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Sapeurs-Pompiers / Re : Question d'orientation aprés la formation de JSP ?
« Dernier message par webmarket le 01 septembre 2021, 20:07:30 »
salut maxime ,, je pense que tu en aura besoin,  voici quelques outils indispensables pour ton parcours et aussi plus d'infos sur ces derniers. 8) 8)

https://www.socimed.com/fournitures-generales/materiel-de-formation-apprentissage.html
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Cinq mille places au total sont offertes pour le recrutement de sous-officiers de Gendarmerie pour la session 2021. Un arrêté du ministère de l'Intérieur, paru ce vendredi au Journal officiel, précise le nombre de places pour chacune des catégories ouvertes aux candidats.
L'arrêté détaille la répartition des 5.000 places offertes pour la session de septembre 2021 des concours de sous-officier de Gendarmerie.

Le premier concours sur épreuves, dit "externe", s'adresse aux candidats titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme ou titre enregistré et classé au moins au niveau IV dans le répertoire des certifications professionnelles. Il dispose d'un quota de 3.480 places offertes au maximum.

Le deuxième concours d'adresse aux gendarmes adjoints, aux adjoints de sécurité de la Police, aux autres militaires des forces armées, ainsi qu'aux réservistes de la Gendarmerie. Pour ce second concours dit "interne," un maximum de 1.200 places est disponible.

Enfin, un troisième concours, ouvert sans condition de diplôme aux candidats justifiant d'une expérience professionnelle de trois années, bénéficiera d'un maximum de 320 places.

Comme chaque année, il est précisé que "les places non pourvues au titre d'un ou plusieurs concours peuvent être reportées, par décision du ministre de l'intérieur, sur un ou plusieurs autres concours". Néanmoins, ces éventuels reports de places disponibles ne pourront pas excéder les volumes prévus pour chaque concours. À savoir que le nombre de places offertes au recrutement pour les deuxième et troisième concours est limité à 40% du volume total de places offertes, et que celles dédiées aux candidats du troisième concours ne peut dépasser 10% de l'ensemble des emplois offerts.

ATTENTION :
Le pass sanitaire obligatoire pour les concours de sous-officiers de Gendarmerie de septembre 2021
Qu'il s'agisse du concours pour accéder au corps de soutien technique et administratif (CSTAGN) ou bien à son pendant opérationnel (SOG), les candidats appelés à passer les épreuves écrites des concours de sous-officiers de la Gendarmerie, prévus en septembre 2021, devront présenter leur pass sanitaire.

Source https://lessor.org/vie-des-personnels/5000-places-offertes-pour-le-recrutement-de-sous-officiers-de-gendarmerie-2021?fbclid=IwAR3L-pqURyFweiPe9nPBkl7pk2DyeeEK-sCZgoIdoUu-lRJAd8VK0tDjbEU
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Gendarmerie Nationale / Re : « Plan 10 000 jeunes »
« Dernier message par Jeano 11 le 25 août 2021, 11:31:50 »
Parmi ces dispositifs figurent le développement soutenu de l'apprentissage ou le service civique.

Le ministère de l'Intérieur s'engage pleinement dans cette dynamique grâce au « plan 10 000 jeunes » qui offrira plus de 10 000 stages, contrats d'apprentissage et autres opportunités à des collégiens de troisième, lycéens, apprentis et aux étudiants jusqu'à 26 ans (30 ans pour les personnes en situation de handicap dans le cadre des services civiques) et ce, dès les prochaines semaines jusqu'à la fin de l'année scolaire 2021/2022. Actuellement, 8 000 jeunes sont déjà accueillis dans les différentes composantes du ministère sur tout le territoire.

Ces stages et contrats permettront de proposer des offres attractives dans les services de police, les casernes de gendarmerie, les préfectures, les unités de sécurité civile et dans tous les services du ministère. Ils ont vocation à bénéficier aux jeunes confrontés aux plus grandes difficultés, notamment dans les quartiers de reconquête républicaine. En cela, ce plan participe de la politique d'égalité des chances du ministère de l'Intérieur.

Ces expériences amorceront la découverte du monde du travail mais inscriront également les bénéficiaires de ces stages et contrats dans une logique de professionnalisation et de montée en compétences grâce aux missions confiées.

