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Police Municipale & Garde Champêtre / Re : Un retour en force des polices municipales ?
« Dernier message par Jeano 11 le 12 novembre 2018, 18:27:36 »
Les Missions et Rôles de la Police Municipale :

La police municipale est investie de plusieurs missions de police administrative et de police judiciaire. En compléments des missions réalisées par la police nationale et celles de la gendarmerie.
2.1 Les Missions de Police Administrative :

La police municipale effectue au quotidien plusieurs missions de police administrative. Ces missions sont directement liées à la prévention, à la surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques.

Ces interventions sur la voie et les lieux publics sont celles d’une police de proximité :

. Les policiers municipaux ont pour mission de contrôler et de rédiger des arrêtés municipaux liés à la circulation routière dans la commune, au stationnement et aux rassemblements publics. Ils doivent aussi définir certaines formalités administratives.

. La police municipale veille à ce que les rues de la commune soient bien entretenues et que les différents axes de passage soit sécurisés et dégagés. Elle fait donc le tour des axes routiers et des places publiques pour vérifier que le nettoyage ait bien été fait, que l’enlèvement des déchets ait été effectué, et que l’éclairage public fonctionne correctement.

Elle peut également être appelée en cas de démolition ou de réparation de monuments funéraires. La police municipale rappelle aussi aux habitants qu’il est interdit d’exposer des objets aux fenêtres qui pourraient blesser un passant en tombant (jardinières, etc.), ou gêner le passage sur la chaussée. De la même manière, elle réprimande les habitants qui jettent des objets dans la rue. Elle fait en sorte de réduire le nombre de dépôts sauvages et d’excréments d’animaux qui menacent la propreté et la sûreté publique.

. La police municipale a d’ailleurs le droit et le pouvoir de réprimer les atteintes à la tranquillité publique. Elle intervient lors de bagarres dans les rues, d’attroupements, de troubles du voisinage de rassemblements nocturnes et d’autres actes qui nuisent à la tranquillité publique.

. La police municipale assure le maintien du bon ordre public lors d’événements qui attirent du monde. Il peut s’agir de foires, de marchés, de cérémonies publiques, d’événements culturels, de jeux, de rassemblements devant un lieu de culte, un café ou un lieu public. Les policiers font en sorte de maintenir le calme pour éviter les débordements.

. La police municipale a également pour mission de s’assurer de l’hygiène des produits alimentaires vendues sur les marchés et exposées à la vue.

. La police municipale a le droit et le devoir d’agir lorsque certaines situations critiques l’exigent. Pour éviter une catastrophe prévisible, elle doit prendre des précautions et prévenir les autorités et les secours compétents (pompiers, ambulance, médecin…). Il peut s’agir d’accidents, de pollutions massives, d’incendies, d’inondations, d’éboulements, d’avalanches, ou encore de l’apparition de maladies contagieuses.

. Pour assurer la sécurité publique, la police municipale peut être amenée à prendre en charge de manière temporaire des personnes atteintes de troubles psychiques. Pour éviter que des personnes en détresse psychologique ne se blesse, agresse d’autres personnes ou dégrade des biens.

. Les agents de la police municipale doivent également éviter que des animaux errants déambulent dans la commune. S’ils en trouvent, ils doivent les récupérer et les apporter à un service compétent (fourrière, refuge…).

. La police municipale a aussi sous sa responsabilité la gestion de la fermeture annuelle de certains commerces essentiels comme les boulangeries. L’objectif est de faire en sorte que tous les commerces essentiels ne ferment pas tous en même temps, que la nourriture et les services de base soient toujours disponibles.

. Certains policiers interviennent aussi au sein d’une équipe Action Marginalité Insertion (AMI) qui compte également des travailleurs sociaux. Ces groupes se rendent auprès des sans-abri pour les aider à se réinsérer socialement.

. La police municipale peut aussi assurer la sécurité aux entrées et aux sorties d’écoles ou venir en aide aux personnes âgées.

. En cas de catastrophes majeures, la police municipale peut être réquisitionnée par les autres forces d’État.

Les Missions de Police Judiciaire :

Les policiers municipaux sont également des Agents de Police Judiciaire Adjoints (APJA). Ils ont ainsi pour mission de seconder les officiers de police judiciaire. Si la police municipale est témoin de crimes, de délits ou de contraventions, elle a pour obligation de transmettre les informations qu’elle détient au maire, aux officiers de police judiciaire de la police nationale ou aux OPJ de la gendarmerie nationale.

Ils doivent rédiger des rapports et des procès-verbaux avant de les transmettre à chacune de ces autorités. L’objectif est de retrouver l’auteur du délit. Lorsqu’ils constatent une infraction, les agents de la police municipale doivent recueillir le maximum d’information ainsi que les éventuelles remarques du contrevenant. La police municipale peut ainsi constater par procès-verbal les contraventions au code de la route, mais aussi les délits, comme les voies de fait et les menaces de violence au sein des parties communes d’un immeuble collectif.

La police municipale a ainsi pour mission de verbaliser différentes catégories d’infractions :

. Les infractions aux arrêtés de police du maire,

. Les infractions au code de l’environnement qui regroupe la protection de la faune et de la flore, la pêche, la chasse, ou encore la publicité dans des lieux inappropriés,

. Les infractions à la police de conservation du domaine routier. Il peut s’agir de panneaux abîmés, ou encore de voiries endommagées,

. Les infractions liées aux nuisances sonores causées par des véhicules (voitures, scooter…), des postes TV/radio, ou encore des bruits de voisinage,

. Les infractions routières liées à la circulation ou aux stationnements gênants,

. Les infractions relatives à la législation sur les chiens dangereux qui concernent les personnes qui n’ont pas déclaré leur animal en mairie, ou qui ne respecteraient pas les obligations fixées par le code rural.

Pour remplir leurs missions de police judiciaire, les policiers municipaux ont plusieurs moyens à leur disposition :

. le relevé d’identité,
. le contrôle d’alcoolémie,
. la rétention du permis de conduire,
. l’immobilisation et la mise en fourrière de véhicules,
. la consultation des fichiers, des immatriculations et des permis de conduire,
. l’accès aux parties communes des immeubles qui servent d’habitation,
. le recours aux palpations de sécurité dans le cadre des missions confiées par le maire,
. l’inspection visuelle ou la fouille des sacs et des bagages dans certains cas précis comme l’accès à des manifestations ou les rassemblements de plus de 500 personnes,
. les notes inscrites dans un carnet de déclaration qui permet de recueillir les remarques éventuelles des personnes verbalisées.

Source https://www.police-nationale.net/police-municipale/
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Les 5 principales missions de la Police Nationale :

Bien que très variées, les interventions des policiers sont liées à cinq missions principales :

. Veiller à la sécurité des personnes, des biens et des institutions : la sécurité est le cœur de métier de la police nationale. Elle intervient dans ce domaine pour faire de la prévention et de la répression.

Cette mission est gérée principalement par la Direction Centrale de la Sécurité Publique (DCSP). Grâce à une présence étendue sur l’ensemble du territoire, elle est très impliquée dans la lutte contre la petite et la moyenne délinquance comme les violences urbaines et l’insécurité routière.

