Auteur Sujet: Plus rapides, plus sûrs, plus efficaces : les drones  (Lu 207 fois)

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Plus rapides, plus sûrs, plus efficaces : les drones
« le: 01 juillet 2026, 17:53:32 »
Plus rapides, plus sûrs, plus efficaces : comment les drones sont devenus les nouveaux héros face aux catastrophes climatiques.

Pompiers et entreprises misent sur les drones pour intervenir plus vite lors des catastrophes climatiques. Ces appareils volants cartographient les dégâts, localisent les infrastructures endommagées et acheminent du matériel en zones sinistrées. Une révolution technologique qui change la donne face aux tempêtes, inondations et feux de forêt.

Le vrombissement des drones résonne désormais comme le bruit de la modernité face aux catastrophes. À Montpellier et dans le Gard, Orange et les services d'incendie et de secours ont compris que ces petits appareils volants pouvaient sauver des vies et des heures précieuses. Loin d'être de simples gadgets, les drones sont devenus des outils stratégiques indispensables pour affronter les tempêtes, les inondations et les feux de forêt qui ravagent régulièrement le sud de la France.
Cartographier les dégâts

Quand une tempête frappe, chaque minute compte. Orange a bien compris l'enjeu. L'opérateur télécom utilise désormais des drones équipés de caméras haute résolution pour évaluer rapidement l'état de ses installations. "Les drones que nous avons vont nous permettre de cartographier le terrain. Avec un drone qui va pouvoir voler à une centaine de mètres, on va arriver à voir nos poteaux qui sont au sol, ceux qui sont tombés avec les câbles", explique Jorge Pereira, référent national drones chez Orange, à Auriane Duffaut et Nicolas Chatail de France 3 Occitanie.

Cette capacité de reconnaissance change tout. Au lieu d'envoyer des équipes sur le terrain sans savoir ce qui les attend, les techniciens disposent désormais d'une cartographie précise des dégâts. "On va pouvoir voir s'ils ont été arrachés ou pas et donc on peut savoir où on peut intervenir et puis surtout aussi les accès parce qu'on peut y aller avec nos camions", poursuit Jorge Pereira. Le gain de temps est considérable, et surtout, les interventions deviennent plus sûres.
Plus loin et plus longtemps

Orange ne s'arrête pas là. L'opérateur a aussi adopté un modèle plus ambitieux : le DT46, un drone de 4,60 mètres d'envergure conçu par une start-up toulousaine. Cet appareil repousse les limites de la reconnaissance aérienne. "Le DT46 va voler entre trois et six heures de temps jusqu'à 100 km de distance. On est capable de mettre plusieurs capteurs dessous, donc il y a des capteurs pour faire des photos, mais il y a aussi des capteurs qui peuvent détecter des câbles fins ou des choses beaucoup plus précises sur le réseau", détaille Yann-François Hervé, référent national drones chez Orange.

Ces capteurs multiples transforment le drone en véritable laboratoire volant. Il ne se contente plus de photographier : il analyse, détecte, mesure. Une prouesse technologique qui accélère considérablement les diagnostics en cas de crise.
Les pompiers livrent du matériel par les airs

Mais les drones ne servent pas qu'à observer. Dans le Gard, le SDIS (Service départemental d'incendie et de secours) a franchi un cap supplémentaire : utiliser les drones pour acheminer du matériel en zones sinistrées. Lors des feux de forêt, notamment à Jonquières dans l'Aude en août 2025, ces appareils ont transporté des motopompes vers des zones inaccessibles aux véhicules.

"Ça va être un drone qui va nous permettre de réunir au sein d'un filet une trentaine de kilos de charge pour pouvoir les emporter du point de départ jusqu'à la zone afin d'économiser le personnel dans la fatigue, dans les risques de chutes parce qu'on travaille sur des zones qui sont vraiment en relief", explique Fabrice Voland, référent départemental de l'unité drone du SDIS 30.

Cette innovation réduit l'épuisement des pompiers et limite les accidents. Sur des terrains accidentés et dangereux, un drone peut faire le travail de plusieurs hommes sans se fatiguer ni risquer sa vie.