Les dispositifs proposés sont :

    stages de troisième
    stages de citoyenneté au sein des cadets de la République de la Gendarmerie nationale
    stages de 6 mois maximum pour les étudiants de BTS, DUT, licence, ou master
    contrats d'apprentissage de 6 mois à 3 ans
    missions de service civique de 6 mois à 1 an

Concrètement, pour postuler, les jeunes se rendront sur les sites des préfectures sur lesquels les offres seront consultables. Un contact dédié facilitera les candidatures.

Une carte interactive est accessible en suivant ce lien : www.10000jeunes-interieur.fr

Vous y retrouverez également tous les détails des offres proposées.

Le plan « 10 000 jeunes » est une des premières déclinaisons de la réflexion engagée dans le cadre du « Beauvau de la sécurité » en réponse à l'un de ses objectifs prioritaires : le renforcement du lien entre la population et l'ensemble des composantes du ministère de l'Intérieur.

Il s'agit par ce biais de faire découvrir aux jeunes les métiers de la sécurité et de la protection ainsi que celles et ceux qui les incarnent au quotidien : policiers, gendarmes, personnels de préfecture, agents de la sécurité civile.

Ce plan est également une opportunité de faire connaître et impliquer les jeunes dans les missions de citoyenneté et d'animation des politiques publiques interministérielles, conduites sous l'autorité des préfets dans les territoires.

Source https://media.interieur.gouv.fr/10000jeunes-interieur.fr/
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Gendarmerie Nationale / Re : DEVENIR CADET DE LA GENDARMERIE !
« Dernier message par Jeano 11 le 25 août 2021, 11:21:01 »
La Gendarmerie Nationale, l’Éducation Nationale et les Réservistes Citoyens de la Gendarmerie ont créé un partenariat afin d'offrir la possibilité à des lycéens de suivre le parcours des Cadets de la Gendarmerie, comme cela se fait déjà dans d'autres départements en France.

Les objectifs de ce partenariat sont les suivants :
 - Promouvoir le sens civique de jeunes garçons et filles âgés de 16 à 21 ans
 - Renforcer le lien Armée-Nation
 - Développer l'esprit citoyen au travers de projets collectifs dans le domaine de l'environnement, des activités sportives, de la solidarité, du respect des différences, de l'ouverture aux autres.
 - Faire découvrir la Gendarmerie Nationale et les possibilités de recrutement qu'elle offre.

Les Cadets bénéficient d'un enseignement incluant une information sur les concours Gendarmerie, des cours d'économie, de droit, d'environnement pendant 12 samedis matin (hors vacances scolaires)  au sein des infrastructures départementales de la Gendarmerie Nationale à Montpellier.

Les enseignants sont des personnels volontaires et rémunérés par l'Education Nationale, des réservistes opérationnels et des réservistes citoyens de la Gendarmerie Nationale.

Les cadets sont encadrés par des réservistes de la Gendarmerie à chaque séance, durant le stage d'une semaine lors des vacances de Printemps et d'un déplacement de 2 jours à l'école de gendarmerie de Dijon.

A l'issue de la formation, après un examen écrit suivi d'un entretien individuel, un brevet des cadets de la Gendarmerie "Section Hérault" leur est délivré, lors d'une cérémonie solennelle à laquelle les autorités administratives, militaires, les partenaires et les familles sont conviés.

POUR QUOI ?

Ce dispositif permet à des lycéens de terminale, de préparer les concours et sélections de la gendarmerie et d'autres administrations tout au long de l’année scolaire grâce à un accompagnement aux concours et des stages de découverte de la gendarmerie et de ses métiers.

Encadrés par des réservistes opérationnels et citoyens de la gendarmerie et par des professeurs de l’éducation nationale, les jeunes travaillent sur un projet de vie, sur le développement de l’esprit de citoyenneté et de solidarité, l’ouverture aux autres, le dépassement de soi et la recherche de l’excellence. Ils effectuent notamment trois stages en internat (un stage d’automne, un stage d’hiver et un stage de printemps) au camp militaire de Beynes (78).

La Région Île-de-France s’associe, par une convention, avec l’académie de Versailles et la Fédération nationale des réservistes opérationnels et citoyens de la gendarmerie nationale, pour créer ce dispositif. Le but, pour la Région : créer une filière d’excellence dans le cadre des politiques d’égalité des chances et de cohésion des territoires.

POUR QUI ?

Les lycéens inscrits en terminale dans un lycée de l’académie de Versailles, recrutés sur des critères scolaires, sociaux et géographiques,
 
COMMENT FAIRE ?

Je me renseigne auprès de mon lycée pour savoir s’il fait partie des établissements déjà concernés par ce dispositif.

