Messages récents

Pages: 1 [2] 3 4 5 6 7 8 9 10
11
Législation variée / Re : Le permis de conduire !!
« Dernier message par Jeano 11 le 24 octobre 2022, 13:40:43 »
Présente aussi bien dans les grandes villes qu’en campagne, la voiture sans permis est un moyen de transport relativement populaire dans l’hexagone.

Les permis 2 roues : AM, A1, A2, A

    Permis AM (ou BSR) : les jeunes de 14 ans peuvent conduire un scooter ou toute autre cylindrée de 50cm3 maximum (petit quad ou voiturette maximum 45 km/h) dans la mesure où ils ont obtenu le permis AM. Il s’obtient après avoir suivi une formation de 8 heures, sur au moins 2 jours en auto-école agréée (payante).
    Permis A1 en poche, vous pouvez dès 16 ans conduire une Moto légère c’est-à-dire de 125cm3 maximum (puissance de 11kW maximum).
    Permis A2 : Il permet  de conduire une moto (avec ou sans side-car) d’une puissance maximum 35 kw dès 18 ans.
    Permis A : il est réservé aux conducteurs expérimentés et âgés d'au moins 20 ans. Vous devez être titulaire du permis A2 depuis au moins 2 ans et avoir suivi une formation de 7h avec succès pour obtenir le permis A. Avec ce permis vous pouvez conduire toutes les motos et 3 roues quelque soit leur puissance.

Les types de voitures sans permis

On a tendance à l’oublier, mais les véhicules sans permis sont une exception du marché automobile européen, et une spécialité française. En effet, ces petites voitures que l’on appelle aussi quadricycle à moteur ou « voiturettes » sont régies par une réglementation précise propre aux pays de l’UE. Elles sont distinguées en deux catégories.

Quadricycles légers :

    Le quadricycle léger est assimilé à un cyclomoteur et se conduit avec ou sans permis selon la législation en vigueur des pays européens.
    Selon les usages, il est parfois appelé : quadri-mobile léger, voiture sans permis (VSP), voiturette.

    Ils ne doivent pas dépasser un poids à vide max de 425 kg
    Leur puissance maxi doit être inférieure ou égale à 8,2 CV (6kw)
    Leur cylindrée est limitée à 50cc pour les moteurs essence, et 500cc pour les diesel
    Ils sont limités à une vitesse maxi de 45 km/h
    Ils ne doivent pas dépasser 3m de long, 1,50m de large, et 2,50m de haut
    Elles n’ont que deux sièges

Quelles sont les conditions pour conduire une voiture sans permis de type quadricyle léger ?

Conduire une voiture sans permis de ce type est possible à partir de 14 ans révolus, à condition d’avoir obtenu un permis AM, ou le brevet de sécurité routière (BSR option quadricycle léger).

À noter que toutes les voitures sans permis de 4 places sont exclues de cette catégorie : elles sont automatiquement considérées comme des quadricycles lourds.

CONDUIRE UNE VOITURE SANS PERMIS EN FRANCE (quadricycles léger)

Dans le Code de la Route, les articles R211-1, R211-2 et suivants ainsi que l’Arrêté Ministériel du 10/11/2014 définissent les règles d’usage.

Quadricycles lourds :

    Ils ne doivent pas dépasser un poids à vide max de 450 kg (exception à 600kg pour les véhicules de transport de marchandises)
    Leur puissance maxi doit être inférieure ou égale à 20 CV (15kw)
    Leur longueur est limitée à 3,70m leur hauteur à 2,5m et leur largeur à 1,5m
    Ils sont limités à une vitesse maxi de 90 km/h

On continue de les appeler « voitures sans permis » dans le sens où il n’est pas requis d’avoir le permis B pour les conduire, il est toutefois nécessaire de passer un permis B1, ce qui implique de réussir l’examen du code de la route.

Quelles sont les conditions pour conduire une voiture sans permis de type quadricyle lourd ?
Les quadricycles lourds sont des « voitures sans permis » dans le sens où il n’est pas requis d’avoir le permis B pour les conduire, il est toutefois nécessaire de passer un permis B1, ce qui implique de réussir l’examen du code de la route.

ATTENTION  gardez un œil sur les caractéristiques :
Certains véhicules dits sans permis nécessitent en réalité l’obtention d’un permis B1.
C’est par exemple le cas des voitures sans permis 4 places, qui deviennent automatiquement des quadricycles lourds nécessitant le permis B1.
 D’autres s’apparentant à des quadricycles légers s’avèrent carrément exclus de la catégorie en raison d’une puissance ou d’un poids à vide trop élevé. C’est par exemple le cas du Renault Twizy 80, qui nécessite un permis B comme pour toute automobile classique.

Sources
 https://www.caroom.fr/guide/voiture-neuve/comment-choisir/carrosserie/voiture-sans-permis
 https://www.aixam.com/fr/legislation
12
60 bougies pour la plongée en gendarmerie.

Ce jeudi 22 septembre 2022 s’est tenue au Centre national d'instruction nautique de la gendarmerie (CNING), à Antibes, une cérémonie militaire marquant conjointement les 60 ans de la plongée en gendarmerie et la prise de commandement du nouveau commandant du centre, le chef d’escadron David Veyrunes. L’occasion de jeter un coup d’œil en arrière, à travers le masque, sur ces six décennies.

Quand on pense à un gendarme, on imagine rarement un homme grenouille, tout de néoprène vêtu et aux pieds palmés. Or, ils sont aujourd’hui 180 militaires, dont une trentaine en outre-mer, à plonger au sein des unités côtières et fluviales (on en compte au moins deux par zone de défense), mais aussi du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Les décisions de mettre ainsi à l’eau des gendarmes, puis de les transformer au fil du temps en véritables enquêteurs subaquatiques, ont été prises à la suite de divers événements, hélas dramatiques.

Le premier s’est déroulé en 1957, dans la baie du Mont-Saint-Michel. Bloquées par la marée montante, neuf personnes se retrouvent isolées sur un banc de sable vers le rocher de Tombelaine. Le commandant de la première formation aérienne de gendarmerie en Bretagne, le lieutenant Pierre Rossignol, et le mécanicien survolent la zone à bord de l’hélicoptère Bell 47G, et tentent une première opération de sauvetage avec une bouée suspendue à leur « Libellule ». Mais trop de personnes tentent de s’accrocher, mettant en danger l’appareil. Le lieutenant change alors de stratégie, décide de larguer la bouée, et revient sur zone avec de nombreux objets flottants : bouées, chambres à air et même des matelas pneumatiques. La manœuvre permettra de sauver quatre personnes, mais les cinq autres périront d’hypothermie. Le gendarme en est alors persuadé : la présence de plongeurs aurait pu permettre de sauver ces victimes.

