'est pas encore en place" répond le gendarme, évoquant seulement "un voisin référent, comme un auxiliaire, qui pourra faire l'objet d'un accord particulier." Comment serait-il choisi ? Le gendarme se veut rassurant : "sa probité, sa moralité seront préalablement vérifiés, il faut que ça soit quelqu'un de confiance."

5. Qu'est-ce que ça donne dans les communes testées ?

"Les gens adhèrent, ou pas" confie encore le gendarme. Dans le Haut-Rhin, par exemple, ça n'a pas du tout pris. Quand, à l'automne dernier, la  commune de Soultz (7.000 habitants) a signé la convention, un seul couple s'est présenté à la réunion publique, relaient "L'Alsace" et "Rue89", qui publie la circulaire. Une autre ville du Haut-Rhin, également volontaire, est revenue sur son choix. Le maire d'une troisième commune, Lutterbach (6.150 habitants), n'a eu quant à lui aucun volontaire, rapporte encore "Le Monde": "les gens ont eu peur d'un climat de délation. Il y a le souvenir de la dernière guerre..."

Pourtant, si l'on en croit la circulaire, "certaines communes de la Drôme ont enregistré une baisse de 20 % à 40 % des cambriolages constatés" et, dans l'Essonne comme dans les Alpes-Maritimes, "ce dispositif novateur a conduit localement à une hausse des interpellations en flagrant délit". Comment peut-on assurer un tel lien de cause à effet ? Le représentant de la gendarmerie affirme "qu'il a la sensation que les cambriolages ont baissé dans les lieux où le dispositif a été signé", mais admet qu'il "serait présomptueux de tout lier au dispositif". Avant de conclure : "ce qui est certain, c'est que nous sommes tous persuadés que le fait de s'unir fait baisser les cambriolages."

Egalement questionné sur l'efficacité, jusqu'ici, du dispositif, le ministère de l'Intérieur indique qu'il s'attelle actuellement "à l'analyse des données collectées, notamment depuis la diffusion de la circulaire, et à leur mise en lien avec les chiffres de la délinquance". Un bilan est prévu d'ici la fin de l'année.

Céline Rastello – Le Nouvel Observateur

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70 % des délits sont des atteintes aux biens et 18 % aux personnes. Parmi les premières, on note surtout des cambriolages, des home-jackings, des vols à la roulotte et des dégradations souvent situé au cœur d’axes structurants qui mènent à de grosses agglomérations. Cela facilite l’accès à une délinquance venue d’ailleurs qui profite de l’absence des habitants, partis travailler hors le territoire d’où la mise en place de la participation citoyenne.

A la mairie a eu lieu une réunion sur le thème de la « participation citoyenne», mieux connue sous le nom de « voisins vigilants». Le fonctionnaire de police ou de gendarmerie rappelle les principes de cette démarche, mise en place sous l’autorité d’un représentant de l’État.
Le fonctionnaire a tenu à faire la distinction entre le mouvement associatif « voisins vigilants », qui a connu certaines dérives et le dispositif « participation citoyenne », qui met en place sous l’autorité d'un représentant de l’État, un partenariat entre la police ou la gendarmerie et les municipalités qui en font la demande.

Pour le fonctionnaire, « la participation citoyenne a pour objectif de faire remonter vers la police ou la gendarmerie des informations sur des événements pouvant paraître suspects. Pas question pour le citoyen de se substituer aux forces de l'ordre ou encore de se mettre en danger physiquement. Lorsque que se présente une situation qui mérite l’intervention des forces de l’ordre, le seul réflexe qui vaille est de composer le n° 17 dont l'appel arrive au centre opérationnel de gestion du renseignement ».
La participation citoyenne repose sur l’adhésion au dispositif de référents auprès de la population. Ils relaient l’action de la police ou de la gendarmerie et favorisent la diffusion de conseils préventifs. Ils sont tenus informés dans le cadre de la prévention de proximité. En aucun cas, les référents n’interviennent sur les lieux de délits. La délation leur est interdite. Par ailleurs, ils doivent instaurer de bonnes relations de voisinage. Ils sont amenés à aider leurs proches en jetant à l’occasion un coup d’œil sur l’habitation voisine, en notant les faits bizarres où des présences inhabituelles, en prévenant les gendarmes ou les policiers.
« Elle vise à empêcher les malfaiteurs de passer à l’acte et se réalise en trois étapes : une adhésion des élus au projet, un engagement de la population, la signature d’un protocole entre la gendarmerie, la mairie et la préfecture. Le but n’est pas de diminuer la présence des gendarmes ou des policiers mais de les aider à être plus efficaces. Arrêter un délinquant n'est pas jouer au loto car la chance n'est pas souvent au rendez-vous ! »

Si, par exemple, une vingtaine de volontaires se sont manifestés, cinq habitants seront des "référents", formés au repérage de faits inhabituels, en lien avec des élus, qui seront en contact par courrier électronique avec le centre de veille, qui encadre le dispositif au niveau de la circonscription. Une signalétique représentant l’œil du voisin vigilant sera installée à chaque entrée de la ville, les habitants recevront quant à eux un autocollant. Tout ceci deviendra opérationnel une fois la convention tripartite État-police/gendarmerie-commune, signée.
 « Obtenir des renseignements exploitables est un art que vous parviendrez à maîtriser avec l’expérience. Il y aura une période de rodage car le dispositif est novateur, mais avec le soutien de la population nous parviendrons à des résultats », a expliqué le fonctionnaire. Pour conclure, il a rappelé que, sous la houlette du commissaire divisionnaire ou du Cdt de Groupement, l’opération « tranquillité vacances » se poursuit durant toute l’année et peut être sollicitée même pour un week-end.

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Le dispositif voisins vigilants, instauré à l'initiative des riverains a été remplacé par la participation citoyenne.
Les conseils municipaux qui le décident adhérent à ce dispositif en fournissant une liste de référents à contacter et en signant un protocole de "bonnes pratiques". La signature officielle a lieu en préfecture.
Le dispositif participation citoyenne vise à instaurer un partenariat entre les riverains et les forces de l'ordre. Les référents sont alertés des faits survenus sur leur commune et participent à la recherche du renseignement ; ce dispositif a une vocation partenariale puisqu'il met en réseau les élus d'une commune, les citoyens et les forces de sécurité de l'État. La signature d'un protocole est encouragée car cela permet de bien définir le rôle de chacun et d'empêcher en amont les éventuelles dérives de la part de citoyens trop "zélés". Il s'agit de promouvoir de bonnes pratiques comme l'appel 17 et d'inciter, en priorité, les habitants d'un quartier ou d'une commune à la vigilance et à la solidarité.

D'autre part, ce dispositif citoyen ne saurait être confondu avec le site internet  "voisinsvigilants.org", initiative privée et commerciale mettant en relation les habitants d'un quartier ou d'une commune. Cette plate-forme n'est pas contraire à l'esprit du dispositif institutionnel et peut éventuellement être complémentaire.