Les agents interviennent tous les jours, de jour comme de nuit, prennent en charge les victimes, reçoivent et traitent les appels de secours et surveillent la voie publique. Certaines brigades spécialisées peuvent être appelées comme la brigade anti-criminalité, la brigade canine, la brigade équestre ou les motocyclistes de la police nationale. Le Service De La Protection (SDLP) est quant à lui responsable de la protection rapprochée des hautes personnalités françaises et étrangères.

. Surveiller et contenir les flux migratoires en luttant notamment contre l’immigration clandestine : Cette mission est assurée principalement par la Direction Centrale de la Police aux Frontières (DCPAF). C’est elle qui s’assure notamment du respect des règles portant sur la circulation des personnes aux frontières de la France. Sur le plan national, la DCPAF lutte aussi contre la délinquance qui concerne des domaines variés.

Elle coordonne également ces actions avec d’autres unités de la police par l’intermédiaire de l’office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre de séjour. Cette mission a lieu dans les zones portuaires, aéroportuaires et ferroviaires. Elle participe ainsi à garantir la sécurité des moyens de transport. Les agents font appel à des moyens technologiques, des outils de contrôle documentaire et de supports biométriques.

. Lutter contre le crime organisé, la grande délinquance ainsi que le trafic de drogue : la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) est chargée à titre principal de cette mission. Elle a notamment à sa disposition des offices centraux spécialisés. Des Groupes d’Intervention Régionaux (GIR) sont créés en 2002. Ils regroupent des policiers, des gendarmes, des douaniers et des agents du fisc qui luttent ensemble contre les différents trafics illégaux. La DCSP prend également part à la lutte contre le trafic de substances illicites. Les brigades de recherche et d’investigations ont également un rôle très important dans la lutte contre le grand banditisme mais aussi le terrorisme.

. Assurer la sécurité de la France contre les différentes menaces extérieures ainsi que le terrorisme : c’est l’Unité de Coordination de la Lutte Anti-Terroriste (UCLAT) qui regroupe les informations que lui transmettent la DCRI et la DCPJ. L’UCLAT est directement rattachée à la direction générale de la police nationale.

. Maintenir et rétablir l’ordre public : La réserve de la police nationale est constituée de la Direction Centrale des Compagnies Républicaines de Sécurité (DCCRS), ainsi que de ses 61 unités mobiles. Les agents de la réserve (appelés familièrement CRS) s’occupent du maintien de l’ordre aux côtés de la DCSP, veillent à la sécurité de la population dans les zones sensibles, et viennent en aide aux personnes dans le cadre de la sécurité routière, des interventions en mer et en montagne.

Ces cinq grands axes de la police nationale regroupent plusieurs activités qui permettent aux agents de mener à bien leurs missions.

. L’investigation : son objectif est de constater les infractions, rechercher des preuves et des indices pour qualifier les faits et faire avancer les enquêtes et les procédures judiciaires. Les méthodes d’investigation sont utilisées par les agents et les officiers de police judiciaire, sous le contrôle des magistrats. Elles sont employées dans les délits qui concernent des atteintes aux personnes et aux biens, des trafics, la cybercriminalité ou encore la fraude de documents.

. La police technique et scientifique : elle utilise des techniques scientifiques pour collecter des preuves et faire avancer des enquêtes. Les agents réalisent des analyses dans différents domaines comme la balistique, la physico-chimie, la biologie, les incendies et les explosifs, la toxicologie ou encore les stupéfiants. Toutes les données sont regroupées au sein de fichiers nationaux comme le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG).

. Le renseignement et l’information : cette fonction de la police nationale permet de prévenir et d’anticiper les menaces qui pourraient viser les institutions, les intérêts fondamentaux de la France, la souveraineté nationale, ou atteindre gravement l’ordre public.

. Le contrôle interne : son rôle est d’assurer l’efficacité des services et des unités, mais aussi d’améliorer le service rendu aux citoyens. Si des dysfonctionnements ou des infractions sont constatés, des enquêtes administratives ou judiciaires peuvent être menées. Cette mission est notamment confiée à Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), la police des polices.

. Les fonctions support : pour que la police nationale puisse mener à bien l’ensemble de ses missions, elle a à sa disposition des moyens humains, financiers et matériels adaptés. Les fonctions d’administration, de gestion et de contrôle sont menées par la Direction des Ressources et des Compétences de la Police Nationale (DRCPN) et par l’IGPN. C’est d’ailleurs eux qui attribuent aux directions et aux services actifs les moyens nécessaires pour leur permettre de remplir leurs missions. La formation et le recrutement de nouveaux agents de police sont confiés à la Direction Centrale du Recrutement et de la Formation de la Police Nationale (DCRFPN).
2.2 Les métiers de la Police Nationale :

Pour mener à bien toutes ces missions, la police nationale compte de nombreux métiers très différents :

. un chef de musique de la police nationale,
. des adjoints de sécurité,
. des policiers formateurs généralistes,
. des policiers en aéroport,
. des policiers motocyclistes,
. des policiers cavaliers en unité équestre,
. des policiers maîtres-chien,
. des policiers en brigade anti-criminalité,
. des policiers aux frontières,
. des policiers investigateurs en cybercriminalité,
. des policiers du renseignement,
. des policiers en maintien de l’ordre,
. des policiers en groupe d’intervention spécialisé,
. des policiers chargés de la protection rapprochée,
. des policiers en brigade de recherche et d’intervention,
. des policiers secouristes en montagne,
. des policiers en brigade des stupéfiants,
. des policiers en brigade de protection de la famille,
. des policiers formateurs en techniques et sécurité en intervention,
. des policiers chargés du relevé des traces et des indices,
. des policiers en unités nautiques,
. des cadets de la république,
. des commissaires de police,
. des secrétaires administratifs,
. des adjoints administratifs,
. des policiers à vélo,
. des policiers plongeurs, etc…

Source https://www.police-nationale.net/police-nationale/
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Gendarmerie Nationale / Re : La Gendarmerie c'est quoi ?
« Dernier message par Jeano 11 le 12 novembre 2018, 18:16:28 »
Synonymes et métiers associés : militaire, sous-officier de gendarmerie, gendarme adjoint volontaire, gendarme en mer, gendarme plongeur, gendarme à cheval, gendarme maître chien, gendarme mobile, gendarme en unité de recherches, officier de police judiciaire gendarmerie, réserviste de la gendarmerie, gendarme à moto, gardien de la paix, policier municipal, surveillant pénitentiaire, garde champêtre, gendarme du GIGN.
Niveau d’études ou diplômes requis : BAC (ou équivalent).
Études en alternance : non, mais la formation est rémunérée 1.143€ par mois après réussite du concours.
Salaire débutant : 1.177€ nets + logement de fonction gratuit.
Statut : fonctionnaire d’état de catégorie B de la filière police sécurité armée (militaire).
Limite d’âge pour le recrutement : 18 ans au moins et 35 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours.

Que fait le Gendarme : missions, tâches et fonctions  :P  :-[
Les missions du sous-officier de la gendarmerie nationale se divise en trois catégories :
. police judiciaire,
. police administrative,
. défense militaire.