Trente-deux pionniers sur l’île de Bendor

Un peu plus de deux ans plus tard, le 2 décembre 1959, la rupture du barrage de Malpasset en amont de Fréjus, dans le Var, entraîne le déversement de 50 millions de m³ d’eau dans la vallée du Reyran. L’accident fait 423 morts et disparus et provoque un fort émoi dans l’opinion. Les pouvoirs publics prennent alors conscience de la nécessité de renforcer les moyens de secours, notamment dans le cadre du plan ORSEC, créé en 1952. Le lieutenant Rossignol se voit confier par la Direction générale de la gendarmerie nationale la mission d’organiser les premières formations de plongeurs autonomes de la gendarmerie.

Le premier stage se déroule du 8 au 29 avril 1961 sur l’île de Bendor, face à la commune de Bandol dans le département du Var. Trente-deux gendarmes composent cette première promotion, baptisée Colas des Francs, du nom du premier directeur de l’entreprise Spirotechnique, créée par le groupe Air Liquide afin de produire et de commercialiser les détendeurs brevetés par Jacques-Yves Cousteau et Émile Gagnan. « À l’origine, ces gendarmes étaient uniquement engagés sur des missions d’assistance et de secours dans le cadre de la sécurité des activités nautiques », explique le capitaine (CNE) Julien Delobel qui, après cinq ans comme sous-officier en brigade territoriale, est devenu plongeur de la gendarmerie en 2005, avec pour première affectation la brigade fluviale de Conflans Sainte-Honorine, avant de devenir, en 2019, commandant adjoint du Centre national d'instruction nautique de la gendarmerie (CNING), où se déroulent les formations des plongeurs depuis 1965.

La naissance des TIS

À partir du jeudi 30 juillet 1998, la plongée en gendarmerie va prendre une autre dimension. Ce jour-là, le paquebot Norway a jeté l’ancre dans la baie de Quiberon. Plusieurs avions de tourisme survolent ce géant des mers, pour le plaisir des yeux. Le commandant d’un Beechcraft 1 900 D de la  compagnie Proteus Airlines, qui assure la liaison Lyon-Lorient, demande même l’autorisation de modifier son plan de vol pour survoler le paquebot. À 13 h 58, l’avion de ligne percute un Cessna 177 en provenance de Vannes. Les deux appareils tombent à pic dans l’océan. L’accident fait quinze morts.

Dépêchée sur place pour quatre jours, une unité d’identification de victimes de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN), qui existe depuis 1987, collabore avec les deux plongeurs de la brigade territoriale de Quiberon, renforcés par des plongeurs de la zone Ouest, chargés de remonter les corps pris dans les débris.
L’idée de transposer en milieu sous-marin les principes de gestion d’une scène de crime terrestre est peut-être née ce jour-là. « Les gendarmes savaient plonger, avec toutes les compétences techniques requises, mais il fallait encore franchir un cap pour pouvoir mener des investigations subaquatiques », résume le CNE Delobel.

Fruit d’un partenariat entre l’IRCGN et le CNING, le premier stage TIS (Technicien en investigation subaquatique) a eu lieu en mai 2001.
Les plongeurs de la gendarmerie accédaient à l’époque au niveau de compétences des TICP (Technicien en identification criminelle de proximité), avant de monter en gamme, à partir de 2016, pour devenir l’équivalent des TIC. « La plongée devient alors un vecteur parmi d’autres pour pouvoir traiter une scène de crime dans son intégralité, confirme l’officier du CNING. Les TIS sont des vrais TIC subaquatiques, intégrés à la chaîne criminalistique, avec des protocoles adaptés au milieu subaquatique et validés par l’IRCGN. »

Investigation et intervention

Les officiers et sous-officiers de gendarmerie volontaires en vue d'être affectés dans une unité à compétence subaquatique doivent avoir moins de 35 ans, être aptes médicalement, passer des pré-tests en région, puis des tests nationaux au CNING. Il s’agit essentiellement de tests de natation très poussés. Aucun niveau de plongée requis, même s’il est vivement conseillé d’avoir une bonne expérience dans ce domaine. Puis ils suivent le stage Plongeur de bord (PLB) à l’école de plongée de la Marine nationale (ECOPLONG) de Saint-Mandrier pour valider le diplôme d’ES (Enquêteur Subaquatique). « Tous les plongeurs de la gendarmerie ont ensuite l’obligation de passer la qualification TIS, à l’issue d’un stage de six semaines, dans les deux à trois ans qui suivent leur première affectation, ajoute le capitaine Delobel. Et ils doivent retourner à Antibes tous les deux ans pour une semaine de recyclage comprenant une requalification technique, professionnelle et matérielle. »

Autre unité de la gendarmerie à compter des hommes grenouilles dans ses effectifs : le GIGN, au sein de sa Force Intervention (F.I.). Les plongeurs du GIGN suivent une première formation de cinq semaines au CNING, en circuit ouvert (où l’oxygène inhalé est aussitôt relâché vers l'extérieur), puis une formation spécialisée de cinq semaines à ECOPLONG, durant laquelle les instructeurs nageurs de combat entraînent les stagiaires à travailler avec un appareil à circuit fermé, qui consiste à respirer de l'oxygène pur, recyclé après expiration, ce qui permet de ne pas relâcher la moindre bulle d’air.

Qu’il s’agisse d’intervention ou d’investigation, la plongée tient donc une place de plus en plus grande au sein de la gendarmerie. Les plongeurs sont régulièrement engagés pour mener des investigations au profit des unités de terrain et de recherches de la gendarmerie, mais sont également sollicités par les commissariats de la police nationale, voire directement par les parquets lors des accidents en mer ou sur les voies navigables intérieures.

La plongée en gendarmerie a aujourd’hui officiellement 60 ans, mais l’âge du départ à la retraite n’a pas encore sonné, loin s’en faut !

Auteur : Antoine Faure - publié le 22 septembre 2022
Source : https://www.gendinfo.fr/actualites/2022/60-bougies-pour-la-plongee-en-gendarmerie
13
La brigade fluviale de Conflans-Sainte-Honorine, acteur majeur de la sécurité sur la Seine.

Les neuf militaires de la brigade fluviale de gendarmerie de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, jouent un rôle essentiel dans la sécurisation des voies navigables et la préservation de l’environnement, tout en réalisant des actes de police judiciaire sur réquisition.

Présentation de leurs missions.

Comme son nom l’indique, Conflans-Sainte-Honorine se situe au confluent de deux cours d’eau, la Seine et l’Oise. La ville est considérée comme la capitale historique de la batellerie, et on y trouve d’ailleurs, sur ses hauteurs, un musée dédié à cette industrie. Rien d’étonnant dans ces conditions qu’on y trouve également une brigade fluviale de gendarmerie, ainsi que le Commandement de la gendarmerie des voies navigables (CGVN), créé en 2010 et rattaché depuis 2017 à la Région de gendarmerie d’Île-de-France, dont la mission principale est de coordonner l’action des brigades fluviales.
Un large panel de missions

La brigade de Conflans-Sainte-Honorine est l’une des 14 unités fluviales de la gendarmerie. Elle compte dans ses rangs neuf militaires, qui peuvent s’appuyer sur la vedette « la Vigilante » et deux semi-rigides pour mener à bien leurs nombreuses missions.