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ALERTES EN TEMPS RÉEL: "STOP CAMBRIOLAGES", UNE APPLICATION DÉVELOPPÉE PAR LA GENDARMERIE POUR VOUS

Pour lutter encore plus efficacement contre les cambriolages (mais pas que), une application pour smartphone (Apple et Androïd), développée et expérimentée pendant un an par la Gendarmerie de l’Hérault (en partenariat avec EPITECH), est dorénavant disponible et personnalisée en Gironde.

Les objectifs de cette application sont :
• de diffuser des alertes pour prévenir les utilisateurs, en temps réel, des phénomènes, des menaces et des risques en Gironde ;
• de lancer des avis de recherches et des appels à témoins en Gironde.
• d’informer les usagers et les commerçants, en leur apportant les conseils pratiques et en leur présentant les dispositifs en place qui leur permettent de se prémunir contre les cambriolages, des vols à mains armées, etc. Les conseils déclinés sont adaptés à leur spécificité et aux contraintes auxquels ils ont à faire face ;
• de soutenir les victimes de cambriolage en leur rappelant la conduite à tenir en cas de cambriolages ;
• de guider les utilisateurs dans la recherche d'une brigade de Gendarmerie.

Cette application est proposée gratuitement, par téléchargement, à l'ensemble des utilisateurs de smartphones, sous le format Androïd et Apple.

Accessible de façon intuitive à partir d'une icône au logo de la gendarmerie nationale, cette application comprend deux grands volets qui ont pour objectif :

1 - D’INFORMER LA POPULATION
– la page « Prévention », contient des conseils destinés aux particuliers et aux commerçants pour les aider à se prémunir des cambriolages ;
– la page « Conseil aux victimes », décrit la conduite à tenir en cas de cambriolage (respect des lieux notamment afin de ne pas gêner le prélèvement ultérieur des traces par les enquêteurs), couplée à une touche d'alerte, permettant de contacter la brigade la plus proche, par la fonction géolocalisation de l'appareil, et de provoquer l'engagement d'une patrouille sur le terrain ;
– la page « Départ en vacances », permettant à l'utilisateur de pouvoir s'inscrire, à distance, de manière dématérialisée à l'opération tranquillité vacances.
– La page « Brigade » permet de trouver une brigade de gendarmerie à partir d'un nom de commune ou en se géolocalisant.

2 - D’ALERTER LA POPULATION
– la page « accueil », contient des messages de prévention liés à l'actualité, alimentés régulièrement par la Gendarmerie (exemple : ce à quoi il faut penser à l'approche des vacances ou de la période des fêtes,...) ;
– les notifications (push) envoyées en temps réel par le groupement de Gendarmerie de la Gironde, pour prévenir les utilisateurs, particuliers ou commerçants, d'un risque potentiel et précis en Gironde (exemple : recrudescence des cambriolages dans tel secteur, véhicule suspect recherché sur telle commune, alerte enlèvement, etc...).
 Ces alertes sont transmises sous forme de notification en mode « push ». Chaque utilisateur pourra désormais recevoir, gratuitement et sans aucune forme d'abonnement, les alertes diffusées par la gendarmerie de la Gironde.

La page « personnalisation » permet aux utilisateurs de paramétrer leur application en fonction de leur département d'appartenance et ainsi recevoir les notifications qui les concernent en cochant la case appropriée.

Quelques précisions importantes :
- Veiller à bien télécharger la version 2.0 (flamme Gendarmerie sur fond noir et non blanc) car la version 1.0 ne permet pas de recevoir les alertes « push » envoyées par la gendarmerie de la Gironde;
- Dans la géolocalisation et recherches de brigades, seules les unités de Gendarmerie sont incluses ; les commissariats (ZPN) le seront ultérieurement ;
- L’application est paramétrée par défaut pour le département de l’Hérault. Aller dans la page personnalisation et sélectionner la Gironde pour recevoir les notifications et alertes qui seront envoyées par la Gendarmerie de la Gironde.

Les liens pour le téléchargement :
- pour  Apple : https://itunes.apple.com/fr/app/stop-cambriolages/id885990088?mt=8
- pour Androïd : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.gendarmerie.stopcambriolages&hl=fr_FR

Quelques captures d'écran :

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Gendarmerie : une application contre les cambriolages !

Dans les département, les groupements de gendarmerie lancent l'application «Stop cambriolages».
Disponible gratuitement sur tous les smartphones, il s'agit d'un vecteur d'information et de conseil qui s'adresse à tout le monde pour lutter contre les cambriolages et continuer de faire baisser les chiffres de la délinquance.

Des alertes en temps réel  :o

Les objectifs de cette application sont multiples et ne cessent de se développer.
En premier lieu, il est question de diffuser des alertes pour prévenir les utilisateurs, en temps réel, de phénomènes ou de situations contre lesquels ils pourraient se prémunir. Ces alertes sont transmises sous forme de notifications «push», leur permettant d'apparaître directement sur l'écran du téléphone, même lorsque l'application n'est pas ouverte. Ce dispositif permet également d'informer les usagers en leur apportant les conseils pratiques destinés à se prémunir contre les cambriolages. Mais aussi de soutenir les victimes de cambriolage en leur rappelant la conduite à tenir en cas d'intrusion. Ou encore de guider les utilisateurs dans la recherche de la brigade la plus proche et de recevoir des conseils de sécurité par le flux d'actualité régulièrement renouvelé. Enfin, cette application a pour vocation de faciliter l'inscription à l'opération «Tranquillité vacances» avec la possibilité de remplir le formulaire sur son téléphone.

Le smartphone, un vecteur de communication en plein essor  8)

La conception d'une telle application propre à la gendarmerie constitue une première au niveau national pour les forces de sécurité. Cela s'inscrit dans le cadre des expérimentations souhaitées par le Ministère de l'intérieur afin de développer une approche innovante de la prévention de la délinquance sur ce phénomène de cambriolage qui frappe et touche particulièrement la population. Ainsi, cette application a été créée et expérimentée en avril 2013 par la gendarmerie de l'Hérault en partenariat avec l'école supérieure d'informatique EPITECH. Aujourd'hui, cette innovation technologique est active dans 56 départements.

Le support du smartphone n'a pas été choisi par hasard car il permet de toucher de nombreuses personnes. En effet, la démocratisation de cet objet ne va cesser de croître dans les années à venir.

Vidéo de démo,  Appli stop cambriolage : http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/2015/01/29/stop-cambriolages-les-gendarmes-sont-sur-votre-smartphone-642967.html

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Exemple de collaboration des citoyens vigilants avec les gendarmes  ;)

La vigilance et la réactivité des habitants d'un village ont permis d'arrêter trois jeunes cambrioleurs pris en flagrant délit de vol.
Les habitants sont des citoyens vigilants. C'est, en substance le message transmis hier par la brigade de gendarmerie, suite aux événements survenus sur la commune. La réactivité des résidents de cette bourgade de 452 âmes a permis de mettre fin à l'entreprise à laquelle se livraient trois jeunes hommes ce jour-là, dans une villa des hauteurs du village.