D'abord utilisés pour filmer ou observer, les drones sont devenus des alliés incontournables. Face à l'intensification des catastrophes climatiques, ces technologies offrent une réponse concrète : intervenir plus vite, plus sûr, plus efficace. Orange et les pompiers du Gard en sont la preuve vivante.

Source https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/plus-rapides-plus-surs-plus-efficaces-comment-les-drones-sont-devenus-les-nouveaux-heros-face-aux-catastrophes-climatiques-3371953.html

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« Réponse #1 le: 01 juillet 2026, 17:58:52 »
Feux de forêt : le drone de levage, nouvelle arme lourde des pompiers contre les incendies.

Le SDIS du Gard dispose depuis quelques semaines d'un drone dit "de levage", capable de porter des charges lourdes sur plusieurs kilomètres. Une première en France ! Cet appareil puissant permet aux soldats du feu d'économiser leurs forces quand ils sont à l'attaque dans des endroits escarpés et de se concentrer sur leur mission essentielle : éteindre le feu au plus vite.

Ce drone imposant, que les pompiers gardois sont les premiers à utiliser dans l'hexagone, nécessite la force de plusieurs personnes pour le déplacer et le préparer au décollage.

Si les petits drones conventionnels servent à faire de la reconnaissance et de la recherche de personnes avec des caméras thermiques, la mission essentielle de cet engin volant est de transporter des charges lourdes, jusqu'à 30 kilos, telles que tuyaux, motopompe ou carburant sur une distance maximale de 15 kilomètres.

Le Service d’incendie et de secours du Gard est le premier en France à utiliser un tel matériel.

C'est le relief du département, l’existence d’unité spécialisée et l’expérience de ses télé-pilotes qui ont justifié ce choix..

Première utilisation sur le feu de l'Aveyron

Ce drone de levage a déjà fait son "baptême du feu" dans l’Aveyron, lors du premier gros incendie de l'été, qui s'est déclaré à Nant, près de Millau, dimanche 21 juin 2026.

Ce feu de végétation a ravagé 35 hectares dans un secteur escarpé et difficile d'accès et mobilisé 276 sapeurs-pompiers aveyronnais qui ont lutté pendant trois jours sur place avant de parvenir à maîtriser les flammes. Des pompiers de l'Hérault et du Gard sont venus leur prêter main-forte, avec ce nouvel outil, notamment :

"Nous avons pu mettre en œuvre ce drone de levage, pour la première fois de façon opérationnelle : on a transporté pas mal de matériel pour nos collègues pour leur éviter de grimper. On avait plus de 300 mètres de dénivelé et plus d'une heure de marche d’approche" explique Fabrice Voland, référent départemental de l'unité opérationnelle spécialisée du SDIS 30.

    Ce drone ne vient pas à la place des collègues qui sont sur le terrain pour éteindre le feu, mais en appui pour qu'ils puissent économiser leur énergie et se consacrer à l’extinction du feu et aux traitements des lisières.

Risque très élevé de feux de forêts

Cette innovation réduit l'épuisement des pompiers et limite les accidents. D'abord utilisés pour filmer ou observer, les drones sont devenus des alliés incontournables. Face à l'intensification des catastrophes climatiques, ces technologies permettent d'intervenir plus vite et de manière plus efficace.

Les pompiers du Gard envisagent d'acquérir un second drone de levage en 2027, avec une capacité de transport supérieure. Et ils savent déjà qu'ils auront de quoi faire cet été.

Au plan national, les pompiers se disent déjà très inquiets en ce 1er juillet 2026. "Les matériels et les hommes ont déjà beaucoup souffert et il reste plus de deux mois à tenir avec des moyens qui ne pourront pas être extensibles à volonté", a déclaré ce mercredi sur Franceinfo, le lieutenant-colonel David Annotel, représentant de la Fédération nationale des Sapeurs-Pompiers de France.