« Nous avons une compétence zonale sur toute l’Île-de-France, détaille le maréchal des logis-chef (MDC) Cédric, affecté à la brigade fluviale depuis 2018. Nos principales missions sont le contrôle des flux, la lutte contre la pollution des cours d’eau, le respect de la réglementation liée à la pêche, sachant qu’il existe une obligation de relâcher tout ce qui est pêché en Seine, et de l’interdiction de nager dans l’Oise et la Seine, à la fois pour des raisons sanitaires et de sécurité. L’unité comprend également des plongeurs, qui peuvent réaliser des actes de police judiciaire, sur réquisition des brigades territoriales et des unités de recherches, pour une recherche de personne, de véhicule, d’arme, ou de tout autre indice dans le cadre d’une enquête. Nous travaillons alors au fond de l’eau, comme des Techniciens en identification criminelle (TIC), afin de rechercher des empreintes, prélever des traces ADN, notamment sous les ongles en cas de bagarre. La brigade fluviale mène également des opérations anti-stups sur les berges et sur les embarcations, avec l’appui d’équipes cynophiles. »

L’une des missions de la brigade consiste à contrôler les navires de commerce, de plaisance ou de transport de passagers, comme ce matin l’impressionnant Amadante, bateau de croisière de luxe amarré à Conflans avant de remonter la Seine jusqu’au Havre. Cédric est accueilli à bord par le capitaine, qui lui présente l’ensemble des documents obligatoires, ainsi que les équipements de sécurité. Les gendarmes peuvent aussi contrôler les documents relatifs à la législation du droit du travail, ce qui peut parfois déboucher sur des enquêtes pour travail illégal. Tout est en règle ce jour-là pour le bateau battant pavillon suisse.

Une convention avec la police municipale d’Herblay-sur-Seine

La patrouille croise un peu plus tard celle de la police municipale de la commune voisine d’Herblay-sur-Seine, avec exceptionnellement à son bord le maire de la ville, Philippe Rouleau. Cette commune a la particularité de s’étendre à la fois sur la rive droite et la rive gauche de la Seine, et de comprendre une île sur son territoire. La collaboration avec la brigade fluviale est donc une nécessité et une démarche de bon sens. Une convention vient d’ailleurs d’être signée entre la mairie et la gendarmerie nationale.

« Nous travaillons ensemble depuis longtemps, mais cette convention vient officialiser et donner un cadre à ce qui existe déjà, à savoir notamment l’autorisation réciproque de monter à bord de nos moyens respectifs », explique le maire d’Herblay. « Les policiers municipaux peuvent faire des opérations de contrôle, mais ne peuvent pas verbaliser, et ont besoin pour cela du concours de la gendarmerie, ajoute le MDC Cédric. Et pour nous, les différentes polices municipales constituent bien sûr une source importante de renseignements. »

Forte de ses quatorze unités fluviales et de ses quatre unités nautiques intérieures, couvrant l’ensemble des lacs et des fleuves du territoire national, la gendarmerie a acquis, au fil de l’eau, un leadership incontestable sur le créneau de la sécurité sur les voies navigables.

Depuis la validation du Grenelle de l’environnement, en 2009, le développement du transport fluvial est une priorité de l’État français. Il est en effet plus économique et plus respectueux de l’environnement que le transport routier, émettant quatre fois moins de CO2 à la tonne transportée. Et dans la perspective notamment des Jeux Olympiques de Paris, les enjeux sont particulièrement importants sur la Seine et ses affluents.

Dans ce contexte, la brigade fluviale de Conflans-Sainte-Honorine, placée pour emploi sous l’autorité du CGVN, comme celle de Rouen, en vue d’assurer une unicité opérationnelle sur la Seine, aura un rôle prépondérant à jouer dans les mois et les années à venir.

Auteur : Antoine Faure - publié le 6 octobre 2022
Source : https://www.gendinfo.fr/sur-le-terrain/immersion/2022/la-brigade-fluviale-de-conflans-sainte-honorine-acteur-majeur-de-la-securite-sur-la-seine
14
Gendarmerie Nationale / Re : To be or not to be a GAV ?
« Dernier message par Jeano 11 le 03 octobre 2022, 17:13:46 »
Premiers pas d’élève gendarme adjoint volontaire à Fontainebleau !
160 élèves gendarmes adjoints volontaires ont fait leur rentrée au sein de la première compagnie de l’école de gendarmerie de Fontainebleau. Le début pour eux d’une toute nouvelle expérience professionnelle, enrichissante et variée.

Il est à peine 8 heures et plus d’une dizaine de jeunes hommes et femmes, âgés de 17 à 26 ans, attendent déjà devant l’école de gendarmerie de Fontainebleau. Impatients, mais un peu stressés aussi, ils ne vont pas tarder à franchir la porte, laissant derrière eux probablement les derniers instants de leur vie civile. Le début d’une nouvelle expérience, pour ces jeunes de tous horizons. Durant plusieurs semaines, ils seront tous logés à la même enseigne. Cours, sports, aguerrissement et apprentissage de la discipline militaire …

Ils seront tous formés pour devenir des Gendarmes adjoints volontaires (GAV).

GAV APJA ou GAV EP ?

Parmi les 160 nouvelles recrues, 140 suivront la formation de GAV APJA (Agent de police judiciaire adjoint), et 20 celle de GAV EP (Emploi particulier). Mais quelle différence ?

Les GAV APJA ont vocation à rejoindre les unités opérationnelles (brigades territoriales, pelotons de gendarmerie de montagne, brigades fluviales …). Leur formation débute par 13 semaines au sein de l’école, au cours desquelles ils développeront leur connaissance de la gendarmerie, apprendront le maniement des armes et les techniques d’intervention, et seront formés à devenir des agents de sécurité des mobilités et des agents de police judiciaire adjoint. À l’issue, ils choisiront un groupement d’affectation, en fonction de leur classement. Une fois affectés, ils suivront une formation complémentaire en unité pendant une période de 12 semaines, avant d’obtenir leur diplôme de gendarme adjoint volontaire.

Les GAV EP, quant à eux, suivent un système de formation différent puisqu’ils sont recrutés pour une qualification particulière (horticulture, aide canin, musicien, secrétaire, magasinier ...). Avant d’incorporer l’école, ils ont répondu à une offre d’emploi. Ils disposent donc directement de leur affectation future. Leur formation dure 3 semaines, pour un volume total de 92 heures. Elle se compose de cours relatifs à la connaissance générale de l’institution et à la sécurité du gendarme en intervention.
Des profils variés

Sur les 160 élèves gendarmes adjoint volontaires de la 1e compagnie, aucun ne se ressemble. Certains connaissent déjà le monde militaire, d’autres non. Certains viennent de métropole, d’autres d’outre-mer. Les profils sont variés. Axel, par exemple, est le plus jeune de la compagnie. Du haut de ses 17 ans, le jeune homme vient d’obtenir son baccalauréat. « Mon père est gendarme donc je connais l’institution, y entrer est un rêve. Ce que je veux, c’est pouvoir aider les gens et être à leur contact. J’ai choisi de devenir GAV pour commencer tout de suite le métier ». De la formation il espère ressortir plus fort mentalement et physiquement.