Les formations cadet de la gendarmerie sont organisées au niveau départemental.
Vous pouvez vous rapprocher de votre centre d'information et de recrutement pour en connaître les modalités d'inscription ; ou adresser un courrier au commandant du groupement de gendarmerie de votre département ( situé au chef-lieu du département).



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Brèves / Re : Coup de chaleur : le grand jeu
« Dernier message par Jeano 11 le 12 août 2021, 13:08:37 »
Fortes chaleurs : quelles obligations pour les employeurs ?
Le 17/06/2021 par Samira Hamiche
Lorsque le mercure atteint des records, si le Code du Travail ne prévoit pas de seuil de température, il impose en revanche aux entreprises de prendre des précautions particulières pour préserver la santé du personnel...

Quelles sont les nouveautés et règles adaptées à la Covid ?
Plan canicule remanié

Une instruction interministérielle en date du 7 mai 2021 fait évoluer le Plan national canicule élaboré en 2004.

Un dispositif national d’appui et de conduite de crise sanitaire permet notamment de mettre en place des actions de communication comme l’activation du numéro vert "Canicule Info Services" : 0800 06 66 66.
Gestion de la canicule en période de pandémie

La circulation virale se poursuit, aussi le Gouvernement a décidé de maintenir l’application en 2021 de l’instruction interministérielle du 29 mai 2020 relative à la gestion des épisodes de canicule dans un contexte de pandémie Covid-19.

Concernant les dispositifs de ventilation et de climatisation collective des établissements recevant du public, le texte précise notamment que "l’aération revêt une importance capitale pour le renouvellement de l’air intérieur ainsi que pour son refroidissement".

L’exécutif demande aux responsables et gestionnaires d’établissements recevant du public, de s’assurer de la bonne installation et de l’entretien des systèmes de ventilation et de climatisation.
Indemnisation ou récupération des heures perdues pour cause de canicule (niveau orange ou rouge de Météo France)

→ Récupération des heures non travaillées

Les dispositions relatives à la récupération des heures perdues pour cause d’intempéries peuvent être mobilisées. A défaut d’accord, la récupération des heures ne peut avoir pour effet d’augmenter la durée du travail de plus d’une heure par jour, ni de plus de 8 heures par semaine.

→ Recours au dispositif d’activité partielle

Une indemnisation peut être sollicitée par toute entreprise ayant dû interrompre le travail au titre du dispositif "activité partielle" (article R. 5122-1 du Code du travail).
Dispositif spécifique pour les entreprises du BTP

En cas d’interruption du travail, les employeurs doivent s’adresser prioritairement à la caisse régionale de congés intempéries du BTP (article L. 5424-8 du Code du travail).

Les trois dispositifs évoqués ci-dessus ne sont pas cumulables.
Droit de retrait pour les salariés

Lorsque les températures atteignent des sommets et qu'un employé estime que ses conditions de travail représentent un danger "grave et imminent pour sa vie", il peut exercer son droit de retrait et cesser de travailler (article L4131-1 du Code du travail).

Si le droit de retrait est exercé de manière légitime, "aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l'encontre d'un travailleur ou d'un groupe de travailleurs qui se sont retirés" (article L4131-3 du Code du travail).

L'employé peut aussi avertir les délégués du personnel ou le comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). En cas de conflit, il peut saisir l'inspection du travail.
Les obligations de l'employeur

L'article L4121-1 dispose que l'employeur doit prendre "les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs". Ces mesures sont consignée dans le document unique (DU) d'évaluation des risques. Le DU doit préciser les risques liés aux "ambiances thermiques".

Pour anticiper les plaintes liées à l'inconfort et les risques de santé plus graves, risques d'atteinte à la santé plus graves, l'entreprise doit veiller à l'adaptation de différentes mesures.
Comment s'adapter, concrètement ?

Un dépliant d’informations pour les employeurs : "Vague de chaleur, je me prépare et j’agis" est téléchargeable sur le site travail-emploi.gouv.fr.

Plusieurs mesures s'imposent :

    l'air doit être renouvelé,
    les postes de travail exposés au soleil doivent être protégés,
    les locaux fermés doivent pouvoir être ventilés.
    mettre de l'eau à disposition (fontaine, bouteilles, carafes filtrantes...).

Le Code du travail ne donne aucune indication de température, mais l'INRS et la CNAMTS (Caisse nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés) estiment que le travail, à partir de 33°C, est à l'origine de troubles de santé. Crampes, essoufflements, confusion verbale et vertiges doivent absolument alerter.