Pris en flagrant délit de vol par deux employés municipaux dans une demeure isolée les trois malfaiteurs ont pu être rapidement appréhendés. Et ce grâce au bouche-à-oreille efficacement utilisé entre les élus et les habitants de la commune. Mis aux faits des événements survenus quelques minutes plus tôt, de nombreux habitants ont servi de relais à la vingtaine de militaires issus des brigades de gendarmerie, du Peloton de surveillance et d'intervention (PSIG), de la brigade de recherche et de l'escadron motorisé départemental de sécurité routière déployés sur place afin de quadriller la zone de recherche

Aidés par l'hélicoptère du détachement aérien, les tracteurs ont réussi à débusquer les deux premiers individus, âgés de 16 ans, au bout d'une demi-heure. «Ils n'étaient pas partis bien loin, puisque nous les avons interpellés près du stade en bas du village», explique le capitaine Jean-Luc D..., de la compagnie de gendarmerie.

En voiture avec un conseiller municipal  :-[
À l'abri des regards, le dernier larron n'a pu être intercepté qu'en fin d'après-midi. Le jeune homme, aperçu sur route qui quitte l'agglomération, a tenté de prendre la poudre d'escampette en vélo. Pris en charge par un automobiliste, qui n'était autre qu'un des conseillers municipaux, il a été livré dans la foulée aux forces de l'ordre.

Placés immédiatement en garde à vue à la brigade de gendarmerie, les trois individus ont reconnu la tentative de cambriolage tout comme le vol d'un véhicule, survenu deux jours plus tôt dans la cité aux trois clochers. Bien connus des services de police, les trois apprentis Arsène-Lupin étaient toujours en garde à vue, hier, en début d'après-midi. Présentés à un magistrat, un mineur et le majeur comparaîtront prochainement devant le tribunal de Foix. Le second mineur sera présenté, quant à lui, aujourd'hui au juge des enfants.

Des voisins solidaires   :P
Le concept du « voisin ou citoyen vigilant » également connu sous le nom « participation citoyenne » est un dispositif qui s'appuie sur la vigilance de voisins d'un même quartier ou immeuble pour lutter contre la délinquance, et en premier lieu les cambriolages.  >:(
Avec lui, les citoyens manifestent leur esprit de responsabilité en étant attentifs aux faits inhabituels et à leur propre sécurité. Les résidents sont vigilants de ce qui se passe dans la rue ou aux abords, mais en aucun cas chez le particulier (il ne s'agit pas de « surveiller » son voisin sauf si c'est un malfaiteur !). Il veille, mais ne surveille pas. Face à un événement suspect (véhicule douteux, départ de feu, fenêtre ou porte d’une habitation voisine ouverte en l’absence des occupants, ne pas avoir aperçu depuis longtemps une personne seule ou vulnérable, perception de cris ou de bruit anormaux, …), il poste une alerte sur le 17 (Police ou Gendarmerie)
Etre voisin vigilant, c’est être solidaire vis-à-vis de ses voisins, c’est également entrer dans une démarche de prévention de la délinquance en partenariat avec les forces de l’ordre.

Loin d’être des paranoïaques du cambriolage, des voyeurs qui épient les faits et gestes de leurs voisins, des délateurs nostalgiques des années 40 ou des pays vivant sous dictature, ou encore des justiciers aigris prêts à créer des milices armées pour assurer la défense de leur quartier … les citoyens vigilants sont justes des citoyens désireux de créer un élan d’entraide et de solidarité dans leur quartier ou leur village pour rendre leur vie plus agréable.

« La vigilance est importante, en particulier lorsque l’un d’entre nous part en vacances ou s'absente seulement pour la journée. Et puis ça permet de connaître ses voisins. L’indifférence, c’est le top pour les cambrioleurs ! » les forces de l’ordre n’ont de cesse de le répéter, la sécurité devrait être l’affaire de tous. Chacun est invité à appeler le 17 pour signaler avant d'intervenir, par exemple, une voiture ou un piéton qui tournerait de manière louche dans un lotissement.
Rare sont les personnes qui le font. D’où l’intérêt des citoyens, ou même des voisins, vigilants qui s'engagent. « Grâce à ces dispositifs, des individus "patibulaire mais presque" ont été arrêtés, ils essayaient toutes les poignées ou sonnettes de porte d’une rue »  :-[
Alors, principe de réalité oblige, que des cambriolages soient empêchés par des voisins ou des citoyens, l’édile s’en fiche pas mal. La vigilance sécuritaire entre voisins se développe de plus en plus et s’institutionnalise.
Les forces de l’ordre tentent d’imposer leur dispositif gratuit, « Participation citoyenne », plutôt que celui, non officiel, des « voisins vigilants », géré via un site internet car certains policiers et gendarmes craignent des dérives commerciales.

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[PRÉVENTION] C'est le retour du printemps... attention aux vols !  :-[

Avec les premiers signes du printemps, vous vous êtes empressé de refaire vos jardinières et de réaliser vos premières plantations de l'année. Mais pendant que vous êtes dans votre jardin, qui surveille votre habitation ?
- Lorsque vous êtes dans votre jardin, verrouillez la porte de votre domicile et fermez les fenêtres hors de votre vue. Il n'est pas rare qu'un voleur soit tenté en passant devant ces fenêtres grandes ouvertes et prenne quelques secondes pour commettre un vol.
-  Lorsque vous avez fini vos travaux extérieurs, prenez quelques minutes pour ranger vos outils dans un endroit sûr. Ne les laissez pas dans le jardin... un sécateur ou une pelle, ça peut servir à tout le monde !
- De la même manière, ne laissez pas vos fenêtres du rez-de-chaussée ouvertes si vous ne vous y trouvez pas. Pensez aussi à fermer celles de l'étage en votre absence car un cambrioleur ne sera pas freiné par un vol par escalade.

Protéger son habitation et ses biens en toutes circonstances, c'est aussi dissuader les voleurs d'une intrusion spontanée.  8)

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Gendarmes de l'Aisne, sur facebook  8)

« Le crime ne paye pas, mais la participation citoyenne OUI »
Le dimanche 10 mai 2015 vers les 2 heures du matin, des riverains d'un immeuble implanté à Hirson sont réveillés par des bruits anormaux provenant des caves communes.
Deux résidents décident de descendre afin d'inspecter les caves, tandis qu'un autre locataire alerte la gendarmerie.
Les deux hommes entendent du bruit et se positionnent à proximité de l'accès au sous-sol et observent deux individus un pied de biche à la main.
Arrivés discrètement sur les lieux, les gendarmes interpellent, les deux jeunes hommes trouvés porteur d'un pied de biche, de tournevis dissimulés dans leur pantalon.
Du matériel dérobé est également retrouvé dans leur véhicule.
Un bel exemple de participation citoyenne avec la brigade locale, qui permet l'arrestation en fragrance de deux malfaiteurs.
Dans cette même citée la collaboration citoyenne a déjà permis l'arrestation d'une équipe pour des faits similaires.