Six départements du sud de la France présentent un risque "très élevé" de feux de forêts et sont en rouge sur la carte de la météo des forêts, ce mercredi : il s'agit des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault, du Gard, du Vaucluse et des Bouches-du-Rhone.

Consignes à la population

Pour votre sécurité et celle des sapeurs-pompiers, la préfète de l’Hérault et le préfet de l’Aude et celui du Gard demandent à la population de suivre les consignes suivantes :

    Ne vous approchez pas de la zone d’intervention ;
    Ne gênez en aucun cas l’action des secours ;
    Respectez les consignes des forces de l’ordre et les déviations en place ;
    Ne vous arrêtez pas pour prendre des photos ou vidéos ;
    Ne pas vous inquiéter des fumées visibles depuis Montpellier ;
    Tenez-vous informés de l’évolution de la situation.


Source https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/gard/nimes/feux-de-forets-le-drone-de-levage-nouvelle-arme-lourde-des-pompiers-contre-les-incendies-3379003.html#at_medium=5&at_campaign_group=1&at_campaign=occitanie&at_offre=4&at_variant=V2&at_send_date=20260701&at_recipient_id=726375-1612451705-33c95b4c&at_adid=DM1330183&at_highlight=TDF2026

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Re : Plus rapides, plus sûrs, plus efficaces : les drones
« Réponse #2 le: Hier à 18:41:36 »
Des feux de végétaux précoces inquiètent les pompiers, ils se mobilisent pour sensibiliser aux risques d'incendie.

Les incendies de champs et de forêts, c'est un problème qui se pose désormais de plus en plus tôt dans la saison. Dès la fin du mois d'avril, on observe plusieurs feux de végétaux. Les pompiers de la Seine-Maritime se préparent à intervenir le plus vite. Explications.

Ce sont souvent des incendies impressionnants qui peuvent prendre beaucoup d'ampleur, il s'agit des feux de végétaux en période estivale. Ce printemps 2026, les pompiers de la Seine-Maritime sont déjà sortis plusieurs fois pour ce type d'incendies. En cause notamment, la sécheresse des sols par manque de pluie.
90 % des incendies sont d'origine humaine

Le 25 avril 2026, près de deux hectares de forêts sont partis en fumée près de Rouen. Une enquête est en cours pour connaître les causes du départ de ce feu dans un espace naturel. Quatre jours plus tard, les flammes, visibles de loin, ont ravagé un champ de miscanthus, dans le pays de Bray : près de 20 hectares brûlés à Grigneuseville. Le feu serait parti d'un engin agricole.

    C'est accidentel, l'incendie est parti lors de la récolte avec la machine : avec un vent à 60 km/heure et des cultures de 4 mètres de haut, les flammes ont atteint 8 mètres de haut, s'est allé très vite. La première réaction, c'est 10 ans de travail qui partent en fumée.
    Laëtitia Dehosse - Exploitant agricole EARL de Bellevent

Un troisième feu a également touché un secteur de l'agglomération rouennaise, provoqué par l'incendie d'une voiture à Saint-Etienne-du-Rouvray. Les pompiers le rappellent, "le feu ne s'allume pas tout seul, 90 % des feux de forêt sont d'origine humaine".
Des feux plus précoces dans la saison

Ce printemps, la Normandie est touchée par une sécheresse. Selon le site InfoSécheresse : la Seine-Maritime est en "sécheresse modérée" et les quatre autres départements de la région en "grande sécheresse". En cause, les faibles précipitations du mois d'avril, associées à de fortes chaleurs pour la saison, le végétal se dessèche plus vite.

Les pompiers constatent les conséquences du réchauffement climatique. À Petit-Couronne, lors du feu de forêt, " il est parti du sol et s'est rapidement propagé à la végétation morte".