Dans le secteur du bâtiment, des dispositions exceptionnelles sont prévues, soit par la loi, soit par les conventions collectives nationales. Les employeurs doivent fournir de l'eau en très grande quantité : trois litres par jour au minimum par travailleur. Il est également possible d'aménager les horaires de travail afin d'éviter aux salariés de travailler en plein soleil.
Quelles sanctions ?

En cas d'accident du travail, l'Assurance Maladie doit déterminer si l'accident relève bien des conditions de travail et si l'employeur est responsable.

Si oui, une action pénale pour défaut d'établissement du document de l'évaluation des risques peut être intentée.

L'employeur risque alors une amende de 1.500€ pour les personnes physiques, 7.500€ pour les personnes morales. En cas de récidive, ce montant peut grimper à 3.000, voire 15.000€.

Dans les cas les plus graves, une action pour  “homicide involontaire” peut être envisagée.

>> Un guide Orsec a été élaboré par la direction générale de la Santé afin de fournir des éléments pour se préparer à la survenue des vagues de chaleur. Une fiche de ce guide traite spécifiquement des employeurs.

Source https://www.lemondedesartisans.fr/actualites/fortes-chaleurs-quelles-obligations-pour-les-employeurs

Protéger ses salariés du froid dans le secteur du BTP
Le 23/01/2020 par Samorya Wilson
Artisans du BTP, la protection de vos salariés s’impose à vous en cas de grand froid. Voici quelques règles à observer dans ces situations.

Source https://www.lemondedesartisans.fr/actualites/proteger-ses-salaries-du-froid-dans-le-secteur-du-btp
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Brèves / Re : Coup de chaleur : le grand jeu
« Dernier message par Jeano 11 le 12 août 2021, 13:05:48 »
Quelles sont les obligations pour l'employeur ?

L’employeur est dans l’obligation d’assurer la sécurité de ses salariés, ainsi il est obligé de mettre en place un ensemble de moyens permettant de garantir leur santé, grâce à un ensemble de précautions à mettre en place. Ces mesures de prévention sont nécessaires pour garantir la santé des travailleurs.

L’article L. 4121-1 du Code du Travail stipule que l’employeur doit prendre des mesures afin d’assurer la santé physique et mentale des travailleurs. En cas de canicule ou de fortes chaleurs, il se doit d’appliquer certaines mesures préventives.

    L’employeur doit réduire les manutentions manuelles afin de réduire la cadence de travail physique des salariés.
    Si les locaux sont fermés, l’air doit être renouvelé systématiquement de façon à éviter une hausse de température.
    De l’eau fraîche doit être mise à disposition des travailleurs.
    Les travailleurs à l’extérieur doivent être protégés de la chaleur. Des abris et zones d’ombre seront érigés au besoin.
    Les employés doivent être informés des risques liés à la chaleur.
    Tous les bâtiments doivent être équipés de filtres antisolaires et de ventilateurs.
    Les horaires de travail pourront être réorganisés en commençant plus tôt dans la matinée pour avoir moins de travail, voire pas de travail dans l’après-midi.
    Des pauses additionnelles peuvent être mises en place.

En amont, l’employeur doit avoir vérifié l’état des adaptations techniques pour limiter la chaleur ( contrôle de la climatisation par exemple).

En période de pandémie mondiale de COVID-19, les employeurs ont également obligation de mettre en place les mesures pour le respect des gestes barrières. Il est parfois nécessaire de s’adapter pour minimiser les risques liés au port du masque sous la chaleur.

Source https://www.medisafe.fr/blog/chaleur-canicule-travail/
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Au cœur de la préparation militaire pour devenir réserviste à la garde républicaine !

« Garde-à-vous ! » Les stagiaires de Beynes restent statiques. Ils ont voulu intégrer le corps de la gendarmerie le plus proche des ors de la République : la garde républicaine. Arriver à la formation est déjà un parcours du combattant. Près d’une centaine au départ, ils termineront à 79 à la fin des 15 jours. Simples civils, ils ont découvert la vie militaire au sein du camp et du peloton. Récit d’une motivation presque sans faille.

Étudiants, jeunes professionnels, personnes en recherche d’emploi ou salariés : leurs profils sont très variés. L’engagement dans la réserve se décide généralement par un élan de jeunesse ; la moyenne d’âge des stagiaires est de 25 ans. Certains, face aux nombreuses autres demandes et à la pandémie, ont attendu ce moment plusieurs années. Erwann A. a dû patienter presque trois ans entre son premier contact et le jour de rentrée.

