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Préventif, curatif et stockage : le vocabulaire de l'hiver sur les autoroutes

En hiver dès que les températures sont en fortes baisses, les chaussées de l’autoroute sont traitées. Ils existent plusieurs traitements, voici un petit lexique pour s'y retrouver.

Les équipes peuvent, par exemple, prévenir les risques, c'est ce qu'on appelle le traitement préventif ; " le préventif est effectivement réalisé en amont de la survenue d'un phénomène glissant, que ce soit une forme de verglas ou de la neige. Donc le traitement en préventif va se faire au plus proche de cet événement, de façon à être le plus efficace possible. Ensuite, lorsque survient un phénomène météo, que ce soit neige ou verglas cette fois-ci, effectivement, nous pouvons mener des opérations dites curatives.
" Cela signifie par exemple que la neige tombe. les conducteurs des engins sont alors eux-mêmes dans des conditions de conduite difficiles, "Il faut s'imaginer au volant d'un d'un poids lourd avec une lame de grande largeur en circulant sur une autoroute, parfois également avec de la présence de neige. Ces chauffeurs, doivent faire vraiment preuve d'anticipation et de surveillance au volant de leur véhicule."

Il existe plusieurs types de neige et parfois les chasses neige ne peuvent pas enlever toute la neige lors de leur premier passage . Le neige peut être verglacée, il peut aussi y avoir des neiges lourdes. Parfois il faut donc effectuer plusieurs traitements. Si l'épisode neigeux est vraiment très intense, les poids lourds peuvent alors être interdits sur certaines autoroutes. Une décision prise par les préfectures de zone en concertation avec les autoroutes. Les poids lourds sont ainsi stockés pour éviter des véhicules lourds sur l'autoroute et notamment de véhicules en travers des voies de circulation.
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La gendarmerie, mais surtout le gendarme, doit s’adapter aux nouveaux enjeux de sécurité publique générale pour répondre aux menaces durcies d’atteinte à la paix sociale (délinquance et contentieux de masse, violences, cybercriminalité, désinhibition des auteurs...) et à l’autorité de l’État (immigration, terrorisme, ordre public...). Son métier de généraliste pourrait se centrer, par exemple, sur le volet judiciaire laissant aux polices municipales la gestion du contentieux de voie publique de basse intensité.

La grande mesure est le recentrage du métier de gendarme comme « acteur de la sécurité du quotidien » en parité avec le corps d’encadrement et d’application de la police nationale.
Cette volonté associée à un plan de recrutement de personnels de soutien (CMS et civils) doit permettre d’investir la ressource humaine opérationnelle dégagée au sein des territoires et des missions notamment judiciaires. Des primes spécifiques vont accompagner la manœuvre.
Il est intéressant d’observer, dans le prolongement de nos posts antérieurs, la création d’une indemnité d’absence missionnelle (pour les GD) afin de faciliter la projection de militaires ou les bascules de forces au gré des besoins de sécurité publique ou de formation.

Servir en tout temps et en tout lieu prendra tout son sens opérationnel.
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Gendarmerie Nationale / Re : Gendarmerie nationale : missions, métiers et formation
« Dernier message par Jeano 11 le 14 janvier 2023, 09:15:56 »
La gendarmerie, mais surtout le gendarme, doit s’adapter aux nouveaux enjeux de sécurité publique générale pour répondre aux menaces durcies d’atteinte à la paix sociale (délinquance et contentieux de masse, violences, cybercriminalité, désinhibition des auteurs...) et à l’autorité de l’État (immigration, terrorisme, ordre public...). Son métier de généraliste pourrait se centrer, par exemple, sur le volet judiciaire laissant aux polices municipales la gestion du contentieux de voie publique de basse intensité.

La grande mesure est le recentrage du métier de gendarme comme « acteur de la sécurité du quotidien » en parité avec le corps d’encadrement et d’application de la police nationale.
Cette volonté associée à un plan de recrutement de personnels de soutien (CMS et civils) doit permettre d’investir la ressource humaine opérationnelle dégagée au sein des territoires et des missions notamment judiciaires. Des primes spécifiques vont accompagner la manœuvre.
Il est intéressant d’observer, dans le prolongement de nos posts antérieurs, la création d’une indemnité d’absence missionnelle (pour les GD) afin de faciliter la projection de militaires ou les bascules de forces au gré des besoins de sécurité publique ou de formation.