Réunion d'information envers les seniors, deux militaires de la Communauté de Brigades de La-Capelle ont profité des faits et animé une réunion d'information auprès des seniors portant sur les actes de malveillance dont ils pourraient être victimes.
Lors de cette présentation des conseils de prévention sur les vols avec violence et les escroqueries ont été prodigués aux membres du club du 3ème âge.
Les militaires ont profité de cette information pour rappeler ce slogan : un doute, une inquiétude, je fais le 17.

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[Recrudescence de vols de métaux sur chantiers]
Dans le courant de la nuit écoulée, les militaires de la brigade de CHARLY SUR MARNE et du Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie de CHATEAU THIERRY sont alertés sur les agissements de malfaiteurs qui dérobent du câble sur le réseau téléphonique Orange.

Rapidement sur place, ils mettent en fuite un véhicule de grosse cylindrée. Les malfaiteurs, parfaitement organisés, avaient soutiré du câble de cuivre en réseau souterrain. Tronçonné, ce métal n'avait plus qu'à être chargé et revendu à un receleur.
Quelques jours auparavant, c'est une benne d'environ 10 tonnes de cuivre qui a été dérobée dans une usine sur le secteur de BOHAIN EN VERMANDOIS.
A chaque fois le préjudice est important. Le cour du cuivre se situant actuellement a environ 5 700 euros la tonne, il attise les convoitises. Les vols se produisent généralement de nuit.
Nous invitons les agents de sécurité et les voisins citoyens à redoubler de vigilance.

«OPÉRATION TRANQUILLITÉ VACANCES»  :)

Les vacances approchent ... Protégez vos biens, pensez à l'Opération Tranquillité Vacances !
Durant les vacances et toute l’année, en votre absence, les services de gendarmerie et de police peuvent surveiller votre domicile ou votre commerce.
Ce dispositif est totalement gratuit et permet aux particuliers et commerçants amenés à s’absenter de demander aux forces de surveiller leur domicile, par des patrouilles.

Le formulaire d'inscription à compléter et à donner aux forces de l'ordre est téléchargeable sur
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/

Nous vous conseillons également de télécharger sur votre Smartphone l'application "STOP CAMBRIOLAGES" (Sous Android). Que vous soyez un particulier ou un professionnel, celle-ci vous apporte quelques conseils de prévention à mettre en œuvre pour lutter contre les vols commis par effraction.

 Un doute, une inquiétude, je fais le 17.

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Si vous êtes victime d'un cambriolage, ne touchez à rien, composez le 17, un gendarme ou un policier chargé de la police technique scientifique recherchera les traces et indices laissées par les malfaiteurs  8)

Les mesures simples ci-dessous peuvent permettre la diminution du risque de cambriolage :
- Clôturez et équipez d'un portail fermé à clé la nuit votre logement, qui en votre absence, constituera un premier obstacle contre l'intrusion
- Essayez de mettre en place aux abords extérieurs de votre habitation un éclairage s'activant à la détection de mouvement
- De même, les accès de votre demeure ne doivent pas constituer des points de faiblesse. Dotez vos portes d'un système de fermeture fiable, respectant les normes techniques de résistance à l'effraction,
- Si vous ouvrez vos volets avant de partir au travail, laissez une lumière allumée pour faire croire à une présence.
 
Avec l’obscurité arrivant en fin d'après-midi, il pourrait être également envisagé l'installation de déclencheurs programmables sur certains éclairages de l'habitation (salon, cuisine, escalier intérieur, chambre .....), afin de laisser présumer d'une occupation à partir de la tombée de la nuit, voire même un allumage en décalage horaire. En effet, les résidences qui restent dans le « noir » sont souvent des points attractifs pour les malfaiteurs.
 
En tout état de cause, si malgré ces quelques conseils, vous êtes victime d'un cambriolage, ne touchez à rien et contactez au plus vite les services de gendarmerie ou de police, en composant le 17.

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[TWITTER] Seine-Maritime : 4 cambrioleurs interpellés suite à l'appel d'un témoin

Seine-Maritime, un homme aperçoit des hommes sortir du domicile de sa voisine, les bras chargés d'un téléviseur et de sacs. Il prévient aussitôt le 17 ( la gendarmerie ) en indiquant que les auteurs viennent de partir à bord d'une clio grise et indique l'immatriculation du véhicule.

Un plan de recherches est aussitôt déclenché en Seine-Maritime et dans l'Eure. Une patrouille de la communauté de brigades de Duclair repère et interpelle deux individus, au moment où ils s'apprêtent à prendre le bac pour traverser la Seine. Ils découvrent aussi un véhicule, contenant une grande partie du butin dérobé.
Les investigations établissant que deux autres complices ont pris la fuite à pied, un hélicoptère et une équipe cynophile sont appelés en renfort.
Un peu plus tard, grâce au descriptif fourni par le témoin (tenue vestimentaire notamment), la patrouille de gendarmerie de Duclair remarque deux individus correspondant au signalement faisant semblant de faire un footing !

Les quatre individus sont arrêtés et placés en garde à vue.  :-[

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POLICE JUDICIAIRE: BELLE AFFAIRE

Jeudi 23 juillet 2015, en début d'après midi, un habitant de la commune de MOULIN-NEUF (09) constate que deux individus sont entrain d'essayer de rentrer de force puis de cambrioler la maison de son voisin, parti en confiance pour ses vacances.  :(

Aussitôt, il fait le 17 et met en fuite les délinquants. Les militaires de la gendarmerie de MIREPOIX alertés se rendent sur les lieux immédiatement et interpellent un individu qui prenait la fuite dans les champs. Son compère se rend quelques minutes plus tard, sur ordre de la patrouille de gendarmerie, après s'être caché dans une buse d'évacuation des eaux pluviales.

C'est grâce à la très grande réactivité des patrouilles engagées et aussi aux précieux renseignements communiqués par le voisin "vigilant" que ces deux individus, défavorablement connus, ont pu être interpellés.
Ces derniers ont reconnus les faits et seront convoqués en justice dont l'un devant le juge des enfants à la rentrée pour être mis en examen.  :'(

Opération Tranquillité Vacances, sécurisez votre maison et partez serein !
Alors, entre la préparation des valises, la révision de la voiture et trouver qui va garder le chat… N'oubliez pas de vous inscrire à l'Opération Tranquillité Vacances pour signaler votre absence aux gendarmes ou aux policiers.
Ils passeront ainsi régulièrement surveiller votre domicile et s'assurer que tout est en ordre. Opération tranquillité Vacances (OTV) existe depuis déjà quelques années. Vous pouvez même étendre les bénéfices de ce dispositif de prévention des atteintes aux biens pendant toutes vos périodes d'absences.
On se donne donc rendez-vous soit dans la brigade la plus proche de chez vous, soit directement sur notre page Facebook, C'EST ENCORE PLUS SIMPLE !

