Auteur Sujet: Un sommet de bêtise !!  (Lu 1787 fois)

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Un sommet de bêtise !!
« le: 10 août 2014, 11:44:00 »
Escalader le Mont-Blanc est un défi qui fascine depuis toujours les "fondus" d'exploits en montagne. Sauf que depuis un certain temps quelques «hurluberlus » se sont mis en tête d'emmener avec eux leurs enfants  :futfut:

Le maire de Saint-Gervais (Savoie), Jean-Marc Peillex, multiplie les sorties médiatiques. Excédé par le comportement de certains alpinistes, venus tenter l'ascension du Mont Blanc au départ de sa commune.
"Les exigences de ces 'alpinistes improvisés' correspondent à un état d’esprit de consommateurs urbains qui exigent sécurité et services en tout lieu... alors même que l’ascension du Mont Blanc est une affaire d’alpiniste dans un milieu naturel qui dicte ses lois", a dénoncé Jean-Marc Peillex, demandant que "les secours abusifs soient sanctionnés et rendus payants".  Carton rouge

Les "squatteurs" et le voleur du refuge du Goûter

Les alpinistes le savent : au pied du sommet, à 3385 mètres d'altitude, se trouve le refuge du Goûter. Pour y séjourner en période d'affluence, comme c'est le cas durant l'été, il faut faire une réservation. Mais de plus en plus de touristes ne se plient pas à cette exigence, a expliqué vendredi Le Figaro.fr. Or, "si on les renvoie, ils meurent", résume Jean-Marc Peillex.  "Dernier fait en date: le 31 juillet , une trentaine d'alpinistes ont dormi dans le sas d'entrée", écrit le quotidien citant Raymond Courtial, vice-président de la Fédération française des clubs alpins et de montagne: "Cela pose des problèmes de sécurité par rapport à la capacité d'accueil et leurs conditions de repos ne sont pas optimales".

En fin, en juin, un alpiniste de 48 ans s’est fait dérober ses chaussures au refuge du Goûter. Résultat :  le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix a donc été contraint d'évacuer en hélicoptère un alpiniste en chaussettes. “Les gens qui sont dans cette situation, on les extrait en hélico. On n’allait pas le laisser en chaussettes, c’est dangereux”, avait indiqué à l’AFP le commandant du PGHM.

Le Polonais qui commande un hélicoptère pour Le maire de Saint-Gervais (Savoie), Jean-Marc Peillex, multiplie les sorties médiatiques. Excédé par le comportement de certains alpinistes, venus tenter l'ascension du Mont Blanc au départ de sa commune, il a dénoncé jeudi 7 août dans un communiqué la transformation du site en véritable parc d'attractions. Le lendemain, les médias se faisant l'écho de la tentative d'un père autrichien de faire escalader le plus haut sommet de France avec son fils de 5 ans, il a de nouveau critiqué les "hurluberlus" de la montagne.

Entre ceux qui songent à la descendre en voiture ou dans une poêle à paella, en passant par les risque-tout en VTT, quelques cas, minoritaires mais médiatiques, viennent nuire à l'image de cette ascension symbolique. Au regard d'une actualité chargée cet été sur le sommet, francetvinfo revient sur ces dangereux grimpeurs, révélateurs des problèmes de surfréquentation.  

Un garçon de 5 ans et son père en route vers le sommet

Le père et son fils ont été interceptés par les gendarmes à 3 200 mètres d'altitude alors qu'ils progressaient sur le glacier de Tête Rousse. La température ressentie à cette hauteur peut atteindre "moins 20 degrés" et les vents "quelque 150 km/h", a rappelé le maire de Saint-Gervais. Pas le genre d'environnement qui convient à un petit garçon de 5 ans, s'est-il agacé.

"Constatant l'âge de l'enfant, deux gendarmes en patrouille lui ont intimé l'ordre de faire marche arrière", ont confirmé les gendarmes, lesquels ont dû parlementer de longues minutes avec le père, un touriste autrichien, afin de le convaincre de rebrousser chemin. "Nous ne sommes même pas certains qu'il ne va pas faire une autre tentative par Chamonix", a déploré Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais.