Lenka, quant à elle, a un tout autre profil. Âgée de 26 ans, elle a fait le déplacement depuis la Nouvelle-Calédonie, où elle vivait avec sa famille. Elle a découvert le métier de GAV lors de sa formation au Régiment du service militaire adaptée (RSMA) et à travers les forums de recrutement. « Je suis fascinée par les métiers de la gendarmerie. J’attends de la formation GAV un apprentissage du métier et après, j’espère pouvoir évoluer en gendarmerie en tant que sous-officier » confie-t-elle. Thomas, 21 ans, dispose également d’une expérience propre. Avant d’intégrer l’école de Fontainebleau, il était militaire dans l’armée de Terre depuis presque trois ans. Au sein de la gendarmerie, il espère trouver plus de proximité et de contact avec la population. Des parcours différents donc, mais tous suivront la même formation.

Du côté des GAV EP, le constat est le même. Jade, 18 ans, va devenir aide-dresseur canin, à Gramat au centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie. « Je souhaitais intégrer la gendarmerie car je voulais aider les autres et faire respecter la loi.
Quand je me suis renseignée auprès du Centre d’information et de recrutement, on m’a orientée vers le recrutement GAV EP. J’ai une formation d’éducateur canin et je voulais exercer au sein d’une unité cynophile, explique-t-elle.
Être GAV EP va me permettre de voir si ça me plaît avant de passer le concours de sous-officier. ». Quant à Raphaëlle, 21 ans, elle a découvert la possibilité de devenir GAV EP via Pôle emploi. « J’ai un DUT en gestion administrative et commerciale des organisations. Je cherchais un emploi et j’ai vu qu’il y avait une offre pour être secrétaire en gendarmerie, alors j’ai postulé ». De manière générale, tous sont attirés par le milieu militaire et la particularité d’exercer leur métier en son sein.

Et le premier jour, ça ressemble à quoi ?

Malgré leurs différences, force est de reconnaître que les 160 élèves présentent tous un point commun le jour de l’incorporation : l’appréhension du premier jour.
Alors démystifions un peu le sujet.
Dès 7h45, les nouvelles recrues arrivent à l’école de Fontainebleau. Elles ont jusqu’à 10 h pour s’y présenter. Après la vérification des pièces demandées préalablement par mail par l’adjudant de compagnie, les élèves sont conduits vers leurs bâtiments de vie, par leurs camarades de la deuxième compagnie qui achèvent bientôt, eux, leurs 13 semaines de formation. Puis, le moment est venu de signer son contrat.
Ça y est, c’est officiellement le début de la vie militaire.

A 14 heures, les GAV EP commencent à percevoir leurs tenues. Les GAV APJA, quant à eux, sont répartis en quatre pelotons. À disposition de leurs cadres, ils vont découvrir l’école, faire leur photo d’identité militaire et apprendre à faire leur lit au carré et en batterie. Ce dernier point est un incontournable de toute formation militaire ! L’attention est de mise. Puis, après une information du service de santé, l’adjudant de compagnie présente aux élèves ce qui les attendra les prochaines semaines.
Les attentes des cadres

La première journée est également l’occasion pour les cadres de faire part aux élèves de ce qu’ils vont attendre d’eux. « La formation est courte et le rythme est soutenu. Les élèves doivent arriver motivés et un minimum préparés physiquement. Nous attendons d’eux une bonne présentation, de la discipline et un investissement physique et intellectuel constant. Pour réussir la formation, ils doivent au moins avoir une moyenne générale de 10/20. Mais plus ils seront bien classés, plus ils auront le choix de leur affectation » explique le capitaine Yoann, commandant la 1e compagnie. C’est ce qu’explique l’adjudant William, commandant le 4e peloton, dès les premières minutes de sa prise en main. « On attend de vous de la discipline et de la rigueur. Vous avez le droit de vous être trompés en venant ici, mais si vous restez, vous donnez le maximum ». Et il ne manque pas de rappeler les bases d’une bonne présentation militaire : cheveux courts et rasage pour les hommes, chignon propre et serré pour les femmes. Pas de piercings, pas de maquillage, et pas de tatouage apparent (des manchettes sont fournies pour les cacher). « Il est important pour eux d’être bien cadrés, explique-t-il. C’est d’ailleurs précisément ce que viennent chercher la plupart des jeunes : un cadre ».

t quels que soient leurs motivations, leur origine sociale, leur âge, leur passé … il est nécessaire de rappeler que « tout le monde a ses chances, à condition d’être ouvert d’esprit, d’avoir une attitude militaire, d’être curieux, intéressé et intéressant ». Mais pas d’inquiétude ! Si l’on en croit Tanguy, élève GAV de la 2e compagnie, en fin de formation, « on se fait rapidement au basculement de la vie civile à la vie militaire. »

Et après ?

« Devenir GAV est une belle opportunité pour se lancer dans la vie active, explique le capitaine Yoann. Ils peuvent exercer partout en France : dans les unités territoriales, dans les brigades nautiques, dans les centres de formation, dans les unités spécialisées comme les brigades de gendarmerie des transports aériens, la gendarmerie de l’air, de l’armement ou encore maritime.
Il y a même la possibilité d’exercer en unité montagne, en passant les tests, ou à la cavalerie de la Garde républicaine, pour les équitants. Sans compter que c’est aussi le bon moyen pour bien se préparer au concours de sous-officier ». Outre une expérience professionnelle enrichissante, devenir GAV, c’est également bénéficier d’une solde, d’un contrat à durée déterminée, de six ans maximum, et de la mise à disposition d’un logement. Un bon départ dans la vie active, donc !

À noter : S’il est possible d’intégrer l’école de GAV à 17 ans, il est cependant nécessaire d’avoir 18 ans le jour de la prise de fonction en unité.

Retrouvez plus d’informations sur le site : La Gendarmerie recrute.

Source : https://www.gendinfo.fr/sur-le-terrain/immersion/2022/premiers-pas-d-eleve-gendarme-adjoint-volontaire-a-fontainebleau
15
Gendarmerie Nationale / Gendarmerie nationale : missions, métiers et formation
« Dernier message par Jeano 11 le 12 septembre 2022, 11:51:23 »
Présentation de la Gendarmerie Nationale
 
Pour assurer la sécurité intérieure de la nation française, les forces de l'ordre recrutent chaque année des candidats ayant le sens du devoir et la vocation pour assurer la défense et la protection du territoire. Depuis 2009, la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) est rattachée au Ministère de l'Intérieur et occupe 95 % du territoire pour y maintenir l'ordre public général et assurer des missions de police judiciaire. Hommes et femmes de la Gendarmerie Nationale se relaient pour assurer la sécurité du pays 365 jours par an et 24h/24.