Servir en tout temps et en tout lieu prendra tout son sens opérationnel.
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Le recrutement gendarmerie est ouvert et des milliers de jeunes gens se présentent aux portes des casernes régionales pour la seconde partie du concours de sous-officier de gendarmerie.
Il y a quelques mois, c’était l’admissibilité avec ses épreuves écrites de culture générale ou professionnelle.
Nous voilà sur la phase d’admission partagées entre le sport, l’évaluation numérique, les tests psychométriques puis les entretiens avec le jury et les psychologues.
 
Âgés entre 18 et 35 ans, nos candidats sont issus du monde civil (étudiants, salariés, artisans), des Armées (surtout l’ADT et des volontaires de la gendarmerie), parfois de la réserve opérationnelle.
Ces jeunes hommes et femmes doivent démontrer en deux jours leurs aptitudes à pouvoir devenir gendarme avant d’intégrer une école de sous-officiers dès 2023.
 
L’épreuve sportive (coefficient 3) reste un moment fort dans ce parcours. Ils doivent aborder le circuit technique en quelques minutes pour démontrer une aptitude physique à s’inscrire dans une haute intensité cardiaque et musculaire et passer les obstacles.
Si le sport reste discriminant tout au long de la carrière, il n’en demeure pas moins que l’entretien avec le jury avec son coefficient 7 reste une épreuve redoutable.

Une expérimentation est en cours sur la rénovation du Contrôle de la Condition Physique Générale (CCPG) du gendarme. L’idée est de dépoussiérer l’évaluation des épreuves socles de l’endurance cardiaque (3000M /Luc-Léger) et de la capacité musculaire générale (tractions/pompes et gainage/abdominaux) en introduisant de nouveaux ateliers.
Ainsi les personnels, autres que ceux concernés par l’admission dans le corps des militaires de carrière ou affectés en unités d’intervention, pourront s’inscrire à ces nouvelles épreuves chronométrées :  rameur, natation, marche nordique ou encore vélo de salle pour l’endurance, jet d‘un médecine ball (2kg) et squats pour la capacité musculaire.
Avant, la performance était sanctionnée par un « validée/non validée » en deçà d’un certain temps ou d’un certain nombre de répétitions. Il n’y avait pas de note chiffrée. Désormais, un barème est mis en place  quelque soit la population. Par exemple, le militaire de moins de 29 ans aura un 10/20 pour son 3 000M effectué en 15’. Pour la même note, il devra effectuer le 400 mètres nage libre en moins de 12’ et le 12 km vélo en moins de 30’.
Cette lecture donne une photographie plus précise de l’état sportif du gendarme par genre et par âge avec des conséquences plurielles qu'il conviendra d'observer.

Bon courage à tous. Et croyez-nous, il y a du monde à la porte d’entrée pour assurer la relève.
Source Marc Rollang https://www.facebook.com/marc.rollang.9
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Pneus hiver, chaînes : équipement obligatoire en zones montagneuses à partir du 1er novembre 2022

Publié le 27 octobre 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Pour améliorer la circulation sur les routes dans les régions montagneuses et la sécurité des usagers, il est obligatoire d'équiper son véhicule de pneus hiver ou de détenir des chaînes ou chaussettes à neige, du 1er novembre 2022 au 31 mars  2023, dans certaines zones montagneuses. Entrée en vigueur le 1er novembre 2021, cette obligation hivernale est fixée par un décret paru au Journal officiel le 18 octobre 2020. Quels sont les véhicules, les équipements et les départements concernés ?
Quels sont les véhicules concernés ?

Tous les véhicules à quatre roues et plus sont concernés par cette obligation : véhicules légers, utilitaires, camping-cars, autocars, bus et poids-lourds.
Quelles sont les zones concernées ?