Car légalement, nul n'est interdit de tenter l'ascension. Alors, depuis 2013, sur arrêté préfectoral, des gendarmes se relaient en binôme sur le secteur de Tête Rousse de juin à septembre pour informer les alpinistes sur ses risques.

L'Américain vidéaste qui voulait battre des records

A l'assaut du Mont Blanc, il voulait faire de ses enfants, les "deux plus jeunes alpinistes atteignant le sommet". A la mi-juillet, un père de famille américain, Paul Sweeney, a tenté l'ascension, caméra à la main, avec son fils et sa fille âgés de 9 et 11 ans. Mais tout ne se passe pas comme prévu : "la cordée se retrouve prise dans un début d'avalanche et l'un des enfants [est] emporté sur quelques mètres par la coulée", explique France 3 Alpes. Dans un reportage diffusé sur la chaîne ABC (lien en anglais), il témoigne : "J'ai d'abord entendu le cri perçant de P.J. et ensuite celui de Shannon et tout ce à quoi je pouvais penser était que je devais enterrer mon piolet pour faire faire une bonne ancre. J'ai eu l'impression d'être une antilope déchirée par un lion depuis la taille".

Si le père a alors pris la décision de redescendre dans la vallée, l'homme et l'un de ses enfants affirment à la chaîne américaine être "impatients de revenir en montagne".  Décidé à ne plus laisser passer "ce genre de comportements excessifs", Jean-Marc Peillex a déposé plainte en juillet contre Patrick Sweeney.  "De tels actes méritent non pas une publicité sur une chaîne de télévision de grande écoute mais une sanction exemplaire pour ce père de famille inconscient pour mise en danger de la vie d’autrui", avait-il dit dans un communiqué.

Les "squatteurs" et le voleur du refuge du Goûter

Les alpinistes le savent : au pied du sommet, à 3385 mètres d'altitude, se trouve le refuge du Goûter. Pour y séjourner en période d'affluence, comme c'est le cas durant l'été, il faut faire une réservation. Mais de plus en plus de touristes ne se plient pas à cette exigence, a expliqué vendredi Le Figaro.fr. Or, "si on les renvoie, ils meurent", résume Jean-Marc Peillex.  "Dernier fait en date: le 31 juillet , une trentaine d'alpinistes ont dormi dans le sas d'entrée", écrit le quotidien citant Raymond Courtial, vice-président de la Fédération française des clubs alpins et de montagne: "Cela pose des problèmes de sécurité par rapport à la capacité d'accueil et leurs conditions de repos ne sont pas optimales".

En fin, en juin, un alpiniste de 48 ans s’est fait dérober ses chaussures au refuge du Goûter. Résultat :  le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix a donc été contraint d'évacuer en hélicoptère un alpiniste en chaussettes. “Les gens qui sont dans cette situation, on les extrait en hélico. On n’allait pas le laisser en chaussettes, c’est dangereux”, avait indiqué à l’AFP le commandant du PGHM.

Le Polonais qui commande un hélicoptère pour redescendre

Ce touriste s'est quant à lui pris pour un VIP. Au début du mois de juillet, un alpiniste polonais, "qui n'était pas en danger, a demandé aux secours en montagne d'être redescendu en hélicoptère dans la vallée depuis le Mont Blanc", rapporte Le Progrès.fr.  Il refusait "de redescendre dans la vallée par ses propres moyens", s'est encore indigné le maire de Saint-Gervais dans un communiqué. Evidemment, les secours ont refusé de faire le déplacement.

Après 48 heures passées au refuge, poursuit le quotidien, l’alpiniste a finalement dû redescendre "à ses frais" avec un guide "qui lui a été imposé pour rejoindre la vallée". "Les exigences de ces 'alpinistes improvisés' correspondent à un état d’esprit de consommateurs urbains qui exigent sécurité et services en tout lieu... alors même que l’ascension du Mont Blanc est une affaire d’alpiniste dans un milieu naturel qui dicte ses lois", a dénoncé Jean-Marc Peillex, demandant que "les secours abusifs soient sanctionnés et rendus payants".