La majorité des missions du militaire concerne la police judiciaire. Concrètement, cela consiste à traquer les infractions commises par les citoyens. Le gendarme prend en flagrant délit les vols, les agressions, les trafics (drogue, armes, contrefaçon…) ou encore les meurtres. Il doit alors rassembler toutes les preuves pour mener l’enquête. Il recherche les auteurs des infractions, les arrête et les interroge au besoin.

Le gendarme peut exercer son métier dans un escadron de la gendarmerie mobile. Il a les mêmes missions que la gendarmerie départementale et participe à la sécurité de la population à ses côtés, à la différence qu’il est constamment en déplacements (voiture ou moto).

Si le militaire fait partie de la gendarmerie départementale, il assure plutôt la police administrative. Dans ce cas, son rôle est d’assurer et de maintenir la sécurité publique. Cela peut concerner la surveillance générale ou les missions de régulation de la circulation routière. Pour ce faire, le sous-officier surveille les routes (radar, observation, poursuite, arrestation…), assure la prévention routière (conseil, mise en garde, contrôle d’alcoolémie…). En tant que gardien de la sécurité, le gendarme se doit d’intervenir en cas d’accident : il protège et rassure les victimes, il appelle les secours et leur décrit la situation, etc.

Le sous-officiers du corps technique et administratif sont ceux qui ont une spécialisation comme : l’administration et la gestion du personnel, la gestion logistique et financière, les affaires immobilières, la restauration collective, la conduite ou la réparation des auto-engins blindés, l’armurerie et la pyrotechnie, l’imprimerie, l’infirmerie etc.

Enfin, en tant que militaire, le gendarme défend les intérêts nationaux : il contrôle les armes et les systèmes d’armes nucléaires, recueille des renseignements et protège les individus.

Il peut aussi assurer des patrouilles militaires et des missions à l’étranger (en renfort de l’armée : protection des populations étrangères, rapatriement de français vivant à l’étranger…).

De par la nature de son travail, le gendarme travaille en binôme. Il est également fréquemment en lien avec les autres services de sécurité publique : police nationale, pompiers, police de l’air, police des frontières et des ports etc. Le militaire porte un uniforme qui le rend reconnaissable : chaussures de sécurité ou bottes, casquette, t-shirt, veste, pantalon, arme à feu (sous condition de formation préalable et d’obtention du diplôme d’arme).

La profession compte presque uniquement des hommes mais il est tout à fait possible pour un femmes de faire ce métier. Tous les emplois sont ouverts aux femmes à l’exception de ceux de sous-officiers affectés au sein des formations de la gendarmerie mobile (sauf GIGN).

. Qualité essentielles / compétences requises :
pour devenir gendarme, il est nécessaire d’être patient, pédagogue et empathique (être disponible, à l’écoute et aimer le contact avec la population). Il est également essentiel d’être résistant physiquement et psychologiquement. Enfin, le gendarme est polyvalent (aisance rédactionnelle, relationnel, logique…) et possède un fort esprit d’équipe (vie ne caserne).

Le sous-officier de la gendarmerie nationale doit impérativement être détenteur du permis B ou militaire « véhicules légers » s’il souhaite être affecté dans un service.

. Débouchés, recrutement, où exercer :
à la fin de sa formation en école de gendarmerie nationale, l’affectation de l’élève gendarme peut se faire dans plusieurs institutions : direction générale de la gendarmerie nationale, brigade de gendarmerie départementale, escadron de gendarmerie mobile, compagnie d’infanterie de la garde républicaine.

Si le candidat répond à toutes les exigences du métier à la sortie de sa formation en école de la gendarmerie nationale, il est assuré d’obtenir un poste rapidement.

. Horaires et durée de travail :
les conditions de travail du gendarme l’amène à réaliser des heures supplémentaires en fonction des événements. Il peut également être affecté dans un service où il effectue un roulement avec ses collègues : prise de poste le matin ou le soir, le week-end, etc...
Après quelques années de service (5 ans en moyenne), il est possible de se spécialiser dans de nombreux domaines grâce à une formation et des examens internes :
. police judiciaire OPJ (enquêteur, technicien en investigations criminelles, maître de chien…),
. sécurité routière (motard, pilote de voiture rapide),
. formateur relais antidrogue ou écologie-environnement,
. spécialiste en montagne,
. pilote d’hélicoptère,
. pilote de bateau ou d’engin blindé,
. plongeur,
. maître-nageur sauveteur,
. moniteur de sport,
. cavalier
. musicien
. technicien en radio-télécommunications
. informaticien
. membre du GIGN, etc.

Enfin, il est possible d’être affecté dans des unités variées, ce qui rend le métier évolutif et passionnant :
. unités de gendarmerie départementale,
. escadrons de gendarmerie mobile,
. garde républicaine,
. gendarmerie de l’air,
. gendarmerie des transports aériens,
. gendarmerie maritime,
. gendarmerie de l’armement,
. unités d’outre-mer,
. états – majors,
. ambassades de France à l’étranger,
. brigades de prévention de la délinquance juvénile,
. organismes internationaux, etc.

Comment devenir Gendarme : études, formations, concours :

Pour devenir gendarme il faut passer le concours de sous-officier de la gendarme nationale. Le terme « gendarme » correspond en réalité à un grade.
Le concours de sous-officier de la gendarmerie nationale :

Pour passer le concours, les candidats doivent :
. être de nationalité française,
. être en règle quant aux dispositions du code du service national
. jouir de leurs droits civiques et être de bonne moralité
. être âgés de 18 ans au moins et de 35 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours
. ne pas se présenter plus de trois fois à chacun des concours
. être reconnus apte physiquement (médicalement)
. passer avec succès les épreuves de ce concours.

Les épreuves d’admissibilité :

Le candidat doit réaliser une composition en culture générale sans l’aide de documents (3 heures, coefficient 5), passer une épreuve d’aptitude professionnelle et un QCM portant sur des suites ou des ensembles logiques (35 minutes, coefficient 2).

Une épreuve de langue étrangère est également prévue, au choix parmi : allemand, anglais, arabe littéral, espagnol, italien, portugais (30 minutes, coefficient 1).

Enfin, deux inventaires de personnalité sont destinés à préparer le candidat admissible à son entretien individuel avec un psychologue (pas noté).

L’épreuve d’admission :

Il s’agit d’un entretien avec un psychologue suivi d’un entretien avec un jury portant sur un sujet d’ordre général : grands sujets d’actualité ou motivations du candidat (10 minutes de préparation et 20 minutes d’entretien, coefficient 7).

L’épreuve physique de gendarmerie est de coefficient 3. Il s’agit d’un parcours d’obstacles destiné à tester le potentiel physique du candidat dans des situations qu’il est susceptible de rencontrer dans un contexte opérationnel. Il est réalisé en tenue de sport.

Vous pourrez trouver le programme et le barème des épreuves dans l’arrêté organisant le concours : Legifrance. La date d’ouverture du concours est signalée sur le site La Gendarmerie Recrute.

Les lauréats du concours doivent passer une visite médicale d’incorporation réalisée par le médecin militaire de l’école militaire intégrée.
L’entrée en école de gendarmerie :

La formation initiale des sous-officiers de gendarmerie a lieu dans l’une des écoles de gendarmerie des villes suivantes : Chateaulin (29) Chaumont (52), Montluçon (03), Tulle (19) ou Dijon (21).