    Le feu est parti du sol et s'est rapidement propagé à la végétation morte mais également avec un début de propagation à la végétation vivante. Le végétal se déssèche et présente un risque d'inflammabilité accrue.
    Samuel Perdrix - Responsable Feux de forêts et espaces naturels au SDIS 76

Des moyens déployés au plus près des terrains agricoles

En 2019, près de 600 hectares sont partis en fumée, dans l'Eure et la Seine-Maritime. Les pompiers décident alors d'adapter leurs réponses face à la sécheresse. Les Services d'Icendie et de Secours (SDIS) sont désormais en lien avec les réseaux agricoles.

"On a établi une communication avec la chambre d'agriculture pour croiser les indicateurs de risques de feux et les activités agricoles. Cela nous permet de positionner par avance des moyens sapeurs-pompiers au plus près des activités agricoles en période de risque " détaille Samuel Perdrix.
Partenariat ONF et Pompiers

En parallèle, les pompiers se rapprochent également de l'ONF (Office National des forêts) pour profiter des compétences de leurs agents. Ils peuvent apporter des précisions sur la meilleure façon d'intervenir sur un feu de végétation. "On apporte des éléments pour qu'ils gagnent du temps", précise un responsable de l'ONF.

    On est là pour les épauler. on connait bien le terrain, on repère les accès pour les pompiers, on peut leur détailler le type de végétation présente dans le sens du feu ou encore les points sensibles à protéger, comme des espèces fragiles ou des maisons forestières.
    Michaël Boucheny - Coordinateur et référent de la mission défense des forêts contre les incendies ONF

Tous ses professionnels le rappellent : dès le printemps et ce, même en Normandie, les risques d'incendie sont en augmentation. Ils demandent à la population d'être vigilants. Quelques réflexes simples : ne pas jeter son mégot, ne pas laisser son feu en dormance, il risque de repartir avec le vent et ne pas faire de barbecue trop près de la végétation.

Source https://france3-regions.franceinfo.fr/normandie/seine-maritime/des-feux-de-vegetaux-plus-tot-dans-la-saison-inquietent-les-pompiers-de-la-seine-maritime-ils-se-mobilisent-pour-sensibiliser-aux-risques-d-incendie-3344486.html

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Re : Plus rapides, plus sûrs, plus efficaces : les drones
« Réponse #3 le: Hier à 18:43:56 »
Incendies estivaux : protéger la forêt, ça commence dès le mois d’octobre, voici comment :

Après les terribles incendies de l’été 2022, le gouvernement a mis en place une campagne d’information dédiée aux obligations légales de débroussaillement (OLD). Celle-ci d'adresse à l'Office National des Forêts (ONF) et les particuliers à travers des opérations de débroussaillement.

Même si la Normandie est une région moins à risque que celles du sud de la France, elle peut être le théâtre d’incendies de forêts. En 2025, la région a enregistré 38 départs de feu dont 10 dans l’Eure. C’est plus qu’en 2024 où les pompiers sont intervenus pour 7 départs de feu dont 2 dans l’Eure.
Une des solutions : le débroussaillement

Le débroussaillement est le meilleur moyen de protéger son habitation face à un incendie et d’en limiter la propagation. Il s’agit d’une obligation dans les espaces classés à risque d’incendies de forêt et de végétation de 46 départements.

90% des maisons détruites lors des feux de forêt ne sont pas, ou sont mal, débroussaillées.

Le débroussaillement est obligatoire pour les propriétaires d’habitation, de construction ou d’équipement situés à moins de 200 mètres d’un massif forestier, d’une lande, d’un maquis ou d’une garrigue. Pour savoir si vous êtes concerné, contactez votre commune, votre préfecture ou rendez-vous sur : feux-foret.gouv.fr
Une campagne d’information pour adopter les bons réflexes

La campagne d’information sur les obligations légales de débroussaillement dans les départements concernés a commencé début octobre. Elle sera suivie par la campagne nationale de prévention des feux.

Objectif de cette dernière : rappeler aux Français les bons réflexes à avoir pour prévenir les feux et s’en protéger. Il faut savoir que 9 feux de forêt sur 10 sont d’origine humaine et pourraient donc être évités.

28 communes de l'Eure concernées

L’objectif de cette nouvelle campagne est donc de faire connaître cette obligation légale aux propriétaires concernés.