Source http://www.francetvinfo.fr/france/le-mont-blanc-l-ascension-du-sommet-de-la-betise_666463.html#xtor=AL-79-%5Barticle%5D

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Re : Un sommet de bêtise !!
« Réponse #1 le: 10 août 2014, 11:56:16 »
Faisant fi des règles de sécurité, de plus en plus de touristes se présentent au refuge du Goûter, au pied du sommet, sans réservation. Le maire de Saint-Gervais et la fédération française des clubs alpins et de montagne tirent la sonnette d'alarme. Dans le plus haut refuge du Mont-Blanc, la sur fréquentation d'alpinistes devient dangereuse  :o

Le gardien se dit «impuissant». De plus en plus d'alpinistes se présentent au refuge du Goûter (3385 mètres d'altitude), le plus fréquenté dans l'ascension du Mont-Blanc, sans avoir réservé. «Si on les renvoie, ils meurent», résume Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais. «Le refuge du Goûter ne peut répondre à toutes les demandes et les règles doivent être mieux respectées», explique la fédération française des clubs alpins et de montagne (FFCAM). Dernier fait en date: le 31 juillet , une trentaine d'alpinistes ont dormi dans le sas d'entrée. «On ne peut pas les laisser dehors, c'est de la non-assistance à personne en danger, explique Raymond Courtial, vice-président de la FFCAM, en charge de la gestion du refuge. Cela pose des problèmes de sécurité par rapport à la capacité d'accueil et leurs conditions de repos ne sont pas optimales», ajoute-t-il. Imaginez aussi le réveil à 3h du matin, quand les clients du refuge viennent chercher leurs crampons pour l'ascension finale.

«On n'est plus dans l'alpinisme mais dans la consommation!»

Cet été, la météo peu clémente de juillet a encouragé ce phénomène. Malgré une nuit à 106 euros en demi-pension, le refuge affiche complet les jours de beau temps. Or, beaucoup de touristes viennent en France exclusivement pour le Mont-Blanc et refusent de décaler leur ascension. «Cette situation n'est pas admissible. Il faudrait plus de contrôles pour réguler l'accès au site et les conditions d'accueil, souffle l'édile. Le refuge est pris d'assaut par les agences de voyage, on n'est plus dans l'alpinisme mais dans la consommation!».

Pendant l'été, 400 alpinistes par jour se lancent chaque jour à l'assaut du sommet, culminant à 4810 mètres. Parmi eux, deux tiers environ choisissent la voie du couloir du Goûter. Pour prévenir la sur fréquentation du site, un système de réservation obligatoire pour le refuge a été mis en place en 2013. La présence de gendarmes de haute montagne a également permis d'endiguer les problèmes liés au camping sauvage. Présents tous les jours au refuge de Tête Rousse (3167 m), leur mission est avant tout d'informer les alpinistes et de s'assurer qu'ils ont les capacités d'atteindre leur rêve. Mais ils n'ont pas pouvoir d'autorité pour contrôler les réservations. «Surtout que certains font l'ascension directe», précise Raymond Courtial, qui rappelle que «l'accès à la montagne est libre». Ainsi, la FFCAM «se dit favorable à l'ouverture rapide d'une concertation sur le sujet» avec les autorités «afin que des solutions pérennes soient trouvées». Les alpinistes les moins frileux, eux, peuvent bivouaquer au refuge de Tête Rousse. «Là, il y a toujours des places», ironise Jean-Marc Peillex.

«Le Mont-Blanc n'est pas un parc d'attraction. Pourtant, il devient un temple financier», s'étrangle Jean-Marc Peillex. Il souhaiterait que l'accès au massif soit restreint et mieux encadré pour préserver la nature: «Fait-on entrer 600 passagers dans un avion qui ne peut en contenir que 400?», pointe-il. Tous ces comportements «donnent une image déplorable du Mont-Blanc. Cela gâche tout».