Elle dure 12 mois et a pour objectif de transmettre aux élèves les exigences des militaires et de leur apprendre les connaissances nécessaires pour protéger les personnes et les biens. Pour plus d’information : www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/cegn .

Cette formation est rémunérée 1.143€ nets par mois.

Les élèves sous-officiers de gendarmerie sont logés par nécessité absolue de service. Ils ont le statut de militaire et bénéficient donc de l’affiliation au régime de la sécurité sociale militaire et de la réduction de 75% sur le tarif SNCF.

Les élèves sous-officiers sont nommés « gendarmes » en fin de formation. Ils reçoivent le certificat d’aptitude à la gendarmerie (CAG), homologué au niveau IV de l’enseignement technologique.
L’affectation en unité de gendarmerie :

Elle dépend du classement de l’élève et des offres de la direction générale de la gendarmerie nationale, des brigades de gendarmerie départementale, des escadrons de gendarmerie mobile et des compagnies d’infanterie de la garde républicaine.

Les élèves qui ont des compétences spécifiques testées pendant la formation (motocycliste, cavalier, musicien, secouriste en montagne, pilote ou mécanicien d’hélicoptère) peuvent être affectés dans une unité spécifique (escadron motocycliste ou régiment de cavalerie ou orchestres de la garde républicaine, orchestre de la gendarmerie mobile, unité de montagne, unité aérienne).

Source https://www.police-nationale.net/gendarmerie/
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Gendarmerie Nationale / Re : Concours de sous-officiers de gendarmerie
« Dernier message par Jeano 11 le 09 novembre 2018, 17:28:14 »
C’est par hasard ou par intérêt que vous découvert le milieu de la gendarmerie grâce au père ou la mère d’un de vos amis ; vous décidez de passer le concours de sous-officier. Vous vous préparez donc sérieusement et longtemps à l'avance à ce concours, physiquement et intellectuellement.

Vous vous présentez enfin aux premières épreuves écrites. C’est là qu’un gros tri est effectué parmi les 15 000 à 18000 candidats inscrits, il n’en restera environ que 2500 qui pourront poursuivre vers les épreuves orales.
Cette première épreuve est très souvent éliminatoire  :-[

Les épreuves suivantes sont les épreuves physiques, quelques semaines plus tard. Ici on mesure votre capacité mentale et votre concentration pendant un effort bref mais très intense. Ceci vous servira tout au long de votre carrière, car c’est là toute la difficulté du métier : celle de prendre une décision rapidement qui doit ou peut vous sauver la vie, tout en restant légale et sous un stress énorme.

Le lendemain du sport, entretien avec des officiers sur vos motivations et un autre avec un psychologue afin de déterminer votre profil, de le juger stable ou pas. Il faut son accord pour continuer.

Exemple de question : « Qu’est-ce que cela vous ferait d’avoir une arme sur vous ? » Et c’est là que vous réalisez : « Ça y est, là ça rigole plus, là tu es dedans… »

Vous accédez enfin à la dernière étape de sélection quelques semaines plus tard : la visite médicale.
Des 2500 candidats, il n’en restera que 600 à 800 environ. Entre le moment où vous passez les premières épreuves écrites et la dernière étape de sélection, il se passe environ 6 mois.
Arrivent vos résultats, sous forme d’un « bulletin de notes » avec votre moyenne et vos appréciations. Vous savez à ce moment-là si vous êtes pris, mais il peut se passer encore entre 6 mois et 1 an et demi avant d’être convoqué, selon votre classement aux épreuves…

Vous recevez enfin cette convocation pour se présenter dans une ESOG à l’autre bout de la France et démarrer l’aventure. 9 mois de formation pour devenir militaire de la gendarmerie, vous je ne savais pas vraiment ce qu’était l’armée, ce n'étais pas dans vos rêves et vous constatez que l’écart est énorme entre la petite vie étudiante et la première semaine à l’école, c'est du concentré vitesse grand V.

Il y a des moments très durs, d’autres plus sympathiques. Ce qui est important, c’est de ne pas craquer car on vous teste en permanence, jour et nuit, il faut "renter dans le moule"  8)
Pour vous décrire l’ambiance, on ne sait pas si votre nuit sera entière pendant plusieurs semaines, on est réveillés pour des marches nocturnes ou des virées sportives en pleine nuit avec des scénarios du style : « Madame X a disparu, le Cdt de Cie vous demande de faire une battue dans le bois… » On ne sait ni quand on part ni pour combien de temps alors prévoyez un "encas" type barre de céréales.
Bref c’est très intense mentalement et physiquement. Les cadres font le maximum pour que le milieu vous déplaise, vous allez vous sentir humilié, pris pour moins que rien.... Leur objectif est de voir votre réaction afin de déterminer si vous êtes capable et prêt à répondre aux obligations d’un militaire de la gendarmerie apte à exercer en tout temps, tous lieux et en toutes circonstances.

C’est sûrement dès les premières semaines que naissent les premiers liens collectif et amicaux avec les autres camarades. Ce qui est bien, c’est que personne ne se connaît avant d'en chier "grave". Différents même si vous portez le même uniforme et c’est ce qui permet l’entraide et la cohésion : « Je t’aide à monter là-haut et toi tu m’aides à réviser mon cours sur la déontologie de ce matin ? » Les cadres sont aussi là pour nous aider à développer entre vous cet esprit de corps.

En seulement quelques semaines, vous ressentez un réel soutien de la part de certains camarades du peloton. Dans des situations extrêmes, même si le collègue n’est pas votre grand ami, vous pouvez être certain que vous pourrez compter sur lui si besoin et inversement. Les affinités sont alors mises de côté. C’est ce qui fait de nous une force puissante et c’est ce qui nous permet de bien travailler.

Sur le plan personnel, l’école va aussi vous transformer. Ce sont les proches qui constateront que vous estes devenu plus fort mentalement et physiquement, plus organisé, plus ordonné, plus perfectionniste. Ce sont des qualités que l’on attend de vous plus tard sur le terrain.
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Gendarmerie Nationale / Re : La Gendarmerie c'est quoi ?
« Dernier message par Jeano 11 le 08 novembre 2018, 16:31:19 »
 Les métiers de la Gendarmerie :
Le classement a été fait par ordre alphabétique.

1. Aspirant de Gendarmerie Issus du Volontariat (AGIV) :

Celui qui est affecté au sein d’un groupement de gendarmerie départementale prend part à la direction du centre opérationnel, s’occupe des tâches administratives, et forme les gendarmes adjoints volontaires. Il peut aussi seconder le commandant dans son travail quotidien, en s’occupant de la gestion des réservistes et des opérations de communication. Quant à l’AGIV qui exerce dans une école de gendarmerie, d’un centre de formation spécialisée, d’un état-major, ou d’un organisme central, il aide au bon fonctionnement de leur institution et prend également part à la formation des GAV.

2. Cavalier de la Garde Républicaine :

Il fait partie du régiment de cavalerie de la garde républicaine. Ses trois missions consistent à veiller à la sécurité publique, à garantir l’honneur des instances gouvernementales et des plus hautes autorités de l’Etat, mais aussi à participer au rayonnement culturel de la France. Dans le cadre de sa mission de surveillance et de service d’ordre, le cavalier effectue des patrouilles dans la capitale afin de protéger les citoyens et les touristes des malfaiteurs. Il encadre également des événements sportifs, culturels et politiques de grande ampleur, et assure la sécurité des palais nationaux. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de cavalier de la garde républicaine.