Ce vendredi, à 7 heures, la beauté de la nature au camp militaire de Beynes (78) accueille la compagnie et permet d’oublier un instant les bâtiments vieillissants. Tandis que les gendarmes orientent les nouvelles recrues, la motivation, « l’envie » comme le décrit le commandant de la compagnie, est palpable dès leur intégration. Pour arriver ici, ils ont dû franchir de nombreuses barrières : la pré-sélection sur dossier, les entretiens, les méandres administratifs, le test psycho-technique, les tests médicaux et physiques, les mails, les coups de téléphone multiples, les essayages d’uniforme, une dizaine d’heures de formation en ligne, le test PCR… À l’issue de ces différentes étapes, la gendarmerie forme enfin ses futurs réservistes.

« Une école de vie » qui rassemble divers profils

Ils viennent découvrir les bases du métier de gendarme et intégrer « une école de vie », comme la décrit Louis M. En 2020, beaucoup ont eu un déclic. Pauline D., consultante en cybersécurité dans le civil, se confie : « Rester à la maison sans bouger et voir dehors la galère… J’ai voulu soulager le corps social en fonction de mes compétences. » Jonathan S. y voit une bonne occupation pendant le confinement. Pour certains, c’est aussi une manière d’apprivoiser leur potentiel et futur métier. C’est le cas de Grégoire M., Parisien et étudiant en Histoire, qui s’imagine bien officier de gendarmerie, comme son père. Ce métier, qu’il connaît bien, aurait du sens pour lui au vu de l’état de la société.

Il y a aussi ceux qui considèrent la réserve comme un « service militaire continu ». Après l’essayage de l’uniforme, l’installation des affaires dans les chambres, la Préparation militaire gendarmerie (PMG) commence. Cette formation intensive initie les futurs réservistes aux bases de l’action d’un gendarme, qu’il soit de la gendarmerie mobile, départementale ou de la garde républicaine. Venus de toute l’Île-de-France, ils se forment pour servir dans les trois régiments de la Garde (deux d’infanterie et un de cavalerie). Au bout d’une semaine, la fatigue se fait sentir. Les connaissances à maîtriser s’accumulent : des dizaines d’articles de loi, les multiples acronymes et sigles, les gestes, les réflexes, les codes militaires…
La concentration est constante et maximale. Sur le terrain, ils n’auront pas le temps d’hésiter.

Apprentissage de la militarité

Civils jusqu’ici, ils doivent s’appliquer, pendant quinze jours, à répondre aux exigences militaires, en commençant par la tenue : rangers, treillis, calot, chemise, veste, jusqu’aux fermetures Éclair masquées… Docilement, ils suivent cette rigueur, encore plus visible à la Garde, qui permet l’unité et la formation du corps. Si un stagiaire n’a pas sa chemise verte, le reste de la compagnie masque son col de chemise sous la veste. L’uniforme est plus qu’un vêtement, il signifie un art collectif : uni-(par la)-forme. Un autre incontournable dans l’armée, auquel ils ne vont pas échapper : « faire leur lit ». A 5 h 30, le militaire ordonne son lit « en bataille », pliant les draps et les couvertures afin qu’ils soient prêts à être saisis si les ordres le demandent. Derrière l’efficacité et l’aspect pratique de ce type de rituel, se cache toujours l’enjeu de l’esthétique et de la rapidité. L’uniforme doit être beau, comme le lit, comme le rang, comme le geste. C’est ce qui attire Loïc V., étudiant en sciences politiques. Néanmoins, la seconde étape s’agissant du lit est des plus frustrantes, puisqu’au lieu d’y faire une sieste après le déjeuner, le militaire doit le refaire au carré en quelques minutes avant le rassemblement.

Une discipline à toute épreuve

Un gendarme connaît le cadre légal, les techniques d’intervention, son arme, sa hiérarchie, les déplacements et les codes militaires… Mais il sait aussi chanter. L’élève-chant entonne la première phrase pour donner le ton au reste du peloton ou de la compagnie. Il est impressionnant de voir comment, tout en donnant la cadence du pas, chanter fait prendre corps visuellement à la compagnie.