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Qui sont ces « Voisins vigilants » toujours plus nombreux ?
Société privée contre dispositif de l’État  ???
Dans son édition de l'Oise, Le Parisien s'intéresse aux dispositifs « Voisins Vigilants » et « Participation citoyenne » destinés à prévenir les actes de délinquance. Le quotidien souligne que les 2 systèmes, s'ils poursuivent le même objectif, sont marqués par une différence fondamentale :
le premier est privé, alors que le second relève de l’État.
Une différence importante pour le colonel Boget, commandant le GGD de l'Oise, qui pointe « l'absence de lien avec les forces de l'ordre » et l'aspect commercial du site internet.
Le Parisien indique que certaines municipalités découvrent « après coup » que « Voisins vigilants » est purement privé et regrettent le manque de communication sur le dispositif étatique.

Citer
[Exemple de PRÉVENTION]

Trois cambrioleurs retrouvés grâce à des voisins vigilants :
« Un pour tous, tous pour un ! »  :) ;) 8)

Lundi 15 février 2016, plusieurs personnes déclarent aux gendarmes de Castelnau-le-Lez, avoir vu des personnes pénétrer dans le jardin de leur voisin et s'enfuir par les toits.
Après investigations, il ressort que quatre individus ont fracturé la vitre d'une porte fenêtre de l'habitation d'un octogénaire pour dérober du matériel Hi-fi.

Trois d'entre eux ont été interpellés grâce au signalement des voisins de la victime qui avaient noté des indices précis sur les voleurs. L'un d'eux a été condamné à réparation, les deux autres, mineurs, sont convoqués devant le juge des enfants.

Pour nous aider (Police et Gendarmerie) à mettre en échec les cambrioleurs, la gendarmerie vous invite à adhérer au dispositif « participation citoyenne » qui permet aux habitants d'un quartier de s'entraider en faisant preuve de vigilance.

Soyez acteur de votre sécurité !


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Gendarmerie du Val d'Oise : Le 19 avril 2016, vers 14h10, sur la commune de US, un passant remarque un homme alors qu'il est en train de porter une télévision dans la rue. Jugeant ce comportement inhabituel, il compose le 17 et est mis en relation avec le centre d'opération et de renseignement de la gendarmerie.

Munies des informations fournies par ce précieux témoin, les patrouilles convergent vers les lieux. Il s'avère rapidement que la télévision en question fait partie du butin issu d'un cambriolage en train de se commettre...

Le chef de quart opérationnel du centre d'opérations engage immédiatement des renforts alors que les militaires de la brigade de MARINES poursuivent le véhicule suspect. Les fuyards abandonnent leur véhicule et prennent la fuite à pied à travers les bois dans le secteur de MARINES.

Alors que l'équipe cynophile "recherche personne" est en chemin et que l'hélicoptère décolle, les effectifs issus de toutes les unités de la compagnie isolent le bois et les militaires du peloton du surveillance et d'intervention s'engagent afin de retrouver les mis en cause.

Un premier fuyard est rattrapé quelques instants plus tard et remis aux militaires de la brigade de VIGNY, le second connaîtra le même sort quelques minutes plus tard. Les individus sont prêts à tout pour ne pas se faire arrêter et se montrent particulièrement virulents, n'hésitant pas à porter coups de pied et coups de poing aux militaires, occasionnant des blessures (légères) dans les rangs.

A l'issue d'une garde à vue de 48h00, les deux protagonistes sont présentés à l'audience de comparution immédiate du 21 avril 2016 et condamnés respectivement à 8 mois de prison ferme et 6 mois de prison avec sursis. L'ensemble des biens dérobés a quant à lui été restitué à la victime dès le jugement prononcé.

Avec tous nos remerciements à la personne qui a donné l'alerte pour ce comportement citoyen ayant permis une interpellation rapide !
En cas de doute, n'hésitez pas à composez le 17.
Dans votre communication, soyez clair et précis sur votre identité, votre localisation, les faits, les lieux, les horaires, les éléments d'identification de personnes, de véhicules etc... Merci nous nous occuperons du reste.  8)

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 « Un doute, une inquiétude, je fais le 17 ! ».  ;)
Voilà ce que les gendarmes ne cessent de répéter sur leur page Facebook.
Une campagne qui porte ses fruits : elle a notamment permis aux gendarmes de Château-Thierry de résoudre des cambriolages la semaine dernière, grâce à l'aide précieuse d'un habitant !

La semaine dernière, sur la commune de Coincy, un promeneur découvre, dissimulés dans un bosquet, un tracteur tondeuse, une débroussailleuse et quelques cartons. Il constate qu'un véhicule s'approche et que le conducteur charge quelques objets dans son coffre. Sans hésiter, le promeneur relève la plaque d'immatriculation et compose immédiatement le 17.  8)
Son réflexe permet aux gendarmes d'identifier le véhicule et de se rendre chez son propriétaire. Les premières investigations permettent d'interpeller et de placer en garde à vue le suspect, les objets provenant de cambriolages commis la veille dans une commune voisine.

Au final, le suspect devra bientôt répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel de Soissons, et les objets volés ont pu être restitués aux victimes des cambriolages. Merci à ce promeneur pour son appel et son témoignage précieux !

Vous aussi, face à des situations qui vous semblent anormales, n'hésitez pas à contacter les gendarmes !

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La Participation citoyenne destinée à lutter contre les cambriolages ou autres malversations de la délinquance peut servir également à prévenir les forces de l'ordre en cas de préparation d'un attentat terroriste. En installant des référents de quartier auprès de la gendarmerie ou de la police se met en place une participation à la réserve citoyenne efficace car elle démultiplie les paires d'yeux.

Citer
En quoi consiste le dispositif "voisins vigilants" ?
"Chacun a intérêt, quand il est absent, à voir son bien préservé" confie d'emblée au "Nouvel Observateur" un représentant de la gendarmerie interrogé à la mi-octobre. Celui qui préfère l'appellation "participation citoyenne" à celle de "voisins vigilants" définit le dispositif comme "un contrat moral entre gendarmes et habitants, une union autour de valeurs communes de cohésion et de respect." Quant à son application concrète, elle se traduit selon lui, sans plus de précisions, par "tout  signalement de quelque chose d'anormal chez un voisin absent." Lequel alerte alors la gendarmerie, et accélère ainsi l'intervention.

Mais qu'entend-on par "quelque chose d'anormal" ? "Dans les petites communes, tout le monde se connaît et chacun connaît les horaires et la voiture de son voisin" poursuit le gendarme, avant d'illustrer ses propos par un exemple : "si on voit passer une voiture qu'on ne connaît pas, on la remarque. Si elle repasse 5 minutes plus tard, cela ne nous échappe pas, et si elle repasse une fois de plus on peut trouver cela anormal et appeler les gendarmes." Le fait de penser à ramasser le courrier de son voisin quand il est en vacances peut aussi, selon lui, trouver sa place dans le dispositif.
   
La Participation citoyenne destinée à lutter contre les cambriolages en installant des référents de quartier auprès de la gendarmerie se met en place.
Le dispositif de participation citoyenne : Une convention signée entre le maire, le préfet, la police et la gendarmerie établit un partenariat dans le cadre de la solidarité citoyenne. Ce dispositif apporte une action complémentaire et de proximité, dans la lutte contre la délinquance à laquelle se consacrent la gendarmerie et la police municipale.