Missions Gendarmerie Nationale
 
Les missions occupées par la Gendarmerie Nationale sont de deux natures :
    Des missions d'ordre public ;
    Des missions de police judiciaire.
    Les missions militaires

La gendarmerie nationale est aussi investie de missions militaires. Si ces missions militaires ne représentent qu'environ 5 % de l'activité totale de la gendarmerie, elles lui sont néanmoins consubstantielles et elles sont essentielles à la sécurité du pays.
La gendarmerie est donc en mesure d’accomplir l’ensemble de ses missions dans toutes les situations susceptibles de se présenter sur le territoire national (en temps de paix comme en temps de guerre).
Elle reste opérationnelle sur l'ensemble de l'arc de crise.

Ordre public et sécurité
 
La Gendarmerie Nationale œuvre pour maintenir l'ordre et assurer la sécurité des personnes et des biens. A ce titre, elle peut venir en aide aux personnes en danger, venir assurer la protection des édifices publics ou assurer la vigilance dans des lieux publics où se déroulent des événements particuliers.

La Gendarmerie mobile intervient sur la scène des manifestations ou vient en renfort d'autres forces de l'ordre lors d'opérations anti-terrorisme. Le Gendarme peut être missionné pour assurer la protection de personnalités.
 
Son travail d'ordre public et de sécurité consiste aussi à prévenir les accidents en participant au contrôle sur les axes routiers et, si besoin, en réprimant les contrevenants à l'ordre public. Il a la possibilité de verbaliser des usagers, de dresser un procès-verbal pour rendre compte d'une situation à sa hiérarchie.

Missions de police judiciaire
 
Les activités liées aux missions de police judiciaire occupent 40 % du temps de la Gendarmerie. Dans ce cadre, les Gendarmes pourront notamment opérer des surveillances en vue du démantèlement de réseaux de trafic de stupéfiants, participer à des enquêtes criminelles et rechercher des preuves et des renseignements pour les besoins d'une enquête judiciaire, entendre des suspects et rédiger des rapports, etc.

Métiers Gendarmerie Nationale
 
Les métiers de la Gendarmerie Nationale sont organisés en grades comme toute institution militaire. Vous y trouverez des métiers adaptés à vos motivations : métiers de terrain ou métiers de recherche et investigation, d'administration ou d'organisation.
 
Votre tempérament vous fait pencher vers un métier de terrain ? Vous pourrez intégrer l'un des métiers de la Gendarmerie opérationnelle (gendarme mobile, gendarme du GIGN, gendarme plongeur…). Mais si vous préférez participer à l'organisation, vous pourrez choisir d'intégrer l'un des nombreux métiers de la Gendarmerie technique et administrative (CSTAGN) qui s'organise en 7 filières administratives et techniques.
 
La liste des métiers qu'offre la Gendarmerie Nationale n'est pas exhaustive car de nouvelles spécialités s'ouvrent au regard de l'actualité.

 L'entrée dans la Gendarmerie Nationale se fait par voie de concours externes, puis l'évolution de carrière se fait par concours internes. Un Gendarme peut ainsi monter les échelons et changer de grade au fil de sa carrière. Il peut aussi changer d'unité et se spécialiser au moyen de formations internes qui sont prévues tout au long de sa carrière.
 
Si vous vous sentez attiré par ce métier d'envergure mais hésitez encore, vous pouvez intégrer la Réserve, ce qui vous permettra d'avoir une première approche du métier en tant que Réserviste de Gendarmerie.
Devenir Gendarme : pour qui ?
 
Que vous soyez salarié à la recherche d'un nouvel emploi, sans travail ou en fin de scolarité, en recherche de reconversion vers un métier qui vous passionne, la Gendarmerie Nationale est une institution qui recrute régulièrement de nouveaux candidats motivés pour exercer le métier de Gendarme.
 
Forte d'un effectif de 155 000 personnes, la Gendarmerie Nationale offre l'opportunité d'intégrer des unités et spécialités répondant aux aspirations les plus diverses. Avec 20 % de femmes, la Gendarmerie Nationale s'adresse à tous et les métiers autrefois réservés aux hommes sont aujourd'hui accessibles aux femmes qui peuvent intégrer le GIGN si elles rassemblent les conditions nécessaires. Dans ces effectifs, militaires et civils peuvent se rejoindre dans une même ambition : servir leur patrie et protéger ses biens et ses citoyens.
Critères d'éligibilités
 
Selon le type de concours que vous souhaitez passer, vous devrez répondre à certains critères pour vous présenter aux tests. Si les tests de sélection pour devenir Gendarme Adjoint Volontaire sont accessibles sans diplôme, d'autres concours comme celui de Sous-officier de Gendarmerie sont accessibles avec un baccalauréat ou plus.
 
Par exemple, pour vous présenter aux sélections de Gendarme Adjoint Volontaire (GAV), vous devrez impérativement :
 
    Avoir la nationalité française ;
    Etre âgé de 17 ans (minimum) à 26 ans (maximum) l'année du dépôt de votre candidature ;
    Etre en bonne santé et parfaitement apte physiquement, ce qui sera évalué par le corps médical de la Gendarmerie Nationale ;
    Etre en règle concernant vos obligations de service militaire ;
    Pour les concours de GAV APJA, vous devrez avoir les tailles physiques minimum requises ;
    Bien sûr, il faut réussir les tests de sélection.

Si vous souhaitez vous présenter au concours de Sous-officier de Gendarmerie (SOG), les critères d'éligibilités seront les suivants :
 
    Etre âgé au moins de 18 ans et ne pas avoir plus de 35 ans l'année du dépôt de votre dossier de candidature au concours ;
    Avoir une bonne moralité (casier judiciaire vierge) ;
    Vous devez jouir de vos droits civiques ;
    Etre physiquement apte (certificat médical) ;

Attention, vous ne pourrez pas vous présenter plus de trois fois à chaque concours.

Les concours, s'ils mènent à la réussite, sont toujours suivis d'une formation de plusieurs mois au sein de la Gendarmerie Nationale, où les aspects théoriques et pratiques de la fonction seront vus plus en détails. Les candidats sont donc suivis dès leur entrée dans la Gendarmerie et, dans le cas des Gendarmes Adjoints Volontaires, la possibilité leur est offerte au bout de 5 ans de faire carrière dans la Gendarmerie Nationale ou, s'ils s'aperçoivent que le métier n'est pas fait pour eux, de retourner à la vie civile.
Qualités humaines et compétences requises
 
Qualités physiques et techniques
 
Tous les métiers de la Gendarmerie Nationale demandent une bonne condition physique. C'est pourquoi, un certificat médical est demandé au moment de passer les concours. Si la bonne condition physique est essentielle pour tous les Gendarmes, elle devient obligatoire pour certains métiers comme les Gendarmes mobiles ou les Gendarmes du GIGN.
 
Certains types de métiers nécessitent aussi du sang-froid, de la maîtrise de soi et une bonne résistance au stress pour aller au-devant de publics parfois potentiellement dangereux. Le sang-froid est particulièrement requis lorsque le métier exige un port d'arme à feu et le Gendarme devra savoir dans quelle situation il peut en faire usage dans le respect du code de déontologie.
 