Pourtant, peu à peu, quelques-uns abandonnent la PMG pour diverses raisons : une motivation à rebours, le rythme trop soutenu, un problème de santé… C’est le cas de Thémis E., qui s’est blessée pendant une marche. Le lendemain, elle part avec les larmes aux yeux et la ferme envie de revenir cet été, remise sur pied. La clé du métier tient notamment au mental : malgré le froid, la souffrance, le manque de sommeil, la faim, ou l’erreur, l’esprit permet au corps de tenir et de continuer sa mission. Dans une société qui recherche le confort, la vie en camp militaire impose une ascèse pour être opérationnel sur le terrain, en toutes circonstances. Un sous-lieutenant de réserve leur confie une devise qui permet de tenir : « Toujours pour l’autre, jamais pour soi. » Après un renfort dans le cadre de la mission Poséidon à Calais, il donne près de trois semaines de son temps pour former les futurs réservistes.

Rester exemplaire

L’objectif des formateurs est de s’assurer de la motivation des stagiaires à être au service de la population. Pour cela, ils tentent de faire émerger la cohésion, « de transmettre le savoir et de veiller à la qualité des gestes professionnels. » Le réserviste adopte aussi l’attitude militaire : au pas ou au repos, les mains ne sont jamais dans les poches. Les chefs et autres militaires présents sur le camp montrent l’exemple à suivre. Les jeunes recrues découvrent également certaines unités spécifiques qui se croisent régulièrement à Beynes, comme le fameux GIGN et les équipes cynophiles, et servent de plastrons à l’occasion des entraînements. En milieu de PMG, le second vendredi, la compagnie observe une minute de silence pour Stéphanie Monfermé (fonctionnaire de police assassinée à Rambouillet en avril). Cet hommage a aussi une vertu pédagogique pour les stagiaires. Porter l’uniforme est un honneur, mais transforme le réserviste, comme le militaire d’active, en cible potentielle. « Même en faisant attention, on prend des risques », rappelle un lieutenant.

Pendant cette quinzaine, il n’y a aucune permission ou jour de repos. Cette autarcie favorise aussi l’esprit de corps, qui se traduit par un précepte de camaraderie : ne jamais laisser un camarade seul, comme l’explique le commandant. Cela commence dès les couloirs des dortoirs, pour se poursuivre sur le terrain. Un chef le leur rappelle en plein exercice : « Mais là, si vous n’êtes pas capables de travailler ensemble, qu’est-ce qui nous dit que sur le terrain, vous allez y arriver ? C’est ça que vous êtes venus chercher : la cohésion, la camaraderie. » La solidarité inter-pelotons s’installe dans les missions et surtout dans les difficultés.

Allier le corps et l’esprit

« En haut ! / Vie de château. En bas ! / J’aime ça. Au milieu ! / C’est mieux ! »
Les pompes rythment les journées. Les corps, malgré les aménagements COVID, ont été bien sollicités pendant cette PMG, mais la forme physique reste indispensable dans l’action du réserviste. La « marche aux passants » est aussi une étape importante, pendant laquelle les corps s’habituent, de nuit, à mesurer différemment les dangers. En pleine préparation des sacs pour cette marche de nuit, un chef prévient : « Il fera froid à 5 heures du matin, prenez vos doudounes ! » Une autre leçon pour le groupe : se tenir toujours prêt, de jour comme de nuit, et pour cela, il s’agit d’anticiper, car « être à l’heure, c’est déjà être en retard. » Pour beaucoup, la marche aux Passants sera, en réalité, le meilleur souvenir de cette PMG. Louis M. le résume ainsi : « un moment exceptionnel qui nous permet de nous dépasser et de se faire confiance. »

À côté de la préparation physique, les stagiaires doivent aussi suivre de nombreuses matières académiques : les premiers secours, le code de la circulation routière, les transmissions radio, la Maîtrise sans arme de l’adversaire (MSAA), la Maîtrise avec arme de l’adversaire (MAAA), les tactiques d’intervention, les contrôles d’identité, le menottage, les palpations, les fouilles, etc. Une formation complète qui les prépare au mieux aux missions dans lesquelles ils seront engagés d’ici quelques semaines.