3. Fantassin de la Garde Républicaine :

Il a pour mission de garantir la sécurité publique en intervenant en soutien de certaines unités territoriales, ou du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Il peut par exemple prendre part à des interpellations délicates, ou aux transferts de détenus jugés dangereux. Le fantassin a également pour mission de garantir le protocole militaire en rendant les honneurs aux plus hautes autorités de l’Etat, ou lors d’escortes à pied sur les Champs Élysées. Il veille aussi à la sécurité des palais nationaux et participe au prestige international de la France grâce à son image. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de fantassin de la garde républicaine.

4. Gendarme (sous-officier de gendarmerie) :

Il exerce des missions de police judiciaire, administrative, et militaire, à travers des opérations de dissuasion, de prévention, de protection et de projection. Un gendarme affecté en police judiciaire peut par exemple constater des crimes et des délits, collecter des preuves, et rechercher les malfaiteurs afin de les interpeller. Il peut s’agir d’affaires de vols, de trafics de drogues, ou encore de meurtres. Certains gendarmes qui remplissent des missions de police administrative veillent à la sécurité publique en effectuant des missions de surveillance générale, de maintien de l’ordre, de secours, ou encore de sécurité routière. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme.

5. Gendarme Adjoint Volontaire (GAV) :

Le GAV est un équipier des sous-officiers. Il existe deux sortes de gendarmes adjoints volontaires, le GAV Agents de Police Judiciaire Adjoints (GAV APJA), et le GAV en Emploi Particulier (GAV EP). Le GAV APJA seconde les sous-officiers dans toutes leurs missions quotidiennes de surveillance, de lutte contre la délinquance, de secours, d’enquête et d’intervention. Le GAV EP occupe quant à lui des postes variés liés à des domaines spécifiques tels que la maintenance, les transports, le secrétariat, ou encore l’électronique. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme adjoint volontaire.

6. Gendarme de l’Armement :

Il est chargé des missions traditionnelles de la gendarmerie telles que la police judiciaire, administrative et militaire. Il est également amené à réaliser des opérations spécifiques de police intérieure, comme la protection d’installations prioritaires de défense qui dépendent de la Direction Générale de l’Armement (DGA). Un gendarme de l’armement doit par exemple délivrer les autorisations d’accès aux zones sensibles, et empêcher les intrusions afin de protéger les informations classées secret défense. Il protège aussi les essais de matériel, ainsi que les grands événements industriels de défense.

7. Gendarme à Cheval :

Il remplit les mêmes missions que les autres gendarmes, mais travaille à cheval pour assurer la sécurité des biens et des personnes. Il lutte contre la délinquance en milieu urbain en effectuant des patrouilles de surveillance afin d’empêcher les vols et les agressions, il prend part aux missions de maintien de l’ordre lors de grands événements sportifs et culturels, ou encore aux opérations de protection de l’environnement. Les gendarmes à cheval peuvent aussi être présents lors de certains protocoles d’État. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme à cheval.
Gendarme à cheval
Gendarmes patrouillant en ville à cheval.

8. Gendarme Départemental :

Il peut être affecté en brigade territoriale ou urbaine. C’est un militaire polyvalent qui peut par exemple prendre part à des enquêtes judiciaires, veiller à la sécurité publique de son secteur, effectuer des missions de prévention ou encore relever les infractions à la sécurité routière. Il est chargé de constater les crimes, les délits, et les accidents de la route. C’est un gendarme de terrain en contact direct avec les citoyens et leurs représentants. Il peut également être amené à réaliser des tâches de bureau et l’accueil du public.

9. Gendarme des Équipes Rapides d’Intervention (ERI) :

Un gendarme en ERI fait partie d’un peloton motorisé. C’est un pilote de voitures rapides d’intervention. Sa principale mission consiste à lutter contre la délinquance et l’insécurité routière. Il intervient sur les grands axes et intercepte par exemple les automobilistes qui roulent bien au-dessus des limites autorisées et mettent en danger la vie d’autrui. Il peut aussi prendre part à des escortes ou réaliser des transports rapides.

10. Gendarme du GIGN :

Il fait partie d’une unité d’élite spécialisée dans la gestion de crises majeures. Il prend notamment part à la lutte contre le grand banditisme et le terrorisme, et à la protection des intérêts vitaux de la France. Il intervient sur le territoire national et à l’étranger. Ses missions peuvent consister à libérer des otages, à négocier lors d’enlèvements, à évacuer des ressortissants français, à arrêter des criminels de guerre, ou encore à protéger de hautes personnalités politiques et publiques. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme du GIGN.

11. Gendarme du Groupe d’Intervention Régional (GIR) :

Sa principale mission consiste à lutter contre la délinquance financière sous toutes ses formes, et à coordonner les actions des différentes administrations engagées dans cette même lutte. Il cherche à démanteler les réseaux d’économie souterraine en enquêtant, en identifiant le patrimoine issu d’activités illégales, en procédant à sa saisie, et en interpellant les responsables. Cela concerne par exemple les affaires de fraudes et d’évasions fiscales, le travail illégal, le trafic d’armes, ou encore la production et la vente clandestine.

12. Gendarme de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) :

Il a pour mission d’analyser les prélèvements réalisés sur le terrain par des agents spécialisés, mais aussi de seconder les unités de terrain lors d’enquêtes difficiles. Il prend également part à des missions de recherche dans le domaine des sciences forensiques (différentes méthodes d’analyse qui reposent sur les sciences : biologie, chimie, physique, informatique, neurosciences, statistiques, mathématique, imagerie)  afin de développer de nouvelles techniques d’investigation criminelle, mais aussi à la formation des Techniciens en Identification Criminelle (TIC).

13. Gendarme Maître Chien :

Il remplit deux grandes missions. Tout d’abord le secours à la personne, notamment lors de disparitions inquiétantes. Le gendarme suit la piste de la personne disparue grâce à son chien. Il peut aussi prendre part à la recherche d’individus ensevelis lors d’avalanche, ou encore assurer la défense de personnes menacées. La seconde mission du maître chien consiste à interpeller des malfaiteurs et à les neutraliser. Les chiens sont également dressés pour détecter la drogue, les armes, les munitions ou les engins explosifs. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme maître chien.

14. Gendarme Maritime :

Il intervient en zone maritime pour mener des enquêtes subaquatiques (sous l’eau) dans le cadre de sa mission de police judiciaire. Il assure la sécurité des ports militaires, des bases navales et des grandes installations militaires, contrôle les bateaux et les passagers, prend part au renseignement maritime, et porte secours aux personnes en danger de noyade. Il peut également participer à la protection de l’environnement en guettant les flagrants délits de pollution par certains navires, et en préservant les ressources de pêche. Il lutte aussi contre les trafics illégaux en mer. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme maritime.