Pour travailler dans les unités administratives, le Gendarme doit être organisé, réactif et comprendre rapidement les consignes qu'il reçoit de ses supérieurs. Comme toute institution militaire, le candidat qui souhaite devenir Gendarme doit savoir obéir et respecter sa hiérarchie.

Qualités humaines et compétences professionnelles
 
La vocation pour le métier est essentielle pour devenir Gendarme. Vous devez avoir le sens des responsabilités et le goût de la justice et de l'abnégation pour travailler à la Gendarmerie Nationale.
 
L'esprit d'équipe est aussi indispensable pour travailler en groupe, organiser les missions, déléguer les tâches, remplacer un collègue en difficulté sur le terrain, etc.
 
Pour aller au-devant de la population et la sécuriser, vous devez savoir vous exprimer avec respect et calme.
 
Enfin, l'exercice du métier de Gendarme requiert souvent des qualités de discrétion et vous devrez respecter le devoir de réserve et le secret professionnel. Le Gendarme doit toujours avoir conscience qu'il détient certains droits, mais qu'il a aussi des devoirs et qu'il s'est engagé, en entrant dans la Gendarmerie, à respecter ces devoirs.
Gendarmerie Nationale : quels concours, quelle formation ?
 
Si vous souhaitez devenir Gendarme, vous pourrez donc passer des concours externes. Selon votre niveau d'études, il est possible de passer le concours de SOG ou de passer, même sans le baccalauréat, les tests de sélection de Gendarme Adjoint Volontaire, puis de suivre une formation rémunérée en travaillant auprès d'un Sous-officier de Gendarmerie. Vous pourrez alors, à l'issue de votre contrat de 5 années, voir si vous souhaitez passer le concours de SOG, ce qui se fera alors par voie interne si vous êtes rentré en tant que GAV.
 
Dans tous les cas, tous les concours doivent être préparés avec soin car les places à chaque concours sont souvent limitées. Les épreuves sont souvent chronométrées, ce qui peut entrainer une forme de stress le jour de l'examen et freiner ceux qui se sont mal préparés.

Les pièges à éviter lors des concours de la Gendarmerie
 
Les épreuves bien préparées vous sembleront plus faciles et il est exclu que vous arriviez à un concours sans aucune préparation. Il faut savoir que 3 candidats sur 4 échouent aux tests de sélection de Gendarme Adjoint Volontaire, pour diverses raisons :
 
    Une trop grande confiance en leur réussite et un entrainement insuffisant ;
    Un manque de révisions avant le concours ;
    Le trac de l'examen et la peur de ne pas finir dans les temps (chronométrage).

Pour éviter ces pièges et bien vous préparer, il faudra notamment :
 
    Utiliser les divers moyens de formation mis à votre disposition (livres et annales, tests sur internet, centres et écoles de préparations aux concours spécialisés) ;
    Ecouter régulièrement les actualités et intéressez-vous à tout ce qui touche la culture générale qui compte dans les épreuves des concours ;
    Entrainez-vous à prendre des notes sur un documentaire vu, un livre lu pour synthétiser vos idées ;
    Ne révisez pas à la dernière minute ;
    Soignez votre repos avant l'examen ;
    Surveillez votre alimentation pendant vos révisions et ayez une nourriture saine le jour J.

La préparation : le point clé pour réussir vos concours
 
Lire des livres ou faire des exercices à partir de livrets de concours ne sera pas suffisant pour mettre toutes les chances de votre côté pour l'examen.
 
L'examen se compose souvent de plusieurs sortes d'épreuves : lecture et compréhension de textes, QCM pour vérifier votre niveau en français (orthographe, grammaire), QCM de culture générale, tests de personnalités. A ceci pourront s'ajouter, pour certains concours, des épreuves physiques qui sont également chronométrées.
 
Même bien préparé, un candidat peut vite perdre ses moyens en condition d'examen s'il est chronométré.
Il est donc fortement recommandé de s'inscrire auprès d'une école de formation afin d'avoir non seulement des cours, mais aussi des mises en situation et des exercices menés dans les conditions de l'examen, ceci afin de mettre toutes les chances de votre côté pour être parmi les meilleurs et être sélectionné.
 
Il existe des écoles de formation par correspondance ou des enseignements préparant aux concours (EFM Fonction publique par exemple). Votre situation actuelle va déterminer si vous pouvez vous rendre dans une école et suivre la formation à plein temps pour vous préparer, ou, si vous travaillez, de choisir une école de e-formation (exemple : Cours Servais) pour vous permettre de réviser de chez vous, à votre rythme.
Quant à la préparation pour les épreuves sportives, vous pouvez passer par un coach sportif spécialisé ou, si vous n'êtes pas trop loin du département de Haute-Garonne, vous inscrire auprès du CEPSI (Centre d’Etudes sur la Paix et la Sécurité Internationale) afin de bien vous préparer aux épreuves sportives de ces concours.
Gendarmerie Nationale : un métier évolutif
 
Les échelons de la Gendarmerie
 
Comme toutes les institutions militaires, la Gendarmerie Nationale repose sur une organisation rigoureuse recensée par le Code de la Défense et hiérarchisée par des grades.
 
Il vous sera proposé d'évoluer au sein de cette hiérarchie et de ces grades, soit en étant promu, soit en passant des concours proposés en interne. Les principaux grades sont, par ordre :

    Grade d’Élève Gendarme ;
    Grade de Gendarme Adjoint Volontaire de la catégorie C : il inclut les Gendarmes Adjoints Volontaires (GAV), les Gendarmes Adjoints Volontaire 1ère classe, le Maréchal des Logis, le Brigadier et le Brigadier-chef ;
    Grade de Sous-officier subalterne de Gendarmerie de la catégorie B : il comprend les grades de Maréchal des Logis (sous contrat ou de carrière) et de Maréchal des Logis-Chef ;
    Grade de Sous-officier supérieur de Gendarmerie de la catégorie B : il compte en ses rangs les grades d'Adjudant et Adjudant-chef ainsi que le grade de Major.
    Grade d'Officier de Gendarmerie de la catégorie A : il englobe le grade d'Aspirant, de Lieutenant et Sous-lieutenant ainsi que le grade de Capitaine ;
    Grade d'Officier Supérieur de Gendarmerie de la catégorie A : il inclut notamment les grades de Commandant de Gendarmerie, de Colonel de Gendarmerie et de Lieutenant-Colonel.
    Grade de Général de Gendarmerie de la catégorie A : il intègre le Général de brigade, mais aussi le Général d'armée ou le Général de division.

L'uniforme du Gendarme présente des galons qui symbolisent le grade auquel il appartient. Ils sont identiques à ceux de l'Armée de Terre.

Les formations tout au long de votre carrière
 
La Gendarmerie Nationale propose chaque année des concours d'entrée à divers métiers. Cependant, à l'issue de votre formation interne et après avoir acquis de l'expérience, vous aurez la possibilité de changer d'unité ou de vous spécialiser dans un autre métier.
 