Les préfets des 48 départements situés dans des massifs montagneux (Alpes, Corse, Massif central, Massif jurassien, Pyrénées, Massif vosgien) doivent établir la liste des communes dans lesquelles un équipement des véhicules devient obligatoire en période hivernale, c'est-à-dire du 1er novembre au 31 mars. Cette liste est établie avec et après consultation des élus locaux concernés.

Vous pouvez consulter les arrêtés préfectoraux dans les départements concernés.

Consultez la liste des communes concernées par l'obligation d'équipement durant la période hivernale.
Une nouvelle signalisation

Une nouvelle signalisation indiquera aux usagers de la route, les entrées et les sorties de zones montagneuses où l'obligation d'équipements hivernaux s’applique. Un panonceau précisera la période hivernale, afin de rappeler aux usagers que ces obligations ne s’appliquent que du 1er novembre au 31 mars. La signalisation est nécessaire pour que la mesure soit opposable.

Source https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14389
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Givre localisé, neige fondante ou compacte, plaques de glace, en hiver les conditions de circulation évoluent sans cesse et votre conduite doit s’adapter, comme votre véhicule qu’il convient d’équiper correctement pour vous permettre de rouler en toute sécurité. Pour rappel, l’hiver, le risque d’accident est multiplié par 5 sur routes mouillées et par 10 sur routes enneigées ou verglacées ! Et, si à l’approche de l’hiver, vous hésitez encore à équiper votre véhicule de pneus neige, que vous trouvez trop chers, pas forcément utiles ou trop contraignants, trions ensemble le vrai du faux et découvrons les spécificités des pneus hiver à travers une série de questions et réponses.

 
1. Qu’est-ce qu’un pneu neige ou pneu hiver ?

Les pneus d’hiver, plus communément appelés “pneus neige“, diffèrent des pneus ordinaires, les “pneus été“, par leur profil spécifique ainsi que par la composition de la gomme, un mélange de caoutchouc qui les compose.

Le profil des pneus neige est plus souple et bien plus élastique à basse température que le pneu d’été. Ce profil est caractérisé par des lamelles spéciales qui agissent comme des arêtes mordantes dans la neige, des entailles de 8 à 10 mm de profondeur, pour assurer une meilleure accroche et de larges rainures pour faciliter l’évacuation de l’eau et de la neige fondue, savamment réparties sur la bande de roulement. Ces éléments constituent une sculpture directionnelle assurant ainsi adhérence et motricité indispensables sur les routes hivernales. Il est facile et rapide de reconnaitre un pneu hiver grâce au petit symbole présent sur leur flanc, trois sommets de montagne et un flocon de neige à l’intérieur.

 
2. Pourquoi équiper son véhicule de pneus hiver ?

Pour assurer une conduite en toute sécurité dans des conditions hivernales changeantes – routes verglacées, humides ou enneigées – et dès lors que la température est inférieure à 7 degrés Celsius, les pneus neige sont très fortement recommandés.

Les pneus neige sont, en effet, spécialement conçus pour s’adapter à ces conditions hivernales : le mélange de caoutchouc qui les compose est plus souple et reste suffisamment élastique et déformable même à basse température pour garantir l’adhérence et la transmission de puissance du véhicule à la route. Le profil de la bande de roulement du pneu hiver, avec ses nombreuses lamelles, contribue également à accroitre l’adhérence et la motricité du véhicule comparativement à un pneu été qui aura vite tendance à patiner dans le meilleur des cas ou à déraper —  le fameux tête-à-queue —  même à faible vitesse.
3. Existe-t-il différents types de pneus hiver ?

Les pneus hiver se déclinent effectivement en plusieurs types. Outre le pneu neige « classique », on trouve aussi des pneus hiver hautes performances, ou bien encore les pneus cloutés si bien qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Ces différentes gammes se sont développées pour répondre à des besoins spécifiques, en fonction du gabarit de votre véhicule, de sa puissance, du type de conditions à affronter. Il est ainsi aujourd’hui possible d’équiper son véhicule de pneumatiques hiver en parfaite adéquation avec ses besoins et contraintes.