15. Gendarme Mobile :

Sa principale mission consiste à assurer la sécurité publique générale en maintenant et en rétablissant l’ordre. Il intervient aux côtés de la gendarmerie départementale. Il peut par exemple réaliser des services d’ordre lors de grands événements en effectuant des fouilles, des contrôles d’identité, et des patrouilles. Il lui arrive également de se rendre dans les villes qui connaissent une forte affluence en période estivale, afin d’aider au maintien de l’ordre. Il peut aussi assurer les escortes de hautes personnalités, et veiller à la sécurité de lieux sensibles. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme mobile.
Gendarme mobile
Gendarme Mobile qui surveille une manifestation. ©Rog01

16. Gendarme en (Haute) Montagne :

Il a deux grandes missions de secours et de police judiciaire. Lorsque des personnes se retrouvent en danger en milieu montagnard, il va les secourir. Il utilise pour cela du matériel technique de montagne comme des treuils, des bipodes, ou des brancards. Il recherche les personnes disparues, blessées, et parfois décédées. Il mène aussi des enquêtes suite à des accidents de montagne. Il a une connaissance parfaite de la haute montagne et de ses dangers. Il intervient aussi bien sur les massifs que dans les rivières. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme en montagne.

17. Gendarme à Moto :

Il a pour mission de surveiller le réseau routier et autoroutier, et de contrôler les usagers qui ne respectent pas le code de la route. Le motard de la gendarmerie a le pouvoir d’interpeller et de verbaliser les conducteurs, si nécessaire. Lors de courses poursuites, il peut demander l’aide d’hélicoptères ou de voitures rapides d’intervention de la gendarmerie. Il lutte ainsi contre l’insécurité routière. Il intervient également en milieu scolaire afin de faire de la prévention et de la sensibilisation aux dangers de la route. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme à moto.

18. Gendarme Motocycliste de la Garde Républicaine :

Il fait partie de la garde républicaine et ses missions consistent à assurer les escortes protocolaires et de sécurité du Président de la République. Il peut aussi être chargé de celles des hautes personnalités politiques étrangères en visite sur le territoire. Le motocycliste de la garde républicaine peut aussi réaliser des escortes délicates comme le transfert de détenus ou l’encadrement de convois sensibles. Il sécurise également certains événements cyclistes qui ont lieu sur la voie publique, comme le Tour de France.

19. Gendarme N’Tech :

Sa principale mission consiste à lutter contre la cybercriminalité. Il tente de collecter des preuves et des indices en analysant des supports numériques comme des disques durs, des téléphones, des clefs USB, et des appareils photos. Il possède une compétence judiciaire qui lui permet d’intervenir dans le cadre d’enquêtes. Il peut s’agir d’affaires d’escroqueries, de pédopornographie, ou encore d’usurpation d’identité. Il peut aussi sensibiliser les jeunes aux dangers d’internet.

20. Gendarme en Peloton Spécialisé de la Protection de la Gendarmerie (PSPG) :

Il fait partie de l’un des pelotons qui protègent les 19 centrales nucléaires françaises en activité contre le terrorisme. Il lutte contre les intrusions, le sabotage, et tous les actes malintentionnés. Dès qu’il le peut, le gendarme du PSPG travaille aux côté de la gendarmerie départementale et l’aide dans ses missions, notamment lors d’interventions.

21. Gendarme du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG) :

Il prend part à la lutte contre la délinquance sur la voie publique. Il intervient de manière préventive et dissuasive, principalement pendant la nuit et dans les quartiers sensibles. Il essaie de surprendre les délinquants en flagrant délit, et de déjouer les préparatifs d’actes malveillants. Un gendarme du PSIG peut aussi soutenir d’autres unités lors de graves troubles à l’ordre public, comme des rixes ou des opérations de secours.

22. Gendarme Plongeur :

Il prend part aux enquêtes afin de collecter des preuves et indices en milieu subaquatique, c’est-à-dire dans les fleuves, les lacs, les rivières, et même en milieu marin. Il peut par exemple rechercher des véhicules immergés, des corps, et des objets dissimulés. Un gendarme plongeur peut aussi intervenir lors de catastrophes naturelles pour secourir des individus et rechercher des personnes disparues. Il peut également être amené à sécuriser des zones aquatiques lorsque des hautes personnalités doivent s’y rendre. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme plongeur.
Gendarmes Plongeurs
Gendarmes Plongeurs qui travaillent sur un corps ©Gendarmerie

23. Gendarme de la sécurité des armements nucléaires (Gsan) :

C’est lui qui contrôle l’armement nucléaire et garantit au Président de la République sa capacité à y recourir, en tout lieu et à tout moment. Il veille aussi à ce que les directives du Président soient respectées, et à ce que l’emploi de l’arme soit conforme aux ordres. Un gendarme de la sécurité des armements nucléaires assure la protection de cette force et peut réaliser des transports sensibles liés à des actes de dissuasion ordonnés par le Président de la République.

24. Gendarme Spécialisé en Systèmes d’Information et de Communication (SIC) :

Il existe un gendarme spécialisé SIC dans chaque formation de gendarmerie. Il forme ses collègues à l’environnement numérique et les aide à déployer de nouveaux systèmes comme la vidéo-protection, la sécurité des systèmes d’information, et les outils de lutte contre la cybercriminalité. Il peut aussi travailler au sein de l’administration centrale afin de concevoir de nouveaux SIC dédiés aux missions de sécurité intérieure. Il entretient ces systèmes et en assure la coordination entre les différents services.

25. Gendarme Spéléologue (GSGN) :

Sa mission consiste à apporter une assistance technique aux unités de gendarmerie lorsqu’il faut réaliser une enquête judiciaire en milieu souterrain. Il peut s’agir de grottes, d’égouts, de catacombes, ou encore de puits. Le gendarme spéléologue peut par exemple rechercher des personnes disparues, des objets, des corps, ou des armes ayant servi à commettre un crime. Il intervient lors de demandes judiciaires, administratives ou de secours.

26. Gendarme des Transports Aériens :

Il a une mission de sûreté, de police judiciaire, et de renseignement. C’est lui assure la protection de l’aviation civile, des passagers, et des aéronefs contre les actes malveillants. Il contrôle également les sociétés responsables de la mise en application des mesures de sûreté dans les aéroports et les zones de fret. Le gendarme des transports aériens évalue aussi la vulnérabilité de chaque aéroport, participe au renseignement d’intérêt aéronautique, et constate les crimes et les délits liés à l’aviation civile. C’est d’ailleurs lui qui enquête sur les accidents aériens.

27. Gendarme en Unité de Recherches :

Il prend part aux enquêtes judiciaires complexes en collectant les preuves et les indices. Son objectif est d’identifier les malfaiteurs afin de pouvoir les interpeller. Il réalise pour cela des filatures, des planques, des écoutes téléphoniques, l’installation de balises GPS, des perquisitions, et l’analyse de comptes bancaires. Il peut travailler sur des affaires de mœurs, de stupéfiants, ou encore de délinquance financière. Une autre partie de son travail consiste à rédiger des procédures judiciaires. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de gendarme en unité de recherches.

28. Officier de Police Judiciaire (OPJ) :

Il a pour mission de constater les infractions à la loi pénale, de collecter des preuves et des indices afin d’identifier les auteurs du délit, de mener des enquêtes de flagrance, de réaliser des enquêtes préliminaires, de recevoir les victimes afin de recueillir leurs plaintes et les dénonciations, de placer des personnes en garde à vue, et d’effectuer des perquisitions et des saisies. Lorsqu’une instruction est ouverte, l’OPJ doit exécuter les demandes du juge. Cliquez-ici pour lire la fiche métier d’Officier de Police Judiciaire.