Ce jeudi 2 octobre, à Igoville (Eure), la police de l’environnement est venue échanger avec l’ONF dans la forêt domaniale de Bord Louviers. Des agents de La Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) viennent contrôler les actions légales de débroussaillement sur les sites forestiers classés sensibles au feu de forêt : "la mise en place des contrôles lance une dynamique sur des territoires où c’est assez nouveau", explique Nathalie Morvan, cheffe du service eau, biodiversité, forêt.

Les obligations légales de débroussaillement et de maintien en état débroussaillé s’appliquent sur 28 communes de l'Eure réparties sur les massifs forestiers de Bord Louviers, Évreux et Beaumont le Roger.

Michaël Boucheny, responsable DFCI (Défense des forêts contre les incendies) explique la configuration de ces forêts : "on y trouve des massifs de bord classés à risque notamment par la présence d’arbre résineux. Il y a également beaucoup de fougères, plus il y a de matière végétale fine plus il y a de propagation".
Des opérations de taillage et d'élagage dès maintenant... pour protéger les forêts avant l'été

Du 15 octobre 2025 jusqu'au 15 mars 2026, des opérations d'élagage ou de taillage manuel auront lieu "avant le printemps et la période de reproduction animale pour ne pas perturber la biodiversité" précise Nathalie Morvan, cheffe du service eau, biodiversité, forêt.

Dans ces communes, tous les abords des constructions, leurs voies d’accès et les abords des réseaux (routes, lignes électriques et voies ferrées) situés à moins de 200 mètres de bois et forêts doivent être débroussaillés.

Vous devez intervenir sur un terrain voisin pour respecter l'obligation légale de débroussaillement ? Celle-ci s'applique dans une zone de 50 mètres autour de vos bâtiments ou de tout autre équipement. Vos voisins ont l'obligation de vous autoriser l'accès à leur terrain. En cas de refus, les opérations de débroussaillement seront à leur charge.

Le maire est chargé du contrôle du respect de cette obligation. Les agents assermentés, notamment ceux de l’ONF (Office national des forêts), sont habilités à verbaliser.

Des messages seront diffusés via la presse quotidienne et hebdomadaire régionale, via les réseaux sociaux mais également par l’envoi d’un document pédagogique auprès de près de 3 millions de foyers français. Une réunion d’information publique aura lieu le 9 octobre 2025 pour informer les particuliers.
Comment bien débroussailler ?

• Couper les branches basses des arbres au ras du tronc sur une hauteur de 2m.

• Enlever les branches surplombant une construction à moins de 3m

• Enlever les branches le long des voies de circulation publique et chemins d’accès aux habitations, pour laisser une hauteur libre sous branches de 4m.

• Maintenir une distance d’au moins 3m entre les constructions et les haies ou alignements,

• Éliminer la strate arbustive présente dans la zone à débroussailler (quelques arbustes pourront être conservés en dehors de tout couvert d’arbres),

• Enlever les bois et broussailles morts.

• Évacuer les végétaux coupés en décharge autorisée ou broyer sur place.

• Évacuer les rémanents et branchages issus de tout chantier forestier.


 Le débroussaillement (et le maintien en état débroussaillé) est une obligation du Code Forestier (art. L-131 à L-134) précisée localement dans l’Eure par l’arrêté préfectoral du 8 juin 2023.
Que risquez-vous en cas de non-respect des obligations légales de débroussaillement ?

• Une mise en demeure de débroussailler,

• L’exécution d’office des travaux à vos frais,

• Jusqu’à 1 500 € d’amende,

• Jusqu’à 30 € par m² soumis à OLD non débroussaillé,

• L’indemnisation éventuelle du préjudice subi par les tiers en cas d’incendie.

Mais la DDTM précise qu’ils sont actuellement dans une phase de prévention plutôt que de répression : "on passe par cette sensibilisation pour que les gens comprennent la technicité et l’intérêt de ces obligations légales de débroussaillement", explique Nathalie Morvan, cheffe du service eau, biodiversité, forêt.