Adapté à tous les véhicules de tourisme, mais également aux utilitaires et autres SUV, le pneu hiver classique se caractérise par un profil proposant de nombreuses lamelles qui favorisent un meilleur grip sur les chaussées glissantes, l’eau et la neige étant évacuées plus efficacement via ce « réseau » de lamelles. La gomme spéciale du pneu hiver lui permet de faire face sans difficulté aux aléas de la météo hivernale. Sa polyvalence vous aidera à rouler en alliant confort et sécurité renforcée durant tout l’hiver. Si vous est propriétaire d’un véhicule puissant, rapide ou sportif, il est aussi possible de s’orienter vers des pneumatiques dits « hautes performances ». Spécialement conçus par les manufacturiers, les pneus neige  « hautes performances » sont dotés d’un profil et d’une carcasse optimisés pour s’adapter à ce type de véhicules. Leur bande de roulement asymétrique associée à des pavés d’épaulement très rigides offrent une meilleure capacité de freinage à haute vitesse, y compris sur la neige. Enfin, notons qu’il existe deux autres types de pneus hiver, plus adaptés pour rouler dans les conditions les plus difficiles en hiver : il s’agit des pneus nordiques ou cloutés. Ces pneus sont généralement conseillés dans les zones géographiques très enneigées durant l’hiver. La bande de roulement ainsi que la sculpture spéciale de ces pneumatiques vous permettront de profiter d’une accroche mordante sur les routes enneigées.

 
4. Faut-il acheter 2 ou 4 pneus hiver ?

Pour économiser, certains automobilistes décident d’équiper leurs véhicules d’une seule paire de pneus hiver en pensant que cela suffira pour affronter la neige ou encore le verglas. C’est une erreur.  En effet, en hiver, pour rester en sécurité sur la route, se munir uniquement d’une paire de pneus hiver n’est pas suffisant. Pire, associer des pneus été et de pneus hiver peut créer un déséquilibre au niveau de l’adhérence de votre véhicule. Cette différence de comportement et de performances entre les trains avant et arrière entrainera de fréquents dérapages dans les virages ainsi que durant les phases de freinage.

 
5. Qu’en est-il pour les 4 × 4 ou les SUV ?

Les 4×4 ou SUV proposent généralement 2 et/ou 4 roues motrices. Ce système permet une meilleure traction notamment pour franchir plus aisément des obstacles. Cependant, contrairement aux idées reçues, cela ne suffit pas pour assurer une conduite maîtrisée sur les routes enneigées ou verglacées.

Certes ce type de véhicule s’en sortira toujours un peu mieux que les autres véhicules pour gravir des pentes, mais dès qu’il s’agit d’aborder une descente ou un virage en plein hiver, leurs poids les désavantagent. De plus, avec ces véhicules lourds, les distances de freinage peuvent se rallonger si l’adhérence des pneus n’est pas bonne. Notre conseil : ne comptez pas sur vos 4 roues motrices pour être en sécurité cet hiver, optez plutôt pour des pneus hiver 4 × 4.

 
6. Faut-il monter ses pneus hiver sur des jantes spécifiques ?

Vous pouvez bien entendu monter vos pneus hiver sur vos jantes actuelles. Pourtant, il peut se révéler bien plus commode et à plus long terme économique d’avoir vos pneus hiver montés sur de nouvelles jantes. En effet, au changement de saison, vous inter-changez simplement vos roues sans frais de montage.

 
7. Suis-je obligé, vis-à-vis de la loi française, de m’équiper de pneus hiver ?

Oui ! La loi Montagne II est rentrée en application le 1ᵉʳ novembre 2021. Elle se traduit par une nouvelle « règle » au Code de la route stipulant l’obligation d’équiper son véhicule de pneus neige pour circuler en zone de montagne. 48 départements sont concernés.
Nous vous invitons à lire notre article : Les pneus neige, ce que dit la loi.