29. Pilote de Voiture Rapide d’Intervention (VRI) :

Il est chargé d’assurer la sécurité routière sur les grands axes de circulation. Il utilise pour cela des voitures rapides d’intervention. Il peut par exemple intercepter les individus roulant à vive allure sur l’autoroute, traquer les actes de délinquance sur le milieu routier, et relever les graves infractions à la sécurité routière. Il est en mesure d’interpeller et de verbaliser les automobilistes.

30. Réserviste de la Gendarmerie :

Il travaille de manière ponctuelle auprès d’unités de gendarmeries situées à proximité de son domicile. Il renforce temporairement les effectifs afin d’aider les gendarmes lors de situations de crises, ou de les accompagner dans leurs missions quotidiennes de patrouille, de conseil aux citoyens, et de secours. Il peut aussi prendre part à des services d’ordre lors d’événements sportifs et culturels, rejoindre des dispositifs de recherches, intervenir lors de catastrophes naturelles, accidentelles ou provoquées, et même former des réservistes lorsqu’il a de l’expérience. Cliquez-ici pour lire la fiche métier de réserviste de la gendarmerie.

31. Technicien d’Identification Criminelle (TIC) :

C’est lui intervient sur les scènes de crime pour rechercher des preuves et des indices, les prélever, et les conditionner dans le but de les faire analyser. Il peut aussi assister les médecins légistes lors d’autopsies. Une grande partie de son travail consiste également à contrôler et à centraliser le travail des TIC de proximité. C’est également lui qui analyse les traces papillaires afin de les enregistrer dans le fichier automatisé des empreintes digitales. Il a en effet les moyens de réaliser certains examens physico-chimiques.

Pour devenir gendarme, il existe 4 solutions :
. réussir les épreuves de sélection de Gendarme Adjoint Volontaire GAV (aucun diplôme nécessaire),
. réussir le concours de sous-officier de gendarmerie (niveau BAC ou équivalent),
. réussir le concours d’officier de gendarmerie (niveau BAC+3 ou équivalent),
. s’engager en tant que volontaire, réserviste (aucun diplôme nécessaire).

La grande majorité des gendarmes sont rentrés dans la gendarmerie en réussissant les épreuves de GAV ou le concours de sous-officier, en fonction de leur niveau d’études.
Aux épreuves écrites d'admissibilité du concours des sous-officiers de gendarmerie (SOG)  8000 candidats se sont présentés à cette épreuve (environ 1/3 des demandes), à 9h15, les consignes sont données.
Les portes se ferment à 9h30 puis l'épreuve commence.

Durant toute la journée, les candidats passent les écrits - sujet professionnel pour la voie interne et dissertation pour le concours externe -, ainsi que des tests psychotechniques.

Les candidats admissibles passeront par la suite des épreuves orales et sportives dans les centres de sélections et de concours en région.
Pour une session, environ 2000 places sont à pourvoir.
Donc pour réussir votre projet professionnel dans la gendarmerie, une excellente préparation est indispensable (intellectuelle et physique), car il y a une énorme concurrence entre tous les candidats et les places sont limitées.
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Fake news à l'Aiguille verte : l'alerte était un canular !  >:( >:( >:(

Ce dimanche 4 novembre 2018, le PGHM est sollicité pour une intervention qui semble urgente.  8)
Il est 04h25 lorsqu'un homme, de bonne foi, signale que son frère lui a laissé un message vocal inquiétant, évoquant sa présence dans une crevasse près du couloir Couturier qu'il tentait de gravir avec un ami. Ils seraient prisonnier de la glace depuis deux jours, par -10 degrés...
Plusieurs facteurs sont inquiétants: présence d'un véhicule isolé sur le parking des Grands Montets, un téléphone qui sonne mais ne répond pas, des tentatives de géolocalisation qui n'aboutissent pas...
Malgré une météo et des conditions maussades, après un briefing, les secouristes du PGHM et l'équipage de DRAGON74 décident de tenter des reconnaissances aériennes et terrestres sur la zone parce que la situation semble inquiétante et que, dans ces moments, il faut savoir "engager".

Après une heure de recherches intenses (et risquées ?), l'auteur du canular se réveille, constate avec effroi que son téléphone n'a pas arrêté de sonner et nous appelle pour signaler, penaud, qu'il s'agissait d'une mauvaise blague faite à son frère. Elle a fonctionné !  :-[

Histoire caricaturale.  >:( >:(
Pas forcément mauvaise intention mais GROSSE bêtise.
Enquête ouverte :
Pour divulgation d'informations fausses susceptibles d'entraîner l'intervention des secours.


Indépendamment des suites judiciaires qui seront données, l'occasion pour nous, secouristes et gendarmes à la fois, est de rappeler que ce que certains voient comme une blague est en fait un délit pénalement répréhensible!


Cette histoire n'est pas une fake news...  8)
Source https://www.facebook.com/pghm.chamonixmontblanc/
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La sécurité, une priorité de tous les instants

En matière de sécurité, le rôle de la Fédération des Chasseurs et de la Nature  est de sensibiliser les chasseurs et les organisateurs de chasse à une pratique de la chasse dans les conditions optimales de sécurité pour les chasseurs et aussi pour les autres utilisateurs de la nature.
N’oublions pas que nous sommes tous responsables de notre propre sécurité et de celle des autres !

A l’occasion de l’ouverture de la saison voici un petit rappel des principales consignes de sécurité à la chasse :
Les règles de sécurité de base
- Dans un véhicule, les armes doivent être transportées démontées ou dans un fourreau. Elles sont bien évidemment, dans tous les cas, déchargées.
- Avant d’introduire des cartouches, le chasseur vérifie qu’aucun corps étranger n’obstrue les canons.
- Le doigt n’est placé sur la détente qu’au moment du tir.
- La bretelle peut, en s’accrochant, causer des accidents. Elle doit donc être bannie en action de chasse.
- L’arme n’est chargée que lorsque le chasseur est en action de chasse. Hors action de chasse, une arme fermée est toujours considérée comme chargée. L’arme doit donc être cassée ou la culasse en arrière.
- En cas de franchissement d’un fossé, d’une clôture ou de tout autre obstacle et en présence d’autres personnes, l’arme doit être ouverte et déchargée.
- Le tir ne se fait jamais à hauteur d’homme, ni sans s’être assuré que la zone balayée par les canons est déserte et sans risque, il faut toujours prendre en compte l’orientation des canons de son arme.
- Le chasseur ne peut tirer qu’après avoir formellement identifié son gibier. On ne tire jamais au travers d’une haie ou d’un buisson.
- Le tir doit être fichant et respecter l’angle de 30° par rapport à toute zone à risques. Attention aux ricochets sur tout support et avec toutes munitions !
- Pour tout arrêt momentané de la chasse, l’arme doit être ouverte et déchargée.