    Pourquoi êtes-vous favorable à ce système de surveillance ?
« C’est un bon outil, car cela sensibilise les habitants et les associe à la protection de leur environnement. Cela les rassure. Côté gendarmerie, cela renforce leur réactivité contre la délinquance et accroît l’efficacité de la prévention de proximité. »

    Quel est le niveau de délinquance à Saint-Laurent-de-Mure ?
« On reste une zone privilégiée dans l’agglomération. Nous sommes plus confrontés à des problèmes de comportement de temps en temps et de dérives. C’est plutôt ça. Mais cela ne nous empêche de rester vigilants. »

    Avez-vous les chiffres des vols par effraction ?
« Non, mais on devrait les avoir bientôt. On les communiquera. Ce que l’on peut dire, c’est qu’il n’y a pas de points noirs ici. On est plus confrontés à des séries, de temps en temps. »
    Le dispositif a été présenté au conseil municipal, il y a quelques semaines. Avez-vous commencé à recruter des référents ?
« Oui, ce travail a commencé. C’est la police municipale qui le fait. Des contacts ont été pris. On a des personnes qui sont d’ores et déjà volontaires. D’autres viendront. Le but sera d’essayer de quadriller la commune. »
    Beaucoup de communes passent à la vidéosurveillance et arment leur police municipale. Quelle est votre position ?
« Nous n’avons pas encore adopté la vidéosurveillance, Une réflexion va démarrer. Je ne suis pas contre si cela apporte plus de sécurité. La question, c’est plutôt de savoir où on dispose les caméras et comment on les gère. À Saint-Laurent-de-Mure, je pense que certains secteurs pourraient être utilement couverts.

Concernant l’armement de nos trois agents, ils ne le sont pas et ce n’est pas à l’ordre du jour. N’oublions pas que les gendarmes ont leur brigade territoriale chez nous et que l’on travaille de manière très rapprochée avec eux. La participation citoyenne renforcera ce partenariat. »

Propos recueillis par Christophe Gallet

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LA PARTICIPATION CITOYENNE EN PRATIQUE :
Citoyens vigilants : nouveau dispositif de surveillance civile   8)  ::)
Citer
C’est quoi être un citoyen ?
C’est faire partie d’un État, d’un pays, par nos droits et nos devoirs politiques. Ce sont ces deux valeurs qui font de nous des acteurs de la vie de la cité et nous permettent de contribuer au développement d’un projet républicain démocratique. Car si un citoyen bénéficie de différents droits, il se doit de respecter ses devoirs.

Le maire, les gendarmes et la police nationale ou municipale expliquent l'organisation et le fonctionnement du dispositif « citoyen vigilant » lors d’une réunion publique. Les résidents informent de tout fait suspect le référent du quartier ou directement la gendarmerie ou la police municipale, seules habilitées à intervenir en matière de sécurité publique. En retour, la gendarmerie et la police municipale, par le biais des conseillers de quartiers, alertent la population sur des risques potentiels détectés par leurs services. 
Seul le dispositif "PARTICIPATION CITOYENNE" est agréé par le ministère de l'intérieur. Le dispositif "voisins vigilants" n'est pas agréé et la responsabilité pénale des participants à celui ci est susceptible d'être engagée en cas d'intervention.

>>LE RÔLE DE CHACUN

LE MAIRE :
Il est le pivot en matière de prévention de la délinquance et garant du maintien de la tranquillité et de la sécurité publique dans sa commune. Sous la houlette du Maire et de l'Adjoint à la sécurité, la Police Municipale est chargée de la mise en œuvre et du suivi de ce dispositif en étroite collaboration avec la gendarmerie.

LE CITOYEN VIGILANT :
Le plus à même d’observer les faits anormaux dans son quartier (vols, incivisme, présence suspecte, cambriolage, etc...). Plus largement, il porte une attention bienveillante sur le voisinage (en cas d’absence des occupants d’une maison ou envers tout signe préoccupant). Il informe alors la gendarmerie ou la police nationale ou municipale de toute situation suspecte ou anormale nécessitant l’intervention des forces de l’ordre. 

LA GENDARMERIE - LA POLICE :
Le dispositif est strictement encadré par la gendarmerie qui veille à ce que l’engagement citoyen n'empiète pas sur des prérogatives qui   relèvent des seules forces de l’ordre.
Les relations de proximité entre les habitants d'un quartier, la police et la gendarmerie s'en trouvent alors renforcées.   

>>EN CAS D'URGENCE  :P

Composer de 17 pour informer les forces de l'ordre  8)

Citer
« Détecter les comportements et les colis suspects »

« Les volontaires ou pas ne sont pas là pour intervenir en cas de problème ou pour se substituer aux services de police ou de gendarmerie, mais pour jouer le rôle de vigies, indique-t-on encore. Et pour signaler tous les comportements anormaux, les colis ou les véhicules suspects. »

Depuis l’annonce de ce projet, un fonctionnaire municipal spécialement nommée est chargée d’étudier chaque candidature reçue « au cas par cas ».
« Elles seront examinées individuellement, soumises à une enquête de voisinage et de moralité. Le procureur de la république sera également saisi sur ce sujet », a précisé une porte-parole de la mairie.

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Résumé : Le dispositif de participation citoyenne consiste à faire participer les acteurs locaux de la sécurité, ainsi que la population concernée, à la sécurité de leur propre environnement, avec l'appui et sous le contrôle de l'Etat.
Après analyse du contexte local pour déterminer les quartiers, les lotissements, les zones pavillonnaires des communes susceptibles d'être concernées, voire les secteurs plus ruraux de villages, il convient tout d'abord de rechercher l'adhésion des élus. Des actions ciblées de sensibilisation sont ensuite à conduire auprès de la population par les élus et les forces de sécurité.
Enfin, le concept fondé sur la solidarité du voisinage, il s'agit de développer, chez chaque personne disposée à participer à sa propre sécurité dans son quartier, son lotissement ou son village, un comportement de nature à mettre en échec la délinquance.
Ce dispositif, circonscrit dans l'espace, est à mettre en œuvre par étape successives et à faire vivre dans un cadre partenarial : un protocole doit être élaboré à cet effet entre le Préfet, le maire et l'autorité judiciaire.
Son application accroît l'efficacité de la lutte contre la délinquance d'appropriation, les informations reçues par les forces de sécurité leur permettant une présence sur le terrain mieux ciblée.
Pour autant, les personnes participant à ce dispositif ne sauraient se prévaloir de prérogatives administratives ou judiciaires : en aucun cas par exemple, ils ne peuvent mettre sur pied un dispositif de contrôle du secteur concerné par ces habitants.
Par ailleurs, la participation citoyenne contribue au renouvellement du "lien social" en ce qu'elle renforce le contact et les échanges entre les habitants du quartier ou de la résidence, générant ainsi des solidarités de voisinage.
Le dispositif de participation citoyenne doit également se concevoir dans un ensemble global d'actions et non pas en tant que concept pris isolément : il s'inscrit dans la large gamme d'outils de prévention de la délinquance déjà existants.
Ce dispositif doit être mis en œuvre là où le contexte s'y prête. Les préfets s'appuieront sur les directeurs départementaux de la sécurité publique et les commandants de groupement de gendarmerie départementale.