 
8. Pneus d’hiver et / ou chaînes à neige ?

Les chaînes à neige peuvent s’avérer très utiles localement dans les zones alpines élevées, y compris pour les véhicules déjà équipés de pneus d’hiver et pour les véhicules à transmission intégrale. En effet, bien qu’adaptés aux conditions hivernales, les pneus neige sont surtout efficaces sur neige fraîche, mais montrent leurs limites dès lors que la couche de neige est trop importante ou qu’elle recouvre une chaussée verglacée. Une bonne paire de chaînes permet donc souvent de se sortir d’un mauvais passage (ça se joue parfois à quelques mètres).

 
9. Quels sont les avantages des pneus d’hiver par rapport aux chaînes à neige ?

Les chaînes à neige offrent de meilleures performances, elles s’agrippent littéralement à la route. Elles ne peuvent cependant être utilisées que jusqu’à une vitesse maximale de 50 km/h et leur montage nécessite de la pratique. Grâce aux importants moyens de déneigement mis en œuvre, aujourd’hui de très bons pneus d’hiver rendent exceptionnelle l’utilisation de chaînes à neige.

 
10. Quand l’utilisation de pneus d’hiver est-elle utile ?

Si la règle de Toussaint à Pâques est la simple à retenir, ce sont véritablement les conditions météorologiques qui doivent dicter votre décision de monter vos pneus neige. Dès lors que la température extérieure passe sous la barre des 7 °C, les pneus d’hiver sont le meilleur choix dans toutes les conditions, même si les routes ne sont pas encore enneigées.
11. Puis-je laisser mes pneus hiver en été ?

Tous les pneus sont homologués selon certaines règlementations qui garantissent la sécurité minimale d’usage de ceux-ci peu importe la saison. Il est toutefois recommandé de choisir un pneu adapté à chaque saison. La différence de freinage en été avec un pneu été est beaucoup plus courte qu’avec un pneu hiver. La résistance au roulement d’un pneu hiver est plus importante ce qui entraîne une consommation de carburant plus conséquente.
12. Comment choisir mes pneus hiver d’occasion ?

Il est essentiel de bien faire attention à respecter certaines règles lors de l’achat de pneus hiver d’occasion. Le pneu doit être conforme à la législation et aux équipements préconisés par le constructeur du véhicule. Utilisez des pneus de même type et de même usure sur un même essieu. D’après le code de la route, la différence d’usure ne peut pas dépasser les 5 mm.

Autre point important, le montage des pneus les moins usés est à l’arrière. Pensez à contrôler l’âge de vos pneus, après 5 ans d’utilisation, il vaut mieux les faire vérifier par un professionnel.
Préjugés et malentendus à propos des pneus d’hiver

➽ Les pneus d’hiver sont plus bruyants et moins confortables que les pneus d’été

Au moment de l’achat de vos pneus hiver, jetez un œil sur les informations mentionnées sur leur étiquette et plus particulièrement sur leur impact sonore. À l’usage, vous vous apercevrez que les pneus hiver sont souvent plus silencieux que les pneus été, car leur bande de roulement est composée d’un mélange plus doux et souple.

➽ Les pneus toutes saisons et tous temps sont aussi performants que les pneus d’hiver

Dans le cas de conditions météorologiques hivernales changeantes, les pneus d’hiver sont supérieurs aux pneus toutes saisons à tous égards. Plus les conditions sont froides et hivernales, plus les différences perceptibles sont grandes.

➽ Les vieux pneus d’hiver peuvent être laissés en été

En fin d’hiver, plutôt que de rechausser un train de pneus été neufs, la tentation est souvent grande d’achever ses pneus hiver durant la saison estivale. Pourtant, les pneus d’hiver présentent une usure plus élevée et plus rapide en été. Ils offrent aussi des distances de freinage plus élevées sur le sec et l’eau (comparativement à un pneu été). En outre, le comportement de conduite est plus incertain puisque les pneus neige ont été spécifiquement développés pour des températures froides.

➽ Les pneus d’hiver sont reconnaissables à l’abréviation « M + S »

Le symbole M + S n’est pas légalement protégé et peut-être utilisé par n’importe quel fabricant de pneus. Dans la sélection des pneus d’hiver, il est donc important de faire attention au symbole alpin avec trois sommets et des flocons de neige. Seuls les pneus portant ce symbole répondent aux exigences légales minimales d’un pneu hiver.