Les consignes de sécurité obligatoires (quel que soit le mode de chasse)
- Il est interdit de tirer avec son arme en direction ou au-dessus des routes et chemins publics, et lorsqu’on est à portée des voies ferrées ou dans les emprises ou enclos dépendant des chemins de fer.
- Il est interdit de tirer en direction des lignes de transport électrique ou de leurs supports.
- Il est interdit de tirer en direction des stades, lieux de réunions publiques en général et habitations particulières (y compris caravanes, remises, abris de jardin) ainsi que des bâtiments et constructions dépendant des aéroports.
- Le tir à bord ou à l’aide d’un véhicule à moteur, ou à l’aide de chevaux est interdit.

La chasse en battue
Le tir à balle impose des règles très strictes, il faut toujours prendre en compte son environnement et y être constamment attentif :
- Avant tout, repérer ses voisins et se faire repérer d’eux
- Vérifier que tous les chasseurs sont sur la même ligne
- Bien se poster ventre au bois
- Ne charger son arme qu’au signal de début de battue
- Ne jamais tirer sans identification absolument sûre
- Ne jamais tirer sur un buisson parce qu’au « aurait vu bouger quelque chose ».
- Ne jamais tirer au-dessus de l’horizon : la portée d’une balle de carabine peut atteindre 2 kilomètres !
- S’assurer que le tir sera fichant, c’est-à-dire que la balle s’enfoncera dans le sol.
- Respecter un angle de sécurité d’au moins 30° par rapport à la ligne de tireurs. On détermine cet angle en faisant cinq pas dans la direction de la ligne de tireurs puis trois pas perpendiculairement à cette ligne.
- Ne jamais quitter son poste avant la fin de la battue, même pour achever un animal blessé : La plupart des accidents graves impliquent un chasseur imprudent qui a quitté son poste !

Encore une fois la chasse est un loisir qui doit se pratiquer en toute sécurité et la nature appartient à tout le monde.
Un chasseur doit avant tout respecter les règles de sécurité, et doit se sentir responsable vis-à-vis de la nature, et de tous ses usagers.

RAPPEL : Tout chasseur est responsable de ses actes et de son tir !
http://www.fdc-11.com/actualites/la-securite-a-la-chasse.html
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Bonjour,
Mon entreprise s'est faite rachetée récemment , nous avions une prime d'objectifs de 300e brut chaque fin de mois et nous l'avions depuis le 1er mois de sa mise en place il y a 9ans lors de notre installation en France. Aujourd'hui l'entreprise qui nous a racheté nous l'a supprimé et ne l'a pas compensé dans notre salaire, est-ce légale et peut on faire quelque chose ? (ayant cette prime depuis toujours chaque mois de l'année depuis sa mise en place sans faute)
Merci d'avance pour votre réponse.
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A votre attention svp aide aux personnes victimes d'arnaques sur internet

Suivez Lien SOS : www.signaloipcs.wordpress.com

La Suisse en collaboration avec la France Belgique et quelques pays d’Afrique dans le monde disposent  depuis le début de l’année 2016 et 2017 un organisme dénommé (oipcs)   basé en France et quelques pays d'Afrique dans le monde et en collaboration avec la gendarmerie française a  enregistré un nombre considérable de plaintes d’où certains escrocs arnaquent nos paisibles population à travers des sites de rencontre et d'annonce sur internet d’où certains escrocs arnaquent nos paisibles population à travers des sites de rencontre et d'annonce sur internet  enregistré un nombre considérable de plaintes d’où certains escrocs arnaques nos paisible population à travers des sites de rencontre et d'annonce.Alors si vous avez été arnaqué sur la toile d'une : grosse somme d'argent, d'achats non conformes à la photo, de virement bancaire, de chantage sur le net, de faux maraboutage et faux compte, paypal, de fausses histoire d'amour pour soutirer de l'argent, de vente de voiture, de gay et lesbienne et de faux tirage a la loterie .L'Interpol est une organisation fédérale mondiale de la police qui à pour but d’arrêter les criminelles de tout genre et donc ne peut intervenir en faveur des victimes pour toutes formes escroqueries sur le net. Mais compte tenu de la situation l’administration fédérale en collaboration avec les Etats membres de l'union Africaine.Alors si vous avez été arnaqué sur la toile d'une : grosse somme d'argent veuillez nous contacter en suivant ce lien en dessous pour qu'on vous aide.

 Suivez Lien SOS : www.signaloipcs.wordpress.com

Téléphone :  +33644698567

[email protected] / [email protected]
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Pour la première fois, du 1er au 18 octobre 2018, le centre national d'instruction de ski et d'alpinisme de la gendarmerie a accueilli quatre stagiaires chinois.
Chefs d’équipe des pompiers de la sécurité civile au Yunnan, ils sont venus apprendre les fondamentaux du secours et du secourisme, tout en découvrant le milieu de la haute montagne.

Initiée par la Direction de la coopération internationale (DCI), cette formation est le fruit d’un partenariat initié depuis 2012. En effet, des instructeurs du CNISAG se sont déjà rendus en Chine à quatre reprises pour y effectuer des actions de formation.

« Les hauts responsables du Yunnan ont pour projet de créer une école de secours en montagne, sur le modèle du CNISAG, présente le CEN Raymond Salomon, commandant le Centre. En effet, cette région fait face à un flux de touristes en constante augmentation, et donc à des accidents en moyenne montagne qu’ils ont des difficultés à gérer. Ils sont donc intéressés par le contenu de nos formations et par l’organisation du Centre ».

Au cours de la première semaine de stage, les quatre chefs d’équipe chinois ont révisé les techniques acquises précédemment, et en ont appris de nouvelles, notamment en secourisme. Ils ont également découvert de nouveaux matériels, comme le treuil Kong, le bipode et la civière Garda, le tout avec l’aide précieuse de leur traductrice !

Lors de la deuxième semaine de stage, les hôtes chinois ont perfectionné leurs techniques de secours en paroi, avec la découverte du vecteur aérien : l’hélicoptère et le treuillage. Ils ont également bénéficié d’une sensibilisation à la progression technique en haute montagne sur l’aiguille de l’M. Enfin, ils ont appris la technique d’évacuation d’un parapentiste bloqué dans un arbre. Un enseignement axé sur le secourisme en montagne leur a également été dispensé.

Le thème majeur de la troisième semaine était le rôle du chef d’équipe de secours. « Au cours des exercices de secours, nous avons désigné un chef d’équipe qui proposait une stratégie et commandait l’action de son équipe », précise le major.

À l’occasion de cette dernière semaine de formation, du 16 au 18 octobre, une délégation chinoise, conduite par le chef du bureau de la sécurité publique de la ville de Zhaotong et composée de chefs régionaux des pompiers du Yunnan, s’est rendue à Chamonix, afin de s'informer sur les cursus de formation des gendarmes servant en zone montagneuse et sur le fonctionnement du CNISAG.

C’est donc devant leurs autorités que les quatre stagiaires chinois ont mis en œuvre les techniques apprises au cours des deux semaines précédentes : secours à une victime ayant chuté en ravin, puis à un alpiniste bloqué en paroi à la suite d’une chute de pierres. Lors de cette dernière démonstration, les équipes de secours françaises et chinoises ont travaillé ensemble, sous la direction d’un stagiaire chinois dans le rôle du chef de caravane.

Source https://www.gendcom.gendarmerie.interieur.gouv.fr/Actualites/Des-secouristes-chinois-pour-la-premiere-fois-en-formation-au-Cnisag

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