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Dans le but de lutter plus efficacement contre la délinquance, le dispositif «participation citoyenne» est essentiellement basé sur le partenariat entre les entités institutionnelles (préfecture, justice, police, gendarmerie, mairies) et les habitants de certains quartiers, particulièrement visés par les délits d’appropriation (vols, cambriolages, et participation au terrorisme).

Le concept « participation citoyenne » est axé sur l’intéressement et l’implication des habitants d’un ou plusieurs quartiers touchés par des délits d’appropriation ou des incivilités de tous genres, afin de renforcer la préservation de leurs biens voire de leurs proches. Par l’intermédiaire d’un référent de quartier désigné par ses pairs, le maire et les forces de sécurité peuvent au vu des éléments transmis sur des présences suspectes ou agissements douteux de personnes étrangères aux lieux, mettre en place des contrôles orientés ou services de surveillance générale.

Les objectifs du concept :
- renforcer le tissu relationnel entre les habitants d’un même quartier
- développer l’esprit civique des administrés
- rassurer et protéger les personnes vulnérables
- encourager les habitants à la réalisation d’actes de prévention élémentaires
- constituer une chaîne d’alerte entre le référent de quartier (représentant des riverains et interlocuteur privilégié) et les acteurs de la sécurité (police, gendarmerie et police municipale)
- intensifier les contacts et les échanges de manière à démultiplier l’action des forces de l’ordre

Ce dispositif est articulé autour de trois composantes :
- les forces de l’ordre, la police et la gendarmerie nationales : avec
l’appui des autorités administratives et judiciaires, elles sont particulièrement chargées d’initier la démarche auprès des élus, d’expliquer les enjeux et les objectifs à la population au travers de réunions publiques, de coordonner et de planifier les actions avec la collaboration des polices municipales et d’établir de manière régulières des bilans avant de proposer d’éventuelles évolutions,
- le maire : partenaire incontournable, il valide le concept et identifie, en
collaboration avec les forces de l’ordre, les quartiers. Il organise les réunions publiques d’information et participe à la communication et à la promotion de la démarche,
- la population : principalement concernée par la mise en place de ce concept, elle se doit de la valider à l’issue des différentes réunion d’information et de désigner un référent qui constituera l’interlocuteur privilégié des forces de l’ordre

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Les référents de quartiers  8) Qu’est ce qu’un référent de quartier ?
Citer
Lors de son allocution, le général Favier, directeur général, a insisté sur l'importance des liens, au cœur des territoires, entre la gendarmerie et la population, et notamment avec les élus locaux. Il a par ailleurs souligné l'efficacité du partenariat entre les militaires de la brigade et les « référents de quartier », qui donne d'excellents résultats dans la lutte contre l’insécurité, notamment contre les cambriolages.

La mise en place des référents de quartier s’inscrit dans une démarche générale de renforcement de la démocratie locale.
Elle participe à la gestion municipale de proximité et constitue un exercice pratique de la citoyenneté dans lequel les habitants sont de véritables acteurs.
Les référents de quartier sont des citoyens fortement impliqués dans la vie de leur quartier. Chaque référent s’engage, à travers une chartre et dans le cadre d’une mission volontaire et bénévole, à oeuvrer pour et dans l’intérêt général de la ville, du quartier et de ses habitants.
La Collectivité s’engage à répondre dans les plus brefs délais aux sollicitations des référents de quartier et à leur apporter les informations nécessaires à la compréhension des solutions apportées.
La Municipalité s’engage également à mettre en place des temps d’échanges et de découverte du fonctionnement des services municipaux afin de parfaire leur connaissance du fonctionnement de la collectivité.

Comment ça marche ?
Les référents de quartier font remonter à la municipalité leur idées, leurs propositions et leurs suggestions pour leur quartier.
Pour cela, une procédure simple est mise en place :
- Vous constatez un point spécifique dans votre quartier ou un autre habitant vous le signale.
    regroupez tous les éléments de détails concernant cette remarque,
    transmettez les informations recueillies aux services de la mairie à l’aide d’une fiche navette fournie par la municipalité ou à télécharger ci contre.

La collectivité vous donnera toutes les informations utiles à la résolution de votre problème. Elle vous apportera des réponses rapides et adaptées aux cas particuliers.

Charte du référent (modèle)
1°/ Le référent de quartier sera un outil de lien social au sein de la collectivité en étant un trait d’union entre administrés et municipalité.
2°/ Le référent aura en charge un ensemble de rues au sein de son quartier mais pourra être sensibilisé aux problèmes de la ville en général.
3°/ Le rôle essentiel de référent tiendra dans la collecte et l’information relative à son quartier.
4°/ Ses champs d’intervention seront liés aux problématiques suivantes
- Entretien des espaces publics
- Dégradations et incivilités
- Propreté et embellissement
- Stationnement, circulation
- Travaux, éclairage public, aménagement de la voirie
5°/ Le référent sera à la fois dans l’information et la transmission des problèmes et anomalies, mais aussi dans la proposition aux élus. A cet effet, des réunions régulières avec la commission citoyenneté maintiendront ce fil d’Ariane.
6°/ Le référent saisira la municipalité par le biais du service médiation de la ville qui sera le réceptacle des demandes et informations recueillies.
7°/ Le référent sera toujours informé des suites qui seront données à chaque dossier.
8°/ Le référent s’engage à la stricte confidentialité des informations recueillies.
9°/ Les référents de quartier seront joignables par les administrés de plusieurs façons :
- Réunions au bas d’immeubles et dans les quartiers sur rendez-vous,
- Téléphone ou mail (chacun étant libre de rendre public l’un de ces deux modes de communication),
- Par leur identification au moyen de tout organe de presse (site internet de la ville, bulletin municipal…)
10°/ Les référents ne seront pas :
- Des substituts des forces de l’ordre, des élus ou des employés municipaux,
- Des médiateurs en charge de résoudre les conflits de voisinage ou familiaux.

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La participation citoyenne présentée à la population  :)
La population est venue nombreuse entendre la présentation du dispositif de participation citoyenne par le capitaine Campourcy, en poste à la gendarmerie de Carbonne et commandant de la communauté de brigades de Carbonne, regroupant les brigades de Carbonne, Rieux Volvestre, Montesquieu Volvestre et Saint Sulpice sur lèze.
Accueilli, dans un premier temps par Richard Danès, maire de Capens, Carole Bartherotte et Christophe Abadie, tous deux conseillers municipaux, le capitaine Campourcy s'est adressé à l'assemblée : «J'ai déjà présenté, à sa demande, le dispositif de participation citoyenne à M. le maire. Un dispositif mis en place avec la collaboration de la gendarmerie, qui est déjà expérimenté dans trente départements. Né en 2011, suite à une scission avec «Voisins Vigilants», il consiste à faire participer les acteurs locaux de la sécurité et la population concernée, créant d'abord du lien entre les habitants, permettant des rencontres avec les forces de sécurité. L'élément clé de ce dispositif étant la remontée rapide et si possible précise de l'information par le biais d'un ou plusieurs référents jalonnant le territoire, servant de porte d'entrée au sein des résidents d'une zone définie ou d'un quartier, pour une intervention ciblée. Créant une synergie entre la population, le maire, les élus et les forces de sécurité, il est également un outil de prévention de la délinquance, mais en aucun cas un outil de délation. Le référent est une personne de bonne foi, sensibilisé aux problèmes, capable de répercuter des renseignements utiles à la sécurité de tous. C'est un excellent moyen d'inverser la sécurité pour que les malfaiteurs se retrouvent en insécurité et en état d'échec».