Y a-t-il encore des héros dans notre société contemporaine ? En sortant de la PMG, la réponse est quasi-affirmative. Il existe encore des êtres qui chantent à pleins poumons : « Nous sommes fiers d’appartenir à ceux qui vont souffrir. » Leur générosité en touche plus d’un et nombre d’entre eux sont encouragés par leurs proches dans cette démarche. Certes, ils ne sont pas d’active, mais ils s’engagent au service des autres en tant que citoyen. Une nouvelle génération de réservistes est prête à servir, « Rompez les rangs ! »

Source : https://www.gendinfo.fr/sur-le-terrain/immersion/au-caeur-de-la-preparation-militaire-pour-devenir-reserviste-a-la-garde-republicaine
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Gendarmerie Nationale / Centre d'information et de recrutement de la Gendarmerie
« Dernier message par Jeano 11 le 10 août 2021, 13:57:11 »
 [RECRUTEMENT PERMANENT] :
Gendarme Adjoint Volontaire - Agent de police judiciaire adjoint (GAV APJA)
Vous recherchez une première expérience professionnelle active, enrichissante & humaine dans laquelle la routine n'a pas sa place ? 🤭
👉 Ne cherchez plus : le contrat GAV APJA est donc fait pour vous !
➡ Un équipier au cœur de l'action !
Vous seconderez les sous-officiers sur le terrain dans le cadre de leurs missions opérationnelles :
- Prévention de la délinquance ;
- Enquêtes judiciaires ;
- Interventions : patrouilles, accidents de la route...
- Porter assistance et secours.
➡ Les conditions de dépôt d'une candidature :
- Avoir la nationalité française ;
- Être âgé(e) de 17 ans au moins et de 26 ans au plus à la date de dépôt de la candidature ;
- Être apte physiquement ;
- Avoir effectué la JAPD ou la JDC ;
👉 Aucune condition de diplôme n'est exigée ! 🤓
➡ Les épreuves de sélection :
- Un test psychotechnique ;
- Un test de connaissances générales ;
- Un test de compréhension de textes ;
- Rédaction sur place d'une lettre de motivation.
Si réussite : direction vers une école de gendarmerie pour suivre la formation initiale (rémunérée)

Source http://www.recrutementenligne.gendarmerie.interieur.gouv.fr/default/consulter/liste?idType=04&fbclid=IwAR20GxFYagru2zu7zDkD4c91-2akOk4ItR5lDMJu7Mopo2wuPtaQ9NzXG8Q
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Brèves / Re : Coup de chaleur : le grand jeu
« Dernier message par secourinou le 06 août 2021, 16:48:03 »
On parle beaucoup des effets de la canicule sur les personnes âgées, les enfants ... et pas assez sur les travailleurs, or les agriculteurs et les ouvriers du BTP sont particulièrement concernés par les mesures de prévention vis-à-vis des effets de la canicule au travail, qui  est indispensable : http://www.officiel-prevention.com/sante-hygiene-medecine-du-travail-sst/chauffage-climatisation-et-isolation-thermique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=37&ssrub=154&dossid=192

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Actualités / Vacciner avec de l’ARN messager
« Dernier message par Jeano 11 le 27 juillet 2021, 10:51:46 »
ARN messager…
Cette petite molécule, que notre organisme produit en permanence, a fait une entrée remarquée dans la panoplie des vaccins à la fin de l’année 2020.
Comment fonctionnent les vaccins à ARN messager ?
Explications en infographie.
Moins d’un an après l’apparition de la pandémie de Covid-19, Pfizer-BioNTech, puis Moderna, annonçaient la mise au point d’un vaccin à ARN messager à haute efficacité. Une première, puisque cette stratégie n’avait jamais été déployée chez l’homme. C’est l’aboutissement de près de trente ans de R&D, initiés en 1993 avec une preuve de concept établie par une équipe française (Inserm, Institut Cochin et Pasteur Mérieux).

Des méthodes classiques à une nouvelle approche avec le vaccin à ARN messager

Jusqu’alors, tous les vaccins consistaient à introduire chez l’homme l’agent infectieux (bactérie, virus) sous une forme atténuée ou inactivée, ou l’un de ses composants (souvent une protéine inoffensive), directement ou via un autre virus. Dans le cas du vaccin à ARN messager (ARNm), on n’incorpore plus l’agent infectieux ou l’un de ses fragments, mais une instruction génétique. Ce sont les cellules de l’individu vacciné qui produisent directement la protéine, en « lisant » cet ARNm.

Le vaccin à ARN messager, comment ça marche ?

Un vaccin à ARN messager (ARNm) contient une copie synthétique d’une petite partie du génome d’un agent infectieux, sous forme d’ARNm. Celui-­ci va permettre à nos cellules de fabriquer elles­-mêmes et de manière temporaire une protéine de cet agent. Cette dernière est un intrus pour notre organisme. Notre système immunitaire va donc l’éliminer mais aussi en garder la mémoire, induisant la protection vaccinale.