Il vous sera toujours proposé des formations de perfectionnement quelle que soit votre unité d'affectation. Vous pourrez aussi vous préparer à passer des concours en interne pour monter en grade ou choisir une autre spécialité.
 
La Gendarmerie met en effet à disposition de ses effectifs ses propres centres de formation et avec un choix de plus de 400 métiers au sein de la Gendarmerie Nationale, vous aurez toujours la possibilité de changer d'orientation en cours de carrière.
Sécurité de l'emploi, métier d'envergure, carrière valorisante, les raisons d'intégrer le corps de la Gendarmerie Nationale ne manquent pas. Si vous avez une vocation pour la fonction et les qualités requises pour exercer ce métier passionnant, vous pouvez vous former dès aujourd'hui afin de préparer l'un des concours de cette institution militaire sachant qu'il vous sera toujours possible d'évoluer et de faire carrière si vous avez la motivation nécessaire et le sens du devoir.

Trouvez le métier de gendarme qui pourrait vous correspondre ?

https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/recrutement/decouvrir-nos-metiers

Source : https://www.devenir-gendarme.com/
16
Gendarmerie Nationale / Re : Le bestiaire de Pandore, ....
« Dernier message par Jeano 11 le 04 septembre 2022, 17:43:36 »
Haïko c’est :
7 ans de carrière
300 perquisitions
142 domiciliaires
10 interpellations
800 patrouilles de proximité
239 kg de résine trouvés
1,87 millions d’euros trouvés

Mais aussi :
Un berger belge malinois trouvé dans la rue, destiné à l’euthanasie.
Un chien qu’une association spécialisée dans cette race prend en charge et fait tester pour la Gendarmerie.
Un test réussi haut la main.
Une formation longue de plusieurs mois à Centre National d'Instruction Cynophile de la Gendarmerie - CNICG à Gramat.
Une longue et magnifique carrière, spécialisé en détection de stupéfiants, billets de banque et défense, en compagnie de son équipier le Maréchal des Logis-Chef Fabrice, duo de choc !
Un chien qui termine sa retraite dans un panier confortable, puisque son maître a décidé de le garder chez lui avec sa famille.
Une vie bien remplie, avec lors de son départ en retraite une cérémonie afin de lui remettre la médaille de la Défense Nationale échelon Bronze pour ses services rendus

Bonne retraite Haïko !!

Alors pas belle cette carrière qui aurait pu être triste et courte pour ce chien magnifique, profite bien de cette retraite glorieusement acquise.
17
Dans les forêts de Lozère avec l’ONF  ·Office national des forêts  ·
Ce magnifique cèpe vous met l'eau à la bouche? On vous comprend !

En cette fin d'été, nombreux sont les mycologues en herbe qui s'adonnent au plaisir de la cueillette en forêt, notamment sur le massif de Charpal ou celui de la Gardille.
Mais avant de savourer omelettes et fricassées, on vous rappelle quelques règles à avoir en tête :
> une cueillette familiale oui, mais ni commerciale (interdiction de revendre votre récolte, dégustez-la avec vos proches!) ni industrielle (quantités limitées! volume inférieur à 5 litres de champignons par personne)

> on se promène... à pied! avec votre voiture, restez sur les routes et chemins autorisés, et ne stationnez pas hors des emplacements prévus à cet effet

> vous n'êtes pas seuls : en cette saison, de nombreuses activités coexistent.

Respectez en particulier les autres promeneurs, les chasseurs et les exploitants forestiers, et garez-vous sans gêner la sortie des pistes sur lesquelles peuvent circuler des engins de chantier.
Nous comptons sur le civisme de tous pour que chacun puisse goûter les plaisirs de l'automne en forêt dans le respect mutuel... et celui de la réglementation! Des opérations de contrôle sont envisagées.
18
Le gendarme est un fonctionnaire au statut original, fruit hybride d’une mixité ministérielle qui dispose d’un ADN militaire pour des missions principalement civiles mais aussi, en proportion moindre, militaires.
C’est ainsi que nous trouvons des gendarmes qui exercent au quotidien sous l’autorité des chefs d’état-major de la marine et de l’air et d’autres présents en unités constituées ou non sur des théâtres d’opérations extérieures (TOE).

Ce fut le cas pour les Balkans, l’Afghanistan ou encore la Côte-d’Ivoire avec l’opération Licorne où la gendarmerie mobile participa à la manœuvre. Cette proximité avec les Armées renforce la rusticité et la robustesse individuelle et collective des personnels et ces qualités s’observent au cœur de la Guyane française au côté des légionnaires ou des marsouins dans la lutte contre l’orpaillage.

Le gendarme n’est pas un policier (l’inverse est vrai aussi) mais il n’est pas non plus un fantassin grenadier-voltigeur de l’Armée de Terre. Il ne peut décliner dans son quotidien la doctrine et les schémas d’engagement des Armées pour remplir son contrat opérationnel de sécurité publique générale. Le militaire en opération élimine les menaces, le gendarme les neutralise. Au-delà de la sémantique, il y a un contexte d’expression juridique qui n’échappe à personne. Sa spécificité doit faire de lui l’Ultima-ratio de l’Intérieur.
19
La brigade de police aéronautique de Midi-Pyrénées a permis aux policiers Carcassonnais d'interpeller récemment un jeune homme. Munis d'un puissant laser, il « tirait » depuis plus de dix jours sur tous les avions qui sillonnaient le ciel de la cité médiévale.

Il n'aura fallu que deux soirs aux policiers de la brigade aéronautique de Midi-Pyrénées pour repérer, à quelques mètres près, un adepte du tir de laser sur la ville de Carcassonne. Âgé de 21 ans, cet homme visait depuis plusieurs soirs les avions sillonnant le ciel de l'Aude. Interpellé en fin de semaine dernière par les enquêteurs carcassonnais, il devrait être jugé prochainement…
Le temps pour le juge d'instruction de répertorier l'ensemble des victimes de ce véritable sérial-tireur. « Les élèves pilotes, les pilotes civils mais aussi des pilotes de ligne passant au-dessus de la ville ou y atterrissant…
La liste risque d'être longue », estime un enquêteur. Il y a plus de dix jours, les instructeurs chargés de former les pilotes de l'école de l'aviation civile refusaient de voler de nuit au-dessus de Carcassonne. A de très nombreuses reprises, ils avaient essuyé de puissants tirs. « Ça éclairait la cabine comme en plein jours. Les yeux étant habitués à l'obscurité, on n'y voyait plus rien pendant, au moins 20 minutes », raconte la victime d'un de ces tirs. Informés, les enquêteurs du commissariat de Carcassonne font appel à la brigade de police aéronautique de Midi-Pyrénées, basée à Toulouse, afin de mettre un terme à ces agressions.
Jeudi 26 août, l'ULM de la brigade décolle avec, à son bord, des policiers de la brigade et un membre du commissariat de Carcassonne. Il est immédiatement pris pour cible. Mais, ces tirs nourris et très puissants permettent à l'équipage de localiser le lieu où se trouve le tireur. Le lendemain soir, les policiers reprennent les airs.
Devant eux, un avion est littéralement « éclairé comme en plein jour ». Grâce à leur système de communication air-sol, l'équipage guide des policiers au sol.
Logé avec précision, le tireur présumé est levé de son lit dès le lendemain matin. Sur sa table de chevet, les policiers trouvent son laser. Un laser astronomique habituellement utilisé pour pointer les étoiles. Inabordable il y a quelques années, ces lasers, désormais fabriqués en Chine, sont désormais vendus à peine plus d'une cinquantaine d'euros. Au cours de ses auditions, il aurait assuré avoir fait cela pour s'amuser.
Un jeu tout particulièrement dangereux pour lequel un mineur a été condamné fin août. Arrêté près des pistes de l'aéroport d'Orly, à Villeneuve-le-Roi, dans le Val-de-Marne, alors qu'il utilisait un laser pour aveugler les pilotes d'avions, au moment de l'atterrissage, il a été condamné à six mois de prison avec sursis.