Source : https://www.skiinfo.fr/news/questions-reponses-a-propos-des-pneus-neige/
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Le recrutement gendarmerie est ouvert et des milliers de jeunes gens se présentent aux portes des casernes régionales pour la seconde partie du concours de sous-officier de gendarmerie.
Il y a quelques mois, c’était l’admissibilité avec ses épreuves écrites de culture générale ou professionnelle. Nous voilà sur la phase d’admission partagées entre le sport, l’évaluation numérique, les tests psychométriques puis les entretiens avec le jury et les psychologues.
 
Âgés entre 18 et 35 ans, nos candidats sont issus du monde civil (étudiants, salariés, artisans), des Armées (surtout l’ADT et des volontaires de la gendarmerie), parfois de la réserve opérationnelle. Ces jeunes hommes et femmes doivent démontrer en deux jours leurs aptitudes à pouvoir devenir gendarme avant d’intégrer une école de sous-officiers dès 2023.

L’épreuve sportive (coefficient 3) reste un moment fort dans ce parcours. Ils doivent aborder le circuit technique en quelques minutes pour démontrer une aptitude physique à s’inscrire dans une haute intensité cardiaque et musculaire et passer les obstacles. Si le sport reste discriminant, il n’en demeure pas moins que l’entretien avec le jury avec son coefficient 7 reste une épreuve redoutable.
Bon courage à tous.
Et croyez-nous, il y a du monde à la porte d’entrée pour assurer la relève.

Source : Marc Rollang
https://www.facebook.com/groups/495338941240013/?multi_permalinks=1340739763366589%2C1320843965356169%2C1306893343417898%2C1309510396489526%2C1311153966325169&notif_id=1664558932908377&notif_t=group_activity&ref=notif
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Centre d'information et de recrutement de la Gendarmerie de Paris
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🔵⚪️🔴 Être Sous-Officier et Sportif de haut niveau

Peut-on être gendarme et pratiquer son sport à plein temps et faire de la compétition ?
Oui cela est bien possible :
1 - L’athlète effectue une demande d’intégration dans l’Armée des champions auprès de sa fédération (CV et lettre de motivation) : oui oui ça existe ! 
Si cette demande est validée par sa fédération, le dossier est transmis au Centre national des sports de la défense (CNSD), pour étude en commission de recrutement. Il y en a 2 par an en juin en décembre.

2 - L’Agence nationale du sport et le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) étudient aussi les dossiers de recrutement transmis par le CNSD et participent à la commission de recrutement.

3 - Pour la Gendarmerie, les sportifs sont recrutés comme sous-officier commissionné avec le grade de maréchal des logis.
L’Arme les affecte dans le corps de soutien technique et administratif.

Quelles sont les modalités de recrutement ?

L’athlète effectue une demande d’intégration dans l’Armée des champions auprès de sa fédération (CV et lettre de motivation)Si cette demande est validée par sa fédération, le dossier est transmis au Centre national des sports de la défense (CNSD), pour étude en commission de recrutement. Il y en a 2 par an en juin en décembre

L’Agence nationale du sport et le CNOSF étudient aussi les dossiers de recrutement transmis par le CNSD et participent à la commission de recrutement.

Source + https://lessor.org/sports/voici-cinq-choses-a-savoir-sur-le-statut-de-sportif-de-haut-niveau-au-sein-de-linstitution
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Sécurité Routière et Autoroutière / Re : Quels pneus hiver devez-vous choisir ?
« Dernier message par Jeano 11 le 02 novembre 2022, 10:57:17 »
Pneus hiver ou chaînes obligatoires : pour éviter 135 euros d'amende, vous devez sortir équipés à partir du 1er novembre.
L'obligation, imposée aux automobilistes à partir de ce 1er novembre, de posséder des équipements hivernaux. Mais les garagistes alertent et conseillent aux usagers d'anticiper en s'équipant le plus tôt possible pour éviter la ruée.