«Le Mont-Blanc reste un univers glaciaire de haute altitude qui dicte ses lois. Le couloir du Goûter est un passage dangereux qui nécessite de respecter des règles élémentaires de sécurité», insiste-t-il. Les enfants sont notamment plus sensibles que les adultes aux changements d'altitude et il est déconseillé de les emmener au-delà de 3.000 mètres jusqu'à l'adolescence.

Il faut avoir de l'expérience si l'on part sans guide car la montagne est dangereuse pour qui la connaît mal. Il faut être capable d'évaluer les facteurs naturels aussi importants que la qualité de la neige, les éboulements éventuels… Par ailleurs, ce n'est pas la même chose de gravir une montagne et de la descendre: les techniques sont différentes.

Les gens qui prennent des risques inconsidérés ne sont pas rares. Il y a déjà eu des situations semblables à celle de ce père de famille qui a emmené ses deux enfants sur le mont Blanc, ce qui a failli leur coûter la vie. La semaine dernière, deux personnes sont mortes après avoir glissé sur un névé. Hier encore (dimanche), nous avons eu deux autres décès à déplorer. Cela étant, les accidents restent des phénomènes marginaux par rapport à la pratique de la haute montagne.


Source et suite  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/28/01016-20140728ARTFIG00093-la-presence-d-enfants-alpinistes-sur-le-mont-blanc-scandalise.php

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Re : Un sommet de bêtise !!
« Réponse #2 le: 23 juin 2015, 10:31:48 »
Rappel : les secours sont gratuits mais ne font pas Taxi !
Un alpiniste a été condamné à 3 000€ d'amende, dont 1500€ avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bonneville (Haute-Savoie) pour avoir abusivement fait appel aux secours lors d'une ascension dans le massif du Mont-Blanc. L'alpiniste, âgé de 31 ans était jugé pour «fausse divulgation de renseignements afin d'engager des secours».
L'alpiniste avait affirmé être victime de gelures pour susciter l'intervention des secours alors qu'il effectuait avec un ami l'ascension des Droites (4001 mètres d'altitude) par le couloir Lagarde, une voie classée «très difficile». Épuisés, les compagnons de cordée avaient une première fois appelé le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix vers 19 heures, où un secouriste leur avait suggéré de bivouaquer sur place et de terminer leur course le lendemain.
C'est dans la soirée, vers 21 heures, que les deux randonneurs ont rappelé les secours en affirmant être victimes de gelures. Malgré la nuit tombée, les secouristes sont allés les chercher en hélicoptère puis les ont déposés à l'hôpital de Sallanches (Haute-Savoie).
Les deux alpinistes en sont ressortis une demi-heure plus tard avant de se rendre au PGHM pour récupérer leurs affaires.
Constatant l'absence de gelures, les gendarmes ont relevé l'infraction et des poursuites judiciaires ont été engagées contre l'alpiniste ayant appelé les secours. A l'audience, ce dernier s'est justifié en expliquant qu'il avait paniqué, qu'il ne se voyait pas passer la nuit à près de 4 000 mètres d'altitude et que ses gants étaient gelés.

Le parquet a requis 2000€ d'amende. «C'est un comportement irresponsable, incivique scandaleux», a déclaré le procureur car ce genre de comportements monopolise les services de secours inutilement et met en péril la vie des secouristes soulignant aussi le caractère financier des secours.
Les procès de ce type sont très rares cependant des randonneurs appellent fréquemment les secours alors qu'ils sont simplement épuisés mais ils mentent rarement sur leur état de santé présumé. Les services de secours sont dans une position inconfortable parce que, s'ils décident de ne pas intervenir et qu'un drame survient, ils peuvent en effet être poursuivis pour non assistance à personne en danger.  :-[

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Re : Un sommet de bêtise !!
« Réponse #3 le: 14 août 2017, 08:45:41 »
Ils tentent de gravir le Mont-Blanc avec leurs jumeaux de 9 ans  >:(
Une famille hongroise a tenté samedi 5 août 2017 de gravir le Mont-Blanc (Haute-Savoie) avec ses jumeaux de neuf ans, chargés de sacs d’au moins 12 kilos. Ils ont finalement renoncé à terminer l'aventure face à l'insistance des médecins, des gendarmes et des guides de montagne.