Source https://www.ladepeche.fr/article/2010/09/07/901618-carcassonne-la-police-arrete-un-tireur-au-laser.html
20
Tirs de laser. Un «jeu» stupide et dangereux !

Des pilotes d'avion et des automobilistes éblouis, cibles de lasers utilisés par des "inconscients" ; les incidents se multiplient depuis un an et demi en France. Marseille, Nantes, Brest et Rennes ne sont pas épargnées. Des sanctions spécifiques ont été adoptées.
Ils ont la taille d'un gros crayon. Les moins chers coûtent sur internet une vingtaine d'euros. Et leur faisceau de couleur rouge, bleue, verte ou violette peut atteindre leur cible jusqu'à plus de dix kilomètres. Philippe Peseux, commandant de bord sur un Airbus A330, un long-courrier pouvant transporter plus de 300 passagers, a été victime de l'un de ces tirs au laser, le 26juillet dernier, au-dessus d'Orly. «J'ai failli remettre pleins gaz» «J'étais en phase finale d'approche. Je volais à 900pieds (300mètres) et à 250km/h quand nous avons été éblouis sur notre côté droit. Cela a duré à peu près cinq secondes. On ne pouvait plus regarder à l'extérieur. Une dizaine de secondes plus tard, le faisceau nous a à nouveau frappés. Cela s'est matérialisé devant nous par un cercle vert de 15centimètres de diamètre sur le pare-brise. Le cockpit est devenu tout vert. On n'y voyait plus rien. Cela nous brûlait les yeux. Cela a duré cinq à six secondes. J'ai failli remettre pleins gaz. On a baissé la tête et poursuivi l'approche uniquement en pilotant aux instruments. On a finalement pu se poser quelques secondes plus tard... Ceux qui font ça sont des malades, des inconscients! Nous aurions très bien pu nous crasher». Le pilote porte aussitôt plainte. «C'est à ce moment que j'ai appris que 900 plaintes avaient déjà été déposées depuis un an! La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) avait alerté pilotes et compagnies aériennes depuis avril, mais au ministère de l'Intérieur et à l'Élysée, personne n'était au courant!». Une sénatrice de Paris, l'UMP Catherine Dumas, prend alors le dossier en main (lire ci-dessous). Au même moment, fin août, sur un parking près des pistes d'Orly, les gendarmes interpellent en flagrant délit un jeune homme âgé de 20 ans. Sur lui, un stylo laser acheté pour sept euros lors d'un voyage en Thaïlande.
Prison ferme aux États-Unis
Un «jouet» avec lequel il a «juste voulu s'amuser», déclare-t-il au tribunal deux jours plus tard. Il est condamné à six mois de prison avec sursis. C'est exactement la même peine que prononcera le tribunal correctionnel de Carcassonne, début novembre, à l'encontre d'un autre jeune homme.
«Ridicule!», s'étrangle Philippe Peseux. Et le pilote de ligne de comparer avec la méthode américaine. «Là-bas, où le phénomène est apparu il y a près de quatre ans, on ne rigole pas. Quand un pilote signale un fait, un hélico décolle aussitôt et guide les trois ou quatre patrouilles que le shérif a envoyées sur le terrain. Et personne ne rentre tant que le type au laser n'est pas pris. Et quand ils sont pris, les tribunaux les condamnent à deux ou trois ans de prison ferme. Depuis que CNN a diffusé les condamnations, le nombre de cas est en chute libre. On n'en entend plus parler! Moi, ma plainte est partie au parquet de Créteil ou de Bobigny, et rien n'a été fait! On avait pourtant réussi à identifier assez précisément d'où étaient partis les tirs». 780 faits en France, 11 en Bretagne «Si on est alerté immédiatement, on peut envoyer des patrouilles. Mais le flagrant délit reste très difficile, reconnaît le capitaine Jean-Paul Huet, commandant de la compagnie de gendarmerie de transport aérien (GTA) de Brest.
Le périmètre concerné atteint souvent de huit à 15kilomètres. Par ailleurs, l'objet en question est très facilement dissimulable. Et si le tir part d'une tour, c'est encore plus difficile...». Sur le ressort de sa compagnie, qui couvre une bonne partie de l'Ouest, de Deauville à la Vendée, 11 faits ont été recensés depuis le début de l'année: sept à Nantes, trois à Brest (la tour de contrôle visée une fois) et un seul à Rennes. «Tous après les reportages diffusés à la télévision en septembre», précise le capitaine Huet. Une paille comparée aux quelque 780 faits recensés en France entre le 1erjanvier et le 8octobre, essentiellement concentrés à Roissy et Orly. Quelques cas ont aussi été signalés à Marseille, Toulouse et Mulhouse. «Je m'amusais à viser» Qui sont les auteurs? Quel est leur profil? Celui condamné à Roissy est «un jeune homme (sans casier judiciaire, NDLR) comme n'importe quel jeune homme de son âge, s'agace son avocate. Il a juste agi par bêtise. Il n'avait pas conscience qu'il pouvait mettre des vies en danger».
À Carcassonne, le procureur de la République évoque un jeune homme de 21ans qui «vivait chez ses parents». Celui-ci s'est expliqué devant le tribunal: «Il faisait très chaud. Ma fenêtre était ouverte. J'étais allongé sur mon lit et je m'amusais à viser tout et n'importe quoi». Un «jeu» auquel il s'est livré au moins à sept autres reprises. Quant à l'expertise psychiatrique ordonnée par le parquet, elle n'a «rien révélé d'anormal ou de particulier».
À Brest, nous avons pu approcher quelques-uns des jeunes qui s'adonnaient à cette pratique, dans un quartier populaire. «C'était pour s'amuser. Les verts, ils vont vachement loin. C'est ouf!». Un jeune homme s'approche : «Maintenant, ils ne le font plus. De toute façon, ils ont perdu le plus puissant».

Source : https://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/tirs-de-laser-un-jeu-stupide-et-dangereux-26-12-2010-1159571.php
Pages: 1 [2] 3 4 5 6 7 8 9 10