Les personnes désirant devenir référent(e) doivent rapidement se faire connaître auprès de la mairie. Le dispositif validé, afin d'alerter les personnes indélicates, des panneaux annonçant la couverture du territoire et la protection de la commune seront mis en place aux différentes entrées de la commune.
La Dépêche du Midi
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/10/31/2449405-la-participation-citoyenne-presentee-a-la-population.html#Eud39UwffFEzZICm.99

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EXEMPLE : Trois hommes s’introduisent dans une résidence en profitant de l’absence de la propriétaire des lieux. Ils font main basse sur différents objets d’électroménager et sur les clés d’une voiture. Ils chargent alors leur butin dans leur véhicule, qu’ils ont volé pour l’occasion. C’est à ce moment qu’une voisine, promenant son chien, s’aperçoit du manège. Elle appelle la gendarmerie en composant le 17 ou le 112 et lâche l’animal.

Les voleurs s’engouffrent dans leur voiture et prennent la fuite. Les militaires les suivent de près. Les gendarmes de la compagnie les prennent en compte et une course-poursuite s’engage, les malfaiteurs finissent par se fourvoyer dans une voie sans issue. Ils abandonnent aussitôt véhicule et butin pour s’enfuir à pied.
Dès cet instant, les gendarmes vont se livrer à un véritable jeu de piste.
En ces temps difficiles, la vigilance des citoyens est exacerbée et, dans une petite ville de province, chacun remarque très vite qu’un événement inhabituel est en train de se dérouler. Aussi, en interrogeant les passants, les militaires réussissent-ils à retracer l’itinéraire de fuite des cambrioleurs et à les localiser… dans un bar.  ;D

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La participation préventive à l'action «voisins vigilants» a un coût et n'est pas la panacée. Il peut y avoir un effet pervers.  :-X

Certains voleurs rusés s'inscrivent sur les listes et ainsi savent quand les personnes sont parties. Néanmoins, le maire Bruno Dubos a pu se réjouir de la baisse significative des cambriolages depuis le début de l'année, lors du conseil municipal du lundi 4 juillet. Lors de cette réunion, les élus ont à l'unanimité décidé d'autoriser le maire à signer le protocole «participation citoyenne» avec Mme le préfet.

Ce protocole «participation citoyenne» pour une solidarité sociale entre voisins a pour but «d'optimiser les actions de lutte contre les phénomènes de délinquance» conduites par la gendarmerie nationale par une initiative complémentaire de proximité sur la commune.

Ce protocole précise les modalités opérationnelles de mise en œuvre du dispositif. Il vise à accroître le lien social et la solidarité entre habitants et gendarmes ; rassurer la population et développer des liens de partenariat avec elle ; accroître l'efficacité de la prévention de proximité ; améliorer la réactivité de la gendarmerie contre la délinquance d'appropriation.

La démarche de «participation citoyenne» consiste à sensibiliser les habitants d'un même quartier en les associant à la protection de leur propre environnement. Cela s'organise sous la forme d'un réseau de solidarités de voisinage sous la responsabilité de la mairie constitué d'une ou plusieurs chaînes de vigilance et d'alerte structurées autour d'habitants d'une même rue, d'un même immeuble ou d'un même quartier. Cette solidarité permettra d'alerter la gendarmerie et les services municipaux de tout événement suspect ou de tout fait de nature à troubler la sécurité des personnes et des biens dont ils seraient les témoins.

Le maire est chargé, en collaboration étroite avec la gendarmerie, de la mise en œuvre, de l'animation et du suivi de ce dispositif.

Le protocole est conclu pour une durée de deux ans à compter de sa signature, renouvelable annuellement par tacite reconduction, il peut être dénoncé par l'une des parties après préavis de six mois.

La Dépêche du Midi

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Dans l'Oise, des «chasseurs vigilants» prêtent main-forte aux gendarmes  8)
Depuis fin décembre, des chasseurs de l'Oise sélectionnés par la gendarmerie assistent les forces de l'ordre dans des missions de vigilance, de prévention et de remontée de l'information.
 « Chasseurs vigilants » ? Un terme encore peu connu du grand public, et pour cause. Ce dispositif inédit en France, relayé par plusieurs médias dont Le Parisien, a été lancé fin décembre dans le département de l'Oise.
La convention créant le réseau «chasseurs vigilants» a été signée le 21 mars 2017 entre la préfecture, la Fédération des chasseurs et le groupement de gendarmerie. «Ce dispositif vise à conjuguer les efforts pour lutter contre toutes les formes d'insécurité et de délinquance en milieu rural et au sein des territoires de plaines et de massifs forestiers de l'Oise ou s'exercent les activités cynégétiques», précise le site de la préfecture.
150 chasseurs «de confiance»

«L'essentiel à nos yeux, c'est que le maillage du territoire soit régulier», explique le capitaine Eric Lecacheur, officier-adjoint en charge de la prévention et des partenariats du groupement départemental de la gendarmerie de l'Oise. À l'heure actuelle, près de 150 chasseurs «de confiance» ont été sélectionnés par la gendarmerie qui a formé ces futurs «chasseurs vigilants» à «livrer les bonnes informations». La Fédération des chasseurs de l'Oise a, elle, assuré la formation d'une soixantaine de gendarmes destinés à devenir «référents chasse».

Concrètement, les «chasseurs vigilants», identifiés comme des sources fiables de par leur inscription à la base départementale de sécurité publique, peuvent signaler aux forces de l'ordre tout élément inhabituel. En retour, les gendarmes pourront bientôt les contacter par SMS pour «attirer leur attention, notamment dans des cas de disparitions inquiétantes», souligne le militaire.
«Nous ne nous substituons pas aux gendarmes»

Si cette opération de collaboration est une première pour les chasseurs, les forces de l'ordre, elles, sont habituées à travailler avec d'autres populations. Ainsi de la démarche «participation citoyenne» qui consiste à encourager les populations à «adopter une attitude solidaire et vigilante». Ainsi aussi des camps «Nature Environnement» dans le cadre desquels des scouts aident chaque été les pompiers du Sud-Est de la France à surveiller et protéger la forêt méditerranéenne des incendies.

Source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/01/08/01016-20180108ARTFIG00308-dans-l-oise-des-chasseurs-vigilants-pretent-main-forte-aux-gendarmes.php