Pneus hiver, chaînes ou chaussettes... Ces équipements seront obligatoires dans plusieurs centaines de communes à partir du 1er novembre. Cette mesure prévue dans la loi Montagne devrait désormais être strictement appliquée après un an de pédagogie de la part des forces de l'ordre. Au moins un de ces équipements devra être en possession de tous les automobilistes circulant dans ces zones.

Si vous n’êtes pas un "professionnel" de la montagne, il n’est pas toujours très simple de faire le meilleur choix avant de prendre le volant dans des conditions hivernales. La meilleure solution reste celle qui est la mieux adaptée à vos… besoins.

Chaussettes, chaînes traditionnelles, à tension manuelle ou automatique, chaînes… araignées (le top elles se positionnent sur la bande de roulement), pneus hiver, quatre saisons, mixtes, la fin de l’automne et la perspective de routes perturbées par des conditions hivernales imposent de sévères réflexions à l’automobiliste candidat à l’assaut des montagnes et même de nos plus hautes campagnes.
Voici une petite revue pour essayer d’y voir plus clair. Bien sûr, il convient d’affiner tout ça en fonction de vos véritables besoins et du véhicule que vous utilisez.

L’idéal : les pneus hiver

Pour : Excellente tenue et niveau de performances dans toutes les conditions de la mauvaise saison : verglas, neige, humidité. Qualités de freinage et d’adhérence spectaculaires.

Contre : L’obligation d’effectuer le changement de pneus deux fois par an. Le prix d’un deuxième train de pneus pas supportable pour tous les foyers.

Les chaînes reines des neiges

Pour : Sur les routes enneigées, une adhérence imbattable. Elles s’adaptent directement sur le pneu, pas de changement à prévoir. Avec quelques précautions, elles peuvent durer longtemps hiver après hiver.

Contre : Comme vous n’êtes sans doute pas pilote assisté, il faut s’agenouiller et "mettre les mains", jamais aussi simple que ne l’affirment les notices ! - Il faut impérativement les retirer dès que l’on retrouve un sol plus "fréquentable". Vitesse évidemment plus que limitée
L’alternative : les mixtes 4 saisons

Pour : Aucun souci, on peut rouler sans avoir les yeux sur le calendrier et bientôt sans risquer l’amende. Pas de passage au garage pour changer de monte, pas de surcoût.

Contre : Manque d’efficacité dans les conditions et températures extrêmes. Pas recommandés pour les gros rouleurs en raison de l’usure.
Jamais sans mes chaussettes !

Pour : d’abord, elles représentent l’option la moins coûteuse pour être en règle et éviter l’amende. On les glisse dans un coin du coffre et on n’y pense plus jusqu’à l’alerte météo. Très faciles à enfiler par rapport aux chaînes. Peu coûteuses. Confort d’utilisation, très silencieuses jusqu’à 60 km/h. Efficaces sur neige et verglas. Compatibles avec plusieurs dimensions de pneus.

Contre : Même si l’on prend soin d’éviter les produits bas de gamme, elles n’ont pas une durée de vie très importante. Elles s’usent assez vite.

Combien ça coûte ?

Pour les chaussettes, on peut démarrer autour de 30 € la paire mais pour plus d’efficacité, il vaut mieux prévoir un budget un peu plus élevé, autour de 80 €.
Les chaînes sont facturées entre 35 et… 350 € la paire (on les installe sur les roues motrices).
Pour les pneus neige, la fourchette pour une compacte débute à moins de… 50 € pièce pour un manufacturier low cost mais il vaut mieux tabler entre 60 et 80 €.
Si vous n’êtes pas bricoleur, pensez aussi au prix de la monte (15 €) À noter aussi la location des chaînes à la journée pour ceux qui ne s’attardent pas en zone montagne, ça commence autour de 15 €.
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Recommandations et bon sens / Re : GendLoc : une WebApp qui sauve des vies
« Dernier message par Maloute40 le 26 octobre 2022, 22:28:33 »
Je n'avais jamais entendu parlé de cette application, on devrait tous l'avoir. Merci pour toutes ces informations.

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