Zoom sur : les différentes étapes de la vaccination avec de l'ARNm

1. L’injection

Le vaccin contient des brins d’ARNm portant le « plan de construction » d’une protéine (appelée antigène) de l’agent infectieux. Ces brins sont encapsulés dans de petites bulles lipidiques qui les protègent d’une destruction immédiate. En effet, l’ARNm n’existe normalement qu’à l’intérieur des cellules. « Nu » et à l’extérieur, il serait dégradé très rapidement.

Dans le cadre des vaccins contre le virus SARS-CoV-2 responsable de la Covid-19, la protéine choisie pour le vaccin est Spike (Spicule en français). Tapissant la surface du virus, Spike est une sorte de clé permettant au virus de s’accrocher aux cellules humaines et d’y pénétrer pour pouvoir se multiplier.

2. L’ARNm libéré

Au niveau du point d’injection, les capsules lipidiques sont ingérées par des cellules du système immunitaire (cellules dendritiques et macro­phages) et l’ARNm est libéré dans leur cytoplasme.

3. L’antigène fabriqué

L’ARNm rencontre les ribosomes, qui vont lire le plan de construction et fabriquer la pro­téine à l’intérieur des cellules. Une fois lu, l’ARNm est rapidement détruit.

4. L’antigène présenté

La protéine est libérée à l’extérieur des cellules. Elle est captée par les macrophages et les cellules dendritiques, qui vont la « présenter » au système immunitaire. L’idée est de le stimuler avec un vrai antigène mais faux pathogène

5. Les lymphocytes activés
et la mémoire gravée

Les lymphocytes T auxiliaires reconnaissent l’antigène présenté. Ces « relais » vont à leur tour activer d’autres lymphocytes, qui vont se multiplier.

    Les lymphocytes B : ils fabriquent des anticorps spécifiques capables de se lier à l’antigène et de neutraliser le pathogène.
    Les lymphocytes T cytotoxiques (ou tueurs) : ils sont capables d’éliminer des cellules infectées en créant des trous dans leurs membranes.

C’est la réaction commune à toute primo-infection.

Une faible proportion de ces lymphocytes va se différencier pour former des cellules T et B mémoire, qui peuvent se maintenir dans l’organisme plusieurs années. Lors d’une infection ultérieure, ceux-ci vont immédiatement reconnaître l’agresseur et intensément réagir.

L’infection sera alors stoppée sans laisser le temps à la maladie de s’installer. C’est l’effet vaccin : construire une mémoire sans avoir été malade.

La grande famille des vaccins

    Vaccin atténué : contient l’agent pathogène vivant, devenu non pathogène à la suite d’une série de sélections.

    Vaccin inactivé : contient l’agent pathogène tué (par la chaleur ou des traitements chimiques) et incapable de se multiplier.

    Vaccin protéique : contient une protéine de l’agent pathogène produite en laboratoire, le plus souvent par culture de cellules modifiées par génie génétique, pour pouvoir fabriquer la protéine d’intérêt. On parle alors de protéine recombinante.

    Vaccin à vecteur viral : contient un virus vivant inoffensif et incapable de se multiplier (par exemple dérivé d’un adénovirus ou du virus de la rougeole) portant le gène qui permettra la fabrication de la protéine vaccinale directement dans l’organisme.

    A cette liste viennent désormais s’ajouter les vaccins à aide nucléique (ARN et ADN).

Pour aller plus loin : L’ARNm du vaccin peut-il intégrer le génome humain ?

Un ARN ne peut pas s’intégrer à de l’ADN. Il faudrait pour cela une enzyme spécifique, la transcriptase inverse, qui permet de fabriquer de l’ADN à partir d’ARN. Cette enzyme n’existe pas chez l’homme. Les rétrovirus en disposent, mais la séquence d’ARN des vaccins ne permet pas son action.

Quel recul sur les vaccins à ARNm ?

La durée de persistance des anticorps et de la réponse mémoire restent à évaluer, tout comme les effets secondaires à long terme. Ce dernier point est surveillé en assurant un suivi de la population vaccinée. C’est la phase 4 de tout développement clinique.

Comment se conserve ce vaccin ?

Les molécules d’ARN sont particulièrement instables et peuvent se « casser » au-delà d’une certaine température. C’est pourquoi il est essentiel de préparer et de conserver les vaccins à ARN à des températures très basses.

Source https://www.cea.fr/Pages/actualites/sante-sciences-du-vivant/decryptage-vaccin-arn-messager.aspx

Comment fonctionne un vaccin à ARNm ?


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