Profiter des vacances pour faire vivre des aventures à ses enfants...
Certains touristes du Mont-Blanc vont jusqu'à l'inconscience.  :-X  :P
Ainsi, une famille hongroise a voulu samedi dernier 5 août gravir le Mont-Blanc avec ses deux jumeaux de 9 ans.
A neuf ans, ils arrivent à 3.800 mètres avec des sacs de 12 kilos  :-[ :-[
Une fois arrivés au refuge du Goûter à plus de 3.800 mètres d'altitude, ils acceptèrent quand même sur l’insistance des médecins, des gendarmes du PGHM (peloton de gendarmerie de Haute-Montagne) et des guides, de ne pas risquer la vie de leurs enfants.
Ils ont été redescendus dans la vallée par l’hélicoptère des services de l’Etat.
Un rapatriement gratuit  >:(
Le maire de Saint-Gervais Jean-Marc Peillex est indigné : "Les services de secours, les gendarmes du PGHM ne sont pas au service des inconscients".
Il rappelle que les interventions de secours et les rapatriement se font gratuitement. Il dénonce également un "Mont-Blanc outragé, tantôt Foire du trône, tantôt Dysneyland".
    J'en ai marre de payer avec mes impôts la gendarmerie et les hélicoptères pour aller chercher des inconscients"—Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais

Jean-Marc Peillex estime qu'il faudrait qu'il y ait des poursuites sur ce genre d'attitude "même si certains disent qu'il n'y a pas de règle ni d'interdiction de faire le Mont-Blanc avec un bébé de 3 ans. La liberté ce n'est pas de faire mourir les gens. J'en ai marre de payer avec mes impôts la gendarmerie et les hélicoptères pour aller chercher des inconscients et des gens qui se moquent de nous".
Déjà des précédents

Ce n'est pas la première fois que des touristes inconscients tentent l'ascension en famille...
En 2014, un père de famille américain, Patrick Sweeney a voulu battre un record du monde en faisant gravir le Mont-Blanc à ses enfants de 9 et 11 ans dans le cadre du tournage d'une émission de télé-réalité. Il avait même vendu les images de la chute qui aurait pu leur être fatale dans le couloir du Goûter .
La même année un père de famille Autrichien voulait "faire le Mont-Blanc" avec son fils de cinq ans qui a mis fin à sa tentative grâce à la force de persuasion des gendarmes en poste sur le glacier de tête rousse à 3.200 mètres d’altitude.

Citer
Deux alpinistes allemands ont été retrouvés morts ce mercredi dans le Mont Blanc du Tacul. Ils seraient morts d'hypothermie après avoir été pris dans une tempête.
Ces deux alpinistes, âgés d’une quarantaine d’années, ont été victimes de la tempête qui s’est abattue mardi soir sur le Mont Blanc.
Partis tôt lundi matin du refuge Torino, ils ont traversé les Aiguilles du Diable pour rejoindre le sommet du Mont Blanc du Tacul. Ils devaient rentrer le lundi soir. Mais mardi soir, leur famille n'a toujours pas de nouvelle et alerte les secours. La météo s’est dégradée, c’est désormais la tempête.
D'après le peloton de gendarmerie de haute montagne de Chamonix, ils ont été retrouvés à la fin de l'itinéraire, au début de la redescente. Ils seraient morts d'hypothermie. Les deux alpinistes auraient pris du retard et se sont probablement fait surprendre par la tempête à l'arrivée au sommet.
Leurs corps ont été repérés mercredi matin par l’hélicoptère de la Sécurité Civile mais le vent a compliqué les manœuvres pour les atteindre. Une accalmie a finalement permis de les rapatrier à Chamonix dans la matinée.